QCM : VLAN, routage et outils réseau — 35 questions

Questions et réponses du QCM

1. Dans un VLAN de niveau 1, quel élément détermine l’appartenance d’un poste au VLAN ?

L’adresse MAC enregistrée dans le commutateur
Le port du commutateur auquel le poste est connecté
L’adresse IP attribuée au poste par le réseau
Le domaine de broadcast choisi par l’utilisateur

Le port du commutateur auquel le poste est connecté

Explication

Le VLAN de niveau 1 associe chaque port du commutateur à un seul VLAN, ce qui détermine automatiquement le VLAN du poste connecté. L’adresse MAC sert plutôt à l’affectation dans un VLAN de niveau 2.

2. Comment un VLAN MAC détermine-t-il l’appartenance d’un poste à un VLAN ?

Il utilise le domaine de broadcast déclaré sur le routeur
Il utilise la plage d’adresses IP du poste
Il utilise l’adresse MAC configurée par l’administrateur
Il utilise le port physique emprunté par le poste

Il utilise l’adresse MAC configurée par l’administrateur

Explication

Un VLAN MAC associe un poste à un VLAN à partir de son adresse MAC configurée sur le commutateur. Le port physique caractérise plutôt le VLAN par port, tandis que l’adresse IP sert au VLAN d’adresses réseau.

3. Pourquoi un VLAN de niveau 1 offre-t-il une sécurité supérieure à celle d’un VLAN d’adresses réseau ?

Changer de VLAN exige de redémarrer le routeur du réseau
Changer de VLAN exige de déplacer la machine vers un autre port
Changer de VLAN exige de modifier l’adresse MAC du commutateur
Changer de VLAN exige de rejoindre une autre plage IP autorisée

Changer de VLAN exige de déplacer la machine vers un autre port

Explication

Dans un VLAN de niveau 1, l’appartenance dépend du port, si bien qu’un utilisateur doit déplacer sa machine vers un port associé à un autre VLAN. Dans un VLAN d’adresses réseau, modifier l’adresse IP peut permettre d’atteindre un VLAN non autorisé.

4. Quelle difficulté de sécurité caractérise un VLAN d’adresses réseau malgré son intérêt pour l’itinérance ?

Un poste peut modifier son adresse IP pour atteindre un VLAN non autorisé
Un poste ne peut rejoindre un VLAN qu’après l’ajout d’un lien physique
Un poste doit rester connecté au même port pour conserver son appartenance
Un poste perd son VLAN dès que son adresse MAC est connue du commutateur

Un poste peut modifier son adresse IP pour atteindre un VLAN non autorisé

Explication

Le VLAN d’adresses réseau facilite l’itinérance en regroupant dynamiquement les postes selon leur adresse IP, mais cette adresse peut être changée par le poste. Le changement peut alors permettre l’accès à un VLAN non autorisé.

5. Qu’est-ce qu’un lien trunk dans un réseau commuté ?

Une connexion qui relie les postes d’un même VLAN sans commutateur
Une connexion qui réserve un port physique à un seul VLAN
Une connexion qui attribue une adresse IP différente à chaque VLAN
Une connexion qui transporte plusieurs VLAN sur un lien physique

Une connexion qui transporte plusieurs VLAN sur un lien physique

Explication

Un lien trunk transporte simultanément le trafic de plusieurs VLAN sur un seul lien physique. Un port réservé à un seul VLAN ne fournit pas cette fonction de transport multiple.

6. Deux commutateurs doivent échanger le trafic de trois VLAN. Quelle installation physique est nécessaire sans trunking, et laquelle suffit avec trunking ?

Trois liens sans trunking, puis un seul lien avec trunking
Un lien sans trunking, puis trois liens avec trunking
Deux liens sans trunking, puis deux liens avec trunking
Un lien sans trunking, puis un lien distinct par poste avec trunking

Trois liens sans trunking, puis un seul lien avec trunking

Explication

Sans trunk, chaque VLAN nécessite son propre lien physique entre les deux commutateurs, soit trois liens pour trois VLAN. Avec un trunk, un seul lien transporte les trois trafics grâce à leur identification.

