QCM : Données structurées et stockage — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Dans une fiche décrivant une personne, quelle formulation illustre correctement la notion de donnée ?

Une valeur attribuée à la personne pour la décrire
Un ensemble de collections reliées entre elles
Une suite de lignes séparées par des virgules
Une balise encadrant une information textuelle

Une valeur attribuée à la personne pour la décrire

Explication

Une donnée est une valeur associée à une entité afin de la décrire, par exemple son âge ou son numéro de téléphone. Un ensemble de collections reliées correspond plutôt à une base de données, tandis que les autres réponses décrivent des formats de représentation.

2. Laquelle de ces associations classe correctement les exemples selon leur nature ?

Hauteur : qualitative ; couleur : quantitative ; mouvement : catégorielle
Hauteur : catégorielle ; couleur : qualitative ; mouvement : quantitative
Hauteur : quantitative ; couleur : qualitative ; mouvement : catégorielle
Hauteur : quantitative ; couleur : catégorielle ; mouvement : qualitative

Hauteur : quantitative ; couleur : qualitative ; mouvement : catégorielle

Explication

Une hauteur se mesure numériquement, une couleur décrit une caractéristique et « mouvement » peut constituer une catégorie. Les autres associations attribuent au moins un exemple à une nature qui ne correspond pas à sa définition.

3. Quelle situation correspond le mieux à une base de données plutôt qu’à un fichier isolé ?

Plusieurs collections reliées concernant des clients et leurs commandes
Une image numérique enregistrée dans un dossier informatique
Une feuille contenant une série indépendante de numéros
Un document contenant la liste des noms d’une seule classe

Plusieurs collections reliées concernant des clients et leurs commandes

Explication

Une base de données regroupe plusieurs collections de données reliées, comme des clients et leurs commandes. Un fichier isolé peut contenir des données sans constituer pour autant une base de données.

4. Quel événement est associé à E. L. Codd en 1970 ?

L’invention du disque dur pour accélérer l’accès aux données
L’utilisation des cartes perforées comme support de stockage
La création du modèle relationnel pour structurer les bases de données
La création du premier tableur destiné au calcul informatique

La création du modèle relationnel pour structurer les bases de données

Explication

En 1970, E. L. Codd a inventé le modèle relationnel, destiné à structurer et indexer les bases de données. Le disque dur, le premier tableur et les cartes perforées correspondent à d’autres repères historiques.

5. Quel repère historique correspond à l’invention du disque dur ?

L’année 1979, pour créer un outil de calcul sous forme de tableur
L’année 1930, pour enregistrer les données sur des cartes perforées
L’année 1970, pour organiser les bases selon le modèle relationnel
L’année 1956, pour stocker davantage de données avec un accès plus rapide

L’année 1956, pour stocker davantage de données avec un accès plus rapide

Explication

Le disque dur est inventé en 1956 afin de stocker de plus grandes quantités de données et d’y accéder plus rapidement. Les autres dates renvoient respectivement aux cartes perforées, au modèle relationnel et au premier tableur.

6. Quel principe caractérise le format CSV ?

Les collections sont reliées par des index dans plusieurs tables
Les valeurs sont séparées par un délimiteur, comme une virgule ou un point-virgule
Les objets sont représentés par des étiquettes associées à des listes
Les contenus sont encadrés par des balises ouvrantes et fermantes

Les valeurs sont séparées par un délimiteur, comme une virgule ou un point-virgule

Explication

Le CSV organise les données en valeurs séparées par un caractère délimiteur, souvent une virgule ou un point-virgule. Les balises caractérisent le XML, les paires étiquette-valeur caractérisent le JSON et les tables reliées renvoient au modèle relationnel.

7. Dans un fichier CSV correctement organisé, que contient généralement la première ligne ?

Les balises qui ouvrent et ferment chaque élément de données
Les noms des colonnes décrivant les champs des enregistrements
Les listes de valeurs associées aux objets du fichier
Les valeurs du premier enregistrement dans l’ordre des colonnes

Les noms des colonnes décrivant les champs des enregistrements

Explication

La première ligne d’un fichier CSV contient les noms des colonnes, qui servent à décrire les champs des lignes suivantes. Ces lignes suivantes contiennent les enregistrements, et non les descripteurs ni des balises.

