QCM : Périmètre fonctionnel des SIGB (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la fonction générale d’un SIGB, quelles sont les propositions exactes ?

Un SIGB est limité à la consultation de documents numériques.
Un SIGB prend en charge plusieurs activités de gestion bibliothécaire.
Un SIGB contribue à organiser le fonctionnement global d’une bibliothèque.
Un SIGB sert principalement à gérer les réseaux sociaux de la bibliothèque.
Un SIGB automatise les tâches liées au fonctionnement d’une bibliothèque.

Un SIGB prend en charge plusieurs activités de gestion bibliothécaire. · Un SIGB contribue à organiser le fonctionnement global d’une bibliothèque. · Un SIGB automatise les tâches liées au fonctionnement d’une bibliothèque.

Explication

Un SIGB permet de gérer et d’automatiser l’ensemble des tâches liées au fonctionnement d’une bibliothèque. Il ne se limite ni aux réseaux sociaux ni aux seuls documents numériques.

2. Les composantes fonctionnelles d’un SIGB se répartissent comme suit :

Les acquisitions relèvent des fonctionnalités étendues d’un SIGB.
La gestion budgétaire relève des fonctionnalités étendues d’un SIGB.
Les ressources numériques font partie des fonctionnalités étendues d’un SIGB.
Le noyau fonctionnel de base comprend les opérations de prêt.
Le noyau fonctionnel de base comprend le circuit du document.

Les acquisitions relèvent des fonctionnalités étendues d’un SIGB. · La gestion budgétaire relève des fonctionnalités étendues d’un SIGB. · Les ressources numériques font partie des fonctionnalités étendues d’un SIGB. · Le noyau fonctionnel de base comprend les opérations de prêt. · Le noyau fonctionnel de base comprend le circuit du document.

Explication

Le noyau fonctionnel porte sur le circuit du document et le prêt. Les acquisitions, les budgets et les ressources numériques appartiennent aux fonctionnalités étendues.

3. Concernant la circulation des documents dans un SIGB, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La circulation comprend la réservation des documents.
Le catalogage constitue l’opération centrale de la circulation.
La circulation concerne des opérations réalisées autour des documents.
La circulation comprend le retour des documents.
La circulation comprend le prêt des documents.

La circulation comprend la réservation des documents. · La circulation concerne des opérations réalisées autour des documents. · La circulation comprend le retour des documents. · La circulation comprend le prêt des documents.

Explication

La circulation comprend au minimum le prêt, le retour et la réservation, ainsi que les opérations associées aux documents. Le catalogage décrit les documents et ne constitue pas une opération de circulation.

4. Un établissement souhaite prêter ensemble plusieurs documents constituant une valise documentaire. Quelles propositions sont exactes ?

Le prêt par lot porte sur un ensemble de documents.
Un prêt individuel concerne un ensemble de documents, comme une valise documentaire.
Le prêt individuel désigne une série de documents regroupés.
Cette opération correspond à un prêt par lot.
Un prêt par lot porte sur un document isolé.

Le prêt par lot porte sur un ensemble de documents. · Cette opération correspond à un prêt par lot.

Explication

Le prêt par lot porte sur un ensemble de documents, comme une valise ou une série. La situation décrite correspond donc à un prêt par lot. Un prêt individuel concerne un document isolé, et non un ensemble de documents regroupés ou une valise documentaire. Un prêt par lot ne porte pas sur un document isolé.

5. À propos de la gestion des réservations dans un SIGB, quelles sont les propositions justes ?

Les réservations sont traitées par le logiciel sans intervention possible.
Le logiciel peut gérer automatiquement certaines réservations.
Les réservations sont gérées manuellement quel que soit le document.
Un agent peut gérer manuellement certaines réservations.
Le mode de gestion peut dépendre du type de document.

Le logiciel peut gérer automatiquement certaines réservations. · Un agent peut gérer manuellement certaines réservations. · Le mode de gestion peut dépendre du type de document.

Explication

Les réservations peuvent être automatisées par le logiciel ou gérées manuellement par un agent. Le type de document peut influencer le mode de gestion, contrairement aux deux affirmations absolues.

6. Concernant les moteurs de recherche utilisés dans les catalogues, quelles sont les propositions exactes ?

ElasticSearch peut fonctionner comme moteur par autocomplétion.
La recherche par autocomplétion repose sur une correspondance textuelle exacte.
L’autocomplétion suggère des résultats pendant la saisie.
SolR peut fonctionner comme moteur par autocomplétion.
La recherche par chaîne de caractères suggère des résultats avant la saisie complète.