7. Quel est le rôle des tags ajoutés aux trames sur un lien trunk ?

Identifier le VLAN auquel appartient chaque trame
Attribuer une adresse IP à chaque équipement connecté
Identifier l’équipement destinataire de chaque trame
Déterminer le port physique utilisé par chaque poste

Identifier le VLAN auquel appartient chaque trame

Explication

Les tags permettent aux équipements de distinguer le VLAN associé à chaque trame circulant sur le même lien. Les adresses MAC identifient les équipements et ne remplissent pas cette fonction d’identification du VLAN.

8. Quel principe définit le regroupement des postes dans un VLAN ?

Les postes sont regroupés selon le commutateur situé dans leur bureau
Les postes sont regroupés selon leur fonction en domaines de broadcast
Les postes sont regroupés selon l’adresse physique de leur bâtiment
Les postes sont regroupés selon la longueur du câble qui les relie

Les postes sont regroupés selon leur fonction en domaines de broadcast

Explication

Les VLAN regroupent les postes selon leur fonction dans des domaines de broadcast, indépendamment de leur lieu de connexion. Le lieu physique de connexion ne détermine donc pas nécessairement le groupe logique.

9. Quel effet la segmentation par VLAN produit-elle sur les communications du réseau ?

Elle permet aux postes de communiquer avec tous les domaines de broadcast
Elle rend les règles de communication indépendantes de la configuration réseau
Elle remplace le routage par une connexion directe entre tous les commutateurs
Elle limite les échanges aux communications autorisées par l’administrateur

Elle limite les échanges aux communications autorisées par l’administrateur

Explication

La segmentation par VLAN restreint les communications des ordinateurs aux échanges autorisés par l’administrateur réseau. Elle ne crée donc pas une communication automatique entre tous les domaines de broadcast.

10. Comment une machine d’un VLAN peut-elle communiquer avec une machine appartenant à un autre VLAN ?

La communication s’effectue par un lien physique réservé aux postes
La communication nécessite uniquement une adresse MAC commune
La communication doit passer par un routeur
La communication passe directement par le même domaine de broadcast

La communication doit passer par un routeur

Explication

Les communications entre VLAN doivent passer par un routeur, qui assure le routage entre leurs domaines distincts. Les machines d’un même VLAN peuvent, elles, communiquer directement dans leur propre domaine.

11. Quelle information un routeur utilise-t-il principalement pour acheminer une trame d’un réseau vers un autre réseau ?

L’adresse MAC de destination, située à la couche 2
Le numéro de port associé à l’application utilisée
L’adresse IP de destination, située à la couche 3
Le nom du réseau sans adresse d’identification

L’adresse IP de destination, située à la couche 3

Explication

Le routage s’appuie sur des adresses IP de niveau 3 pour diriger les données entre réseaux. Les adresses MAC servent plutôt au déplacement de la trame à l’intérieur d’un réseau local.

12. Quelle caractéristique définit le mieux un routeur dans un réseau informatique ?

Un équipement de couche 2 reliant des hôtes appartenant au même réseau local
Un équipement de couche 3 reliant plusieurs réseaux par différentes interfaces
Un logiciel d’application chargé de fragmenter les messages transmis
Un serveur central conservant les fichiers partagés entre les utilisateurs

Un équipement de couche 3 reliant plusieurs réseaux par différentes interfaces

Explication

Un routeur est un équipement de couche 3 qui possède plusieurs interfaces connectées à des réseaux différents. Un équipement de couche 2 relie plutôt des appareils au sein d’un même réseau local.

13. Un paquet doit traverser plusieurs routeurs avant d’atteindre son réseau de destination : que fait chaque routeur lors du routage IP ?

Il transmet le paquet à tous les routeurs voisins disponibles
Il remplace l’adresse IP finale par celle du routeur suivant
Il consulte sa table et sélectionne le prochain saut
Il connaît nécessairement tout le trajet et réserve chaque liaison

Il consulte sa table et sélectionne le prochain saut

Explication

Le routage IP fonctionne saut à saut : chaque routeur consulte sa table pour choisir la prochaine destination. Le routeur n’a pas besoin de réserver tout le chemin ni de remplacer l’adresse IP finale.

