QCM : Sécurité informatique et des systèmes (55 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Lors de la définition des besoins d’une application, une équipe doit distinguer une fonction demandée d’une contrainte de performance. Comment faut-il les classer ?

La fonction demandée est fonctionnelle et la contrainte de performance est non fonctionnelle
Les deux exigences sont non fonctionnelles puisqu’elles sont définies avant le développement
La fonction demandée est non fonctionnelle et la contrainte de performance est fonctionnelle
Les deux exigences sont fonctionnelles puisqu’elles décrivent le comportement du logiciel

La fonction demandée est fonctionnelle et la contrainte de performance est non fonctionnelle

Explication

Une exigence fonctionnelle décrit ce que le logiciel doit faire, tandis que la performance relève des qualités ou contraintes non fonctionnelles. Confondre les deux catégories inverse leur rôle; le fait qu’une exigence soit mesurable ou définie tôt ne change pas sa nature.

2. Pour une tâche de test, Lina réalise l’action, Marc valide le résultat, Nora apporte son avis et Sami reçoit l’information après achèvement. Quel rôle correspond à Marc dans la matrice RACI ?

L’approbateur
Le responsable qui réalise l’action
La personne consultée
La personne informée après achèvement

L’approbateur

Explication

Dans une matrice RACI, l’approbateur valide la tâche; le responsable réalise l’action, les personnes consultées donnent leur avis et les personnes informées sont avisées une fois la tâche achevée. Associer Marc à l’exécution, à la consultation ou à l’information confond ces fonctions distinctes.

3. Dans une organisation, un dispositif gère les comptes, recueille l’identité des utilisateurs, vérifie leurs justificatifs puis détermine leurs droits sur les ressources. Quel processus décrit cette démarche complète ?

L’administration des contrôles
Le contrôle d’accès
L’authentification
L’autorisation

Le contrôle d’accès

Explication

Le contrôle d’accès administre l’accès aux ressources et comprend l’administration, l’identification, l’authentification et l’autorisation. L’autorisation vérifie les droits, l’authentification établit l’identité et l’administration couvre notamment la gestion des comptes et le suivi.

4. Une organisation confie à un tiers la vérification des informations d’un certificat de clé publique et la signature de ce certificat avec la clé de ce tiers. Quel rôle exerce cette entité ?

Une autorité de certification
Un service de révocation
Une autorité de dépôt
Une infrastructure à clé publique

Une autorité de certification

Explication

L’autorité de certification vérifie la véracité et la validité des informations du certificat, puis le signe avec sa propre clé. Une PKI désigne l’ensemble des solutions, tandis qu’une autorité de dépôt conserve les certificats.

5. Après un incident, une équipe vérifie si les services étaient accessibles aux personnes autorisées, si les données sont restées exactes, qui a pu les consulter et si les traces d’accès sont conservées et exploitables. Quels critères de sécurité examine-t-elle ?

Disponibilité, authentification, chiffrement et sauvegarde
Disponibilité, intégrité, confidentialité et traçabilité
Intégrité, non-répudiation, contrôle d’accès et résilience
Confidentialité, identification, continuité et archivage

Disponibilité, intégrité, confidentialité et traçabilité

Explication

L’évaluation considérée porte sur la disponibilité, l’intégrité, la confidentialité et la traçabilité, qui exige des traces conservées et exploitables. L’authentification ou la sauvegarde peuvent contribuer à la sécurité, mais ne remplacent pas ces critères.

6. Une entreprise ajoute une règle qui bloque les tentatives d’accès non autorisées avant qu’elles n’atteignent ses données. De quel type de contrôle s’agit-il ?

Un contrôle préventif
Un contrôle détectif
Un contrôle administratif
Un contrôle correctif

Un contrôle préventif

Explication

Un contrôle préventif vise à empêcher qu’une activité non autorisée se produise. Le contrôle détectif sert à la découvrir, le contrôle correctif à restaurer un état normal et le contrôle administratif repose sur des politiques et procédures.

7. Une organisation veut détecter des anomalies en capturant et en évaluant le trafic qui circule sur son réseau. Quel type d’IDS convient à ce besoin ?

Un NIDS installé sur le réseau
Un HIDS installé sur un hôte
Un IDS général installé sur un poste
Un contrôle d’accès logique installé sur le réseau

Un NIDS installé sur le réseau

Explication

Un NIDS est installé sur le réseau et détecte les attaques ou anomalies en capturant et en évaluant les paquets réseau. Un HIDS se concentre sur les fichiers et processus compromis d’un hôte ; un contrôle d’accès logique gère et protège l’accès aux ressources.

8. Une entreprise reçoit une demande de test d’intrusion sur ses serveurs, mais aucun accord écrit ne définit les systèmes concernés ni les limites. Quelle démarche est requise avant le début du test ?

