QCM : Sécurité des infrastructures informatiques (31 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Deux appareils ont les adresses 192.168.4.18 et 192.168.4.203, avec le masque /24. Comment déterminer s’ils appartiennent au même réseau ?

Comparer les adresses complètes sans appliquer le masque
Appliquer le masque uniquement au dernier morceau de chaque adresse
Appliquer le masque à chaque adresse et comparer les résultats
Comparer les derniers morceaux sans tenir compte du masque

Appliquer le masque à chaque adresse et comparer les résultats

Explication

Le masque s’applique bit à bit à chacune des adresses, puis des résultats identiques indiquent que les appareils sont dans le même réseau. Comparer les adresses complètes ou les seuls derniers morceaux ne remplace pas cette opération.

2. Dans l’adresse d’un appareil, quel rôle le masque joue-t-il pour distinguer les parties réseau et appareil ?

Il indique où se situe la coupure entre deux appareils
Il nomme le réseau auquel appartient l’adresse
Il indique où se situe la coupure entre les deux parties
Il fournit l’adresse de l’appareil dans le réseau

Il indique où se situe la coupure entre les deux parties

Explication

Le masque détermine la coupure entre la partie réseau et la partie appareil. L’identifiant du réseau et celui de l’appareil sont portés par les parties correspondantes de l’adresse, non par le masque lui-même.

3. Quelle description correspond à une adresse IPv4 ?

Un nombre de 128 bits écrit en quatre morceaux de 32 bits, de 0 à 255
Un nombre de 32 bits écrit en quatre morceaux de 8 bits, de 0 à 256
Un nombre de 32 bits écrit en quatre morceaux de 8 bits, de 0 à 255
Un nombre de 32 bits écrit en deux morceaux de 16 bits, de 0 à 255

Un nombre de 32 bits écrit en quatre morceaux de 8 bits, de 0 à 255

Explication

Une adresse IPv4 comporte 32 bits répartis en quatre morceaux de 8 bits, chacun compris entre 0 et 255. Les 128 bits caractérisent IPv6, tandis que 256 dépasse la valeur maximale d’un morceau IPv4.

4. Une municipalité relie par un réseau les bâtiments de la mairie, des écoles et de la médiathèque dans la même ville. De quelle échelle de réseau s’agit-il ?

Un MAN reliant des réseaux proches à l’échelle d’une ville
Un PAN reliant les appareils d’une personne
Un LAN couvrant un bâtiment ou un site unique
Un WAN reliant des réseaux à grande échelle

Un MAN reliant des réseaux proches à l’échelle d’une ville

Explication

Un MAN relie des réseaux proches à l’échelle d’une ville, comme ceux de la mairie, des écoles et de la médiathèque. Un LAN couvre un site, alors qu’un WAN s’étend à grande échelle.

5. Dans un bureau, plusieurs postes doivent communiquer au sein du réseau local, tandis qu’un équipement doit assurer leur passage vers Internet. Quels rôles attribuer aux deux équipements ?

Le pare-feu relie les postes dans le LAN et le routeur relie le LAN à Internet
Le routeur relie les postes dans le LAN et le switch relie le LAN à Internet
Le switch relie les postes dans le LAN et le pare-feu relie le LAN à Internet
Le switch relie les postes dans le LAN et le routeur relie le LAN à Internet

Le switch relie les postes dans le LAN et le routeur relie le LAN à Internet

Explication

Le switch relie des appareils au sein d’un même LAN et transmet les données au bon destinataire, tandis que le routeur relie des réseaux différents et permet la sortie vers Internet. Confier la liaison Internet au switch ou la connexion locale des postes au routeur confond leurs rôles.

6. Une entreprise doit rendre son portail accessible depuis Internet sans exposer directement son réseau interne. Dans quelle zone doit-elle héberger ce portail ?

Dans le LAN, réseau des postes internes
Dans la DMZ, zone intermédiaire isolée
Dans le WAN, réseau reliant des sites distants
Sur le pare-feu, équipement qui filtre le trafic

Dans la DMZ, zone intermédiaire isolée

Explication

La DMZ est une zone intermédiaire isolée qui héberge les services accessibles depuis l’extérieur sans exposer directement le réseau interne. Le LAN désigne le réseau interne, le WAN relie des réseaux distants et le pare-feu filtre le trafic plutôt que d’être la zone d’hébergement.

