QCM : Histoire et fonctionnement de Duplicati (21 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique décrit le mieux Duplicity, issu des mondes UNIX et Linux ?

Un service de stockage qui conserve des copies complètes sur l’ordinateur de l’utilisateur
Un outil en ligne de commande qui effectue des sauvegardes chiffrées et incrémentielles vers des serveurs distants
Un logiciel graphique qui synchronise des fichiers locaux sans chiffrement vers un serveur distant
Un outil en ligne de commande qui chiffre des archives locales sans gérer les sauvegardes incrémentielles

Un outil en ligne de commande qui effectue des sauvegardes chiffrées et incrémentielles vers des serveurs distants

Explication

Duplicity combine une interface en ligne de commande avec des sauvegardes chiffrées et incrémentielles envoyées à des serveurs distants. Un outil limité au stockage d’archives locales ne correspond pas à cette fonction de sauvegarde distante.

2. Quelle relation la documentation officielle établit-elle entre Duplicati et duplicity avant 2008 ?

Duplicati s’inspire de duplicity et en propose des fonctions similaires
Duplicati remplace duplicity et abandonne ses fonctions de sauvegarde
Duplicati est indépendant de duplicity et repose sur une approche différente
Duplicati est à l’origine de duplicity et lui fournit ses fonctions principales

Duplicati s’inspire de duplicity et en propose des fonctions similaires

Explication

La documentation officielle indique que Duplicati a été inspiré par duplicity et proposait des fonctions similaires jusqu’en 2008. L’idée que Duplicati soit à l’origine de duplicity inverse la relation historique décrite.

3. À quelle date le projet Duplicati débute-t-il ?

Le 1er janvier 2008
Le 1er juin 2008
Le 1er juin 2012
Le 1er septembre 2008

Le 1er juin 2008

Explication

Le projet Duplicati débute le 1er juin 2008. Septembre 2008 correspond à l’abandon de l’approche initiale de portage, et non au lancement du projet.

4. Quelle évolution décrit le passage de la première approche de Duplicati à celle adoptée en septembre 2008 ?

Le portage du code de duplicity sous Windows est abandonné au profit d’une réimplémentation des composants
Le portage du code de duplicity sous Windows est conservé, tandis que seuls les outils de sauvegarde changent
La réimplémentation des composants est abandonnée au profit du portage du code de duplicity sous Windows
Le développement sous Windows est abandonné au profit d’un portage de duplicity vers Linux

Le portage du code de duplicity sous Windows est abandonné au profit d’une réimplémentation des composants

Explication

La première approche visait à porter sous Windows le code de duplicity, mais elle est abandonnée en septembre 2008 pour réimplémenter les composants. Conserver le code d’origine tout en changeant quelques outils décrit le portage, pas la réimplémentation retenue.

5. Pourquoi réécrire les composants de Duplicati en C# sur .NET plutôt que de porter ceux de duplicity ?

Pour éviter de porter toutes les dépendances de duplicity et simplifier l’installation et la maintenance
Pour conserver toutes les dépendances de duplicity et rendre son installation identique sous chaque système
Pour remplacer .NET par Mono et réduire le nombre de composants développés par duplicity
Pour préserver le code de duplicity tout en limitant les changements à son interface en ligne de commande

Pour éviter de porter toutes les dépendances de duplicity et simplifier l’installation et la maintenance

Explication

La réécriture en C# sur .NET remplace les composants concernés et évite d’avoir à porter toutes les dépendances de duplicity, ce qui simplifie l’installation et la maintenance. Conserver les dépendances est précisément l’inconvénient associé au portage du code existant.

6. En quelle année commence le travail sur la réécriture complète appelée Duplicati 2 ?

En 2012
En 2014
En 2010
En 2008

En 2012

Explication

Le travail sur Duplicati 2, conçu comme une réécriture complète, commence en 2012. L’année 2008 marque le début du projet Duplicati initial, et non celui de cette refonte.

