QCM : Fondements des réseaux locaux (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant le rôle de la couche physique :

La couche physique interprète la signification des bits avant de les transmettre.
La couche physique transmet des données déjà converties en symboles interprétés par le récepteur.
La couche physique peut représenter les bits par des tensions ou des impulsions lumineuses.
La couche physique convertit les bits en signaux transmis entre un émetteur et un récepteur.
La couche physique assure la transmission des bits en les transformant en caractères lisibles.

La couche physique peut représenter les bits par des tensions ou des impulsions lumineuses. · La couche physique convertit les bits en signaux transmis entre un émetteur et un récepteur.

Explication

La couche physique transmet une séquence brute de bits sous forme de signaux, notamment électriques ou lumineux. Elle ne décode pas leur signification et ne les transforme pas en caractères lisibles.

2. Une liaison optique doit couvrir une longue distance : quelles propositions concernant le choix de la fibre sont exactes ?

La fibre monomode convient aux longues distances grâce à une dispersion modale limitée.
La fibre optique guide la lumière dans un cœur entouré d’une gaine.
La dispersion modale de la fibre multimode contribue à limiter sa portée.
La fibre multimode convient davantage aux longues distances, car sa dispersion modale est réduite.
La fibre monomode est limitée en portée par une forte dispersion modale entre les modes.

La fibre monomode convient aux longues distances grâce à une dispersion modale limitée. · La fibre optique guide la lumière dans un cœur entouré d’une gaine. · La dispersion modale de la fibre multimode contribue à limiter sa portée.

Explication

La fibre monomode est adaptée aux longues distances, tandis que la dispersion modale limite la portée de la multimode. Dans une fibre optique, la lumière est guidée dans un cœur entouré d’une gaine.

3. Parmi les propositions suivantes concernant la bande passante et le débit binaire, lesquelles sont exactes ?

Le débit binaire désigne la largeur de fréquences transmise sans atténuation excessive.
La bande passante se mesure en hertz, unité associée à la fréquence.
Le débit binaire exprime une quantité de bits transportés par seconde.
La bande passante correspond à un intervalle de fréquences transmis sans atténuation excessive.
La bande passante exprime le nombre de bits transportés par seconde.

La bande passante se mesure en hertz, unité associée à la fréquence. · Le débit binaire exprime une quantité de bits transportés par seconde. · La bande passante correspond à un intervalle de fréquences transmis sans atténuation excessive.

Explication

La bande passante décrit une largeur de fréquences et se mesure en hertz. Le débit binaire indique le nombre de bits transportés par seconde ; les deux grandeurs ne désignent donc pas la même mesure.

4. Pour une modulation de valence MM, cochez les propositions exactes :

Un symbole transporte log⁡2(M)\log_2(M) bits lorsque la valence de modulation vaut MM.
Le nombre de bits par symbole vaut log⁡2(R)\log_2(R) lorsque la rapidité est RR.
Le débit binaire vérifie D=Rlog⁡2(M)D = R\log_2(M) pour une rapidité de modulation RR.
La rapidité de modulation vaut R=TsR=T_s, où TsT_s est la durée d’un symbole.
À 1200 bauds avec une valence de 4 états, le débit binaire est de 1200 bits/s.

Un symbole transporte $$\log_2(M)$$ bits lorsque la valence de modulation vaut $$M$$. · Le débit binaire vérifie $$D = R\log_2(M)$$ pour une rapidité de modulation $$R$$.

Explication

Une valence MM donne log⁡2(M)\log_2(M) bits par symbole, d’où la relation D=Rlog⁡2(M)D = R\log_2(M). Le nombre de bits par symbole dépend de la valence, et non de RR. La rapidité de modulation est l’inverse de la durée d’un symbole. À 1200 bauds avec une valence de 4 états, le débit binaire est de 2400 bits/s.

5. Que représente la capacité maximale de Shannon-Hartley pour un canal bruité ?

Le nombre maximal de symboles transmis par seconde dans un canal idéal sans bruit
Le débit binaire obtenu en multipliant la rapidité de modulation par la valence
Le débit maximal déterminé par la bande passante et le rapport signal/bruit du canal
La largeur de fréquences nécessaire pour transmettre un débit binaire donné

Le débit maximal déterminé par la bande passante et le rapport signal/bruit du canal

Explication

La capacité de Shannon-Hartley exprime le débit maximal en fonction de la bande passante et du rapport signal/bruit. La limite de Nyquist concerne plutôt le débit d’un canal idéal sans bruit, en tenant compte de la valence.

