QCM : Architecture des réseaux (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la définition d’un réseau local :

Un réseau local relie des équipements dans une zone géographique restreinte, inférieure à 10 km.
Un LAN relie des équipements dans une zone géographique supérieure à 10 km.
Un LAN relie des équipements dans une zone géographique inférieure à 10 km.
Un réseau local relie des équipements dans une zone géographique restreinte, supérieure à 10 km.
Un réseau local relie des équipements dans une zone géographique restreinte, inférieure à 100 km.

Un réseau local relie des équipements dans une zone géographique restreinte, inférieure à 10 km. · Un LAN relie des équipements dans une zone géographique inférieure à 10 km.

Explication

Un LAN couvre une zone restreinte de moins de 10 km, ce que décrivent les formulations correspondantes. Les seuils supérieurs à 10 km ou de 100 km ne correspondent pas à cette définition.

2. Pour associer les topologies aux réseaux évoqués, quelles propositions sont exactes ?

Token Ring est associé à la topologie en anneau.
L’Ethernet actuel est associé à la topologie en étoile.
L’Ethernet actuel est associé à la topologie en bus.
Le premier Ethernet est associé à la topologie en étoile.
Token Ring est associé à la topologie en bus.

Token Ring est associé à la topologie en anneau. · L’Ethernet actuel est associé à la topologie en étoile.

Explication

Token Ring est associé à l’anneau et l’Ethernet actuel à l’étoile. Le premier Ethernet est associé au bus, et non à l’étoile; l’Ethernet actuel n’est pas associé au bus dans cette distinction.

3. À propos des lettres du code de blindage des câbles Ethernet :

U désigne un blindage par tresse, tandis que F indique un blindage par feuillard.
S indique un câble non blindé, tandis qu'U désigne un blindage par feuillard.
U désigne un câble non blindé, tandis que F indique un blindage par feuillard.
F indique un blindage par feuillard, tandis que S indique un blindage par tresse.
F indique un blindage par tresse, tandis que S indique un blindage par feuillard.

U désigne un câble non blindé, tandis que F indique un blindage par feuillard. · F indique un blindage par feuillard, tandis que S indique un blindage par tresse.

Explication

U signifie non blindé, F correspond au feuillard et S à la tresse. Les propositions qui attribuent à U un blindage ou inversent les significations de F et S sont incorrectes.

4. Un technicien doit choisir un câble Ethernet pour une installation où les pliures répétées sont probables. Concernant le câble monobrin :

Son âme comprend plusieurs brins fins de cuivre, ce qui le rend flexible.
Il est moins solide qu’un câble multibrin en ligne droite.
Il est peu flexible et sensible aux pliures ou torsions répétées.
Son âme comprend un seul brin épais de cuivre, ce qui le rend solide.
Il résiste mieux aux pliures répétées qu’un câble multibrin.

Il est peu flexible et sensible aux pliures ou torsions répétées. · Son âme comprend un seul brin épais de cuivre, ce qui le rend solide.

Explication

Le monobrin possède une âme formée d’un seul brin épais et il est solide, mais peu flexible et sensible aux pliures répétées. Une âme composée de plusieurs brins fins et une meilleure résistance aux pliures caractérisent le multibrin.

5. Parmi les propositions suivantes concernant IEEE 802.3, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

IEEE 802.3 est une norme de réseaux informatiques édictée par l’IETF.
IEEE 802.3 est généralement connue sous le nom de Token Ring.
IEEE 802.3 est généralement connue sous le nom d’Ethernet.
IEEE 802.3 est une norme de réseaux informatiques édictée par l’ISO.
IEEE 802.3 est une norme de réseaux informatiques édictée par l’IEEE.

IEEE 802.3 est généralement connue sous le nom d’Ethernet. · IEEE 802.3 est une norme de réseaux informatiques édictée par l’IEEE.

Explication

IEEE 802.3 est une norme édictée par l’IEEE et généralement connue sous le nom d’Ethernet. Les attributions à l’ISO ou à l’IETF et l’association avec Token Ring ne correspondent pas à cette norme.