ElasticSearch peut fonctionner comme moteur par autocomplétion. · L’autocomplétion suggère des résultats pendant la saisie. · SolR peut fonctionner comme moteur par autocomplétion.

Explication

Les moteurs d’autocomplétion suggèrent des résultats pendant la saisie, et ElasticSearch ou SolR peuvent remplir ce rôle. La recherche par chaîne de caractères repose plutôt sur une correspondance exacte.

7. Parmi les critères suivants, lesquels peuvent servir à filtrer une recherche documentaire ?

La vitesse de connexion de l’utilisateur constitue un filtre bibliographique.
La couleur de l’interface peut servir de filtre documentaire.
Le nombre de lettres du titre remplace le filtre thématique.
La disponibilité du document peut servir de filtre.
Le public auquel le document est destiné peut servir de filtre.

La disponibilité du document peut servir de filtre. · Le public auquel le document est destiné peut servir de filtre.

Explication

Les filtres peuvent porter sur la disponibilité et le public, mais aussi sur le type de document et la thématique. Les caractéristiques de l’interface ou de la connexion ne sont pas indiquées comme critères de filtrage documentaire.

8. Le catalogage des documents comprend notamment :

La description des objets tridimensionnels dans un cadre non documentaire.
La gestion exclusive des documents imprimés dans un catalogue.
La description des documents numériques sans référence aux normes bibliographiques.
La description des matériels indépendamment des pratiques bibliographiques.
La description de documents physiques selon les normes bibliographiques.

La description de documents physiques selon les normes bibliographiques.

Explication

Le catalogage décrit notamment les documents physiques selon les normes bibliographiques en vigueur. Il concerne aussi les documents numériques, agrégés, les objets 3D et les matériels, ce qui invalide les restrictions proposées.

9. Concernant les productions du catalogage, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le catalogage produit principalement des statistiques de prêt.
Le catalogage produit des notices d’autorités.
Le catalogage produit des réservations affectées aux lecteurs.
Le catalogage produit des notices bibliographiques.
Le catalogage produit des informations relatives aux exemplaires.

Le catalogage produit des notices d’autorités. · Le catalogage produit des notices bibliographiques. · Le catalogage produit des informations relatives aux exemplaires.

Explication

Le catalogage produit des notices bibliographiques, des informations d’exemplaires et des notices d’autorités. Les statistiques de prêt et les réservations relèvent d’autres fonctions du SIGB.

10. Concernant le bulletinage des périodiques, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le bulletinage enregistre les publications en série selon leur calendrier de parution.
Le bulletinage concerne les publications en série plutôt que les documents isolés.
Le bulletinage peut contribuer au suivi des états de collection des périodiques.
Le catalogage suit les parutions successives selon leur calendrier de publication.
Le bulletinage décrit principalement les caractéristiques bibliographiques des documents.

Le bulletinage enregistre les publications en série selon leur calendrier de parution. · Le bulletinage concerne les publications en série plutôt que les documents isolés. · Le bulletinage peut contribuer au suivi des états de collection des périodiques.

Explication

Le bulletinage enregistre les publications en série selon leur calendrier et peut suivre leurs états de collection. Le catalogage décrit les documents ; il ne constitue pas la fonction principale du bulletinage, lequel concerne bien les publications en série.

11. Parmi les propositions suivantes concernant la mesure de l’activité des bibliothèques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les indicateurs de mesure sont normalisés par l’ISO 9001.
Les indicateurs de mesure sont normalisés par l’ANSI selon la norme ISO 2789.
La mesure de l’activité repose sur des statistiques internes facultatives.
La norme de référence pour ces indicateurs est l’ISO 27089.
La mesure de l’activité des bibliothèques constitue une obligation légale.

La mesure de l’activité des bibliothèques constitue une obligation légale.

Explication

La mesure de l’activité des bibliothèques constitue une obligation légale et s’appuie sur des indicateurs normalisés par l’AFNOR selon l’ISO 2789. Les statistiques internes facultatives ne répondent pas à elles seules à ce cadre normatif, et les normes ISO 9001, ISO 27089 ou une normalisation par l’ANSI ne correspondent pas à la référence applicable.

12. Les étapes du circuit des acquisitions comprennent :

La réception de la commande intervient avant l’émission du bon de commande.
La transformation en devis intervient après la réception des documents.
L’émission du bon de commande précède la réception de la commande.
La suggestion de commande peut précéder la transformation en devis.
Le suivi budgétaire commence après la clôture du circuit d’acquisition.