7. Un serveur web placé dans une zone isolée est compromis. Quel effet la segmentation vise-t-elle à éviter ?

Un accès direct aux données sensibles du réseau interne
Un chiffrement immédiat des données stockées sur le serveur
Une interruption systématique de tous les services Internet
Une modification automatique des adresses IP du réseau interne

Un accès direct aux données sensibles du réseau interne

Explication

La segmentation place les services exposés dans une zone isolée afin qu’un serveur public compromis ne donne pas directement accès aux données sensibles du réseau interne. Le chiffrement, la disponibilité du serveur et l’adressage IP ne sont pas l’effet visé par cette séparation.

8. Une administratrice veut contacter le service HTTPS d’une machine dont l’adresse est 192.168.1.30. Quel élément identifie le service précis sur cette machine ?

Le port 443
Le port 445
Le protocole TCP
L’adresse IP 192.168.1.30

Le port 443

Explication

L’adresse IP désigne la machine, tandis que le port permet de viser un service précis sur cette machine ; HTTPS utilise le port 443. L’adresse IP identifie donc l’hôte, le port 445 correspond à SMB et TCP désigne un protocole de transport.

9. Un pare-feu reçoit un paquet correspondant à une règle d’autorisation placée après une règle correspondante de blocage. Que fait-il ?

Il ignore les règles correspondantes et applique la règle par défaut
Il poursuit la lecture et applique la dernière règle correspondante
Il bloque le paquet et s’arrête à la première règle correspondante
Il autorise le paquet en choisissant la règle la plus permissive

Il bloque le paquet et s’arrête à la première règle correspondante

Explication

Le pare-feu examine les règles de haut en bas, applique l’action de la première règle correspondant au paquet, puis s’arrête. Choisir la règle la plus permissive ou la dernière inverse ce mécanisme ; la règle par défaut intervient lorsqu’aucune règle ne correspond.

10. Dans une règle iptables, quelle action produit l’option « -j DROP » pour un paquet correspondant ?

L’ajouter à la chaîne FORWARD
Le diriger vers le port de destination
Le bloquer
L’autoriser

Le bloquer

Explication

Dans iptables, « -j DROP » bloque le trafic correspondant, alors que « -j ACCEPT » l’autorise. L’ajout d’une règle à FORWARD relève d’une autre partie de la commande, et la sélection d’un port s’exprime par un champ de destination plutôt que par DROP.

11. Un journal montre qu’un poste a échangé un volume inhabituel à 2 h vers une adresse inconnue. Quels éléments faut-il examiner pour évaluer si ce flux est anormal ?

Le volume échangé, le protocole et le système d’exploitation
L’heure, le volume échangé et la destination
L’heure, l’identité de l’utilisateur et le type de fichier
La destination, le navigateur et la fréquence des connexions

L’heure, le volume échangé et la destination

Explication

L’analyse d’un flux anormal repose sur trois indices : quand il a lieu, le volume échangé et sa destination. Se limiter au volume néglige l’heure et la destination, tandis que le protocole, le système d’exploitation, l’utilisateur, le navigateur ou le type de fichier ne constituent pas les trois critères visés.

12. Un poste transfère 600 Mo alors que son volume habituel est de 30 Ko. Quelle méthode permet de déterminer combien de fois le transfert dépasse l’habitude ?

Additionner 600 Mo et 30 Ko après conversion, puis comparer la somme à 30 Ko
Convertir les deux volumes dans la même unité, puis diviser le volume observé par l’habituel
Diviser 600 par 30, en conservant les unités telles quelles
Convertir seulement le volume habituel en mégaoctets, puis diviser par 600

Convertir les deux volumes dans la même unité, puis diviser le volume observé par l’habituel

Explication

Pour obtenir un rapport valide, il faut d’abord exprimer les deux volumes dans la même unité, puis calculer volume observé ÷ volume habituel. Diviser directement les valeurs laisse les unités incompatibles; convertir un seul volume ou additionner les volumes ne donne pas le facteur recherché.

13. Dans un chiffrement de César avec un décalage déterminé, quelle opération transforme le message en clair et permet ensuite de le retrouver ?

Remplacer chaque lettre par celle située plus loin dans l’alphabet, puis inverser le décalage pour déchiffrer
Reculer chaque lettre pour chiffrer, puis avancer du même nombre de rangs pour déchiffrer
Remplacer chaque lettre par une lettre tirée au hasard, puis retrouver la clé par fréquence
Permuter les mots du message, puis les remettre dans leur ordre initial

Remplacer chaque lettre par celle située plus loin dans l’alphabet, puis inverser le décalage pour déchiffrer

Explication

Le chiffrement de César avance chaque lettre d’un nombre déterminé de rangs; le déchiffrement effectue le décalage inverse. Une substitution aléatoire, l’inversion du sens des opérations et la permutation des mots correspondent à d’autres procédés ou inversent le principe.