6. Concernant les capacités de la norme IEEE 802.3af de 2003, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle accompagne cette alimentation de données à 100 Mbit/s ou 1 Gbit/s.
La norme IEEE 802.3af de 2003 fournit jusqu’à 100 W en plus des données.
Elle permet de transmettre environ 48 V en plus des données.
Elle fournit jusqu’à 13 W en plus des données.
La norme IEEE 802.3af de 2003 permet de transmettre environ 24 V en plus des données.

Elle accompagne cette alimentation de données à 100 Mbit/s ou 1 Gbit/s. · Elle permet de transmettre environ 48 V en plus des données. · Elle fournit jusqu’à 13 W en plus des données.

Explication

La norme IEEE 802.3af de 2003 permet de transmettre environ 48 V et jusqu’à 13 W, en plus des données à 100 Mbit/s ou 1 Gbit/s. La valeur de 100 W correspond à la norme IEEE 802.3bt, tandis que 24 V ne correspond pas à la tension indiquée pour IEEE 802.3af.

7. La technique d’accès utilisée par Ethernet est :

Token passing est la technique d’accès Ethernet.
La commutation de circuits est la technique d’accès Ethernet.
Ethernet utilise CSMA/CD comme technique d’accès.
CSMA/CD est la technique d’accès Ethernet.
CSMA/CA est la technique d’accès Ethernet.

Ethernet utilise CSMA/CD comme technique d’accès. · CSMA/CD est la technique d’accès Ethernet.

Explication

La technique d’accès Ethernet est CSMA/CD, comme l’indiquent les deux formulations correspondantes. CSMA/CA, le passage de jeton et la commutation de circuits ne sont pas la technique d’accès donnée pour Ethernet.

8. Concernant le modèle OSI :

Selon l’ISO, le modèle OSI organise les fonctions de communication entre réseaux téléphoniques.
Selon l’ISO, le modèle OSI organise les fonctions de stockage entre systèmes informatiques.
Le modèle OSI, proposé par l’ISO, décrit les fonctions nécessaires à la communication entre systèmes informatiques.
Le modèle OSI, proposé par l’IEEE, décrit les fonctions nécessaires à la communication entre systèmes informatiques.
Selon l’ISO, le modèle OSI organise les fonctions de calcul entre systèmes informatiques.

Le modèle OSI, proposé par l’ISO, décrit les fonctions nécessaires à la communication entre systèmes informatiques.

Explication

L’ISO a proposé le modèle OSI pour décrire les fonctionnalités nécessaires à la communication entre systèmes informatiques. Les réseaux téléphoniques, le stockage et le calcul ne correspondent pas à cette définition, et l’organisme qui a proposé le modèle est l’ISO.

9. Dans l’architecture OSI, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

L’architecture OSI distingue des couches matérielles et des couches financières.
L’architecture OSI distingue des couches physiques et des couches administratives.
L’architecture OSI répartit les fonctionnalités en une seule couche commune.
L’architecture OSI répartit des fonctionnalités entre plusieurs couches organisées.
L’architecture OSI distingue des couches matérielles et des couches logicielles.

L’architecture OSI répartit des fonctionnalités entre plusieurs couches organisées. · L’architecture OSI distingue des couches matérielles et des couches logicielles.

Explication

L’architecture OSI distingue des couches matérielles et logicielles, et organise les fonctionnalités en couches. Les catégories administratives ou financières ne correspondent pas à cette distinction, et le modèle n’est pas présenté comme une couche unique.

10. À propos de la structure d’une adresse IPv4, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une adresse IPv4 comporte quatre octets, chacun constitué de huit bits.
Chaque octet IPv4 peut prendre une valeur comprise entre zéro et 127.
Une adresse IPv4 comporte quatre octets, chacun constitué de seize bits.
Une adresse IPv4 comporte quatre groupes de huit bits chacun.
Chaque octet IPv4 peut prendre une valeur comprise entre zéro et 255.

Une adresse IPv4 comporte quatre octets, chacun constitué de huit bits. · Une adresse IPv4 comporte quatre groupes de huit bits chacun. · Chaque octet IPv4 peut prendre une valeur comprise entre zéro et 255.