Signer un contrat décrivant les résultats attendus, sans autorisation préalable
Commencer le test sur les serveurs nommés, puis définir les limites après l’intervention
Obtenir une autorisation préalable, sans préciser le périmètre ni les limites par contrat
Obtenir une autorisation préalable et un contrat précisant le périmètre et les limites, dans le respect des lois

Obtenir une autorisation préalable et un contrat précisant le périmètre et les limites, dans le respect des lois

Explication

Un pentest exige une autorisation préalable, le respect des lois en vigueur et un contrat qui précise son périmètre et ses limites. Une demande informelle, une définition postérieure du cadre ou un contrat incomplet ne satisfait pas ces conditions.

9. Quelle fonction remplit le Plan d’Assurance Sécurité (PAS) dans un projet ?

Décrire les tests techniques prévus avant chaque livraison du projet
Répertorier les équipements et les comptes d’accès utilisés par le projet
Décliner opérationnellement les exigences de sécurité définies conjointement par le client et l’entreprise
Énoncer les règles générales de sécurité applicables à tous les collaborateurs

Décliner opérationnellement les exigences de sécurité définies conjointement par le client et l’entreprise

Explication

Le PAS traduit en dispositions opérationnelles les exigences de sécurité convenues entre le client et l’entreprise. L’inventaire, la politique générale et le plan de tests désignent des éléments distincts.

10. Une entreprise confie une partie d’un projet à un sous-traitant qui n’a pas encore reçu les consignes de sécurité. Quelle mesure doit-elle prendre ?

Faire appliquer la politique aux salariés et laisser le sous-traitant définir ses propres règles
Remplacer la politique de l’entreprise par les consignes internes du sous-traitant
Faire connaître la politique et en assurer l’application par les collaborateurs et le sous-traitant
Confier l’application de la politique à l’équipe de sécurité plutôt qu’aux équipes du projet

Faire connaître la politique et en assurer l’application par les collaborateurs et le sous-traitant

Explication

La politique de sécurité doit être connue et appliquée par les collaborateurs comme par les sous-traitants. La limiter aux salariés, aux consignes du prestataire ou à l’équipe de sécurité écarte une partie des personnes concernées.

11. Quel est l’objectif central d’un test d’intrusion, ou pentest ?

Vérifier la conformité administrative sans simuler d’attaque
Surveiller les activités habituelles sans rechercher de vulnérabilités
Exploiter un système réel sans encadrement pour en mesurer les dégâts
Évaluer la sécurité en simulant des attaques pour identifier et corriger des vulnérabilités

Évaluer la sécurité en simulant des attaques pour identifier et corriger des vulnérabilités

Explication

Un pentest évalue la sécurité d’un système en simulant des attaques malveillantes afin d’identifier et de corriger des vulnérabilités. Un audit de conformité, une attaque non encadrée ou une simple surveillance ne correspondent pas à cette définition.

12. Pour étudier la menace d’une intrusion, une équipe recense les risques, estime leur probabilité et évalue le coût des dommages possibles. Quelle démarche applique-t-elle ?

La vérification objective du système
La surveillance des mesures de sécurité
L’identification des besoins
L’analyse des risques

L’analyse des risques

Explication

L’analyse des risques répertorie les risques, estime leur probabilité et étudie leur impact, notamment le coût des dommages potentiels. L’inventaire relève de l’identification des besoins, tandis que la surveillance et la vérification évaluent les mesures mises en place.

13. Une équipe teste un système avec un accès limité à quelques informations, sans disposer du code source ni de l’architecture complète. De quel type de pentest s’agit-il ?

Un pentest Black Box
Un pentest White Box
Une reconnaissance active
Un pentest Grey Box

Un pentest Grey Box

Explication

Le Grey Box correspond à un accès limité à certaines informations. Le Black Box se fait sans information préalable, le White Box donne accès au code source et à l’architecture, et la reconnaissance active désigne une démarche de collecte ou d’analyse, non un type de pentest.

14. Quel mécanisme caractérise un système de détection d’intrusion (IDS) ?

Il analyse automatiquement les données d’audit et les événements du système, y compris en temps réel.
Il restaure automatiquement les systèmes après toute activité suspecte.
Il chiffre automatiquement les paquets réseau avant leur transmission.
Il accorde automatiquement des droits d’accès en comparant sujets, objets et activités.

Il analyse automatiquement les données d’audit et les événements du système, y compris en temps réel.

Explication

Un IDS analyse automatiquement les informations recueillies par les mécanismes d’audit de sécurité ainsi que les événements du système, y compris en temps réel. L’octroi des droits relève de l’autorisation, tandis que le chiffrement et la restauration ne définissent pas le mécanisme d’analyse d’un IDS.

15. Quels domaines une entreprise doit-elle prendre en compte pour organiser la sécurité de ses systèmes informatiques ?

La sécurité matérielle, la sécurité des utilisateurs, la sauvegarde et la détection
La sécurité physique, l’authentification, la confidentialité et la disponibilité
La sécurité physique, logique, applicative et des télécommunications
La sécurité logique, la gestion des risques, l’intégrité et la non-répudiation

La sécurité physique, logique, applicative et des télécommunications

Explication

Les quatre domaines à mettre en œuvre sont la sécurité physique, la sécurité logique, la sécurité applicative et la sécurité des télécommunications. L’authentification, la confidentialité, l’intégrité et la disponibilité sont des propriétés ou services, et la sauvegarde ainsi que la détection sont des mesures particulières.

16. Dans une évaluation, une menace vaut 1212, une vulnérabilité 66 et les contre-mesures 33. Quelle valeur obtient-on pour le risque avec la formule définie ?

2424
2121
124\frac{1}{24}
7272

$$24$$

Explication

La formule est Risque=Menace×VulneˊrabiliteˊContre-mesuresRisque = \frac{Menace \times Vulnérabilité}{Contre\text{-}mesures} ; ici, 12×63=24\frac{12 \times 6}{3}=24. 7272 omet la division, 2121 additionne les facteurs et 124\frac{1}{24} inverse le quotient.

17. Une organisation revendique sa conformité à ISO 27001, mais décide de ne pas appliquer une exigence de l’article 7. Quelle conséquence découle de la règle applicable aux articles 4 à 10 ?

Elle peut remplacer l’exigence par un contrôle choisi dans l’annexe A
Elle ne peut pas revendiquer cette conformité en s’affranchissant de l’exigence
Elle peut écarter l’exigence si une mesure compensatoire est appliquée
Elle peut revendiquer cette conformité si elle documente l’écart

Elle ne peut pas revendiquer cette conformité en s’affranchissant de l’exigence

Explication

Les exigences des articles 4 à 10 sont obligatoires : une organisation qui revendique sa conformité ne peut s’affranchir d’aucune d’entre elles. Les traiter comme des recommandations ou croire qu’un contrôle de l’annexe A ou une mesure compensatoire permet de les écarter confond des notions distinctes.

18. Une organisation classe les risques majeurs auxquels ses systèmes sont exposés. Quelles sont les deux catégories centrales à distinguer ?

La perte de données et la fuite de données ou les intrusions
Les accès non autorisés et l’indisponibilité des services
Les pannes matérielles et les erreurs de configuration
La confidentialité compromise et l’intégrité compromise

La perte de données et la fuite de données ou les intrusions

Explication

Les deux dangers majeurs sont la perte de données et la fuite de données ou les intrusions. Les pannes et erreurs sont des causes possibles de perte, tandis que la confidentialité, l’intégrité et la disponibilité sont des propriétés de sécurité.

19. Un employé constate qu’une valeur dans une base de données a été modifiée sans autorisation. Quel service de sécurité cette altération met-elle directement en cause ?

L’authentification
L’intégrité
La confidentialité
La disponibilité

L’intégrité

Explication

L’intégrité garantit la non-altération des données, des traitements et des services ; une valeur modifiée sans autorisation la compromet. La confidentialité protège contre la lecture par un espion, la disponibilité porte sur l’accès, et l’authentification vérifie l’identité.

20. Un projet ajoute un serveur à ses ressources et modifie les caractéristiques d’un autre actif. Que doit faire l’équipe responsable de l’inventaire ?

Garder l’inventaire initial et signaler les changements au responsable du projet
Actualiser l’inventaire en fin de projet et en transmettre une copie à l’équipe sécurité
Mettre à jour l’inventaire lors des ajouts, puis transmettre une copie aux achats
Mettre à jour l’inventaire pour chaque changement et en transmettre une copie à l’équipe sécurité

Mettre à jour l’inventaire pour chaque changement et en transmettre une copie à l’équipe sécurité

Explication

L’inventaire couvre tous les actifs du projet, est actualisé à chaque ajout, suppression ou modification, et une copie est remise à l’équipe sécurité. L’actualisation différée ou partielle et la transmission à un autre destinataire ne répondent pas à cette règle.

21. Lors d’une connexion, une personne saisit son identifiant pour revendiquer une identité et engager sa responsabilité pour les actions effectuées. Quelle étape réalise-t-elle ?

L’authentification
L’autorisation
L’administration
L’identification

L’identification

Explication

L’identification est l’étape où un sujet prétend avoir une identité, ce qui engage sa responsabilité pour ses actions. L’authentification vérifie cette identité, l’autorisation porte sur les droits et l’administration concerne notamment les comptes et le suivi.

22. Un projet exige des retours fréquents des utilisateurs et des ajustements en cycles courts. Quel modèle de développement correspond le mieux à ce besoin ?

Agile, qui avance par cycles courts et feedback continu
RAD, qui repose principalement sur le prototypage rapide
Spiral, qui met l’accent sur l’identification des risques
Waterfall, qui avance de manière séquentielle et peu flexible

Agile, qui avance par cycles courts et feedback continu

Explication

Agile convient au besoin décrit, car il fonctionne par cycles courts et s’appuie sur un feedback continu. Waterfall est séquentiel, Spiral privilégie la gestion des risques et RAD repose sur le prototypage rapide.

23. Un dispositif est placé entre le réseau d’une entreprise et Internet. Il inspecte des paquets en tenant compte d’informations des couches 3, 4 et 7 du modèle OSI, puis peut les laisser passer ou les bloquer. De quel dispositif s’agit-il ?

Un système de détection signalant les activités suspectes
Une liste d’accès autorisant certains paquets
Un pare-feu contrôlant la circulation entre réseaux
Un routeur acheminant les paquets selon leur destination

Un pare-feu contrôlant la circulation entre réseaux

Explication

Un pare-feu est placé entre un ou plusieurs réseaux et contrôle, voire bloque, les paquets en analysant des informations des couches 3, 4 et 7. Le système de détection d’intrusion signale des événements, la liste d’accès est un ensemble de règles et le routeur sans filtrage n’assure pas cette fonction de contrôle.

24. Une équipe choisit un chiffrement par blocs à plusieurs tours, avec des blocs de 128 bits et une clé de 256 bits. Quel algorithme correspond à ces paramètres ?

AES
DES
AES avec des blocs de 64 bits
DES avec une clé de 256 bits

AES

Explication

AES traite des blocs de 128 bits et accepte des clés de 128, 192 ou 256 bits; il correspond donc aux paramètres décrits. DES utilise des blocs de 64 bits et une clé de 56 bits plus 8 bits de parité.

25. Une discipline mathématique étudie à la fois la création de méthodes de confidentialité et l’analyse visant à retrouver des textes clairs. Quel est son nom ?

Le chiffrement par blocs
La cryptographie
La cryptologie
La cryptanalyse

La cryptologie

Explication

La cryptologie est la science mathématique qui comprend la cryptographie et la cryptanalyse. La cryptographie porte sur les méthodes de confidentialité, la cryptanalyse cherche à retrouver le texte clair et le chiffrement par blocs désigne une famille d’algorithmes.

26. Une application construit une requête à partir d’une entrée utilisateur sans la valider suffisamment. Quel risque décrit une attaque par injection dans cette situation ?

Des informations chiffrées peuvent être divulguées si une clé de protection est stockée de manière inadéquate
Des données peuvent être altérées dans l’interface sans qu’une commande soit exécutée sur le serveur
Du code malveillant peut être inséré dans la requête et exécuter des commandes sur une base de données ou un système d’exploitation
Des identifiants peuvent être interceptés pendant leur transmission et permettre l’accès à un compte utilisateur

Du code malveillant peut être inséré dans la requête et exécuter des commandes sur une base de données ou un système d’exploitation

Explication

Une injection exploite une validation insuffisante des entrées pour insérer du code malveillant dans une requête, ce qui peut entraîner l’exécution de commandes sur une base de données ou un système d’exploitation. L’interception d’identifiants, l’altération de l’affichage et la mauvaise gestion des clés décrivent d’autres risques.

27. Un système chiffre des blocs de 64 bits à l’aide d’une clé constituée de 56 bits utiles et de 8 bits de parité. Quel algorithme décrit cette configuration ?

AES avec une clé de 128 bits
AES avec une clé de 192 bits
DES
DES avec une clé utile de 64 bits

DES

Explication

DES est un chiffrement symétrique par blocs utilisant des blocs de 64 bits et une clé de 56 bits, accompagnée de 8 bits de parité. AES utilise des blocs de 128 bits et des clés de 128, 192 ou 256 bits; les bits de parité de DES ne portent pas sa clé utile à 64 bits.

28. Quelle définition décrit le mieux la sécurité informatique ?

L’ensemble de dispositifs techniques protégeant les équipements informatiques contre les pannes et les intrusions
L’ensemble de règles organisationnelles protégeant les systèmes d’information contre les erreurs et les accès non autorisés
L’ensemble de moyens juridiques et humains garantissant la confidentialité des communications numériques
L’ensemble de moyens techniques, organisationnels, juridiques et humains protégeant l’information, les systèmes et les ressources informatiques contre les menaces

L’ensemble de moyens techniques, organisationnels, juridiques et humains protégeant l’information, les systèmes et les ressources informatiques contre les menaces

Explication

La sécurité informatique combine des moyens techniques, organisationnels, juridiques et humains afin de conserver, rétablir et garantir la sécurité de l’information, des systèmes et des ressources informatiques. La réduction aux dispositifs techniques néglige les autres moyens, la protection des seuls systèmes rétrécit le périmètre, et la limitation à la confidentialité omet l’intégrité et la disponibilité.

29. Que désigne l’OWASP Top 10 dans le domaine de la sécurité applicative ?

Un guide de conception qui définit les étapes de développement des applications web
Un catalogue d’outils utilisés pour tester les performances des applications web
Une liste régulièrement mise à jour des principales vulnérabilités des applications web
Une liste de contrôles de sécurité destinée principalement aux systèmes d’exploitation

Une liste régulièrement mise à jour des principales vulnérabilités des applications web

Explication

L’OWASP Top 10 recense les principales vulnérabilités des applications web et est régulièrement mis à jour. Un guide de développement, un classement d’outils ou une liste visant les systèmes d’exploitation ne correspondent pas à cette définition.

30. Dans une entreprise, quel dispositif réunit des processus, modèles et outils communs conformes à ISO 27001 et met des règles et pratiques à la disposition des collaborateurs ?

L’annexe A d’ISO 27001
Le certificat de conformité ISO 27001
Le référentiel de bonnes pratiques ISO 27002
Le système de management de la sécurité de l’information (SMSI)

Le système de management de la sécurité de l’information (SMSI)

Explication

Le SMSI est l’ensemble commun de processus, modèles et outils conformes à ISO 27001, avec des règles et pratiques accessibles aux collaborateurs. ISO 27002 décrit des bonnes pratiques d’implémentation, l’annexe A regroupe des contrôles et le certificat atteste la certification.

31. Un équipement filtre chaque paquet sans mémoriser les connexions précédentes. Il autorise ou refuse l’accès selon l’adresse source, l’adresse destination, le port et le protocole. Quel type de pare-feu utilise-t-il ?

Un proxy substitué au serveur protégé
Un pare-feu applicatif de couche 7
Un pare-feu dynamique avec état
Un pare-feu statique sans état

Un pare-feu statique sans état

Explication

Le pare-feu statique sans état décide à partir des adresses source et destination, du port et du protocole, sans conserver l’état des connexions. Le suivi des connexions caractérise le pare-feu dynamique, tandis que l’analyse de couche 7 et l’intermédiation relèvent du pare-feu applicatif.

32. Un utilisateur fournit des justificatifs valides, mais demande une opération que ses droits ne permettent pas. Quelle conclusion le système de contrôle d’accès doit-il tirer ?

L’identité est authentifiée, donc l’opération est autorisée
L’administration a validé l’opération en gérant le compte
L’identité est authentifiée, mais l’opération n’est pas autorisée
L’identité n’est pas identifiée, donc les justificatifs sont invalides

L’identité est authentifiée, mais l’opération n’est pas autorisée

Explication

L’authentification établit l’identité du sujet, tandis que l’autorisation vérifie ses droits sur l’objet ou l’activité; une identité vérifiée ne garantit donc pas la permission demandée. L’idée qu’une authentification valide suffit confond identité et droits, tandis que l’administration des comptes ne constitue pas la décision d’autorisation.

33. Une nouvelle version modifie deux composants et introduit une exigence de performance. Que doit permettre de vérifier la stratégie de test ?

Les exigences fonctionnelles uniquement, avec leur ordre dans le projet
Les exigences non fonctionnelles uniquement, avec les responsables de leur validation
Les exigences fonctionnelles et non fonctionnelles, ainsi que celles que chaque diagramme impacte
Les exigences fonctionnelles et non fonctionnelles, sans préciser celles que les diagrammes impactent

Les exigences fonctionnelles et non fonctionnelles, ainsi que celles que chaque diagramme impacte

Explication

La stratégie répertorie les exigences fonctionnelles et non fonctionnelles et indique lesquelles sont impactées par les différents diagrammes. Se limiter aux exigences fonctionnelles omet une catégorie, et ne pas établir le lien avec les diagrammes manque l’information attendue.

34. Après avoir accepté une première requête d’un client, un pare-feu conserve les états des connexions afin d’évaluer les paquets suivants, notamment ceux liés à une connexion déjà connue. Quel type de pare-feu est utilisé ?

Un pare-feu statique sans état
Un pare-feu consacré à l’enregistrement des paquets
Un pare-feu applicatif de couche 7
Un pare-feu dynamique avec état

Un pare-feu dynamique avec état

Explication

Un pare-feu dynamique avec état conserve des états tels que NEW, ESTABLISHED, RELATED et INVALID pour interpréter les paquets dans le contexte des connexions. Le filtrage sans état examine des critères de paquet, l’analyse propre aux applications caractérise un proxy et la journalisation ne constitue pas le suivi d’état.

35. Après une panne qui rend des fichiers irrécupérables, quelle mesure préventive l’organisation aurait-elle dû mettre en place pour pouvoir les restaurer ?

Des protections physiques renforcées dans les locaux
Des sauvegardes accompagnées d’un système de back-up
Un dispositif de détection des intrusions sur le réseau
Des contrôles d’accès plus stricts aux fichiers

Des sauvegardes accompagnées d’un système de back-up

Explication

La sauvegarde et la mise en place d’un système de back-up constituent la solution présentée pour prévenir la perte de données et permettre leur récupération. La protection des locaux vise les risques physiques, le contrôle d’accès encadre les utilisateurs et la détection d’intrusion cible les accès malveillants.

36. Une organisation définit sa politique selon ses besoins, met en place des mesures adaptées aux risques, en surveille l’efficacité et les améliore à partir de vérifications objectives. Quelle approche suit-elle ?

L’analyse d’un scénario de risque
La définition d’une politique sans cycle d’amélioration
L’approche ISO 27001
L’inventaire du système d’information

L’approche ISO 27001

Explication

L’approche ISO 27001 décrite associe politique adaptée aux besoins, mesures choisies selon les risques, surveillance de leur efficacité et amélioration continue fondée sur des vérifications objectives. L’analyse de scénario identifie les éléments d’un risque, et l’inventaire recense les actifs.

37. Quel est le rôle central d’une politique de sécurité des systèmes d’information ?

Recenser les équipements, les données et les services de l’organisation
Consigner les incidents de sécurité et les mesures prises après leur détection
Définir les objectifs de sécurité et les moyens mis en œuvre pour les assurer
Présenter les résultats des vérifications et les écarts constatés

Définir les objectifs de sécurité et les moyens mis en œuvre pour les assurer

Explication

La politique de sécurité est le document de référence qui fixe les objectifs de sécurité et les moyens destinés à les assurer. Un registre d’incidents, un inventaire et un rapport d’audit remplissent des fonctions différentes.

38. Quel rôle caractérise un pare-feu lorsqu’un ordinateur échange des données avec l’extérieur ?

Analyser les fichiers enregistrés afin de réparer ceux qui sont infectés
Chiffrer les informations transmises afin d’en préserver la confidentialité
Contrôler les flux entrants et sortants afin de bloquer des menaces et des fuites
Certifier l’identité des émetteurs et des récepteurs des informations

Contrôler les flux entrants et sortants afin de bloquer des menaces et des fuites

Explication

Le pare-feu contrôle les flux de données entrants et sortants, ce qui permet de bloquer des menaces et d’éviter des fuites d’informations. L’analyse des fichiers relève de l’antivirus, tandis que le chiffrement et la vérification d’identité ont d’autres fonctions.

39. Une employée s’est authentifiée avec succès, mais le système doit encore vérifier si ses privilèges lui permettent de consulter un dossier confidentiel. Quelle étape effectue cette vérification ?

L’administration
L’autorisation
L’identification
L’authentification

L’autorisation

Explication

L’autorisation détermine si un sujet authentifié peut accéder à un objet ou effectuer une activité selon les droits et privilèges accordés. L’authentification établit l’identité, l’identification la revendique et l’administration gère notamment les comptes.

40. Une intrusion a modifié la configuration d’un serveur ; une mesure remet ensuite le système dans son état normal. Quelle catégorie décrit cette mesure ?

Un contrôle correctif
Un contrôle administratif
Un contrôle préventif
Un contrôle détectif

Un contrôle correctif

Explication

Un contrôle correctif vise à restaurer les systèmes à un état normal après une activité non autorisée ou non désirée. La prévention agit avant l’incident, la détection le découvre, et les contrôles administratifs reposent sur des politiques et procédures.

41. Une entreprise veut protéger le réseau entier grâce à un dispositif matériel placé entre son accès externe et son réseau. Quel type de pare-feu correspond à ce besoin ?

Un réseau privé virtuel donnant accès au réseau depuis Internet
Un pare-feu personnel installé sur chaque poste informatique
Un antivirus réseau chargé d’analyser les fichiers des postes
Un pare-feu réseau placé entre l’accès externe et le réseau de l’entreprise

Un pare-feu réseau placé entre l’accès externe et le réseau de l’entreprise

Explication

Le pare-feu réseau est un boîtier placé entre un accès externe et le réseau de l’entreprise; le pare-feu personnel est un logiciel protégeant le poste où il est installé. Un antivirus analyse des menaces sur les fichiers, tandis qu’un réseau privé virtuel sécurise l’accès distant.

42. Quel est l’objectif général du SDLC dans la réalisation d’un logiciel ?

Automatiser les tests, détecter les défauts du code et remplacer la validation par les utilisateurs
Documenter les besoins, choisir les technologies et garantir que le logiciel respecte un calendrier fixe
Organiser le développement, maîtriser coûts et délais et produire un logiciel de qualité répondant aux besoins des utilisateurs
Organiser le déploiement, réduire les coûts de maintenance et imposer une architecture technique commune

Organiser le développement, maîtriser coûts et délais et produire un logiciel de qualité répondant aux besoins des utilisateurs

Explication

Le SDLC est un processus systématique qui organise la conception, le développement, les tests et la maintenance afin de gérer les coûts et délais et de répondre aux exigences des utilisateurs. Le déploiement, les spécifications et les tests automatisés sont des activités ou des aspects plus restreints que son objectif général.

43. Une équipe organise son projet en phases successives, de la préparation initiale jusqu’au suivi du logiciel après sa mise en service. Quelle séquence correspond aux sept phases du SDLC ?

Planification, analyse des exigences, conception, développement, tests, déploiement, maintenance et support
Planification, analyse des exigences, conception, développement, maintenance et support, tests, déploiement
Planification, conception, analyse des exigences, développement, déploiement, tests, maintenance et support
Planification, analyse des exigences, conception, développement, déploiement, maintenance et support

Planification, analyse des exigences, conception, développement, tests, déploiement, maintenance et support

Explication

Le SDLC suit la séquence planification, analyse des exigences, conception, développement, tests, déploiement, puis maintenance et support. La conception ne précède pas l’analyse, les tests ont lieu avant le déploiement et la maintenance vient après celui-ci.

44. Un pirate tente volontairement de contourner la politique de sécurité, mais ses protections empêchent toute violation effective. Comment qualifier l’événement ?

Une menace accidentelle sans tentative volontaire
Une intrusion sans attaque
Une attaque sans intrusion
Une indisponibilité sans violation de politique

Une attaque sans intrusion

Explication

Une attaque est une tentative volontaire de violer une ou plusieurs propriétés de sécurité ; l’intrusion suppose une violation effective de la politique. Parler d’intrusion confond tentative et réussite, tandis qu’une menace accidentelle ne décrit pas une tentative volontaire.

45. Une équipe prépare la réception d’une application et prévoit une nouvelle version quelques mois plus tard. À quels moments doit-elle envisager les tests de sécurité ?

Pendant la maintenance courante, après la réception
Après la livraison de chaque nouvelle version
Uniquement lors de la mise en production initiale
Pendant la transition à la réception et avant la livraison de la nouvelle version

Pendant la transition à la réception et avant la livraison de la nouvelle version

Explication

Les tests de sécurité sont à envisager pendant la période de transition à la réception des applications et avant la livraison d’une nouvelle version. Les autres réponses déplacent ces tests vers la mise en production, la maintenance ou l’après-livraison.

46. Lors d’une mise à jour, une équipe modifie les échanges entre une application, un serveur et plusieurs packages. Que doit montrer le diagramme d’architecture fonctionnelle de la stratégie de test ?

Les interactions inter-systèmes, les packages et les serveurs, avec les changements et leurs impacts mis en évidence
Les exigences fonctionnelles et non fonctionnelles, avec leur ordre de priorité dans le projet
Les serveurs concernés, avec les personnes responsables et consultées pour chaque tâche
Les interactions inter-systèmes, les packages et les serveurs, sans préciser les impacts des changements

Les interactions inter-systèmes, les packages et les serveurs, avec les changements et leurs impacts mis en évidence

Explication

Les diagrammes doivent représenter les interactions inter-systèmes, les packages et les serveurs, tout en faisant ressortir les changements et leurs impacts. L’absence des impacts néglige l’effet des modifications, une liste d’exigences relève d’un autre livrable, et les rôles relèvent de la matrice RACI.

47. Une organisation examine la structure de l’annexe A d’ISO 27001:2013 pour vérifier que son référentiel couvre les domaines de sécurité prévus. Quelle description est correcte ?

114 contrôles répartis entre 14 chapitres, de A.05 à A.18
14 contrôles répartis entre 114 chapitres, de A.05 à A.18
Les exigences obligatoires des articles 4 à 10, sans contrôles répartis en chapitres
114 contrôles répartis entre 12 chapitres, de A.05 à A.16

114 contrôles répartis entre 14 chapitres, de A.05 à A.18

Explication

L’annexe A d’ISO 27001:2013 regroupe 114 contrôles dans 14 chapitres, numérotés de A.05 à A.18. La réponse « 14 contrôles » inverse les nombres, « 12 chapitres » omet deux domaines, et les articles 4 à 10 désignent les exigences obligatoires de la norme, non les contrôles de l’annexe A.

48. Dans le mécanisme de chiffrement décrit, un collaborateur veut envoyer un message que seul le destinataire pourra déchiffrer. Quelle clé utilise-t-il pour chiffrer le message ?

Le certificat électronique du destinataire
La clé privée du destinataire
La règle de filtrage du pare-feu du destinataire
La clé publique du destinataire

La clé publique du destinataire

Explication

Dans ce mécanisme, la clé publique chiffre le message et la clé privée sert à le déchiffrer. Utiliser la clé privée pour chiffrer inverse ces rôles; le certificat et le pare-feu remplissent d’autres fonctions.

49. Quel acteur atteste qu’un système de management de la sécurité mis en œuvre est conforme à ISO 27001 V2022 ?

Un organisme d’accréditation évaluant les certificateurs
Un Operational Security Officer de la division concernée
La direction de l’organisation qui revendique sa conformité
Un organisme de certification accrédité, agissant comme tierce partie

Un organisme de certification accrédité, agissant comme tierce partie

Explication

La certification est délivrée par un organisme de certification accrédité, qui intervient comme tierce partie et évalue la mise en œuvre du SMS conforme à ISO 27001 V2022. Un OSO accompagne les opérations, un organisme d’accréditation a un autre rôle et la déclaration de conformité ne constitue pas une certification tierce partie.

50. Après une tentative d’accès interdite, un outil signale l’incident aux responsables afin qu’ils puissent l’identifier. Quelle catégorie de contrôle remplit cette fonction ?

Un contrôle correctif
Un contrôle détectif
Un contrôle préventif
Un contrôle administratif

Un contrôle détectif

Explication

Un contrôle détectif est déployé pour découvrir une activité non autorisée. Le contrôle préventif cherche à l’empêcher, le correctif restaure les systèmes et l’administratif applique le contrôle global par des politiques et procédures.

51. Un espion peut écouter les échanges d’une entreprise et lire le contenu de ses messages. Quel service de sécurité répond directement à ce risque ?

La confidentialité
L’authentification
L’intégrité
La disponibilité

La confidentialité

Explication

La confidentialité protège le contenu d’un message ou de données contre un espion qui écouterait les communications. L’intégrité concerne la non-altération, la disponibilité garantit l’accès et l’authentification vérifie l’identité.

52. Un IDS installé sur un poste repère des fichiers compromis sur cette machine, mais l’équipe veut aussi détecter les intrusions qui circulent sur le réseau. Quelle conclusion est correcte ?

Le poste utilise un IDS général ; il détecte à lui seul les intrusions locales et réseau.
Le poste utilise un HIDS ; la détection des intrusions réseau nécessite une capacité réseau distincte, comme un NIDS.
Le poste utilise un contrôle correctif ; il identifie les fichiers compromis et filtre les paquets.
Le poste utilise un NIDS ; les intrusions locales exigent un HIDS installé sur chaque routeur.

Le poste utilise un HIDS ; la détection des intrusions réseau nécessite une capacité réseau distincte, comme un NIDS.

Explication

Un HIDS identifie les fichiers et processus compromis sur un hôte ; installé sur un PC, il peut détecter des intrusions locales, mais pas à lui seul les intrusions réseau. Attribuer une portée réseau autonome au HIDS confond son périmètre avec celui d’un NIDS, tandis que l’identification de fichiers n’est pas la capture de paquets.

53. Une équipe planifie les activités annuelles de son dispositif ISO 27001 : à quels trimestres doit-elle programmer les audits de surveillance ?

Au premier et au deuxième trimestre
Au premier et au troisième trimestre
Au deuxième et au quatrième trimestre
Au troisième et au quatrième trimestre

Au premier et au troisième trimestre

Explication

Les audits de surveillance sont organisés en deux vagues annuelles, au premier et au troisième trimestre. Le deuxième et le quatrième trimestre correspondent à l’onboarding des nouveaux sites, tandis que les autres couples proposés mélangent ces calendriers.

54. Comment caractériser une infrastructure à clé publique (PKI/ICP/IGC) ?

Un protocole qui échange des clés au moyen d’un canal sécurisé
Un ensemble de solutions techniques fondées sur la cryptographie à clé publique
Un service qui conserve les certificats dans un dépôt sécurisé
Un tiers de confiance qui vérifie et signe les certificats de clé publique

Un ensemble de solutions techniques fondées sur la cryptographie à clé publique

Explication

Une PKI regroupe des solutions techniques reposant sur la cryptographie à clé publique. L’autorité de certification est un tiers de confiance, le canal sécurisé concerne l’échange des clés et le dépôt sert à conserver les certificats.

55. Dans une matrice de couverture, une exigence est très importante pour le métier, mais son traitement est prévu tard dans le projet. Quelle interprétation convient ?

Sa criticité est élevée et sa priorité correspond à son ordre de traitement dans le projet
Sa priorité mesure son importance métier et sa criticité sa difficulté technique
Sa criticité mesure sa difficulté technique et sa priorité son importance métier
Sa priorité est élevée et sa criticité correspond à son ordre de traitement dans le projet

Sa criticité est élevée et sa priorité correspond à son ordre de traitement dans le projet

Explication

La criticité exprime l’importance métier de l’exigence, tandis que la priorité indique son ordre au niveau du projet. Inverser ces notions attribue à la priorité l’importance métier; la difficulté technique ne définit ni l’une ni l’autre.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 96 flashcards sur Sécurité informatique et des systèmes.

Quels moyens composent la sécurité informatique ?

Des moyens techniques, organisationnels, juridiques et humains.

Quels sont les deux dangers majeurs pour les systèmes informatiques ?

La perte de données et la fuite de données ou les intrusions.

Quelle solution prévient la perte de données ?

La sauvegarde et la mise en place d’un système de back-up.

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Consultez la fiche de révision complète sur Sécurité informatique et des systèmes.

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