14. Quelle opération caractérise le routage statique sur un routeur ?

Déduire les chemins à partir des seules adresses MAC observées
Apprendre automatiquement les réseaux grâce à des messages entre routeurs
Modifier les routes en fonction des mesures de congestion recueillies
Configurer manuellement une correspondance entre un réseau et un prochain saut

Configurer manuellement une correspondance entre un réseau et un prochain saut

Explication

Le routage statique repose sur des correspondances réseau-prochain saut configurées individuellement sur les routeurs. L’apprentissage par échange de messages correspond au routage dynamique.

15. Comment un protocole de routage dynamique construit-il les tables de routage ?

Il associe les routes aux adresses MAC des hôtes locaux
Il attend qu’un administrateur saisisse chaque réseau distant
Il copie la table complète d’un routeur choisi comme référence
Il exploite des messages échangés entre les routeurs

Il exploite des messages échangés entre les routeurs

Explication

Le routage dynamique construit automatiquement les tables grâce aux informations échangées entre les routeurs. La saisie manuelle de chaque route relève du routage statique.

16. Lorsqu’un paquet circule de PC0 vers PC1 à travers plusieurs routeurs, quelle combinaison d’actions se produit à chaque saut ?

Le routeur consulte l’IP de destination, choisit le prochain saut et réécrit les adresses MAC
Le routeur diffuse le paquet sur tous les réseaux puis conserve les mêmes adresses MAC
Le routeur change l’adresse IP source et transmet la trame au réseau le plus proche
Le routeur consulte l’adresse MAC finale, conserve la trame et modifie l’IP de destination

Le routeur consulte l’IP de destination, choisit le prochain saut et réécrit les adresses MAC

Explication

À chaque saut, le routeur utilise l’IP de destination pour sélectionner le prochain saut et modifie les adresses MAC de la trame. Les adresses IP ne sont pas remplacées par celles des routeurs intermédiaires.

17. Pendant le parcours décrit entre PC0 et PC1, quelles sont les adresses IP source et destination conservées par le paquet ?

Une adresse source de chaque routeur et 192.168.4.10 comme destination
192.168.1.10 comme source et l’adresse IP de chaque routeur comme destination
192.168.4.10 comme source et 192.168.1.10 comme destination
192.168.1.10 comme source et 192.168.4.10 comme destination

192.168.1.10 comme source et 192.168.4.10 comme destination

Explication

Dans cet exemple, le paquet conserve 192.168.1.10 comme adresse IP source et 192.168.4.10 comme adresse IP destination pendant tout le parcours. Ce sont les adresses MAC de la trame qui sont réécrites à chaque saut.

18. Quelle distinction décrit correctement le rôle des adresses MAC et des adresses IP dans l’acheminement d’un paquet ?

Les MAC déplacent la trame dans le réseau local, tandis que les IP l’acheminent entre réseaux
Les MAC identifient l’application, tandis que les IP identifient le câble utilisé
Les MAC acheminent le paquet entre réseaux, tandis que les IP le déplacent dans le réseau local
Les MAC et les IP assurent la même fonction, mais à des équipements différents

Les MAC déplacent la trame dans le réseau local, tandis que les IP l’acheminent entre réseaux

Explication

Les adresses MAC permettent le déplacement de la trame sur un réseau local, alors que les adresses IP servent à l’acheminement entre réseaux. Elles interviennent donc à des niveaux et pour des portées différentes.

19. Quelle procédure permet d’établir une connexion console initiale à un routeur Cisco ?

Relier deux ports série, ouvrir PuTTY en mode Telnet à 4800 bps, puis charger la configuration distante
Relier un port Ethernet au routeur, ouvrir PuTTY en mode SSH à 115200 bps, puis redémarrer l’équipement
Relier le port console au port USB, ouvrir un navigateur web à 9600 bps, puis activer l’interface
Relier le port console au port série, ouvrir PuTTY en mode série à 9600 bps, puis mettre le routeur sous tension

Relier le port console au port série, ouvrir PuTTY en mode série à 9600 bps, puis mettre le routeur sous tension

Explication

La connexion initiale utilise le port console, un terminal série comme PuTTY et le débit par défaut de 9600 bps avant la mise sous tension. Une connexion SSH nécessite que l’accès distant ait déjà été configuré sur le routeur.

