QCM : Fondements des réseaux Internet (21 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant Internet :

Internet permet aux applications d’émettre et de recevoir des données grâce à ses interfaces.
Internet fournit aux applications une infrastructure et des interfaces pour échanger des données.
Internet fournit une infrastructure réservée au transport des données entre fournisseurs d’accès.
Internet interconnecte des réseaux, notamment ceux de fournisseurs d’accès, pour les applications.
Internet est un réseau unique reliant directement les applications sans infrastructure intermédiaire.

Internet permet aux applications d’émettre et de recevoir des données grâce à ses interfaces. · Internet fournit aux applications une infrastructure et des interfaces pour échanger des données. · Internet interconnecte des réseaux, notamment ceux de fournisseurs d’accès, pour les applications.

Explication

Internet est une interconnexion de réseaux, notamment de FAI, et fournit aux applications une infrastructure ainsi que des interfaces d’échange. Il ne s’agit pas d’un réseau unique et l’infrastructure n’est pas réservée aux échanges entre fournisseurs.

2. Parmi les propositions suivantes concernant la définition d’un protocole réseau, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Un protocole peut préciser le format et la signification des messages ainsi que la gestion des erreurs.
Un protocole détermine l’ordre des échanges, mais ne définit pas les règles de communication.
Un protocole fixe le format des messages, mais pas leur signification ni l’ordre des échanges.
Un protocole réseau est un ensemble de règles qui organise la communication entre deux entités.
Un protocole définit les actions à effectuer, mais laisse la gestion des erreurs hors de la communication.

Un protocole peut préciser le format et la signification des messages ainsi que la gestion des erreurs. · Un protocole réseau est un ensemble de règles qui organise la communication entre deux entités.

Explication

Un protocole est un ensemble de règles de communication entre deux entités et peut définir format, signification, ordre, actions et gestion des erreurs. Les propositions qui retranchent certains de ces éléments ne rendent pas correctement compte de sa définition.

3. Les caractéristiques d’un protocole comprennent :

La sémantique des champs précise l’ordre temporel des échanges.
La sémantique des champs précise la signification des informations transportées.
La syntaxe des messages indique les actions déclenchées par leurs champs.
La syntaxe des messages décrit leur structure et leur forme.
Le séquencement des échanges fait partie des caractéristiques d’un protocole.

La sémantique des champs précise la signification des informations transportées. · La syntaxe des messages décrit leur structure et leur forme. · Le séquencement des échanges fait partie des caractéristiques d’un protocole.

Explication

Un protocole se caractérise par la syntaxe des messages, la sémantique de leurs champs et le séquencement des échanges. L’ordre des échanges relève du séquencement, tandis que la sémantique concerne la signification des champs.

4. À propos de l’architecture en couches :

Chaque couche remplace les responsabilités des autres pour simplifier la communication.
Elle décompose la communication en sous-problèmes aux responsabilités définies.
L’architecture en couches comprend des responsabilités distinctes selon les fonctions assurées.
La décomposition en couches organise différents aspects de la communication en sous-problèmes.
Ses couches couvrent des fonctions allant de la transmission des bits au dialogue applicatif.

Elle décompose la communication en sous-problèmes aux responsabilités définies. · L’architecture en couches comprend des responsabilités distinctes selon les fonctions assurées. · La décomposition en couches organise différents aspects de la communication en sous-problèmes. · Ses couches couvrent des fonctions allant de la transmission des bits au dialogue applicatif.

Explication

L’architecture en couches répartit la communication entre des sous-problèmes aux responsabilités définies, depuis les bits jusqu’au dialogue applicatif. Les couches ne se substituent pas aux responsabilités des autres.

5. Si les interfaces et services entre couches restent compatibles, qu’autorise leur définition claire ?

La définition des interfaces empêche les couches de faire évoluer leurs fonctions.
Une couche peut évoluer à condition que toutes les autres couches soient modifiées aussi.
Une couche peut évoluer sans modifier les autres couches si les interfaces restent compatibles.
Une évolution d’une couche impose la modification des interfaces des autres couches.
Une couche peut évoluer sans tenir compte de la compatibilité de ses services.