7. Quelle différence de stockage distingue Duplicati 2 du modèle de duplicity ?

Duplicati 2 s’appuie sur une sauvegarde complète antérieure, tandis que duplicity découpe les fichiers en blocs stockés une seule fois
Duplicati 2 conserve une chaîne de sauvegardes incrémentielles, tandis que duplicity stocke chaque bloc une seule fois
Duplicati 2 découpe les fichiers en blocs stockés une seule fois, tandis que duplicity s’appuie sur une sauvegarde complète antérieure
Duplicati 2 stocke une copie complète de chaque fichier, tandis que duplicity reconstitue les fichiers à partir de blocs

Duplicati 2 découpe les fichiers en blocs stockés une seule fois, tandis que duplicity s’appuie sur une sauvegarde complète antérieure

Explication

Duplicati 2 découpe les fichiers en blocs et ne stocke chaque bloc qu’une fois, alors que les sauvegardes incrémentielles de duplicity dépendent d’une sauvegarde complète antérieure. L’option qui attribue la chaîne dépendante à Duplicati 2 inverse les deux modèles.

8. Dans le modèle de Duplicati 2, que désigne l’incrémental permanent ?

Un modèle où chaque sauvegarde est une copie complète des fichiers d’origine
Un modèle où chaque sauvegarde ajoute une chaîne de fichiers différentiels à la précédente
Un modèle où chaque sauvegarde incrémentielle dépend d’une sauvegarde complète antérieure
Un modèle où chaque sauvegarde est représentée par une liste de blocs

Un modèle où chaque sauvegarde est représentée par une liste de blocs

Explication

L’incrémental permanent désigne le modèle dans lequel chaque sauvegarde de Duplicati 2 est une liste de blocs. Une dépendance envers une sauvegarde complète antérieure caractérise plutôt le modèle de duplicity.

9. Quel est le rôle de Duplicati, Inc., créée en 2024 ?

Commercialiser le projet, dont le code reste libre
Développer une version réservée aux entreprises
Héberger les sauvegardes de tous les utilisateurs
Remplacer le projet libre par un logiciel propriétaire

Commercialiser le projet, dont le code reste libre

Explication

La société est créée pour commercialiser le projet, tandis que le code de Duplicati demeure libre. La création de l’entreprise ne signifie donc pas que le logiciel est devenu propriétaire.

10. Quelle combinaison de nouveautés caractérise la version stable 2.2 annoncée vers octobre 2025 ?

Une nouvelle interface web, la prise en charge de pCloud, Filen et SMB, et une restauration plus rapide
Une nouvelle interface en ligne de commande, la prise en charge de services de messagerie, et une sauvegarde plus rapide
Une nouvelle base de données, la prise en charge de pCloud et Filen, et un chiffrement désactivable à distance
Un nouveau planificateur, la suppression de SMB et une restauration limitée aux fichiers locaux

Une nouvelle interface web, la prise en charge de pCloud, Filen et SMB, et une restauration plus rapide

Explication

La version 2.2 apporte une nouvelle interface web, trois possibilités de stockage — pCloud, Filen et SMB — ainsi qu’une restauration plus rapide. Les autres propositions attribuent à cette version des changements qui ne figurent pas dans ces nouveautés.

11. Dans l’architecture de Duplicati, quel rôle remplit le Server ?

Il fournit une interface en ligne de commande destinée à l’automatisation
Il guide l’utilisateur à travers les étapes de création d’une sauvegarde
Il planifie et exécute les sauvegardes grâce à son planificateur intégré
Il sert d’interface graphique pour configurer les sauvegardes dans un navigateur

Il planifie et exécute les sauvegardes grâce à son planificateur intégré

Explication

Le Server est un service d’arrière-plan qui planifie et exécute les sauvegardes avec son planificateur intégré. La WebUI et le CLI servent à donner des ordres au Server plutôt qu’à exécuter eux-mêmes les sauvegardes.

