QCM : Changement climatique et géopolitique (32 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Qu’est-ce qui caractérise un changement climatique ?

Une modification durable de la composition des sols dans plusieurs régions du monde
Une variation quotidienne des conditions météorologiques dans une zone donnée
Une transformation ponctuelle des températures moyennes observée à l’échelle locale
Une modification durable des paramètres statistiques du climat à l’échelle mondiale ou régionale

Une modification durable des paramètres statistiques du climat à l’échelle mondiale ou régionale

Explication

Un changement climatique correspond à une modification durable des paramètres statistiques du climat, à l’échelle mondiale ou régionale. Une variation météorologique ponctuelle ne suffit pas à caractériser un changement climatique.

2. Quelle différence distingue l’approche historique de l’approche géopolitique du climat ?

L’approche historique analyse les prévisions météorologiques, tandis que l’approche géopolitique mesure les températures passées
L’approche historique étudie les évolutions climatiques de long terme, tandis que l’approche géopolitique examine leurs effets sur les relations internationales
L’approche historique étudie les relations entre États, tandis que l’approche géopolitique reconstitue les évolutions climatiques de long terme
L’approche historique examine les émissions industrielles, tandis que l’approche géopolitique étudie les variations naturelles du climat

L’approche historique étudie les évolutions climatiques de long terme, tandis que l’approche géopolitique examine leurs effets sur les relations internationales

Explication

L’approche historique porte sur les évolutions climatiques à long terme, alors que l’approche géopolitique s’intéresse à leurs conséquences sur les relations internationales, comme les coopérations et les tensions. Inverser ces deux objets d’étude revient à confondre les approches.

3. À quelle période correspond l’optimum climatique médiéval en Europe ?

À une période de réchauffement située principalement entre 1788 et 1789, marquée par des hivers plus rigoureux
À une période de réchauffement située environ entre 900 et 1300, avec des étés un peu plus chauds et des hivers plus doux
À une période de refroidissement située entre 900 et 1300, avec des étés plus frais et des hivers plus longs
À une période de refroidissement située environ entre le XIVe siècle et le milieu du XIXe siècle

À une période de réchauffement située environ entre 900 et 1300, avec des étés un peu plus chauds et des hivers plus doux

Explication

L’optimum climatique médiéval désigne un réchauffement européen approximativement situé entre 900 et 1300, associé à des étés un peu plus chauds et à des hivers plus doux. La période du XIVe siècle au milieu du XIXe siècle correspond plutôt au Petit Âge glaciaire.

4. Quelle période le GIEC identifie-t-il comme la plus chaude de l’hémisphère nord depuis 1 400 ans ?

La période 1700-1729
La période 1881-1910
La période 1983-2012
La période 900-1300

La période 1983-2012

Explication

Le GIEC indique que 1983-2012 a été la période la plus chaude de l’hémisphère nord depuis 1 400 ans. La période 900-1300 renvoie à l’optimum médiéval, mais n’est pas la période identifiée par cette conclusion du GIEC.

5. Quelle description correspond au Petit Âge glaciaire ?

Un refroidissement relatif en Europe occidentale et en Amérique du Nord, du XIVe siècle au milieu du XIXe siècle
Un réchauffement européen, environ entre 900 et 1300, avec des étés plus chauds et des hivers plus doux
Un refroidissement mondial concentré entre 1788 et 1789, associé aux révoltes de subsistance
Un réchauffement de l’hémisphère nord entre 1983 et 2012, après plusieurs siècles de baisse des températures

Un refroidissement relatif en Europe occidentale et en Amérique du Nord, du XIVe siècle au milieu du XIXe siècle

Explication

Le Petit Âge glaciaire est une période de refroidissement relatif touchant l’Europe occidentale et l’Amérique du Nord, du XIVe siècle au milieu du XIXe siècle. L’optimum médiéval, contrairement à cette période, est associé à un réchauffement européen.

6. Comment Emmanuel Le Roy Ladurie caractérise-t-il le rôle des aléas climatiques de 1788-1789 dans la Révolution française ?