L’émission du bon de commande précède la réception de la commande. · La suggestion de commande peut précéder la transformation en devis.

Explication

Le circuit peut passer par la suggestion, le devis, le bon de commande, puis la réception, avec un suivi budgétaire associé. La réception ne précède donc pas la commande, et le devis intervient avant la réception.

13. À propos du pilotage budgétaire par le module d’acquisitions :

Le module produit des tableaux indiquant le nombre de suggestions par fournisseur.
Le module peut afficher en temps réel le pourcentage budgétaire dépensé par segment documentaire.
Le module associe chaque segment documentaire à son nombre de réservations.
Le module mesure principalement les délais de réception des commandes.
Le module présente le pourcentage de budget prévu par type d’usager.

Le module peut afficher en temps réel le pourcentage budgétaire dépensé par segment documentaire.

Explication

Le module d’acquisitions peut produire des tableaux de bord indiquant en temps réel le pourcentage de budget dépensé par segment documentaire. Les autres propositions remplacent cet indicateur de dépense par des données de suggestions, de délais, d’usagers ou de réservations.

14. Concernant les modalités d’intégration de la gestion du prêt des livres numériques, quelles sont les réponses exactes au sujet de X ?

Elle doit être assurée par un logiciel dédié indépendant du portail.
Elle peut être prise en charge par un logiciel spécialisé dédié.
Elle relève d’un module intégré au portail documentaire.
La gestion du prêt numérique peut être intégrée directement au SIGB.
Elle peut fonctionner comme une brique logicielle associée au portail.

Elle peut être prise en charge par un logiciel spécialisé dédié. · La gestion du prêt numérique peut être intégrée directement au SIGB. · Elle peut fonctionner comme une brique logicielle associée au portail.

Explication

La gestion du prêt numérique peut être intégrée directement au SIGB, fonctionner comme une brique logicielle associée au portail ou être assurée par un logiciel spécialisé dédié. Elle ne relève donc pas d’un module intégré au catalogue public.

15. Dans le dispositif PNB, les licences de livres numériques peuvent prévoir :

Une durée de prêt comprise entre 5 et 30 jours.
Une durée de prêt comprise entre 30 et 59 jours.
Une durée maximale de prêt correspondant à chaque emprunt.
Une durée globale de licence portant sur l’accès au titre.
Une durée globale d’accès comprise entre 5 ans et une durée illimitée.

Une durée de prêt comprise entre 30 et 59 jours. · Une durée maximale de prêt correspondant à chaque emprunt. · Une durée globale de licence portant sur l’accès au titre. · Une durée globale d’accès comprise entre 5 ans et une durée illimitée.

Explication

Dans le dispositif PNB, la durée de prêt peut aller de 30 à 59 jours, tandis que la durée globale d’accès va de 5 ans à une durée illimitée. Cette durée globale concerne l’accès au titre, alors que la durée maximale de prêt concerne chaque emprunt ; l’intervalle de 5 à 30 jours est donc incorrect.

16. Un gestionnaire de prêt numérique doit permettre de consulter :

Les réservations en cours des usagers.
Les prêts et réservations associés à un titre.
Les prêts en cours des usagers inscrits.
Les seules statistiques globales de téléchargement.
Les usagers ainsi que leurs prêts en cours.

Les réservations en cours des usagers. · Les prêts et réservations associés à un titre. · Les prêts en cours des usagers inscrits. · Les usagers ainsi que leurs prêts en cours.

Explication

Les gestionnaires doivent permettre de consulter les usagers, leurs prêts et réservations en cours, ainsi que les prêts ou réservations par titre. Une consultation limitée aux statistiques globales de téléchargement ne correspond pas aux fonctionnalités attendues.

17. Concernant les webservices d’un SIGB, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un webservice constitue un réservoir fermé de notices bibliographiques payantes.
Un webservice facilite des échanges entre un SIGB et des applications connectées.
Un webservice correspond à une politique de prêt appliquée aux emprunteurs.
Un webservice désigne une grille de catalogage configurable par l’administrateur.
Un webservice permet à un SIGB de communiquer avec d’autres logiciels sur le web.

Un webservice facilite des échanges entre un SIGB et des applications connectées. · Un webservice permet à un SIGB de communiquer avec d’autres logiciels sur le web.

Explication

Un webservice est un dispositif de communication entre un SIGB et d’autres logiciels sur le web. Il facilite donc les échanges applicatifs, mais ne désigne ni une grille de catalogage, ni une politique de prêt, ni un réservoir de notices.