6. Un paquet de 12 000 bits est transmis à un débit de 2 000 000 bits/s. Quel est son délai d’émission ?

0,006 ms
2 ms
6 ms
24 ms

6 ms

Explication

Le délai d’émission se calcule en divisant la taille du paquet par le débit : Ttrans=12 000/2 000 000=0,006T_{trans}=12\,000/2\,000\,000=0{,}006 seconde, soit 6 ms. Le délai de propagation dépend de la distance et de la vitesse du signal, et non de la taille du paquet divisée par le débit.

7. Quel est le rôle de la modulation dans la transmission d’un signal numérique sur un canal passe-bande ?

Supprimer les effets du bruit en augmentant la puissance du signal reçu.
Convertir les bits en niveaux logiques transmis directement sans employer de porteuse.
Garantir une transition au milieu de chaque bit afin de maintenir la synchronisation.
Adapter le signal numérique en faisant varier une porteuse selon l’amplitude, la fréquence ou la phase.

Adapter le signal numérique en faisant varier une porteuse selon l’amplitude, la fréquence ou la phase.

Explication

La modulation adapte le signal numérique au canal passe-bande en modifiant une caractéristique de la porteuse, comme son amplitude, sa fréquence ou sa phase. La transmission en bande de base, contrairement à la modulation, envoie directement le signal logique sans l’adapter à une porteuse.

8. Dans un récepteur utilisant le CRC, à quel moment une trame reçue est-elle validée ?

Lorsque le reste de la division correspond au fanion de cadrage
Lorsque le nombre de bits à 1 dans la trame est pair
Lorsque la division par le polynôme générateur donne un reste nul
Lorsque le récepteur a corrigé les bits altérés grâce au CRC

Lorsque la division par le polynôme générateur donne un reste nul

Explication

Le récepteur valide une trame CRC si sa division par le même polynôme générateur que celui utilisé à l’émission produit un reste nul. Le CRC détecte les altérations, mais ne corrige pas les erreurs en couche 2.

9. Quelle différence distingue principalement CSMA/CD du BEB dans la gestion d’un accès Ethernet partagé ?

CSMA/CD calcule le temps de propagation, tandis que le BEB fixe la taille minimale des trames.
CSMA/CD ajoute un tag aux trames, tandis que le BEB choisit le port de destination.
CSMA/CD détecte et signale la collision, tandis que le BEB détermine un délai aléatoire avant la retransmission.
CSMA/CD attribue les adresses MAC, tandis que le BEB identifie les domaines de collision.

CSMA/CD détecte et signale la collision, tandis que le BEB détermine un délai aléatoire avant la retransmission.

Explication

CSMA/CD décrit la procédure d’écoute, de détection et de signalement d’une collision, tandis que le BEB précise le calcul du délai aléatoire après les collisions. Le calcul de la taille minimale des trames découle du temps de propagation et ne constitue pas le rôle du BEB.

10. Lorsqu’un switch Ethernet reçoit une trame, comment apprend-il les adresses MAC pour alimenter sa table CAM ?

Il associe l’adresse MAC source au port où se trouve la destination.
Il associe l’adresse MAC destination à tous les ports de sortie.
Il associe l’adresse MAC source au port d’arrivée de la trame.
Il associe l’adresse MAC destination au port d’arrivée de la trame.

Il associe l’adresse MAC source au port d’arrivée de la trame.

Explication

Le switch observe l’adresse MAC source et l’associe au port par lequel la trame est arrivée, puis actualise sa table CAM. L’adresse de destination sert plutôt à déterminer où transférer la trame, et non à apprendre le port de l’émetteur.

11. Quel effet produit la segmentation en VLAN sur le trafic de diffusion d’un réseau commuté ?

Elle confine les diffusions à chaque VLAN et limite leur propagation aux autres segments logiques.
Elle accroît la portée des diffusions en regroupant tous les ports dans un même domaine logique.
Elle achemine les diffusions entre VLANs en utilisant la table des adresses MAC du commutateur.
Elle convertit les diffusions en trames unicast avant leur transmission sur les ports du commutateur.

Elle confine les diffusions à chaque VLAN et limite leur propagation aux autres segments logiques.

Explication

Chaque VLAN constitue son propre domaine de diffusion, ce qui limite la propagation des broadcasts à ce segment logique. Le commutateur ne relaie pas les trames de diffusion d’un VLAN vers les autres ; leur communication exige un routeur de niveau 3.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 10 flashcards sur Fondements des réseaux locaux.

Quel rôle joue la couche physique dans la transmission des bits ?

Elle transmet une séquence brute de bits sans interpréter leur signification.

Quelle différence distingue la bande passante du débit binaire ?

La bande passante mesure une largeur de fréquences en hertz, tandis que le débit binaire mesure des bits par seconde.

Quelle portée maximale est indiquée pour une paire torsadée ?

100 m.

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