8. Comment le format XML structure-t-il le contenu d’un fichier ?

Il encadre le contenu au moyen de balises ouvrantes et fermantes
Il associe chaque objet à une étiquette et à une liste de valeurs
Il sépare les valeurs au moyen d’un caractère comme la virgule
Il place les noms de colonnes dans la première ligne du fichier

Il encadre le contenu au moyen de balises ouvrantes et fermantes

Explication

Le XML structure les données en plaçant leur contenu entre des balises ouvrantes et fermantes. La séparation par virgules relève du CSV, les noms de colonnes sont propres à l’organisation typique du CSV et les paires étiquette-valeur caractérisent le JSON.

9. Quelle représentation correspond au principe fondamental du format JSON ?

Un objet formé de paires associant une étiquette à une valeur ou à une liste de valeurs
Un contenu textuel encadré par des balises ouvrantes et fermantes correspondantes
Un tableau dont les champs sont séparés par des virgules et précédés de leurs noms
Une collection de tables reliées par des index pour organiser les enregistrements

Un objet formé de paires associant une étiquette à une valeur ou à une liste de valeurs

Explication

Le JSON représente les objets sous forme de paires constituées d’une étiquette et d’une valeur, qui peut aussi être une liste de valeurs. Les autres réponses décrivent respectivement l’organisation du CSV, la structure du XML et le principe d’une base relationnelle.

10. Quelle description caractérise le mieux l’Open Data ?

La vente de données numériques à des entreprises après traitement
La conservation de données administratives réservées aux agents autorisés
La publication de résultats statistiques sans possibilité de réutilisation
La mise à disposition de données publiques réutilisables selon leur licence

La mise à disposition de données publiques réutilisables selon leur licence

Explication

L’Open Data rend des données accessibles au public et réutilisables, généralement gratuitement, dans le respect de leur licence. La conservation réservée aux agents correspond à une logique d’accès restreint, qui ne définit pas l’Open Data.

11. Quelle initiative le président Obama lance-t-il en 2009 pour accroître la transparence de l’État américain ?

La Charte du G8 sur les données publiques
L’Open Government Initiative
Le programme américain de stockage en nuage
Le registre mondial des objets connectés

L’Open Government Initiative

Explication

En 2009, Obama lance l’Open Government Initiative afin de rendre l’État américain plus transparent. La Charte du G8 intervient en 2013 et ne correspond donc pas à cette initiative présidentielle.

12. Quelle caractéristique définit le Big Data ?

Un support matériel destiné à conserver des informations perforées
De grands ensembles de données variées et en évolution constante
Un réseau interne reliant plusieurs serveurs dans un même bâtiment
Un ensemble limité de fichiers conservés sur un appareil personnel

De grands ensembles de données variées et en évolution constante

Explication

Le Big Data regroupe de grands volumes de données de natures multiples qui évoluent constamment. Un support perforé concerne une technologie de stockage historique, tandis qu’un réseau interne décrit plutôt l’infrastructure d’un centre informatique.

13. Comment les cartes perforées stockent-elles l’information ?

Par la présence de trous dans une carte matérielle
Par la charge électrique de cellules dans une mémoire
Par l’orientation magnétique de particules sur une bande
Par l’inscription optique de motifs sur un disque

Par la présence de trous dans une carte matérielle

Explication

Les cartes perforées codent l’information grâce à des trous présents à des positions déterminées. L’orientation magnétique caractérise les supports magnétiques, qui constituent une autre technologie de stockage.

14. Dans le cloud, où les données sont-elles principalement stockées et traitées ?

Sur le disque interne de l’appareil utilisé par la personne
Sur des cartes perforées conservées dans un centre documentaire
Dans la mémoire temporaire du navigateur pendant la connexion
Sur des serveurs distants accessibles grâce à Internet

Sur des serveurs distants accessibles grâce à Internet

Explication

Le cloud utilise des ressources informatiques distantes, avec des données stockées sur des serveurs situés dans des data centers et accessibles par Internet. Le stockage sur le disque interne relève du stockage local, qui constitue précisément la confusion à éviter.