20. Quel indice distingue le mode utilisateur du mode privilégié dans l’interface Cisco IOS ?

Les deux modes affichent « > », mais le mode utilisateur permet davantage de commandes de configuration
Le mode utilisateur affiche « > », tandis que le mode privilégié affiche « # » et permet de gérer le routeur
Les deux modes affichent « # », mais le mode privilégié sert principalement à établir une connexion console
Le mode utilisateur affiche « # », tandis que le mode privilégié affiche « > » et permet de consulter les interfaces

Le mode utilisateur affiche « > », tandis que le mode privilégié affiche « # » et permet de gérer le routeur

Explication

L’invite « > » correspond au mode utilisateur limité, alors que « # » indique le mode privilégié, qui permet la gestion du fonctionnement du routeur. L’inversion des symboles ne correspond pas aux modes Cisco IOS.

21. Quelle séquence de commandes permet d’accéder d’abord au mode privilégié, puis au mode de configuration globale ?

enable puis configure terminal
copy run start puis configure terminal
configure terminal puis enable
show running-config puis enable

enable puis configure terminal

Explication

La commande enable ouvre le mode privilégié, puis configure terminal permet d’entrer dans la configuration globale. Les commandes show et copy servent respectivement à consulter ou à sauvegarder des configurations.

22. Quelle association décrit correctement les commandes d’affichage de la configuration Cisco ?

show running-config sauvegarde la configuration active, tandis que show startup-config la copie vers la mémoire vive
show running-config affiche la configuration active, tandis que show startup-config affiche celle utilisée au démarrage
show running-config affiche les routes statiques, tandis que show startup-config affiche les interfaces désactivées
show running-config affiche la configuration de démarrage, tandis que show startup-config affiche la configuration active

show running-config affiche la configuration active, tandis que show startup-config affiche celle utilisée au démarrage

Explication

La configuration active se trouve dans la mémoire courante et s’affiche avec show running-config, tandis que la configuration de démarrage s’affiche avec show startup-config. Ces commandes consultent les configurations et ne réalisent pas leur sauvegarde.

23. Quelle étape active une interface Cisco après lui avoir attribué une adresse IP et un masque ?

Exécuter clock rate, puis vérifier l’état de l’interface avec show startup-config
Exécuter no shutdown, puis vérifier l’état de l’interface avec show interface
Exécuter shutdown, puis vérifier l’état de l’interface avec show running-config
Exécuter ip route, puis vérifier l’état de l’interface avec copy run start

Exécuter no shutdown, puis vérifier l’état de l’interface avec show interface

Explication

Après l’adressage, no shutdown active l’interface et show interface permet d’en vérifier l’état. La commande shutdown produit l’effet inverse en désactivant l’interface.

24. Sur une liaison série configurée en PPP, quel équipement doit fournir l’horloge avec clock rate ?

Le serveur qui reçoit les paquets PPP
Le routeur DCE
Le routeur DTE
Le commutateur relié à l’interface série

Le routeur DCE

Explication

Dans une liaison série PPP, le routeur DCE fournit le signal d’horloge à l’aide de clock rate, par exemple pour un débit de 64 kbit/s. Le routeur opposé ne fournit pas cette horloge.

25. Quelle syntaxe ajoute une route statique vers un réseau distant dans Cisco IOS ?

show ip route suivi du réseau de destination, du masque et du prochain saut
ip route suivi du réseau de destination, du masque et du prochain saut
ip default-gateway suivi du port de sortie et de la zone OSPF
router rip suivi du réseau de destination, du masque et du prochain saut

ip route suivi du réseau de destination, du masque et du prochain saut

Explication

La commande ip route définit une route statique en indiquant le réseau de destination, son masque et le prochain saut. router rip active un protocole dynamique, tandis que les commandes show servent à consulter l’état du routeur.

