QCM : Introduction aux bases de données — 11 questions

Questions et réponses du QCM

1. Pourquoi les informations d’une organisation rendent-elles l’approche par fichiers difficile à structurer ?

Elles sont enregistrées après validation par une même équipe informatique
Elles sont conservées sur un support identique avec une structure stable
Elles sont produites par un seul service selon un format commun
Elles apparaissent à des moments, dans des lieux et sous des formes variés

Elles apparaissent à des moments, dans des lieux et sous des formes variés

Explication

Dans une organisation, les informations apparaissent à des instants, des endroits et sous des formes différents, ce qui complique leur structuration. La production selon un format commun ne correspond pas à cette diversité organisationnelle.

2. Quelle situation illustre une redondance des données plutôt qu’une redondance de code ?

Un fichier doit être converti avant d’être exploité par une application
La même adresse client est enregistrée dans plusieurs fichiers
Le même traitement de calcul est programmé dans plusieurs applications
Plusieurs équipes utilisent des langages différents pour leurs logiciels

La même adresse client est enregistrée dans plusieurs fichiers

Explication

La redondance des données correspond à la répétition d’une même information dans plusieurs fichiers. La répétition d’un traitement dans plusieurs applications relèverait de la redondance de code.

3. Dans une approche par fichiers, quelle conséquence est principalement associée à la redondance des données ?

Elle entraîne surtout un problème de confidentialité lors du partage
Elle rend les formats de fichiers plus nombreux et plus variés
Elle augmente directement le coût de maintenance des applications
Elle peut provoquer des incohérences entre plusieurs informations

Elle peut provoquer des incohérences entre plusieurs informations

Explication

La répétition des données peut conduire à des mises à jour divergentes et donc à des incohérences. Le coût de maintenance concerne plutôt la redondance de code, tandis que la confidentialité concerne le partage et l’accès aux données.

4. Quelle définition correspond à une base de données ?

Un logiciel spécialisé dans la gestion des autorisations d’accès
Un programme chargé de convertir des fichiers entre plusieurs formats
Un ensemble structuré d’informations accessible à une communauté d’utilisateurs
Un réseau reliant les équipes qui produisent des informations

Un ensemble structuré d’informations accessible à une communauté d’utilisateurs

Explication

Une base de données est un ensemble structuré d’informations, agrégées ou élémentaires, accessible à une communauté d’utilisateurs. Le logiciel qui permet de gérer cette base est un SGBD, et non la base elle-même.

5. Quel rôle caractérise principalement un système de gestion de base de données ?

Il remplace les données par des traitements exécutés dans les applications
Il fournit aux utilisateurs un ensemble d’informations déjà structuré
Il permet d’interagir avec une base et d’implanter ses fonctions de gestion
Il définit les lieux et les moments où les informations sont produites

Il permet d’interagir avec une base et d’implanter ses fonctions de gestion

Explication

Un SGBD est un logiciel qui permet d’interagir avec une base de données et d’implanter ses fonctions de gestion. L’ensemble structuré d’informations correspond à la base de données, tandis que les autres propositions décrivent des rôles qui ne définissent pas un SGBD.

6. Une équipe doit conserver des données, les rechercher, les modifier et les exploiter. Quelle capacité du SGBD répond à cet ensemble de besoins ?

Séparer les applications sans permettre l’accès aux données conservées
Classer les utilisateurs selon leur équipe et leur support de stockage
Convertir chaque information dans un langage de programmation différent
Archiver, retrouver, traiter et mettre à jour les données mémorisées

Archiver, retrouver, traiter et mettre à jour les données mémorisées

Explication

Un SGBD permet d’archiver, de retrouver, de traiter et de mettre à jour les données mémorisées dans une base. La gestion des utilisateurs ou la conversion entre langages ne constitue pas l’ensemble des opérations fondamentales citées.