12. Comment un utilisateur peut-il piloter Duplicati avec la WebUI dans sa configuration par défaut ?

Dans un terminal, avec une commande adressée à http://localhost:8200
Dans un navigateur, à l’adresse http://localhost:5000
Dans un navigateur, à l’adresse http://localhost:8200
Dans une fenêtre de service système, sans passer par une interface

Dans un navigateur, à l’adresse http://localhost:8200

Explication

La WebUI est l’interface de pilotage accessible dans un navigateur, par défaut à l’adresse http://localhost:8200. Le CLI s’utilise dans un terminal, tandis que le Server assure le travail d’arrière-plan.

13. Quelle interface convient particulièrement à l’automatisation des sauvegardes par des commandes ?

Le CLI, interface en ligne de commande de Duplicati
L’assistant WebUI, parcours de configuration d’une sauvegarde
Le Server, service d’arrière-plan doté d’un planificateur
La WebUI, interface de pilotage dans un navigateur

Le CLI, interface en ligne de commande de Duplicati

Explication

Le CLI est l’interface en ligne de commande de Duplicati et convient notamment à l’automatisation des sauvegardes. La WebUI permet plutôt de piloter le logiciel dans un navigateur, tandis que le Server planifie et exécute les tâches.

14. Lors du découpage des données, quelle taille de bloc Duplicati utilise-t-il par défaut ?

50 Mo, une valeur que l’utilisateur peut modifier
100 Ko, une valeur que l’utilisateur peut modifier
100 Ko, une taille fixe qui ne peut pas être modifiée
50 Mo, une taille fixe qui ne peut pas être modifiée

100 Ko, une valeur que l’utilisateur peut modifier

Explication

Les blocs ont une taille de 100 Ko par défaut, et l’utilisateur peut modifier ce réglage. La taille de 50 Mo concerne par défaut le regroupement ultérieur des nouveaux blocs en volumes.

15. Comment Duplicati vérifie-t-il par défaut si un bloc a déjà été traité pour une tâche de sauvegarde ?

Il calcule une empreinte SHA-256 et la compare à une base SQLite commune hébergée par le fournisseur
Il calcule son empreinte SHA-256 et la compare à celles conservées dans une base SQLite locale propre à cette tâche
Il recherche le nom du bloc dans les volumes zip déjà envoyés à la destination
Il compare son contenu directement aux fichiers présents sur la destination distante

Il calcule son empreinte SHA-256 et la compare à celles conservées dans une base SQLite locale propre à cette tâche

Explication

Duplicati calcule par défaut une empreinte SHA-256 pour chaque bloc et la compare aux empreintes de la base SQLite locale, située sur la machine source et propre à la tâche. La vérification ne repose donc pas sur une base commune hébergée par le fournisseur.

16. Que fait Duplicati lorsqu’une empreinte de bloc figure déjà dans sa base SQLite ?

Il remplace l’empreinte existante par une copie du bloc dans la base SQLite
Il renvoie le bloc pour confirmer qu’il correspond à l’empreinte enregistrée
Il omet l’envoi de ce bloc et ne conserve que les nouveaux blocs
Il regroupe le bloc déjà connu avec les nouveaux blocs avant de l’envoyer

Il omet l’envoi de ce bloc et ne conserve que les nouveaux blocs

Explication

Une empreinte déjà présente indique que le bloc est connu : Duplicati ne le renvoie pas et ne conserve que les nouveaux blocs. Le renvoi du bloc connu irait à l’encontre de cette règle de déduplication.

17. À quel moment et où Duplicati chiffre-t-il les volumes destinés à être envoyés ?

Sur la machine source, avant l’envoi, avec AES-256 ou GPG à partir d’une phrase secrète choisie par l’utilisateur
Dans la base SQLite locale, avant le regroupement, avec une clé intégrée au logiciel
Sur la machine source, après l’envoi, avec une phrase secrète attribuée par le serveur distant
Sur la destination distante, après l’envoi, avec une clé créée par le fournisseur

Sur la machine source, avant l’envoi, avec AES-256 ou GPG à partir d’une phrase secrète choisie par l’utilisateur

Explication

Chaque volume est chiffré sur la machine source avant son envoi, avec AES-256 ou GPG et une phrase secrète choisie par l’utilisateur. Un chiffrement effectué par le fournisseur après réception ne correspond pas à ce fonctionnement.