26. Quelle route permet d’acheminer les paquets lorsqu’aucune entrée plus précise ne correspond dans la table de routage ?

ip route 0.0.0.0 0.0.0.0 prochain sautip\ route\ 0.0.0.0\ 0.0.0.0\ \text{prochain saut}
ip default−network 255.255.255.255 255.255.255.255ip\ default-network\ 255.255.255.255\ 255.255.255.255
ip route 255.255.255.255 255.255.255.255 prochain sautip\ route\ 255.255.255.255\ 255.255.255.255\ \text{prochain saut}
router rip 0.0.0.0 0.0.0.0 prochain sautrouter\ rip\ 0.0.0.0\ 0.0.0.0\ \text{prochain saut}

$$ip\ route\ 0.0.0.0\ 0.0.0.0\ \text{prochain saut}$$

Explication

La route dont le réseau et le masque valent 0.0.0.00.0.0.0 sert de route par défaut pour les paquets sans correspondance dans la table. Une adresse tout-zéro représente ici l’absence de contrainte de destination, et non une adresse hôte précise.

27. Quelle combinaison correspond à la sécurisation d’un accès SSH sur un routeur Cisco ?

Définir le nom d’hôte et le domaine, désactiver les clés RSA, puis autoriser Telnet sur les lignes VTY
Définir le nom d’hôte et le domaine, générer une clé RSA, activer SSH version 2 et autoriser SSH sur les lignes VTY
Définir une adresse publique, activer Telnet, générer une clé prépartagée et autoriser les connexions sur le port console
Configurer une route statique, activer SSH version 1, puis autoriser les connexions avec un mot de passe partagé

Définir le nom d’hôte et le domaine, générer une clé RSA, activer SSH version 2 et autoriser SSH sur les lignes VTY

Explication

La procédure SSH comprend l’identification du routeur, la génération d’une clé RSA, l’activation de la version 2 et la configuration des lignes VTY avec une authentification locale. Configurer transport input ssh écarte Telnet des accès autorisés sur ces lignes.

28. Quelle taille minimale de clé RSA est recommandée pour sécuriser un accès SSH Cisco ?

4096 octets
2048 bits
512 bits
1024 bits

2048 bits

Explication

Le cours recommande une clé RSA d’au moins 2048 bits pour sécuriser l’accès SSH. Les tailles plus faibles offrent un niveau de protection inférieur, tandis que les octets ne constituent pas l’unité indiquée pour cette recommandation.

29. Quel est le rôle général du NAT sur un routeur ?

Traduire les adresses IP entre le réseau interne de l’entreprise et les adresses publiques extérieures
Chiffrer les paquets IP entre les utilisateurs internes et les services accessibles depuis Internet
Établir des routes dynamiques entre plusieurs zones OSPF et leurs réseaux directement connectés
Attribuer automatiquement des noms de domaine aux interfaces internes et aux serveurs publics

Traduire les adresses IP entre le réseau interne de l’entreprise et les adresses publiques extérieures

Explication

Le NAT traduit les adresses IP utilisées à l’intérieur de l’entreprise en adresses publiques adaptées aux communications extérieures, et inversement. Il ne fournit ni chiffrement, ni routage dynamique, ni résolution de noms.

30. Quelle distinction entre NAT statique et NAT dynamique est correcte ?

Le NAT statique traduit les routes par défaut, tandis que le NAT dynamique configure les interfaces internes avec leur masque
Le NAT statique redirige un port vers un serveur local, tandis que le NAT dynamique chiffre les adresses avant leur transmission extérieure
Le NAT statique choisit automatiquement une adresse publique dans un groupe, tandis que le NAT dynamique conserve une association fixe entre deux adresses
Le NAT statique associe explicitement une adresse inside local à une adresse inside global, tandis que le NAT dynamique traite les recouvrements d’adresses

Le NAT statique associe explicitement une adresse inside local à une adresse inside global, tandis que le NAT dynamique traite les recouvrements d’adresses

Explication

Le NAT statique crée une correspondance explicite entre une adresse interne locale et une adresse interne globale, alors que le NAT dynamique répond aux problèmes de recouvrement entre adressages. La sélection automatique d’une adresse dans un groupe décrit plutôt un fonctionnement dynamique, pas statique.