7. Quelle association distingue correctement l’intégrité et la confidentialité dans les objectifs d’un SGBD ?

L’intégrité organise le partage des données, tandis que la confidentialité relie les ensembles de données
L’intégrité choisit les traitements, tandis que la confidentialité centralise les informations
L’intégrité vérifie l’identité des utilisateurs, tandis que la confidentialité corrige les données incohérentes
L’intégrité vise la fiabilité des données, tandis que la confidentialité concerne les accès autorisés

L’intégrité vise la fiabilité des données, tandis que la confidentialité concerne les accès autorisés

Explication

L’intégrité concerne la fiabilité et la cohérence des données, alors que la confidentialité concerne l’identification, l’authentification et les autorisations. La vérification des utilisateurs relève donc de la confidentialité et non de l’intégrité.

8. Quel contexte correspond à un usage OLTP plutôt qu’à un usage OLAP ?

De nombreuses transactions simples sont exécutées en parallèle pour des réservations en ligne
Des entrepôts de données regroupent des informations afin de produire des analyses approfondies
Un petit nombre de requêtes élaborées compare de vastes ensembles historiques
Quelques analyses très complexes explorent des cubes de données pour le data mining

De nombreuses transactions simples sont exécutées en parallèle pour des réservations en ligne

Explication

L’OLTP correspond à un très grand nombre de transactions simples exécutées en parallèle, comme dans la réservation en ligne. L’OLAP concerne plutôt un faible nombre de transactions très complexes utilisées pour l’analyse.

9. Lorsqu’on classe un SGBD selon son modèle logique des données, que cherche-t-on principalement à décrire ?

La structure selon laquelle les données sont organisées
La manière dont le système traite les transactions
Le nombre d’utilisateurs connectés au système
Les caractéristiques techniques de l’architecture déployée

La structure selon laquelle les données sont organisées

Explication

Le modèle logique des données décrit la structure des données, tandis que l’usage décrit la manière dont le SGBD traite les transactions. Le nombre d’usagers et l’architecture sont d’autres critères de classification, mais ils ne définissent pas le modèle logique.

10. Quelle séquence décrit correctement les principales étapes de conception d’une base de données relationnelle ?

Normaliser les données, créer le modèle physique, puis construire le modèle conceptuel à partir des tables obtenues
Définir les tables SQL, représenter les requêtes en UML, puis revenir au réel pour choisir les attributs
Établir un schéma relationnel, supprimer le modèle conceptuel, puis représenter les relations dans un diagramme UML
Partir du réel, construire un modèle conceptuel, le traduire en schéma relationnel, puis envisager la normalisation et la mise en œuvre

Partir du réel, construire un modèle conceptuel, le traduire en schéma relationnel, puis envisager la normalisation et la mise en œuvre

Explication

La conception commence par l’analyse du réel et la construction d’un modèle conceptuel en UML, avant le passage au schéma relationnel et aux étapes physiques ou SQL. Confondre le modèle conceptuel avec le schéma relationnel inverse cet enchaînement et attribue au diagramme UML un rôle logique qu’il n’a pas.

11. Dans le schéma relationnel présenté, quels attributs appartiennent à la relation Examen ?

nom, dateNaiss et coefficient
idEtudiant, idUE et note
idUE, nomUE et coefficient
idEtudiant, nom et dateNaiss

idEtudiant, idUE et note

Explication

La relation Examen associe un étudiant à une unité d’enseignement et contient la note obtenue, avec les attributs idEtudiant, idUE et note. Les attributs nom et dateNaiss décrivent l’étudiant, tandis que nomUE et coefficient décrivent l’unité d’enseignement.

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À quels moments et endroits apparaissent les informations dans une organisation ?

À des instants et endroits différents.

Que mobilise une gestion automatisée de l’information ?

Plusieurs fichiers, applications, langages, supports et équipes.

Quels problèmes l’approche par fichiers peut-elle produire ?

Formats multiples, redondance des données et du code, difficultés de partage.

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