18. Parmi les propositions suivantes concernant une API de SIGB, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une API signifie interface de programmation applicative.
Une API définit les quotas de prêt selon le profil d’emprunteur.
Une API constitue un protocole spécialisé de moissonnage bibliographique.
Une API empêche les logiciels tiers d’accéder aux fonctions d’un SIGB.
Une API permet à des logiciels tiers d’interagir avec un SIGB.

Une API signifie interface de programmation applicative. · Une API permet à des logiciels tiers d’interagir avec un SIGB.

Explication

Une API est une interface de programmation applicative permettant à des logiciels tiers d’interagir avec un SIGB. Elle n’est ni un protocole de moissonnage ni un mécanisme de définition des quotas de prêt.

19. Les webservices d’un SIGB peuvent notamment permettre :

D’appeler des fonctions comme les réservations ou les prolongations.
De remplacer les réservoirs de notices bibliographiques payants.
De collecter des données afin d’enrichir le catalogue.
D’interroger le SIGB depuis une application ou un portail.
De modifier les réglages standards du logiciel sans intervention administrative.

D’appeler des fonctions comme les réservations ou les prolongations. · De collecter des données afin d’enrichir le catalogue. · D’interroger le SIGB depuis une application ou un portail.

Explication

Les webservices peuvent servir à interroger le SIGB, à collecter des données pour enrichir le catalogue et à appeler des fonctions telles que les réservations ou les prolongations. Ils ne remplacent pas les réservoirs de notices et ne correspondent pas au paramétrage administratif du logiciel.

20. À propos de la paramétrabilité d’un SIGB :

Elle désigne l’accès de logiciels tiers aux fonctions du SIGB.
Elle consiste à consulter les notices d’un serveur BnF à intervalles réguliers.
Elle permet à un administrateur d’adapter le logiciel aux besoins de la bibliothèque.
Elle favorise une adaptation du logiciel au fonctionnement de l’établissement.
Elle autorise la modification des réglages standards du SIGB.

Elle permet à un administrateur d’adapter le logiciel aux besoins de la bibliothèque. · Elle favorise une adaptation du logiciel au fonctionnement de l’établissement. · Elle autorise la modification des réglages standards du SIGB.

Explication

La paramétrabilité correspond à la possibilité, pour un administrateur, de modifier les réglages standards et d’adapter le SIGB aux besoins de la bibliothèque. La consultation périodique d’un serveur BnF relève du moissonnage, tandis que l’accès de logiciels tiers relève d’une API.

21. Concernant les domaines concernés par le paramétrage d’un SIGB, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Il se limite aux échanges de licences avec les plateformes de vente.
Il peut porter sur les grilles de catalogage et les imports.
Les quotas de prêt peuvent être définis selon le type de document et la langue de l’usager.
Il peut inclure les recherches, les affichages et les traitements par lot.
Le paramétrage peut concerner les types de documents gérés.

Il peut porter sur les grilles de catalogage et les imports. · Il peut inclure les recherches, les affichages et les traitements par lot. · Le paramétrage peut concerner les types de documents gérés.

Explication

Le paramétrage peut concerner les types de documents, les grilles de catalogage, les imports, les recherches, les affichages et les traitements par lot. Il peut également porter sur les politiques de prêt ou de réservation. Les quotas de prêt peuvent être définis selon le type de document, le statut, le profil d’emprunteur, la structure et une période donnée, et les échanges de licences avec les plateformes de vente relèvent du dispositif PNB plutôt que des domaines généraux du paramétrage.

22. Concernant l’import manuel de notices bibliographiques, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’import manuel peut mobiliser le protocole Z39.50.
Le format UNIMARC 2709 est un protocole d’accès à un serveur.
Le protocole SRU-SRW remplace le format utilisé pour structurer les notices.
L’import manuel peut utiliser le format UNIMARC 2709.
Les protocoles Z39.50 et SRU-SRW sont des formats de notices.

L’import manuel peut mobiliser le protocole Z39.50. · L’import manuel peut utiliser le format UNIMARC 2709.

Explication

L’import manuel peut utiliser le format de notices UNIMARC 2709 ainsi que les protocoles Z39.50 ou SRU-SRW. UNIMARC 2709 est un format, tandis que Z39.50 et SRU-SRW sont des protocoles d’accès ou d’échange.

23. Au sujet des réservoirs de notices bibliographiques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

MOCCAM propose une ressource ouverte ou gratuite.
Les réservoirs ouverts comprennent notamment Electre et Zebris.
Les données de la BnF constituent un réservoir fermé et payant.
ORB et Zebris sont classés parmi les réservoirs payants.
Electre fait partie des réservoirs fermés et payants.