Une couche peut évoluer sans modifier les autres couches si les interfaces restent compatibles.

Explication

Des interfaces et des services clairement définis permettent à une couche d’évoluer indépendamment lorsque leur compatibilité est maintenue. Une évolution n’impose donc pas de modifier les autres couches, mais elle dépend bien de cette compatibilité.

6. Concernant les couches du modèle OSI, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La couche session fait partie des couches situées entre application et transport.
La couche réseau précède la couche transport dans l’ordre des couches OSI.
La couche présentation se situe entre les couches transport et réseau.
La couche liaison de données figure parmi les sept couches du modèle OSI.
Le modèle OSI comporte sept couches, de la couche physique à la couche application.

La couche session fait partie des couches situées entre application et transport. · La couche liaison de données figure parmi les sept couches du modèle OSI. · Le modèle OSI comporte sept couches, de la couche physique à la couche application.

Explication

Le modèle OSI compte sept couches : application, présentation, session, transport, réseau, liaison de données et physique. La couche transport précède la couche réseau, et la présentation se situe au-dessus de la session, non entre transport et réseau.

7. Un réseau doit assurer à la fois un transfert fiable de bout en bout et le choix des routes. Concernant le modèle OSI, quelles sont les réponses exactes ?

La couche transport assure le transfert de bout en bout entre les entités communicantes.
La couche réseau assure l’adressage logique des équipements.
La couche réseau assure la fiabilité du transfert de bout en bout.
La segmentation des données relève des fonctions de la couche transport.
Le choix des routes est une fonction de la couche réseau.

La couche transport assure le transfert de bout en bout entre les entités communicantes. · La couche réseau assure l’adressage logique des équipements. · La segmentation des données relève des fonctions de la couche transport. · Le choix des routes est une fonction de la couche réseau.

Explication

Dans le modèle OSI, la couche transport assure le transfert de bout en bout, la segmentation et la fiabilité. La couche réseau prend en charge l’adressage logique et le choix des routes, et non la fiabilité de bout en bout.

8. Concernant les réseaux d’accès :

Les accès résidentiels peuvent relier les terminaux au routeur de bordure.
Un réseau d’accès peut proposer une bande passante partagée ou dédiée.
Les réseaux d’accès présentent tous une bande passante dédiée à chaque terminal.
Les réseaux d’accès relient les terminaux au routeur de bordure.
Les accès institutionnels et mobiles peuvent également assurer cette liaison.

Les accès résidentiels peuvent relier les terminaux au routeur de bordure. · Un réseau d’accès peut proposer une bande passante partagée ou dédiée. · Les réseaux d’accès relient les terminaux au routeur de bordure. · Les accès institutionnels et mobiles peuvent également assurer cette liaison.

Explication

Les accès résidentiels, institutionnels et mobiles relient les terminaux au routeur de bordure. Leur bande passante peut être dédiée ou partagée, et n’est donc pas nécessairement dédiée à chaque terminal.

9. Quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) au sujet des accès DSL et HFC ?

Une ligne DSL utilise une paire de cuivre dédiée entre le domicile et le DSLAM.
Le réseau HFC réserve un câble coaxial distinct à chaque abonné jusqu’au CMTS.
Un réseau HFC utilise une paire de cuivre dédiée entre chaque domicile et le CMTS.
Dans un réseau HFC, plusieurs abonnés partagent le câble coaxial jusqu’au CMTS.
Une ligne DSL partage le câble coaxial entre abonnés jusqu’à l’équipement central.

Une ligne DSL utilise une paire de cuivre dédiée entre le domicile et le DSLAM. · Dans un réseau HFC, plusieurs abonnés partagent le câble coaxial jusqu’au CMTS.