14. Quelle propriété distingue le chiffrement symétrique lorsque deux personnes échangent un message chiffré ?

Une clé privée signe le message et une clé publique vérifie sa signature.
Deux clés distinctes servent respectivement à chiffrer et à déchiffrer.
Une même clé partagée sert à chiffrer et à déchiffrer.
Une clé publique chiffre le message et une clé privée le chiffre à nouveau.

Une même clé partagée sert à chiffrer et à déchiffrer.

Explication

En chiffrement symétrique, l’émetteur et le destinataire partagent une seule clé, utilisée pour chiffrer et déchiffrer. La paire de clés correspond au chiffrement asymétrique, tandis que la signature relève d’un autre usage.

15. Une entreprise veut envoyer à Léa un fichier confidentiel en utilisant le chiffrement asymétrique. Quelle combinaison de clés permet à Léa d’en prendre connaissance ?

Chiffrer avec la clé publique de Léa, puis déchiffrer avec sa clé privée.
Chiffrer avec la clé privée de Léa, puis déchiffrer avec sa clé publique.
Chiffrer avec la clé privée de l’expéditeur, puis déchiffrer avec la clé publique de Léa.
Chiffrer avec la clé publique de l’expéditeur, puis déchiffrer avec sa clé privée.

Chiffrer avec la clé publique de Léa, puis déchiffrer avec sa clé privée.

Explication

Un message destiné à Léa est chiffré avec sa clé publique partageable et déchiffré avec sa clé privée correspondante, qu’elle garde secrète. L’utilisation de la clé privée pour chiffrer correspond à une confusion avec la signature numérique.

16. Lors d’une connexion HTTPS, un navigateur et un site doivent établir une session puis protéger de nombreux échanges de données. Quel enchaînement convient ?

L’asymétrique chiffre les échanges, puis le symétrique établit la connexion et échange une clé.
L’asymétrique établit la connexion et échange une clé de session, puis le symétrique chiffre les échanges.
Le symétrique établit la connexion, puis il échange une clé de session avec l’asymétrique.
Le symétrique établit la connexion et échange une clé de session, puis l’asymétrique chiffre les échanges.

L’asymétrique établit la connexion et échange une clé de session, puis le symétrique chiffre les échanges.

Explication

HTTPS utilise d’abord l’asymétrique pour établir la connexion et échanger une clé de session, puis le symétrique, plus rapide, pour chiffrer la suite des échanges. Inverser cet ordre attribue à chaque méthode le rôle de l’autre.

17. Un groupe de 6 personnes veut organiser des échanges chiffrés selon les deux méthodes. Combien de clés sont nécessaires en chiffrement symétrique, puis en chiffrement asymétrique ?

6 clés symétriques et 12 clés asymétriques.
15 clés symétriques et 30 clés asymétriques.
15 clés symétriques et 12 clés asymétriques.
30 clés symétriques et 6 clés asymétriques.

15 clés symétriques et 12 clés asymétriques.

Explication

Le chiffrement symétrique demande une clé par paire : 6(6−1)2=15\frac{6(6-1)}{2}=15. En asymétrique, chaque personne possède deux clés, soit 2×6=122\times6=12; compter une clé par personne ou appliquer la formule des paires aux clés asymétriques confond les méthodes.

18. Un même fichier est soumis deux fois au même procédé de calcul d’empreinte. Quelle propriété doit-on observer si le contenu n’a pas changé ?

Les deux calculs permettent de retrouver le contenu du fichier à partir de l’empreinte.
Les deux calculs donnent la même empreinte, dont la taille dépend du fichier.
Les deux calculs donnent des empreintes différentes, de taille fixe.
Les deux calculs donnent la même empreinte, de taille fixe.

Les deux calculs donnent la même empreinte, de taille fixe.

Explication

Un même message produit la même empreinte, et le résultat a une taille fixe, quelle que soit la taille du message. Une modification du contenu produit une empreinte différente; l’empreinte ne permet pas de reconstruire le message.

19. Pour contrôler un fichier téléchargé, une utilisatrice calcule son empreinte et la compare à celle publiée par l’éditeur. Les deux empreintes diffèrent : que peut-elle conclure ?