Explication

Une adresse IPv4 comprend quatre octets de huit bits, et chaque octet peut prendre une valeur de zéro à 255. Seize bits par octet et une borne maximale de 127 ne correspondent pas à ces caractéristiques.

11. Un réseau 192.168.1.0/24 est présenté comme un réseau de classe C ; quelles propositions le décrivent correctement ?

Ce réseau comporte 254 adresses au total et 256 adresses disponibles pour les machines.
Ce réseau comporte 254 adresses au total, dont 252 adresses disponibles pour les machines.
Ce réseau comporte 256 adresses, dont les adresses réseau et broadcast ne sont pas attribuables aux machines.
Ce réseau comporte 256 adresses au total et 255 adresses disponibles pour les machines.
Ce réseau comporte 256 adresses au total et 254 adresses disponibles pour les machines.

Ce réseau comporte 256 adresses, dont les adresses réseau et broadcast ne sont pas attribuables aux machines. · Ce réseau comporte 256 adresses au total et 254 adresses disponibles pour les machines.

Explication

Le réseau comporte 256 adresses au total ; 254 sont disponibles pour les machines, car les adresses réseau et broadcast sont réservées. Les autres décomptes inversent ou modifient ces nombres.

12. La notation CIDR sert à représenter un masque de réseau de quelle manière ?

Elle indique le nombre de bits à zéro du masque de réseau sur 32 bits.
Elle indique le nombre de bits à un du masque de réseau sur 32 bits.
Elle simplifie l’écriture des masques de réseau grâce à un préfixe numérique.
Elle exprime le nombre de bits du masque sur un total de 24 bits.
Elle indique le nombre d’octets réservés aux adresses de machines.

Elle indique le nombre de bits à un du masque de réseau sur 32 bits. · Elle simplifie l’écriture des masques de réseau grâce à un préfixe numérique.

Explication

CIDR simplifie l’écriture du masque en indiquant le nombre de bits à un sur 32 bits, sous la forme d’un préfixe numérique. Le nombre de bits à zéro, les octets réservés aux machines et une base de 24 bits ne définissent pas cette notation.

13. Concernant la notation 10/8 :

Elle correspond à un préfixe de huit bits à un dans le masque.
Elle couvre les adresses allant de 10.0.0.0 à 10.255.255.255.
Elle couvre les adresses allant de 10.0.0.0 à 10.255.0.255.
Elle désigne le réseau 10.0.0.0 avec le masque 255.255.0.0.
Elle désigne le réseau 10.0.0.0 avec le masque 255.0.0.0.

Elle correspond à un préfixe de huit bits à un dans le masque. · Elle couvre les adresses allant de 10.0.0.0 à 10.255.255.255. · Elle désigne le réseau 10.0.0.0 avec le masque 255.0.0.0.

Explication

Le préfixe /8 correspond au masque 255.0.0.0 et couvre les adresses de 10.0.0.0 à 10.255.255.255. Un masque 255.255.0.0 ou une plage s’arrêtant à 10.255.0.255 ne correspond pas à ce réseau.

14. Concernant le calcul de l’adresse réseau :

Le masque permet d’isoler la partie réseau de l’adresse IP par ET logique.
Le calcul de l’adresse réseau utilise le masque plutôt que la wildcard.
L’adresse réseau se calcule par un ET logique entre l’adresse IP et le masque.
L’opération entre l’adresse IP et le masque porte sur leurs bits correspondants.
La wildcard s’applique par un ET logique à l’adresse IP pour calculer le réseau.

Le masque permet d’isoler la partie réseau de l’adresse IP par ET logique. · Le calcul de l’adresse réseau utilise le masque plutôt que la wildcard. · L’adresse réseau se calcule par un ET logique entre l’adresse IP et le masque. · L’opération entre l’adresse IP et le masque porte sur leurs bits correspondants.

Explication

L’adresse réseau résulte bien de l’ET logique entre l’adresse IP et le masque, bit à bit. La wildcard intervient dans le calcul du broadcast par OU logique, et non pour calculer le réseau par ET.