Explication

Le DSL utilise une paire de cuivre dédiée entre le domicile et le DSLAM, tandis que le HFC partage le câble coaxial entre plusieurs abonnés jusqu’au CMTS. Les propositions qui attribuent au HFC une liaison dédiée ou au DSL le coaxial partagé inversent cette distinction.

10. Une ligne DSL transporte simultanément la voix et les données. À propos de leurs fréquences, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La voix DSL et les données DSL occupent des bandes de fréquences distinctes.
La voix et les données circulent simultanément dans des bandes de fréquences différentes.
Les données empruntent une bande de fréquences plus élevée que la voix.
La voix et les données DSL circulent successivement sur une même bande de fréquences.
Les données DSL utilisent des fréquences plus basses que celles de la voix.

La voix DSL et les données DSL occupent des bandes de fréquences distinctes. · La voix et les données circulent simultanément dans des bandes de fréquences différentes. · Les données empruntent une bande de fréquences plus élevée que la voix.

Explication

Sur une ligne DSL, voix et données circulent simultanément dans des bandes différentes, les données utilisant les fréquences les plus élevées. Les données ne sont donc pas dans une bande plus basse, et les deux types de trafic ne se succèdent pas sur une bande unique.

11. Les caractéristiques du réseau HFC comprennent :

Le HFC associe la fibre optique et le câble coaxial dans un réseau hybride.
Le HFC atteint jusqu’à 100 Mb/s en descendant et 1,2 Gb/s en montant.
Le HFC est constitué d’un réseau entièrement en fibre optique.
Le débit descendant du HFC peut atteindre 1,2 Gb/s.
Le câble coaxial du HFC est partagé entre plusieurs abonnés.

Le HFC associe la fibre optique et le câble coaxial dans un réseau hybride. · Le débit descendant du HFC peut atteindre 1,2 Gb/s. · Le câble coaxial du HFC est partagé entre plusieurs abonnés.

Explication

Le HFC est un réseau hybride de fibre optique et de câble coaxial partagé, avec un débit descendant pouvant atteindre 1,2 Gb/s. Le débit montant maximal indiqué est de 100 Mb/s, et le réseau n’est pas entièrement constitué de fibre optique.

12. Concernant le routage et le transfert dans un routeur :

Le routage désigne le déplacement d’un paquet entre deux ports du routeur.
Le routage choisit le chemin, tandis que le transfert dirige les paquets entre les ports.
Le transfert fait passer un paquet d’un port d’entrée à un port de sortie.
Le routage détermine le chemin que les paquets empruntent vers leur destination.
Le transfert choisit le chemin global reliant la source à la destination.

Le routage choisit le chemin, tandis que le transfert dirige les paquets entre les ports. · Le transfert fait passer un paquet d’un port d’entrée à un port de sortie. · Le routage détermine le chemin que les paquets empruntent vers leur destination.

Explication

Le routage détermine le chemin vers la destination, et le transfert fait passer le paquet entre les ports du routeur. Confondre ces deux fonctions revient à inverser leurs rôles.

13. Dans le cœur du réseau, quelles étapes caractérisent l’acheminement des données applicatives ?

Les routeurs transfèrent les paquets le long d’un chemin reliant source et destination.
Les données applicatives sont découpées en paquets avant leur acheminement dans le cœur du réseau.
Les données applicatives traversent le cœur du réseau sans être découpées en paquets.
Les paquets sont transférés de routeur en routeur entre une source et une destination.
Le chemin suivi par les paquets relie la source des données à leur destination.

Les routeurs transfèrent les paquets le long d’un chemin reliant source et destination. · Les données applicatives sont découpées en paquets avant leur acheminement dans le cœur du réseau. · Les paquets sont transférés de routeur en routeur entre une source et une destination. · Le chemin suivi par les paquets relie la source des données à leur destination.

Explication

Les données applicatives sont découpées en paquets, qui sont transférés de routeur en routeur le long d’un chemin entre source et destination. L’acheminement ne se fait donc pas sans découpage en paquets.