Ils ont contribué à déclencher des révoltes de subsistance, sans constituer la cause de la Révolution française
Ils ont constitué la cause unique de la Révolution française, en provoquant directement la chute de la monarchie
Ils n’ont pas contribué aux révoltes de subsistance, mais ont aggravé la famine irlandaise de 1845-1852
Ils ont mis fin au Petit Âge glaciaire et déclenché une période de réchauffement généralisé en Europe

Ils ont contribué à déclencher des révoltes de subsistance, sans constituer la cause de la Révolution française

Explication

Emmanuel Le Roy Ladurie présente les aléas climatiques de 1788-1789 comme un déclencheur des révoltes de subsistance, sans leur attribuer le rôle de cause de la Révolution française. Les qualifier de cause unique confond un facteur déclencheur avec l’explication globale d’un événement historique.

7. Quelle évolution de la température moyenne terrestre est indiquée depuis le milieu du XIXe siècle et au rythme actuel des émissions de gaz à effet de serre ?

Une hausse d’environ 1 °C par décennie depuis le milieu du XIXe siècle, puis une stabilisation au rythme actuel
Une baisse d’environ 1 °C depuis le milieu du XIXe siècle, suivie d’une hausse d’environ 0,2 °C par décennie
Une hausse d’environ 1 °C depuis le milieu du XIXe siècle, puis d’environ 0,2 °C par décennie au rythme actuel
Une hausse d’environ 0,2 °C depuis le milieu du XIXe siècle, puis d’environ 1 °C par décennie au rythme actuel

Une hausse d’environ 1 °C depuis le milieu du XIXe siècle, puis d’environ 0,2 °C par décennie au rythme actuel

Explication

La température moyenne de la Terre a augmenté d’environ 1 °C depuis le milieu du XIXe siècle, et la hausse atteint 0,2 °C par décennie au rythme actuel des émissions. La valeur de 0,2 °C décrit le rythme par décennie, et non l’augmentation totale depuis le XIXe siècle.

8. Dans quelle période le seuil de réchauffement de 1,5 °C pourrait-il être atteint ?

Entre 2030 et 2052
Entre 2020 et 2030
Entre 2080 et 2100
Entre 2052 et 2075

Entre 2030 et 2052

Explication

Le seuil de réchauffement de 1,5 °C pourrait être atteint entre 2030 et 2052. La période 2080-2100 renvoie à des horizons de projection plus tardifs, et ne correspond pas à l’estimation indiquée pour ce seuil.

9. Quel organisme établit scientifiquement le lien entre les activités humaines et le réchauffement climatique contemporain ?

Le Programme des Nations unies pour l’environnement
Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat
L’Organisation météorologique mondiale
L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat

Explication

Les travaux du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat établissent scientifiquement le lien entre les activités humaines et le réchauffement contemporain. Les autres organismes proposés ont des missions liées à l’environnement ou au climat, mais ne sont pas l’attribution visée ici.

10. Comment la combustion des combustibles fossiles, la déforestation et l’agriculture intensive contribuent-elles au réchauffement contemporain ?

Elles réduisent les gaz à effet de serre atmosphériques et renforcent l’effet de serre naturel
Elles diminuent le rayonnement solaire entrant en augmentant la concentration d’ozone stratosphérique
Elles modifient principalement la salinité des océans, sans changer la composition de l’atmosphère
Elles augmentent les gaz à effet de serre atmosphériques et dérèglent l’effet de serre naturel

Elles augmentent les gaz à effet de serre atmosphériques et dérèglent l’effet de serre naturel

Explication

Ces activités augmentent la concentration atmosphérique de gaz à effet de serre, notamment le CO₂, le méthane et le protoxyde d’azote, ce qui dérègle l’effet de serre naturel. L’idée qu’elles réduisent ces gaz inverse le mécanisme décrit.

11. Jusqu’à quelle élévation moyenne du niveau des mers le GIEC estime-t-il que l’on pourrait parvenir d’ici 2100 ?

Environ 50 cm
Environ 98 cm
Environ 150 cm
Environ 25 cm

Environ 98 cm

Explication

Le GIEC estime que l’élévation moyenne pourrait atteindre 98 cm d’ici 2100. Une estimation de 50 cm est inférieure à la valeur indiquée.

