QCM : Introduction aux bases de données — 12 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel niveau d’abstraction décrit les données et les liens d’un domaine métier indépendamment de leur implémentation technique ?

Le niveau relationnel
Le niveau conceptuel
Le niveau logique
Le niveau physique

Le niveau conceptuel

Explication

Le niveau conceptuel formalise le métier et ses liens sans dépendre des choix techniques d’implémentation. Le niveau physique concerne au contraire la réalisation du modèle sur un système de gestion de base de données relationnelle.

2. Quelle description correspond au niveau logique dans la conception d’une base de données ?

Il transforme le modèle conceptuel en modèle relationnel
Il décrit les fichiers stockés sur le serveur cible
Il règle les paramètres techniques du SGBD relationnel
Il recense les besoins métier sans définir de structure

Il transforme le modèle conceptuel en modèle relationnel

Explication

Le niveau logique comprend l’élaboration du modèle conceptuel puis sa traduction vers le modèle relationnel. Les fichiers et paramètres du serveur relèvent plutôt du niveau physique d’implémentation.

3. Quels éléments le modèle conceptuel de données représente-t-il dans un domaine métier ?

Les tables, leurs index et leurs contraintes techniques
Les entités, leurs propriétés et leurs associations
Les fichiers, leurs blocs et leurs emplacements mémoire
Les écrans, leurs menus et leurs règles de navigation

Les entités, leurs propriétés et leurs associations

Explication

Le modèle conceptuel représente les objets du domaine, leurs caractéristiques et les liens entre eux. Les tables et les contraintes techniques appartiennent à une traduction relationnelle ou à une implémentation ultérieure.

4. Dans quel ordre les principales étapes de construction d’une base de données doivent-elles être réalisées ?

Implémenter sur le SGBD-R, élaborer le MCD, puis passer au modèle relationnel
Élaborer le MCD, passer au modèle relationnel, puis implémenter sur le SGBD-R cible
Passer au modèle relationnel, implémenter sur le SGBD-R, puis élaborer le MCD
Élaborer le MCD, implémenter sur le SGBD-R, puis passer au modèle relationnel

Élaborer le MCD, passer au modèle relationnel, puis implémenter sur le SGBD-R cible

Explication

La démarche commence par l’analyse conceptuelle, se poursuit par la traduction en modèle relationnel et se termine par l’implémentation sur le SGBD-R cible. Commencer par l’implémentation inverserait l’ordre de conception prévu.

5. Quelles entités appartiennent à un MCD de gestion commerciale présenté dans l’exemple ?

CLIENT, EMPLOYÉ, LIVRAISON et CATALOGUE
COMMANDE, FOURNISSEUR, PAIEMENT et STOCK
PRODUIT, ENTREPÔT, TRANSPORT et RÈGLEMENT
COMMANDE, CLIENT, FACTURE et PRODUIT

COMMANDE, CLIENT, FACTURE et PRODUIT

Explication

L’exemple de gestion commerciale regroupe les entités COMMANDE, CLIENT, FACTURE et PRODUIT. Les autres groupes proposent des éléments commerciaux plausibles, mais ils ne correspondent pas à l’ensemble d’entités indiqué.

6. Quelles propriétés sont associées à l’entité CLIENT dans le MCD présenté ?

CodeCli, NomCli, Rue, Cp et Ville
NoCommande, DateCommande, Rue, Cp et Ville
CodeCli, NomCli, DateFacture, Cp et Ville
NoFacture, DateFacture, NomCli, Rue et Ville

CodeCli, NomCli, Rue, Cp et Ville

Explication

L’entité CLIENT est décrite par CodeCli, NomCli, Rue, Cp et Ville. NoCommande et DateCommande caractérisent une commande, tandis que NoFacture et DateFacture concernent une facture.

7. Que signifie une cardinalité 0,10,1 dans une association entre deux entités ?

La participation est facultative et peut atteindre plusieurs occurrences
La participation est obligatoire et peut atteindre plusieurs occurrences
La participation est facultative et limitée à une occurrence
La participation est obligatoire et limitée à une occurrence

La participation est facultative et limitée à une occurrence

Explication

La cardinalité 0,10,1 indique qu’une occurrence peut ne participer à aucune occurrence liée ou à une seule, ce qui correspond à une participation facultative et limitée. La cardinalité 1,11,1 exprime au contraire une participation obligatoire avec une seule occurrence liée.

8. Dans l’exemple de modèle conceptuel de données, quelles entités sont reliées par des associations impliquant COMMANDE ?

FOURNISSEUR, FACTURE et LIVRAISON
CLIENT, FACTURE et PRODUIT
PRODUIT, LIVRAISON et PAIEMENT
CLIENT, STOCK et FOURNISSEUR

CLIENT, FACTURE et PRODUIT

Explication

Les associations de l’exemple relient COMMANDE à CLIENT, à FACTURE et à PRODUIT. Les autres ensembles proposés introduisent des entités qui ne figurent pas dans ces associations précises.

9. Quelle transformation applique-t-on à deux entités reliées par une association de cardinalités 1,11,1 et 1,11,1 lors du passage au modèle relationnel ?

On transforme l’association en une relation séparée
On ajoute une clé étrangère dans chaque relation
On fusionne les deux entités en une relation
On supprime l’une des deux entités du modèle

On fusionne les deux entités en une relation

Explication

Deux entités ayant des cardinalités 1,11,1 des deux côtés sont fusionnées lors du passage au modèle relationnel. La création d’une relation séparée ou de clés étrangères dans les deux sens correspond à d’autres situations de transformation.

10. Dans l’exemple étudié, quelle association relie COMMANDE et FACTURE avec des cardinalités 1,11,1 et 1,11,1 ?

Associer
Régler
Contenir
Émettre

Associer

Explication

L’association nommée Associer relie COMMANDE et FACTURE avec une cardinalité 1,11,1 de chaque côté. Les autres termes proposés ne désignent pas l’association indiquée dans l’exemple.

11. Quel élément désigne le système cible qui implémente un modèle relationnel ?

Une association entre entités
Un modèle conceptuel de données
Un SGBD-R
Une cardinalité d’association

Un SGBD-R

Explication

Le SGBD-R est le système cible sur lequel le modèle relationnel est implémenté. Le modèle relationnel constitue une représentation logique, tandis qu’une association ou une cardinalité décrit la structure des données.

12. Quelle distinction décrit correctement le rapport entre un modèle relationnel et un SGBD-R ?

Le modèle relationnel stocke les tables, tandis que le SGBD-R définit leurs associations
Le modèle relationnel décrit les cardinalités, tandis que le SGBD-R fusionne les entités
Le modèle relationnel exécute les données, tandis que le SGBD-R les représente
Le modèle relationnel représente la logique, tandis que le SGBD-R l’implémente

Le modèle relationnel représente la logique, tandis que le SGBD-R l’implémente

Explication

Le modèle relationnel est une représentation logique de la structure des données, alors que le SGBD-R est le système qui met cette représentation en œuvre. Confondre ces rôles revient à attribuer au modèle les fonctions d’exécution du système.

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Que décrit le niveau conceptuel dans les données ?

Les données et les liens du domaine métier indépendamment de l’implémentation.

Que correspond le niveau logique dans la modélisation des données ?

L’élaboration du modèle conceptuel et son passage au modèle relationnel.

Que représente le modèle conceptuel de données ?

Les entités, leurs propriétés et les associations du domaine métier d’application.

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