14. Parmi les propositions suivantes concernant les ISP tier-1 et tier-2, lesquelles sont exactes ?

Un ISP tier-2 atteint tout Internet sans acheter de transit auprès d’un autre ISP.
Un ISP tier-1 atteint l’ensemble d’Internet sans acheter de service de transit.
Un ISP tier-1 doit acheter du transit pour joindre l’ensemble d’Internet.
Un ISP tier-2 achète du transit afin d’atteindre l’ensemble d’Internet.
Un ISP tier-2 pratique le peering avec d’autres réseaux pour s’interconnecter.

Un ISP tier-1 atteint l’ensemble d’Internet sans acheter de service de transit. · Un ISP tier-2 achète du transit afin d’atteindre l’ensemble d’Internet. · Un ISP tier-2 pratique le peering avec d’autres réseaux pour s’interconnecter.

Explication

Un ISP tier-1 atteint tout Internet sans acheter de transit, alors qu’un tier-2 pratique le peering et achète du transit pour atteindre tout Internet. Les propositions qui inversent ces caractéristiques sont incorrectes.

15. À propos de la gouvernance de l’Internet :

Aucune autorité unique ne contrôle l’ensemble de l’Internet.
Les décisions relatives à Internet sont prises à un seul niveau central.
Les décisions relatives à Internet reposent sur des normes propres à chaque acteur.
La coordination d’Internet repose sur un contrôle public exclusivement national.
Les acteurs d’Internet prennent leurs décisions sans normes communes.

Aucune autorité unique ne contrôle l’ensemble de l’Internet.

Explication

L’Internet n’est contrôlé par aucune autorité unique : les décisions se prennent à différents niveaux et reposent sur des normes communes ainsi que sur la coopération d’acteurs publics et privés. Les décisions ne relèvent donc pas d’un niveau central unique, d’une autorité centrale, d’un contrôle public exclusivement national ni d’une absence de normes communes.

16. Une attaque cherche à épuiser la bande passante, le processeur ou la mémoire d’un service. Concernant son objectif :

Le processeur et la mémoire peuvent être des ressources épuisées lors d’une attaque DoS.
La bande passante peut constituer une ressource visée par une attaque DoS.
Une attaque DoS cherche à épuiser une ressource afin de rendre un service indisponible.
Les connexions disponibles peuvent être visées pour rendre un service indisponible.
Une attaque DoS vise à augmenter la disponibilité du service en réduisant sa charge.

Le processeur et la mémoire peuvent être des ressources épuisées lors d’une attaque DoS. · La bande passante peut constituer une ressource visée par une attaque DoS. · Une attaque DoS cherche à épuiser une ressource afin de rendre un service indisponible. · Les connexions disponibles peuvent être visées pour rendre un service indisponible.

Explication

Une attaque DoS vise à épuiser une ressource — par exemple la bande passante, le processeur, la mémoire ou les connexions — pour rendre un service indisponible. Elle ne cherche donc pas à augmenter la disponibilité du service.

17. Concernant le déroulement d’une attaque DDoS :

L’attaque DDoS repose sur un seul hôte qui adresse des requêtes à la cible.
Une infrastructure de commande et contrôle transmet une commande aux hôtes compromis.
Les hôtes compromis envoient simultanément un grand volume de requêtes vers la cible.
De nombreux hôtes compromis peuvent être réunis pour former un botnet.
Les requêtes vers la cible sont envoyées avant la constitution du botnet.

Une infrastructure de commande et contrôle transmet une commande aux hôtes compromis. · Les hôtes compromis envoient simultanément un grand volume de requêtes vers la cible. · De nombreux hôtes compromis peuvent être réunis pour former un botnet.

Explication

Une attaque DDoS compromet de nombreux hôtes pour former un botnet, transmet une commande par une infrastructure C2, puis déclenche l’envoi simultané d’un grand volume de requêtes. Elle ne repose pas sur un seul hôte, et l’envoi intervient après la constitution du botnet.