15. Pour l’adresse 192.168.1.132/28, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

L’adresse réseau de ce sous-réseau est 192.168.1.112.
L’adresse réseau associée à ce préfixe est 192.168.1.112.
Le masque associé à ce préfixe est 255.255.255.240.
L’adresse réseau associée à ce préfixe est 192.168.1.144.
L’adresse réseau de ce sous-réseau est 192.168.1.144.

Le masque associé à ce préfixe est 255.255.255.240.

Explication

Le préfixe /28 correspond au masque 255.255.255.240, et l’adresse réseau de l’exemple est 192.168.1.128. Les adresses 192.168.1.112 et 192.168.1.144 ne sont pas l’adresse réseau de ce sous-réseau.

16. Pour le sous-réseau 192.168.1.132/28, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Ce sous-réseau comprend 14 adresses de machine.
Le masque associé à ce sous-réseau est 255.255.255.248.
Ce sous-réseau contient 30 adresses au total.
Ce sous-réseau contient 16 adresses au total.
L’adresse de broadcast de ce sous-réseau est 192.168.1.143.

Ce sous-réseau comprend 14 adresses de machine. · Ce sous-réseau contient 16 adresses au total. · L’adresse de broadcast de ce sous-réseau est 192.168.1.143.

Explication

Ce sous-réseau comprend 14 adresses de machine et 16 adresses au total. Son adresse de broadcast est 192.168.1.143, son masque est 255.255.255.240 et son adresse réseau est 192.168.1.128.

17. Le découpage d’un réseau en sous-réseaux consiste à :

Répartir l’espace d’adressage en blocs destinés aux différents sous-réseaux.
Réserver des blocs d’adresses dimensionnés selon les besoins des sous-réseaux.
Attribuer des blocs de taille identique, indépendamment des besoins exprimés.
Choisir des tailles de blocs appropriées aux besoins des sous-réseaux.
Adapter la taille des blocs d’adresses aux besoins de chaque sous-réseau.

Répartir l’espace d’adressage en blocs destinés aux différents sous-réseaux. · Réserver des blocs d’adresses dimensionnés selon les besoins des sous-réseaux. · Choisir des tailles de blocs appropriées aux besoins des sous-réseaux. · Adapter la taille des blocs d’adresses aux besoins de chaque sous-réseau.

Explication

Le découpage réserve des blocs d’adresses de tailles adaptées aux besoins des différents sous-réseaux. Imposer des blocs identiques indépendamment des besoins ne correspond pas à ce principe.

18. À propos de l’encapsulation montrée dans l’exemple de capture :

La capture présente le décodage hexadécimal et ASCII avant l’encapsulation.
La capture présente les détails des protocoles avant la trame sélectionnée.
La capture présente l’encapsulation après le décodage hexadécimal et ASCII.
La capture présente la trame sélectionnée après les détails des protocoles.
La succession des protocoles est Ethernet II, IPv4, TCP puis HTTP.

La succession des protocoles est Ethernet II, IPv4, TCP puis HTTP.

Explication

L’encapsulation de l’exemple suit l’ordre Ethernet II, IPv4, TCP puis HTTP. Dans la capture Wireshark, la trame sélectionnée, l’encapsulation, le décodage hexadécimal et ASCII, puis les détails des protocoles sont présentés.

19. Concernant le suivi des échanges par TCP, quelles sont les propositions exactes ?

Les numéros de séquence et d’acquittement suivent les échanges de bout en bout.
Les numéros de séquence et de contrôle d’erreurs assurent la retransmission des échanges.
Les numéros de datagramme et d’acquittement suivent les échanges de bout en bout.
Les ports source et destination suivent les échanges de bout en bout.
Les numéros de séquence et d’acquittement servent à suivre les échanges locaux.

Les numéros de séquence et d’acquittement suivent les échanges de bout en bout.

Explication

TCP utilise les numéros de séquence et d’acquittement pour suivre les échanges de bout en bout. Les ports source et destination identifient les services de transport, tandis que le contrôle d’erreurs et les datagrammes ne sont pas les mécanismes décrits pour ce suivi.