12. Quel mécanisme explique l’acidification des océans liée au changement climatique ?

L’évaporation accrue de l’eau de mer sous l’effet de la chaleur
La fonte des glaces qui libère des substances acides dans l’océan
La diminution des précipitations qui concentre les sels marins
La dissolution du CO₂ excédentaire dans les eaux de surface

La dissolution du CO₂ excédentaire dans les eaux de surface

Explication

L’acidification résulte de la dissolution du CO₂ excédentaire dans les eaux de surface. La fonte des glaces contribue à l’élévation du niveau marin, mais ce n’est pas le mécanisme d’acidification indiqué.

13. Dans un monde réchauffé de 2 °C, quelle évolution de la mortalité liée à la chaleur est prévue dans les estimations présentées ?

Elle est multipliée par deux
Elle augmente d’environ un tiers
Elle reste proche de son niveau actuel
Elle est multipliée par cinq

Elle est multipliée par cinq

Explication

Les estimations prévoient une mortalité liée à la chaleur multipliée par cinq dans un monde réchauffé de 2 °C. Une multiplication par deux sous-estime donc l’ampleur prévue.

14. Pourquoi la vulnérabilité climatique et la capacité d’adaptation ne désignent-elles pas la même chose ?

La vulnérabilité décrit les événements extrêmes, tandis que l’adaptation désigne leur fréquence
La vulnérabilité mesure les moyens économiques, tandis que l’adaptation désigne l’exposition aux risques
La vulnérabilité concerne l’exposition aux risques, tandis que l’adaptation dépend des moyens disponibles
La vulnérabilité concerne les émissions nationales, tandis que l’adaptation mesure la biodiversité locale

La vulnérabilité concerne l’exposition aux risques, tandis que l’adaptation dépend des moyens disponibles

Explication

La vulnérabilité renvoie à l’exposition aux risques, alors que la capacité d’adaptation dépend notamment des moyens politiques, économiques et sociaux. La réponse qui inverse ces deux notions confond l’exposition avec les ressources permettant de s’adapter.

15. Quel événement de 1988 a ouvert la voie à une gouvernance climatique politique fondée d’abord sur la coopération scientifique ?

L’adoption de la CCNUCC lors du Sommet de la Terre de Rio
La création d’un fonds climatique lors d’une conférence des Parties
La signature du Protocole de Kyoto par les États parties
La création du GIEC sous l’impulsion du G7

La création du GIEC sous l’impulsion du G7

Explication

Le GIEC a été créé en 1988 sous l’impulsion du G7, amorçant une coopération scientifique qui a ouvert la voie à une gouvernance politique. La CCNUCC a été adoptée plus tard, en 1992.

16. Quel résultat climatique majeur découle du Sommet de la Terre de Rio en 1992 ?

La signature du Protocole de Kyoto, avec des réductions chiffrées des émissions
L’adoption de l’accord de Paris fondé sur les politiques nationales
L’adoption de la CCNUCC, première convention-cadre internationale sur le climat
La création du GIEC afin de coordonner les recherches scientifiques mondiales

L’adoption de la CCNUCC, première convention-cadre internationale sur le climat

Explication

Le Sommet de la Terre de Rio a conduit à l’adoption de la CCNUCC, première convention-cadre internationale sur le climat. Le Protocole de Kyoto a été signé en 1997, et non en 1992.

17. Comment la CCNUCC distingue-t-elle les obligations climatiques des pays industrialisés et celles des pays en développement dans le cadre décrit ?

Les deux groupes doivent adopter des objectifs chiffrés identiques dès la signature de la convention
Les pays industrialisés sont appelés à fixer des objectifs chiffrés de réduction, contrairement aux pays en développement
Les pays en développement sont appelés à fixer des objectifs chiffrés, contrairement aux pays industrialisés
Aucun des deux groupes n’est concerné par des objectifs de réduction dans le cadre de la convention

Les pays industrialisés sont appelés à fixer des objectifs chiffrés de réduction, contrairement aux pays en développement

Explication

La CCNUCC appelle les pays industrialisés à adopter des objectifs chiffrés de réduction, sans imposer cette obligation aux pays en développement dans le cadre décrit. L’option qui inverse les groupes attribue cette obligation aux mauvais pays.