31. Quelle caractéristique définit le mieux Kali Linux ?

Une distribution Debian destinée aux tests de sécurité, avec de nombreux outils préinstallés
Un environnement mobile conçu pour administrer des serveurs distants depuis un téléphone
Un système d’exploitation réseau consacré au routage, avec quelques outils de diagnostic intégrés
Une plateforme de développement logiciel orientée vers la création d’applications web sécurisées

Une distribution Debian destinée aux tests de sécurité, avec de nombreux outils préinstallés

Explication

Kali Linux est une distribution Debian conçue pour les tests de sécurité et les tests de pénétration, avec de nombreux outils déjà installés. Un système consacré au routage répond à une autre fonction et ne caractérise pas Kali Linux.

32. Quel est l’objectif principal d’un outil de test de pénétration ?

Accélérer les communications réseau en réduisant le nombre de services actifs
Chiffrer automatiquement les données afin de remplacer les contrôles de sécurité existants
Restaurer les fichiers supprimés après une compromission d’un système informatique
Simuler des attaques afin de repérer les vulnérabilités avant leur exploitation réelle

Simuler des attaques afin de repérer les vulnérabilités avant leur exploitation réelle

Explication

Les outils de pentest simulent des attaques pour identifier les vulnérabilités des systèmes, réseaux, applications ou sites web avant une exploitation réelle. Le chiffrement protège les données, mais il ne constitue pas l’objectif général d’un outil de test de pénétration.

33. Comment Nmap réalise-t-il principalement la découverte et l’audit des hôtes réseau ?

En observant les utilisateurs connectés afin de déduire leurs habitudes de navigation
En installant des agents permanents afin de recueillir les journaux des serveurs
En utilisant des paquets IP pour analyser les hôtes et les services disponibles
En copiant les fichiers système pour comparer les configurations entre plusieurs machines

En utilisant des paquets IP pour analyser les hôtes et les services disponibles

Explication

Nmap est un utilitaire de découverte réseau et d’audit de sécurité qui utilise des paquets IP pour analyser les hôtes et les services. La collecte par agents permanents correspond davantage à une solution de supervision installée qu’au fonctionnement décrit de Nmap.

34. Lors d’une analyse Nmap, quelles informations peuvent être déterminées à propos d’un réseau ?

Les performances des processeurs, la température des disques, la consommation électrique et les sauvegardes
Les hôtes disponibles, les services et leurs versions, les systèmes d’exploitation et le pare-feu
Les propriétaires des machines, leurs mots de passe, leurs fichiers privés et leurs historiques de connexion
Les contenus des bases de données, les communications chiffrées, les comptes désactivés et les logiciels supprimés

Les hôtes disponibles, les services et leurs versions, les systèmes d’exploitation et le pare-feu

Explication

Nmap peut déterminer les hôtes disponibles, les services et leurs versions, les systèmes d’exploitation ainsi que le type de pare-feu en place. La découverte des mots de passe ou du contenu privé dépasse les informations réseau décrites pour cet outil.

35. Dans quelle situation Nmap est-il particulièrement approprié ?

Pour récupérer des fichiers effacés, réparer un disque et restaurer une sauvegarde ancienne
Pour explorer un réseau, identifier ses services et surveiller les changements de son infrastructure
Pour remplacer un pare-feu, bloquer les connexions et appliquer une politique de chiffrement
Pour concevoir une application mobile, compiler son code et publier sa nouvelle version

Pour explorer un réseau, identifier ses services et surveiller les changements de son infrastructure

Explication

Nmap sert notamment à l’exploration réseau, à l’identification des services, à l’audit de sécurité, au dépannage et à la surveillance des changements. Le remplacement d’un pare-feu relève d’une fonction de protection active différente de celles attribuées à Nmap.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 63 flashcards sur VLAN, routage et outils réseau.

Comment un VLAN de niveau 1 associe-t-il les ports d'un commutateur ?

Chaque port est associé à un seul VLAN.

Pourquoi un VLAN de niveau 1 est-il considéré comme le plus sécurisé ?

Un utilisateur ne peut changer de VLAN qu'en déplaçant sa machine vers un autre port.

Qu'est-ce qu'un VLAN MAC ?

Un VLAN de niveau 2 associant les postes selon leur adresse MAC configurée.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur VLAN, routage et outils réseau.

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