La clé publique de l’éditeur a remplacé le contenu du fichier.
Le fichier a changé par rapport à celui correspondant à l’empreinte publiée.
Le fichier correspond au fichier associé à l’empreinte publiée.
Le fichier est intact dès lors que sa taille est restée identique.

Le fichier a changé par rapport à celui correspondant à l’empreinte publiée.

Explication

La vérification d’intégrité consiste à comparer l’empreinte calculée avec celle publiée : une différence indique que le fichier a changé. Une taille identique ne suffit pas à établir que le contenu correspond.

20. Nora veut envoyer un message dont le destinataire puisse vérifier qu’il vient bien d’elle et qu’il n’a pas été modifié. Quelle opération permet cette vérification ?

Nora signe le message avec la clé privée du destinataire, vérifiable avec sa clé publique.
Nora signe l’empreinte avec sa clé privée, vérifiable avec sa clé publique.
Nora signe l’empreinte avec sa clé publique, vérifiable avec sa clé privée.
Nora chiffre le message avec la clé publique du destinataire, déchiffrable avec sa clé privée.

Nora signe l’empreinte avec sa clé privée, vérifiable avec sa clé publique.

Explication

La signature numérique est créée sur l’empreinte avec la clé privée de l’expéditeur et vérifiée avec sa clé publique; elle garantit l’origine annoncée et l’intégrité. Chiffrer avec la clé publique du destinataire vise plutôt la confidentialité.

21. Quel élément permet d’associer une clé publique à l’identité vérifiée d’un site ou d’une entreprise ?

Une signature numérique créée avec la clé privée de l’expéditeur.
Une empreinte numérique calculée à partir du contenu du site.
Un certificat numérique délivré par une autorité de certification reconnue.
Une clé de session échangée lors de l’établissement de la connexion.

Un certificat numérique délivré par une autorité de certification reconnue.

Explication

Un certificat numérique associe une clé publique à une identité vérifiée et est délivré par une autorité de certification reconnue. Une empreinte résume un message, tandis qu’une signature protège l’origine et l’intégrité d’un message.

22. Dans une entreprise, une employée doit consulter des dossiers et modifier les fichiers nécessaires à son poste. Quel principe doit guider l’attribution de ses droits ?

Attribuer à toute l’équipe les droits les plus étendus
Lui permettre de consulter les fichiers sans les modifier
Lui donner des droits administrateur pour éviter les demandes d’accès
Lui donner les droits nécessaires à son travail

Lui donner les droits nécessaires à son travail

Explication

Le principe du moindre privilège consiste à attribuer à chaque utilisateur les droits dont il a besoin pour travailler. Les droits administrateur étendus et les droits identiques pour toute l’équipe dépassent ce besoin, tandis que la consultation seule peut empêcher les tâches nécessaires.

23. Un logiciel malveillant s’exécute alors qu’un employé utilise un compte standard plutôt qu’un compte administrateur. Quelle conséquence cela limite-t-il sur le poste ?

L’exécution du logiciel malveillant sur le poste
Les actions que le logiciel peut effectuer avec les droits de l’employé
La capacité du logiciel à obtenir automatiquement des droits supérieurs
La possibilité pour le logiciel d’hériter des droits d’un administrateur absent

Les actions que le logiciel peut effectuer avec les droits de l’employé

Explication

Un malware s’exécute avec les droits de la personne connectée ; un compte standard réduit donc les actions qu’il peut effectuer. Le compte ne garantit pas le blocage de l’exécution, et il ne confère pas de droits supérieurs.

24. Un service informatique découvre qu’un serveur utilise un logiciel non mis à jour, susceptible d’être exploité par un attaquant. Quel élément constitue la vulnérabilité ?

Le vol de données qui survient après l’exploitation
La probabilité d’exploitation et les dégâts possibles
Le logiciel du serveur qui n’a pas été mis à jour
L’attaquant susceptible de viser le serveur

Le logiciel du serveur qui n’a pas été mis à jour

Explication

Une vulnérabilité est une faiblesse du système qu’une menace peut exploiter, comme un logiciel non mis à jour. L’attaquant est la menace, la probabilité et les conséquences forment le risque, et le vol de données correspond à un incident réalisé.

25. Une organisation repère un programme malveillant qui pourrait exploiter une faiblesse de son réseau. Quel élément représente la menace ?

Les dommages constatés après une exploitation effective
La faiblesse du réseau que le programme pourrait exploiter
Le programme malveillant susceptible d’exploiter la faiblesse
La probabilité d’exploitation et ses conséquences possibles

Le programme malveillant susceptible d’exploiter la faiblesse

Explication

Une menace est un attaquant ou un logiciel malveillant susceptible d’exploiter une vulnérabilité. La faiblesse est la vulnérabilité, la probabilité assortie des conséquences définit le risque, et les dommages constatés signalent un incident.