18. La distinction entre une attaque DoS et une attaque DDoS repose sur :

Une attaque DoS provient d’une seule source.
Une attaque DDoS provient de nombreuses sources.
Une attaque DoS est caractérisée par une source unique d’attaque.
Une attaque DDoS se distingue par la multiplicité de ses sources.
Une attaque DDoS provient d’une source unique, contrairement à une attaque DoS.

Une attaque DoS provient d’une seule source. · Une attaque DDoS provient de nombreuses sources. · Une attaque DoS est caractérisée par une source unique d’attaque. · Une attaque DDoS se distingue par la multiplicité de ses sources.

Explication

Une attaque DoS provient d’une source, tandis qu’une attaque DDoS provient de nombreuses sources. La dernière proposition inverse cette distinction.

19. Les services en ligne mobilisent plusieurs catégories d’équipements pour traiter les données :

Les centres de données servent à transporter les données par des liens de transit.
Les équipements de réseau transportent les données des services en ligne.
Les centres de données participent à la production et au traitement des données.
Les services en ligne mobilisent des équipements pour conserver les données.
Les terminaux participent aux équipements mobilisés par les services en ligne.

Les équipements de réseau transportent les données des services en ligne. · Les centres de données participent à la production et au traitement des données. · Les services en ligne mobilisent des équipements pour conserver les données. · Les terminaux participent aux équipements mobilisés par les services en ligne.

Explication

Les services en ligne mobilisent des terminaux, des équipements de réseau et des centres de données pour produire, transporter, traiter et conserver les données. Les équipements de réseau transportent les données, tandis que les centres de données participent à leur production et à leur traitement, et les équipements mobilisés servent aussi à leur conservation. Les terminaux font partie de ces équipements.

20. Quelles phases sont prises en compte dans l’évaluation environnementale du numérique ?

Le transport et l’installation des équipements sont pris en compte.
La phase d’utilisation des équipements entre dans l’évaluation.
La fin de vie des équipements est exclue du périmètre évalué.
L’évaluation environnementale s’arrête à la livraison des équipements.
La fabrication des équipements fait partie des phases évaluées.

Le transport et l’installation des équipements sont pris en compte. · La phase d’utilisation des équipements entre dans l’évaluation. · La fabrication des équipements fait partie des phases évaluées.

Explication

L’évaluation couvre la fabrication, le transport et l’installation, l’utilisation, puis la fin de vie des équipements. Elle ne s’arrête donc pas à la livraison et inclut bien la fin de vie.

21. Pour distinguer puissance et énergie lors de l’analyse d’un équipement :

La puissance, exprimée en watts, mesure un rythme de consommation instantané.
La puissance, exprimée en kilowattheures, mesure une consommation cumulée sur une durée.
La puissance s’exprime en W, tandis que l’énergie s’exprime en Wh ou kWh.
L’énergie, exprimée en watts, décrit le rythme instantané de consommation.
L’énergie, exprimée en Wh ou kWh, correspond à une consommation cumulée.

La puissance, exprimée en watts, mesure un rythme de consommation instantané. · La puissance s’exprime en W, tandis que l’énergie s’exprime en Wh ou kWh. · L’énergie, exprimée en Wh ou kWh, correspond à une consommation cumulée.

Explication

La puissance, en watts, mesure un rythme de consommation à un instant donné ; l’énergie, en Wh ou kWh, mesure une consommation cumulée dans le temps. Les deux propositions qui échangent leurs unités et leurs définitions confondent ces notions.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 48 flashcards sur Fondements des réseaux Internet.

Qu’est-ce qu’Internet ?

Une interconnexion de réseaux.

Quel rôle Internet fournit-il aux applications ?

Une infrastructure et des interfaces pour échanger des données.

Qu’est-ce qu’un protocole réseau ?

Un ensemble de règles qui permet à deux entités de communiquer.

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Consultez la fiche de révision complète sur Fondements des réseaux Internet.

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