20. Lors de l’établissement d’une connexion TCP en trois segments :

Le client termine l’échange par un acquittement portant y + 1.
La réponse du serveur porte sa séquence y et acquitte x + 1.
Le client initie l’échange par un SYN portant sa séquence initiale x.
Le client termine l’échange par un acquittement portant x + 1.
Le serveur initie l’échange par un SYN portant la séquence initiale x du client.

Le client termine l’échange par un acquittement portant y + 1. · La réponse du serveur porte sa séquence y et acquitte x + 1. · Le client initie l’échange par un SYN portant sa séquence initiale x.

Explication

Le client commence par un SYN de séquence x ; le serveur répond avec sa séquence y et l’acquittement x + 1 ; le client termine avec l’acquittement y + 1. Le SYN initial vient du client, et le dernier acquittement porte y + 1.

21. À propos du protocole UDP :

UDP est non orienté connexion et fournit un contrôle d’erreurs.
UDP fournit un contrôle d’erreurs ainsi que des numéros de séquence.
UDP est non orienté connexion et ne fournit ni séquences ni acquittements.
UDP est non orienté connexion et fournit des numéros de séquence.
UDP est orienté connexion et fournit des numéros de séquence.

UDP est non orienté connexion et ne fournit ni séquences ni acquittements.

Explication

UDP est non orienté connexion et ne fournit pas de contrôle d’erreurs, de numéros de séquence ni d’acquittements. Les numéros de séquence et les acquittements sont associés au suivi TCP ; UDP n’est pas orienté connexion.

22. Concernant le rôle de l’ICANN :

L’ICANN alloue les blocs d’adresses IP et les numéros de systèmes autonomes dans chaque région.
L’ICANN définit les adresses MAC correspondant aux adresses IP sur les réseaux locaux.
L’ICANN distribue les ressources Internet aux membres locaux du registre régional RIPE NCC.
L’ICANN attribue les noms de domaine aux serveurs DNS de chaque fournisseur d’accès.
L’ICANN relie les adresses IP aux noms de domaine et contribue à l’affectation des extensions de premier niveau.

L’ICANN relie les adresses IP aux noms de domaine et contribue à l’affectation des extensions de premier niveau.

Explication

L’ICANN traite des noms de domaine et du DNS, et participe à l’affectation des extensions de premier niveau. L’allocation des blocs IP et des numéros de systèmes autonomes relève des RIR, tandis qu’ARP associe des adresses IP et MAC sur le réseau local.

23. À propos de la gestion technique du DNS par l’ICANN :

La gestion du DNS par l’ICANN vise à attribuer des numéros de systèmes autonomes aux réseaux régionaux.
La gestion du DNS par l’ICANN assure que chaque fournisseur utilise un serveur différent pour un même nom.
La gestion technique du DNS par l’ICANN contribue à faire aboutir un même nom vers le même serveur depuis différents fournisseurs.
La gestion technique du DNS par l’ICANN répartit les ressources Internet entre les membres du RIPE NCC.
La gestion du DNS par l’ICANN consiste à associer directement chaque adresse IP à une adresse MAC locale.

La gestion technique du DNS par l’ICANN contribue à faire aboutir un même nom vers le même serveur depuis différents fournisseurs.

Explication

La gestion technique du DNS par l’ICANN contribue à ce qu’un même nom de domaine renvoie au même serveur depuis différents fournisseurs. Les numéros de systèmes autonomes, les associations IP-MAC et la distribution régionale des ressources relèvent d’autres fonctions.

24. Un registre régional attribue des ressources dans sa zone géographique. Quelles ressources un RIR alloue-t-il ?

Un RIR attribue des noms de domaine et des extensions de premier niveau dans sa région.
Un RIR alloue des blocs d’adresses IPv6 dans sa zone géographique.
Un RIR distribue des adresses MAC aux machines connectées dans sa région.
Un RIR alloue des blocs d’adresses IPv4 dans sa zone géographique.
Un RIR alloue des numéros de systèmes autonomes dans sa zone géographique.