26. Une équipe attribue à une faille une probabilité de 2 et un impact de 3, sur une échelle de 1 à 3. Quel score de risque obtient-elle ?

5
9
3
6

6

Explication

Le score se calcule en multipliant la probabilité par l’impact : 2×3=62 \times 3 = 6. L’addition donne 5, tandis que 3 et 9 ne résultent pas de la multiplication des deux notes indiquées.

27. Une faille expose des données sensibles et le risque associé est élevé. L’équipe corrige la faille puis sauvegarde les données. Quels facteurs ces deux mesures visent-elles respectivement à réduire ?

La probabilité, puis la probabilité
L’impact, puis l’impact
L’impact, puis la probabilité
La probabilité, puis l’impact

La probabilité, puis l’impact

Explication

Corriger une vulnérabilité réduit la probabilité qu’elle soit exploitée, tandis que sauvegarder les données réduit l’impact potentiel. Inverser ces effets confond les deux leviers de traitement du risque.

28. Un formulaire de connexion insère directement le texte saisi dans la commande SQL. Quelle modification traite la cause de cette faille ?

Filtrer les caractères inhabituels sans séparer les données de la requête
Échapper le texte après exécution de la requête
Traiter la saisie comme une instruction SQL supplémentaire
Utiliser une requête paramétrée qui traite la saisie comme une donnée

Utiliser une requête paramétrée qui traite la saisie comme une donnée

Explication

Une requête paramétrée sépare les valeurs saisies des instructions SQL et empêche leur interprétation comme du code. L’échappement après exécution intervient trop tard, l’interprétation comme instruction reproduit la faille et un filtrage seul ne remplace pas le paramétrage.

29. Un site affiche sans filtrage un commentaire contenant un script, que les navigateurs des visiteurs exécutent. De quelle vulnérabilité s’agit-il ?

D’une injection SQL dans une requête de base de données
D’un XSS exécuté par les navigateurs des visiteurs
D’une attaque par déni de service visant à saturer le serveur
D’un script neutralisé avant son affichage aux visiteurs

D’un XSS exécuté par les navigateurs des visiteurs

Explication

Le XSS consiste à injecter un script dans une page affichée sans filtrage, puis exécuté par les navigateurs des visiteurs. L’injection SQL vise les requêtes de base de données, la saturation relève du déni de service et un script neutralisé n’est pas exécuté.

30. Une équipe corrige un formulaire vulnérable aux injections SQL et un champ de commentaire vulnérable au XSS. Quelle association de mesures convient ?

Paramétrer la requête SQL et le commentaire avant affichage
Échapper la requête SQL et paramétrer le commentaire avant affichage
Paramétrer la requête SQL et échapper le commentaire avant affichage
Échapper la requête SQL et le commentaire avant affichage

Paramétrer la requête SQL et échapper le commentaire avant affichage

Explication

Le paramétrage traite la saisie SQL comme une donnée, tandis que l’échappement avant affichage prévient le XSS. L’association inversée confond ces protections, et appliquer le seul paramétrage ou le seul échappement aux deux cas ne respecte pas leurs mécanismes distincts.

31. Lors de l’attaque contre Target en 2013, quel bilan chiffré a été rapporté ?

70 millions de cartes bancaires volées et jusqu’à 70 millions de clients touchés
40 millions de cartes bancaires volées et jusqu’à 70 millions de clients touchés
70 millions de cartes bancaires volées et jusqu’à 40 millions de clients touchés
40 millions de cartes bancaires volées et jusqu’à 40 millions de clients touchés

40 millions de cartes bancaires volées et jusqu’à 70 millions de clients touchés

Explication

Le bilan de l’attaque de Target en 2013 était de 40 millions de numéros de cartes bancaires volés et jusqu’à 70 millions de clients touchés. Les autres valeurs intervertissent ces chiffres, attribuent 40 millions aux deux catégories ou donnent 70 millions pour les cartes.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 87 flashcards sur Sécurité des infrastructures informatiques.

Combien de bits compte une adresse IPv4 ?

32 bits.

En combien de morceaux de quelle taille s’écrit une adresse IPv4 ?

En quatre morceaux de 8 bits.

Quelles parties une adresse IP distingue-t-elle, et que précise le masque ?

Une partie réseau et une partie appareil ; le masque indique leur coupure.

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