15. Quelle fonction caractérise un data center ?

Remplacer Internet par un réseau limité à un seul appareil
Abriter de nombreux serveurs pour stocker et traiter des données
Convertir des données numériques en trous sur des cartes matérielles
Fournir une interface en ligne sans héberger d’infrastructure informatique

Abriter de nombreux serveurs pour stocker et traiter des données

Explication

Un data center regroupe des milliers de serveurs qui stockent et traitent les données via un réseau interne ou Internet. Le cloud désigne plutôt un service distant utilisant notamment ces serveurs, et non le bâtiment ou l’infrastructure elle-même.

16. Quel mécanisme contribue à maintenir la disponibilité d’un service cloud lorsqu’un serveur tombe en panne ?

La réplication des données et l’utilisation de systèmes électriques de secours
La suppression des données dès qu’une panne est détectée
La conservation d’une copie unique sur l’appareil de chaque utilisateur
La réduction du service à un serveur sans alimentation de remplacement

La réplication des données et l’utilisation de systèmes électriques de secours

Explication

La disponibilité du cloud repose notamment sur la répartition et la sauvegarde des données sur plusieurs serveurs ou centres de données, complétées par des systèmes électriques de secours. Une copie unique augmente la vulnérabilité, car elle ne permet pas de prendre le relais après une panne.

17. Quel ensemble décrit correctement les avantages et les limites du cloud ?

Il réduit les coûts de gestion sans effet sur l’énergie, le contrôle ou la confidentialité
Il facilite la gestion et la résilience, mais soulève des enjeux énergétiques et de confidentialité
Il renforce le contrôle local des données tout en supprimant les risques de centralisation
Il protège les données grâce à une infrastructure personnelle indépendante de tout prestataire

Il facilite la gestion et la résilience, mais soulève des enjeux énergétiques et de confidentialité

Explication

Le cloud peut protéger contre certaines pannes, renforcer la sécurité et réduire les coûts de gestion, mais il implique une consommation énergétique, une centralisation, une perte de contrôle et des enjeux de confidentialité. Affirmer qu’il n’a aucun effet sur ces dimensions contredit directement cette balance entre bénéfices et limites.

18. Quelle consommation électrique les centres de données ont-ils enregistrée en 2015 ?

520 TWh, soit près de la consommation des États-Unis
310 TWh, soit environ la consommation d’un pays comme l’Espagne
416 TWh, soit presque la consommation d’un pays comme la France
208 TWh, soit environ la consommation d’un pays comme la Belgique

416 TWh, soit presque la consommation d’un pays comme la France

Explication

En 2015, les centres de données ont consommé 416 TWh, une quantité proche de la consommation électrique française. Les autres valeurs ne correspondent pas à l’estimation indiquée pour cette année.

19. Pourquoi les centres de données consomment-ils de l’énergie au-delà du fonctionnement direct des serveurs ?

Pour fabriquer les ordinateurs des utilisateurs et transporter leurs accessoires
Pour produire les logiciels installés et stocker les fichiers sur les appareils
Pour remplacer les téléphones usagés et traiter les déchets électroniques
Pour refroidir les installations et alimenter le réseau ainsi que la sécurité électrique

Pour refroidir les installations et alimenter le réseau ainsi que la sécurité électrique

Explication

L’énergie des centres de données sert aussi au refroidissement, aux équipements du réseau et à la sécurité électrique. Attribuer ces consommations à la fabrication ou à la fin de vie des appareils relève d’un autre aspect de l’impact numérique.

20. Quel aspect montre que l’impact environnemental du numérique ne se limite pas à sa consommation d’électricité ?

La réparation des appareils diminue les besoins de stockage et améliore la qualité des connexions
La fabrication, le transport et le remplacement des appareils mobilisent des ressources et génèrent des déchets
La suppression des fichiers inutiles accroît la capacité des serveurs et limite les pannes informatiques
La navigation sur Internet augmente la vitesse des réseaux et réduit la durée des téléchargements

La fabrication, le transport et le remplacement des appareils mobilisent des ressources et génèrent des déchets

Explication

La fabrication, le transport et le remplacement des équipements consomment des ressources et produisent pollution et déchets. Les autres propositions décrivent des effets techniques ou des actions qui ne caractérisent pas cet impact matériel.