MOCCAM propose une ressource ouverte ou gratuite. · ORB et Zebris sont classés parmi les réservoirs payants. · Electre fait partie des réservoirs fermés et payants.

Explication

Electre, ORB et Zebris sont des réservoirs fermés et payants. Les données de la BnF et le service libre MOCCAM relèvent des ressources ouvertes ou gratuites, contrairement à l’affirmation qui les associe aux réservoirs payants.

24. Une bibliothèque configure un système qui consulte périodiquement un serveur BnF pour actualiser ses notices. Quelles propositions sont exactes ?

Les critères de mise à jour peuvent être configurés.
Le processus concerne les notices bibliographiques et les données de lecteurs.
La consultation peut s’effectuer via BnF Z39.50 ou SRU.
Ce fonctionnement correspond à un moissonnage automatique.
Le système doit utiliser un réservoir MOCCAM pour fonctionner.

Les critères de mise à jour peuvent être configurés. · La consultation peut s’effectuer via BnF Z39.50 ou SRU. · Ce fonctionnement correspond à un moissonnage automatique.

Explication

Le moissonnage automatique correspond à une consultation périodique d’un serveur BnF, notamment via Z39.50 ou SRU, selon des critères configurés. Il peut mettre à jour des notices bibliographiques ou d’autorités. Ce fonctionnement ne porte pas sur des données de lecteurs et ne requiert pas l’utilisation d’un réservoir MOCCAM : les ressources de la BnF peuvent être interrogées directement selon les paramètres définis.

25. Concernant l’OPAC, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’OPAC signifie « Open Public Access Catalog » dans le domaine bibliothécaire.
L’OPAC correspond au back-office utilisé pour administrer les données.
L’OPAC sert principalement à configurer les fonctions internes du SIGB.
L’OPAC constitue la partie publique du catalogue d’une bibliothèque.
L’OPAC désigne l’interface réservée aux professionnels de la bibliothèque.

L’OPAC signifie « Open Public Access Catalog » dans le domaine bibliothécaire. · L’OPAC constitue la partie publique du catalogue d’une bibliothèque.

Explication

L’OPAC est la partie publique du catalogue et signifie « Open Public Access Catalog ». Le back-office administre les données et les fonctions du SIGB ; il ne constitue donc pas l’OPAC ni une interface réservée aux professionnels.

26. Les services proposés par les portails de bibliothèque comprennent :

La publication d’informations et la gestion d’un agenda.
La possibilité d’effectuer des réservations de documents.
L’accès au compte personnel du lecteur inscrit.
La recherche documentaire dans les collections de la bibliothèque.
L’accès aux ressources numériques proposées par la bibliothèque.

La publication d’informations et la gestion d’un agenda. · La possibilité d’effectuer des réservations de documents. · L’accès au compte personnel du lecteur inscrit. · La recherche documentaire dans les collections de la bibliothèque. · L’accès aux ressources numériques proposées par la bibliothèque.

Explication

Les portails regroupent ces cinq fonctions : recherche documentaire, compte lecteur, réservations, publication d’informations et agenda. Ils donnent également accès aux ressources numériques de la bibliothèque.

27. Parmi les évolutions des catalogues, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les catalogues limitent l’accès aux données bibliographiques aux interfaces internes des bibliothèques.
L’intelligence artificielle reste étrangère aux transformations actuelles des catalogues.
L’évolution des catalogues repose sur la suppression des données bibliographiques structurées.
Les catalogues intègrent la visualisation de données bibliographiques issues de la transition bibliographique.
Les données des catalogues peuvent être indexées par les moteurs de recherche.

Les catalogues intègrent la visualisation de données bibliographiques issues de la transition bibliographique. · Les données des catalogues peuvent être indexées par les moteurs de recherche.

Explication

Les évolutions concernent la visualisation des données bibliographiques issues de la transition bibliographique et leur indexation par les moteurs de recherche. Elles incluent aussi l’usage de l’intelligence artificielle ; les propositions qui excluent l’accès externe ou l’IA sont donc inexactes.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 49 flashcards sur Périmètre fonctionnel des SIGB.

Qu'est-ce qu'un SIGB ?

Un Système Intégré de Gestion de Bibliothèques.

Que permet un SIGB dans une bibliothèque ?

La gestion et l’automatisation de toutes les tâches liées au fonctionnement.

Sur quoi est centré le noyau fonctionnel de base des SIGB ?

Sur le circuit du document et le prêt.

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Consultez la fiche de révision complète sur Périmètre fonctionnel des SIGB.

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