18. Quel rôle les fichiers dblock jouent-ils dans une sauvegarde Duplicati ?

Ils contiennent les volumes de blocs compressés et chiffrés.
Ils associent les empreintes des blocs aux volumes qui les contiennent.
Ils indiquent les versions de fichiers disponibles à différentes dates.
Ils décrivent les fichiers sauvegardés, leurs chemins et leurs métadonnées.

Ils contiennent les volumes de blocs compressés et chiffrés.

Explication

Les fichiers dblock stockent les volumes de blocs sous forme compressée et chiffrée. Les fichiers dindex servent plutôt à retrouver dans quels dblock se trouvent les blocs.

19. Pour retrouver un bloc précis dans une sauvegarde distante, quelle information les fichiers dindex fournissent-ils ?

Le contenu déchiffré et décompressé des volumes de blocs sauvegardés.
Le lien entre l’empreinte du bloc et le volume dblock qui le contient.
La date à laquelle chaque fichier a été restauré sur l’ordinateur.
La liste des fichiers d’une version et leurs métadonnées complètes.

Le lien entre l’empreinte du bloc et le volume dblock qui le contient.

Explication

Les fichiers dindex relient les empreintes des blocs aux volumes dblock dans lesquels ils sont stockés. La description des fichiers, de leurs chemins et de leurs métadonnées relève plutôt des fichiers dlist.

20. Quelles informations un fichier dlist fournit-il pour une version de sauvegarde ?

Les volumes dblock déjà déchiffrés, décompressés et vérifiés par empreinte.
Les empreintes des blocs et leur association aux volumes dblock qui les contiennent.
Les seuls chemins des fichiers, sans description de leurs métadonnées ni de leurs blocs.
Les fichiers, leurs chemins et métadonnées, ainsi que les blocs nécessaires à leur reconstitution.

Les fichiers, leurs chemins et métadonnées, ainsi que les blocs nécessaires à leur reconstitution.

Explication

Un fichier dlist représente une version en décrivant les fichiers, leurs chemins, leurs métadonnées et les blocs requis pour les reconstruire. Les empreintes associées aux volumes dblock sont plutôt répertoriées dans les fichiers dindex.

21. Lorsqu’un seul fichier doit être restauré, quelle séquence décrit correctement le processus de Duplicati ?

Lire les dindex, télécharger tous les dblock, consulter le dlist, puis reconstituer le fichier avant de vérifier les blocs.
Télécharger le dlist, déchiffrer et décompresser tous les dindex, puis reconstruire le fichier à partir des chemins indiqués.
Lire le dlist, consulter les dindex, télécharger les dblock requis, puis vérifier les blocs et reconstituer le fichier après déchiffrement et décompression.
Lire le dlist, reconstruire directement le fichier, puis consulter les dindex pour télécharger les dblock manquants.

Lire le dlist, consulter les dindex, télécharger les dblock requis, puis vérifier les blocs et reconstituer le fichier après déchiffrement et décompression.

Explication

Duplicati utilise le dlist et les dindex pour identifier les blocs nécessaires, puis ne télécharge que les dblock requis avant de traiter et vérifier les blocs pour reconstruire le fichier. Télécharger tous les dblock n’est pas nécessaire pour restaurer un seul fichier.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 53 flashcards sur Histoire et fonctionnement de Duplicati.

Quel type d’outil est Duplicity ?

Un outil de sauvegarde en ligne de commande.

Vers quel type de destination Duplicity envoie-t-il les sauvegardes ?

Vers des serveurs distants.

Comment Duplicity protège-t-il et actualise-t-il les sauvegardes ?

Il les chiffre et les réalise de façon incrémentielle.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Histoire et fonctionnement de Duplicati.

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