21. Après avoir ouvert un fichier CSV dans un tableur, quelle démarche permet de l’exploiter correctement ?

Trier les données, choisir ensuite le séparateur, puis vérifier l’aperçu du fichier importé
Filtrer les lignes, modifier le réseau, puis ouvrir à nouveau le fichier avec un autre format
Choisir le séparateur adapté, vérifier l’aperçu, puis trier, filtrer ou calculer les données
Calculer les résultats, fermer le fichier, puis sélectionner un séparateur pour les colonnes

Choisir le séparateur adapté, vérifier l’aperçu, puis trier, filtrer ou calculer les données

Explication

L’importation correcte exige de choisir le séparateur et de vérifier l’aperçu avant les opérations d’exploitation comme le tri, le filtrage ou les calculs. Le tri et le filtrage ne remplacent donc pas le réglage du séparateur lors de l’ouverture.

22. Quelle formule permet de calculer la moyenne des cellules qui respectent une condition dans un tableur ?

MOYENNE.SI
MOYENNE
MAX
NB.SI

MOYENNE.SI

Explication

MOYENNE.SI calcule la moyenne des cellules répondant à une condition. NB.SI compte ces cellules, tandis que MOYENNE et MAX réalisent respectivement une moyenne générale et une recherche de valeur maximale.

23. Quels descripteurs figurent parmi les six variables indiquées pour le fichier Titanic ?

Classe, embarquement, profession, sexe, cabine et revenu
Âge, destination, cabine, survie, nationalité et tarif
Nom, date, ville, poids, survie et compagnie
Âge, classe, survie, nom, sexe et tarif

Âge, classe, survie, nom, sexe et tarif

Explication

Les six descripteurs sont l’âge, la classe, la survie, le nom, le sexe et le tarif. Les autres listes introduisent des variables qui ne font pas partie des six descripteurs indiqués.

24. Dans le fichier Titanic, que signifie la valeur 0 dans la colonne « survie » ?

Le passager voyageait en troisième classe
Le passager n’avait pas de tarif renseigné
Le passager n’a pas survécu
Le passager a survécu

Le passager n’a pas survécu

Explication

La valeur 0 indique que le passager n’a pas survécu, tandis que la valeur 1 indique une survie. Les valeurs de classe et de tarif correspondent à d’autres informations du fichier.

25. Comment le taux de survie indiqué varie-t-il selon la classe des passagers du Titanic ?

Environ 70 % en première classe, 43 % en deuxième et 25 % en troisième
Environ 70 % en première classe, 25 % en deuxième et 43 % en troisième
Environ 25 % en première classe, 43 % en deuxième et 70 % en troisième
Environ 43 % en première classe, 70 % en deuxième et 25 % en troisième

Environ 70 % en première classe, 43 % en deuxième et 25 % en troisième

Explication

Le taux indiqué diminue avec la classe : environ 70 % en première, 43 % en deuxième et 25 % en troisième. Les autres répartitions associent les mêmes pourcentages à des classes incorrectes.

26. Dans l’exploitation d’un fichier de classification, quelle fonction faut-il utiliser pour compter les éléments appartenant à une catégorie donnée ?

La fonction NB.SI
La fonction de tri
La fonction de recherche
La fonction MAX

La fonction NB.SI

Explication

La fonction NB.SI sert à compter les éléments qui répondent à un critère ou appartiennent à une catégorie. La fonction MAX recherche plutôt une valeur extrême, comme la plus grande densité ou la température maximale.

27. Pour déterminer la plus grande valeur numérique d’une colonne dans un fichier de classification, quelle opération convient le mieux ?

Compter une catégorie avec NB.SI
Choisir un séparateur entre les descripteurs
Trier les catégories par ordre alphabétique
Rechercher une valeur extrême avec MAX

Rechercher une valeur extrême avec MAX

Explication

La fonction MAX permet de rechercher la valeur numérique la plus élevée dans une colonne. NB.SI répond à une question de comptage par catégorie, et non à une recherche d’extremum.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 58 flashcards sur Données structurées et stockage.

Qu'est-ce qu'une donnée ?

Une valeur attribuée à une entité pour la décrire.

Quelles sont les trois catégories de données ?

Quantitatives, qualitatives et catégorielles.

Donnez un exemple de donnée quantitative.

Une hauteur ou un prix.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Données structurées et stockage.

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