Un RIR alloue des blocs d’adresses IPv6 dans sa zone géographique. · Un RIR alloue des blocs d’adresses IPv4 dans sa zone géographique. · Un RIR alloue des numéros de systèmes autonomes dans sa zone géographique.

Explication

Un RIR alloue les blocs IPv4 et IPv6 ainsi que les numéros de systèmes autonomes dans sa zone géographique. Les noms de domaine et extensions concernent l’ICANN, tandis que l’adresse MAC est associée à l’adresse IP par ARP sur le réseau local.

25. Parmi les associations entre RIR et régions suivantes, lesquelles sont exactes ?

RIPE NCC couvre l’Europe et le Moyen-Orient parmi les régions desservies par les RIR.
ARIN couvre l’Amérique du Nord dans la répartition géographique des RIR.
APNIC couvre l’Amérique latine et les Caraïbes dans la répartition géographique des RIR.
AfriNIC couvre l’Afrique dans la répartition géographique des RIR.
LACNIC couvre l’Asie et le Pacifique dans la répartition géographique des RIR.

RIPE NCC couvre l’Europe et le Moyen-Orient parmi les régions desservies par les RIR. · ARIN couvre l’Amérique du Nord dans la répartition géographique des RIR. · AfriNIC couvre l’Afrique dans la répartition géographique des RIR.

Explication

RIPE NCC dessert l’Europe et le Moyen-Orient, ARIN l’Amérique du Nord, et AfriNIC l’Afrique. APNIC couvre l’Asie et le Pacifique, tandis que LACNIC couvre l’Amérique latine et les Caraïbes.

26. Concernant la fonction d’ARP sur un réseau local :

ARP associe une adresse MAC à un nom de domaine au moyen de requêtes et réponses.
ARP permet d’associer une adresse IP à une adresse MAC sur un réseau local.
ARP associe une adresse IP à un numéro de système autonome dans le réseau local.
ARP utilise des requêtes et des réponses pour établir une association IP-MAC.
ARP permet d’associer un nom de domaine à une adresse IP sur un réseau local.

ARP permet d’associer une adresse IP à une adresse MAC sur un réseau local. · ARP utilise des requêtes et des réponses pour établir une association IP-MAC.

Explication

ARP associe une adresse IP à une adresse MAC sur le réseau local au moyen de requêtes et de réponses. L’association d’un nom de domaine à une adresse IP relève de la résolution DNS, et un numéro de système autonome est une ressource attribuée par un RIR.

27. Lorsqu’une machine cherche l’adresse MAC correspondant à une adresse IP sur le réseau local, quelle séquence décrit ARP ?

La machine diffuse une requête ARP afin de demander l’adresse MAC correspondant à une adresse IP.
La machine concernée répond à la requête avec le nom de domaine associé à son adresse IP.
La machine demandeuse diffuse une réponse ARP contenant l’adresse MAC de la machine concernée.
Les machines peuvent mémoriser les associations obtenues après les échanges ARP.
La machine concernée répond à la requête ARP avec son adresse MAC.

La machine diffuse une requête ARP afin de demander l’adresse MAC correspondant à une adresse IP. · Les machines peuvent mémoriser les associations obtenues après les échanges ARP. · La machine concernée répond à la requête ARP avec son adresse MAC.

Explication

La machine diffuse une requête pour demander l’adresse MAC correspondant à une adresse IP, puis la machine concernée répond avec son adresse MAC; les machines peuvent mémoriser les associations. La réponse ne fournit pas un nom de domaine, et c’est la demande qui est diffusée, non une réponse contenant l’adresse recherchée.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 86 flashcards sur Architecture des réseaux.

Quelle zone géographique un réseau local (LAN) relie-t-il ?

Une zone de moins de 10 km.

À quelles technologies le cours associe-t-il le bus, l’anneau et l’étoile ?

Le bus au premier Ethernet, l’anneau à Token Ring et l’étoile à l’Ethernet actuel.

Que signifie U dans le code de blindage d’un câble Ethernet ?

Non blindé.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Architecture des réseaux.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM