★ À maîtriser
Les réseaux permettent le partage de fichiers et d’applications, le transfert de parole, de données informatiques, d’images et de vidéo, ainsi que la communication et la collaboration entre utilisateurs.
Les critères de classification comprennent :
📌 Un LAN couvre une zone limitée comme une maison, un bâtiment ou un campus, permet l’accès multiple au média et aux ressources locales, et relève d’un contrôle local privé.
📌 Un MAN couvre une ville, interconnecte des LAN et peut être privé ou public.
Compléments
📌 Les ressources partagées par un réseau peuvent être matérielles, comme une imprimante, un scanner ou une unité de stockage, ou logicielles, comme un fichier de données, une application ou une information.
Les réseaux prennent aussi en charge la lecture de vidéo, la gestion de transactions et les réseaux sociaux.
Ethernet et Token Ring sont des exemples de LAN.
Magripac utilisant X.25, le RTC et MARNIS utilisant le RNIS sont des exemples de WAN.
★ À maîtriser
Compléments
La commutation de circuits se caractérise par : un temps d’établissement constant et court, un format d’information libre, l’absence de stockage des informations communiquées, de faibles taux de connexion et d’activité
IP et X.25 sont cités comme exemples de protocoles associés à la commutation de paquets.
La normalisation permet d’établir des spécifications et des tests, de comparer des solutions équivalentes et de simplifier la description des systèmes complexes.
La normalisation fixe une terminologie unifiée, définit les concepts de base, garantit la qualité, détache les solutions des constructeurs et facilite la gestion du réseau.
Circuit réservé pendant l’échange ; paquet transmis de commutateur en commutateur.
★ À maîtriser
📌 Dans le modèle OSI, chaque couche fournit des services à la couche supérieure et utilise les services de la couche inférieure.
📌 Une SDU est une unité de données transférée par un service entre couches adjacentes, tandis qu’une PDU est une unité de données échangée par protocole entre entités homologues.
📌 Une communication connectée entre entités homologues comporte l’établissement de la connexion, le transfert des données et la fermeture de la connexion, tandis qu’une communication non connectée se déroule en une seule phase sans mémoire.
📐 Formule - La relation entre les unités de données est et .
Compléments
Les couches adjacentes communiquent par une interface définie par des primitives de service et accessible via des points d’accès SAP identifiés.
Une primitive de service suit la forme couche.service.primitive() et peut comporter des paramètres comme les adresses source et destination ou des paramètres de qualité de service.
📌 L’encapsulation transporte une SDU(N) dans une PDU(N), la fragmentation ou segmentation transporte une SDU(N) de grande taille dans plusieurs PDU(N), et la concaténation regroupe plusieurs SDU(N) de petite taille dans une seule PDU(N).
★ À maîtriser
Les sept couches OSI, de la couche 1 à la couche 7, sont :
La couche physique transmet les bits et définit les supports, les modes de transmission ainsi que les moyens mécaniques, électriques et fonctionnels des connexions physiques.
La couche liaison transmet de manière fiable des données entre deux entités directement connectées, assemble les données en trames et assure le contrôle d’erreurs, de flux et d’accès au support partagé.
La couche réseau interconnecte des réseaux hétérogènes et des machines non directement connectées, assemble les données en paquets et assure l’adressage et l’acheminement.
La couche transport relie les fonctions de transmission des couches basses au traitement des couches hautes et effectue des contrôles de bout en bout.
La couche présentation traite la sémantique des données et peut assurer leur codage, leur décodage, leur compression et leur cryptage.
Compléments
📌 La couche réseau offre des services orientés connexion, comme X.25, ou sans connexion, comme les services Internet.
La couche transport peut optimiser les ressources par multiplexage de connexions transport ou concaténation de connexions réseau.
La couche session gère le dialogue, la synchronisation des échanges, les activités et la libération ordonnée de la session.
La couche application donne accès à l’environnement OSI et définit l’interface utilisateur aux fonctions réseau, avec des exemples comme HTTP et Telnet.
Physique transmet, liaison cadre, réseau route, transport relie de bout en bout.
★ À maîtriser
Un routeur peut régénérer des signaux, concentrer des connexions, convertir des formats de transmission et gérer les transferts, notamment entre des réseaux locaux éloignés via un réseau étendu.
Une carte réseau est identifiée par une adresse physique MAC, une station par une adresse logique IPv4 ou IPv6, une application TCP/IP par un numéro de port TCP ou UDP, et une ressource Web peut être identifiée par une URL ou une adresse électronique.
Compléments
📌 Un répéteur régénère les signaux déformés par l’atténuation, tandis qu’un concentrateur rassemble les connexions de plusieurs hôtes en une unité réseau.
📌 Un commutateur limite le transfert des données à la connexion qui en a besoin lorsqu’elles doivent quitter le réseau local.
★ À maîtriser
📌 La bande passante est la capacité maximale théorique de transmission, tandis que le débit est la quantité réelle de données transmises avec succès par unité de temps et reste inférieur ou égal à la bande passante.
📐 Formule - Le débit utile est .
Compléments
📐 Formule - Le taux d’utilisation est .
📐 Formule - Le temps de transfert vérifie .
📐 Formule - Le temps de propagation est et le temps d’émission est .
📐 Formule - Le taux d’erreur binaire est .
Bande passante théorique ; débit réel.
★ À maîtriser
📌 Les supports de transmission sont guidés lorsqu’ils utilisent des fils et non guidés lorsqu’ils transmettent sans fil.
📌 Le câble UTP n’est pas entouré d’un blindage protecteur, le STP possède un blindage métallique autour des paires, et le FTP utilise un blindage général par feuille d’aluminium.
📌 La fibre multimode possède un cœur plus grand et laisse passer plusieurs longueurs d’onde, tandis que la fibre monomode n’autorise qu’un seul mode de propagation et convient aux longues distances supérieures à 5 km.
Compléments
📌 Le câble coaxial résiste mieux aux interférences et à l’atténuation que la paire torsadée, et convient à la transmission de données à débit important sur de longues distances.
Un segment de câble coaxial fin peut accueillir au maximum 30 stations espacées de plus de 50 cm, et le câble se branche avec un connecteur BNC.
Les catégories UTP indiquées sont :
La paire torsadée se connecte généralement à la carte réseau au moyen d’un connecteur RJ45 comportant 8 broches.
Un câble à fibres optiques comprend deux fibres, l’une pour l’émission et l’autre pour la réception.
★ À maîtriser
📌 Les ondes radio peuvent subir des perturbations dues à l’utilisation des mêmes fréquences ; les bandes de 2,4 GHz offrent une meilleure couverture et pénétration dans les murs que les bandes de 5 GHz et 60 GHz, qui favorisent les vitesses élevées sur une portée plus courte.
Compléments
Une onde électromagnétique se caractérise par sa fréquence en hertz et sa longueur d’onde en mètres, et sa capacité à traverser un milieu dépend de sa fréquence.
Les trames Wi-Fi se répartissent en :
La transmission infrarouge sert à la communication directe entre équipements proches, notamment les télécommandes et les appareils électroménagers ou audiovisuels.
📌 L’infrarouge ne nécessite pas de câblage ni d’autorisation d’utilisation de fréquences, mais sa portée est faible, son signal est bloqué par les obstacles et sa bande passante est très faible.
★ À maîtriser
La couche physique convertit les états logiques binaires en signaux électriques, électromagnétiques ou optiques adaptés au support et transmet un flot de bits sans en connaître la signification.
Les perturbations du signal comprennent l’atténuation, le déphasage et le bruit, tandis que les défauts du support limitent le débit et l’étendue de transmission.
Compléments
Un signal transmis peut être déformé, et le risque de déformation augmente avec la distance.
Les intempéries et les champs électriques ou magnétiques sont des causes possibles de bruit.
📌 L’ETTD, comme un ordinateur, traite les données et supervise la transmission, tandis que l’ETCD, comme un modem, adapte les données au support de communication.
📌 Une liaison simplex transmet les données dans une seule direction.
Atténuation, bruit ou déphasage → signal reçu dégradé.
★ À maîtriser
En simplex, les données sont transmises dans une seule direction, comme en radiodiffusion, télédiffusion ou multicast Internet.
En half-duplex, les données circulent dans un sens ou dans l’autre, mais pas simultanément, et chaque extrémité émet à son tour, comme avec un talkie-walkie.
En full-duplex, les données sont transmises simultanément dans les deux directions ; le téléphone en est un exemple.
En mode synchrone, un signal d’horloge accompagne les données et l’émetteur et le récepteur s’accordent sur une base de temps régulière ; les caractères sont émis sans séparation, notamment pour les très hauts débits.
En mode asynchrone, chaque caractère est précédé d’un bit START qui déclenche l’horloge du récepteur et suivi d’un bit STOP qui marque la fin des bits d’information et arrête cette horloge ; le début de la transmission peut survenir à tout instant.
Compléments
📌 En transmission série, tous les bits d’un mot sont transmis successivement sur une même ligne, de manière synchrone ou asynchrone.
📌 En transmission parallèle, les bits d’un même caractère sont transmis simultanément sur un bus comportant une liaison par bit.
Simplex va dans un seul sens ; half-duplex alterne ; full-duplex échange simultanément.
★ À maîtriser
Compléments
La transmission en bande de base est principalement utilisée dans les réseaux locaux à grand débit et à faible portée.
Les codages en bande de base cités sont :
En codage bipolaire, les tensions positive et négative alternent pour représenter 1, tandis qu’une tension nulle représente 0.
En codage RZ, le signal retourne à zéro à chaque pulsation ; un front descendant au milieu représente 1 et une tension nulle représente 0.
📌 En NRZ, une tension positive représente 1, une tension négative représente 0 et une tension nulle correspond à l’absence de transmission ; ce codage peut entraîner une perte de synchronisation.
📌 En Manchester, un front descendant au milieu du bit représente 1 et un front montant au milieu représente 0 ; ce codage évite les problèmes de composante continue et de synchronisation, mais utilise un spectre plus large.
En Manchester différentiel, une transition a toujours lieu au milieu du bit ; l’absence de transition au début représente 1 et une transition au début représente 0. Le codage évite les problèmes de composante continue et de synchronisation, mais utilise un spectre plus large.
En codage Miller, un bit 1 entraîne une transition au milieu de la période d’horloge ; un bit 0 n’entraîne pas de transition, sauf si le bit 0 est suivi d’un autre 0, auquel cas une transition apparaît au début du bit.
★ À maîtriser
Compléments
Sur les longues distances, un modem permet d’émettre un signal sinusoïdal obtenu par modulation.
Les paramètres modifiables de la porteuse sont :
📐 Formule - Les expressions présentées sont pour la modulation d’amplitude, pour la modulation de fréquence et pour la modulation de phase.
Un exemple d’ASK à deux bits par symbole associe 00 à 5 V, 01 à 10 V, 10 à 15 V et 11 à 20 V.
En modulation FSK, deux fréquences peuvent représenter les bits : F1 représente 0 et F2 représente 1.
Dans l’exemple de modulation PSK, la phase de 180° représente 1 et la phase de 0° représente 0.
La modulation mixte peut faire varier simultanément :
★ À maîtriser
📌 Un code détecteur d’erreurs repère la modification d’un ou plusieurs bits d’information, mais ne peut pas corriger ces erreurs.
📌 Un code correcteur détecte la modification d’un ou plusieurs bits et possède aussi la capacité de corriger les erreurs.
Pour calculer le CRC à l’émission, on calcule M(x), on multiplie M(x) par où k est le degré du générateur G(x), on divise le résultat par G(x), puis on ajoute le reste R au message décalé et on transmet le message obtenu.
À la réception, on divise le polynôme du message reçu par G(x) : un reste nul signifie qu’aucune erreur n’est détectée, tandis qu’un reste non nul signale une erreur.
Compléments
V.24/V.28 définit l’interface asynchrone entre l’ETTD et l’ETCD pour un modem.
X.21 définit l’interface entre l’ETTD et l’ETCD pour la transmission de données en mode synchrone.
Pour contrôler les erreurs, l’émetteur ajoute des bits calculés selon un algorithme connu de l’émetteur et du récepteur ; ces bits redondants servent au contrôle et ne transportent pas d’information utile.
Les codes détecteurs cités sont le LRC, le VRC et le CRC, tandis que le code correcteur cité est le code de Hamming.
Le VRC ajoute un bit de parité à chaque mot de N bits ; en parité paire, ce bit vaut 0 si le nombre de 1 est pair et 1 sinon, puis le récepteur vérifie la parité du mot reçu.
Le LRC applique la parité aux colonnes d’un bloc de données et ajoute, après une séquence de N mots de b bits, un mot de parité de b bits, en parité paire ou impaire.
Le CRC représente une séquence de bits sous forme de polynôme binaire dont les coefficients valent 0 ou 1 ; pour 100101, le polynôme correspondant est .
★ À maîtriser
Compléments
Une adresse MAC est un identifiant unique stocké dans la carte réseau et gravé par le constructeur, appelé aussi BIA (Burned In Address).
Dans l’adresse MAC, les 24 bits OUI identifient le constructeur et les 24 derniers bits sont attribués par celui-ci pour rendre l’adresse unique.
📌 Le bit d’individualité B1 indique une adresse unicast quand il vaut 0 et une adresse multicast quand il vaut 1.
📌 Le bit B2 indique une adresse universelle attribuée par l’IEEE quand il vaut 0 et une adresse locale définie par l’administrateur réseau quand il vaut 1.
Les protocoles de liaison cités sont :
En 1983, l’IEEE publie la norme IEEE 802.3 pour normaliser Ethernet sur les équipements réseau de différents fabricants.
Dans une trame Ethernet II, le préambule est une suite alternée de 0 et de 1 qui permet de synchroniser l’horloge du récepteur sur celle de l’émetteur.
Dans une trame Ethernet II, le champ EtherType de 2 octets indique le protocole de niveau 3 utilisé pour transmettre le message.
Dans une trame Ethernet II, le FCS est un champ de 4 octets qui utilise un CRC portant sur tous les champs de la trame pour en valider l’intégrité à 1 bit près.
★ À maîtriser
📌 Les trames HDLC I transportent les données de la couche 3, les trames S assurent la supervision et les trames U gèrent notamment la liaison sans numérotation.
Compléments
Pour assurer la transparence HDLC, l’émetteur insère un 0 après chaque séquence de cinq bits 1 dans les données, et le récepteur retire ce 0 après chaque séquence de cinq 1.
Dans une liaison HDLC multipoint, le champ adresse identifie la station secondaire et peut désigner une adresse particulière, un groupe ou une diffusion ; en point-à-point, ce champ n’est pas pris en compte.
Le champ FCS HDLC est le reste de la division polynomiale des bits de la trame par un générateur normalisé de degré 16 ; le récepteur compare son reste à celui du champ FCS et rejette la trame en cas de différence.
Dans une trame I, N(S) est le numéro de la trame envoyée, P/F distingue une commande (P) d’une réponse (F), et N(R) indique la prochaine trame attendue tout en acquittant les trames de numéro inférieur.
Dans les trames S, RR acquitte les trames de numéro inférieur à N(R) et indique que le récepteur est prêt, tandis que RNR acquitte ces trames et demande à l’émetteur de suspendre l’émission jusqu’à un RR portant le numéro N(R).
Dans les trames S, REJ acquitte les trames de numéro inférieur à N(R) et demande de retransmettre à partir de N(R), tandis que SREJ demande seulement la retransmission de la trame N(R).
★ À maîtriser
La couche réseau achemine les données entre les stations à travers un ou plusieurs réseaux à commutation et fournit à la couche transport une indépendance vis-à-vis du routage et du relais.
Un service réseau en mode connecté établit d’abord une connexion, transfère les paquets puis ferme la connexion ; les paquets suivent le même chemin et arrivent en séquence, avec contrôle d’erreurs et de flux sur le circuit virtuel.
Compléments
📌 Un service réseau fiable, dont les unités sont appelées paquets, évite les pertes et les duplications ; un service non fiable utilise des unités appelées datagrammes.
X.25 est l’exemple cité de service réseau en mode connecté.
En mode non connecté, le transfert des paquets est l’unique phase ; les paquets peuvent suivre différents chemins choisis par un algorithme de routage implémenté par des routeurs.
Connecté : connexion puis chemin commun ; non connecté : transfert direct par des chemins possibles différents.
★ À maîtriser
📌 Une adresse de réseau a tous ses bits d’hôte à 0, tandis qu’une adresse de diffusion a tous ses bits d’hôte à 1 et sert à envoyer un message à tous les postes du réseau.
Compléments
Les classes d’adresses IPv4 A à E sont déterminées par le premier octet et correspondent à des tailles de réseau différentes.
L’adresse 0.0.0.0 est utilisée comme adresse d’acheminement par défaut et par une machine pour connaître son adresse IP lors d’une initialisation DHCP.
Les adresses 127.X.X.X sont réservées au bouclage et ne peuvent pas être attribuées à des hôtes ; 127.0.0.1 est l’adresse de bouclage généralement utilisée pour tester le réseau local de la machine.
Les plages privées RFC 1918 sont 10.0.0.0–10.255.255.255, 172.16.0.0–172.31.255.255 et 192.168.0.0–192.168.255.255 ; elles ne sont pas routées sur Internet.
Les masques par défaut sont :
★ À maîtriser
Pour trouver le sous-réseau d’une machine, on effectue un ET logique entre son adresse IP et le masque de sous-réseau.
Le nombre d’hôtes utilisables dans un sous-réseau est , où n est le nombre de bits d’hôte ; les deux adresses retranchées désignent le sous-réseau et sa diffusion.
Compléments
La segmentation en sous-réseaux permet :
L’adresse 200.100.40.33 combinée au masque 255.255.255.224 par un ET logique donne le sous-réseau 200.100.40.32.
Si n bits du masque codent les sous-réseaux, le nombre théorique de sous-réseaux est ; avec 3 bits, il est de 8.
Avec le masque 255.255.255.224, qui laisse 5 bits pour les hôtes, un sous-réseau peut accueillir 30 postes.
| Type | Couverture | Organisation |
|---|---|---|
| LAN | Zone limitée : maison, bâtiment ou campus | Accès local aux ressources ; contrôle privé |
| MAN | Ville | Interconnexion de LAN ; privé ou public |
| WAN | Zone géographique large | Équipements distants ; contrôle généralement opérateur télécom |
| Support | Débit indiqué | Longueur maximale | Coût |
|---|---|---|---|
| Coaxial fin | 10 Mbits/s | 200 m | Très faible |
| Coaxial épais | 10 Mbits/s | 500 m | Faible |
| Paire torsadée | 100 Mbits/s | 100 m | Faible |
| Fibre optique | 1 000 Mbits/s et plus | Plusieurs kilomètres | Très élevé |
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1. Une équipe doit classer trois solutions : une technologie réservée à un constructeur, une norme définie par l’ISO et un protocole largement ouvert comme TCP/IP. Quelle classification leur correspond ?
2. Lors d’un appel, un système établit une continuité physique entre les deux interlocuteurs au début de l’échange et la conserve jusqu’à la fin. Quelle technique de commutation est utilisée ?
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Qu’est-ce qu’un réseau informatique ?
Un ensemble de machines reliées par un support de transmission pour partager des ressources.
Quand la commutation de circuits établit-elle une continuité physique entre émetteur et récepteur ?
À l’initialisation, pour toute la communication.
Quelles ressources un réseau peut-il partager ?
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