18. Quel engagement le Protocole de Kyoto, signé en 1997, impose-t-il aux États signataires ?

Une aide annuelle de 100 milliards de dollars destinée aux pays les moins développés
Une diminution chiffrée des émissions, avec une baisse de 8 % visée par l’Union européenne par rapport à 1990
Une réduction mondiale uniforme de 40 % des émissions d’ici 2050
Une stabilisation des concentrations atmosphériques, sans objectifs chiffrés pour les États signataires

Une diminution chiffrée des émissions, avec une baisse de 8 % visée par l’Union européenne par rapport à 1990

Explication

Kyoto impose à chaque État signataire une diminution chiffrée des émissions, et l’Union européenne y vise une baisse de 8 % par rapport à 1990. La réduction mondiale de 40 % d’ici 2050 est associée à l’accord de Paris, non à Kyoto.

19. Quelle caractéristique distingue l’accord de Paris adopté lors de la COP 21 en 2015 ?

Un accord réservé aux pays industrialisés et fondé sur des objectifs imposés de l’extérieur
Un accord universel ascendant fondé sur les politiques nationales des signataires
Un protocole de réductions identiques négociées séparément pour chaque continent
Une convention scientifique destinée à coordonner les recherches sur le climat

Un accord universel ascendant fondé sur les politiques nationales des signataires

Explication

L’accord de Paris est universel et repose sur les politiques nationales des signataires, selon une approche ascendante. Un système d’objectifs imposés de l’extérieur ne correspond pas à cette démarche.

20. Quel objectif climatique l’accord de Paris associe-t-il à une réduction des émissions mondiales d’ici 2050 ?

Stabiliser le réchauffement à 2 °C et réduire les émissions de 55 %
Limiter le réchauffement à moins de 2 °C et réduire les émissions de 40 %
Limiter le réchauffement à 1,5 °C et réduire les émissions de 8 %
Maintenir le réchauffement sous 3 °C et réduire les émissions de 25 %

Limiter le réchauffement à moins de 2 °C et réduire les émissions de 40 %

Explication

L’accord vise à limiter le réchauffement à moins de 2 °C et prévoit notamment une baisse de 40 % des émissions mondiales d’ici 2050. La baisse de 8 % correspond à l’objectif attribué à l’Union européenne dans le cadre de Kyoto.

21. Quelle distinction décrit correctement la portée juridique de l’accord de Paris ?

Il impose des réductions juridiquement contraignantes, assorties de sanctions financières
Il prévoit des engagements nationaux, mais ne comporte pas de sanctions en cas de non-respect
Il encourage des politiques nationales, mais ne prévoit aucun engagement de la part des signataires
Il fixe des objectifs communs, mais interdit aux États de définir leurs propres politiques

Il prévoit des engagements nationaux, mais ne comporte pas de sanctions en cas de non-respect

Explication

L’accord de Paris prévoit des engagements nationaux, mais n’est pas contraignant et ne prévoit pas de sanctions en cas de non-respect. Le fait qu’il comporte des engagements ne signifie donc pas qu’il s’accompagne de pénalités juridiques.

22. Quel rôle les COP jouent-elles pour les petits États vulnérables, malgré les limites liées aux intérêts nationaux ?

Elles leur garantissent des décisions contraignantes et l’application immédiate de leurs demandes
Elles leur permettent de remplacer les négociations entre États par des décisions d’acteurs non étatiques
Elles leur offrent un espace de négociation annuel et une tribune, même si les blocages limitent les résultats
Elles leur donnent le pouvoir de fixer seuls les objectifs climatiques adoptés par les États

Elles leur offrent un espace de négociation annuel et une tribune, même si les blocages limitent les résultats

Explication

Les COP permettent aux petits États vulnérables de négocier chaque année et offrent une tribune aux acteurs non étatiques, même si les blocages freinent les résultats. Elles ne garantissent pas l’application immédiate des demandes ni des décisions contraignantes.

23. Quelle répartition caractérise l’inégalité des responsabilités et de la vulnérabilité face au changement climatique ?

Les 10 % les plus riches produisent 49 % des émissions de CO₂ et sont aussi les plus vulnérables aux effets du changement climatique.
Les pays en développement produisent 49 % des émissions de CO₂, tandis que les 10 % les plus riches sont parmi les plus vulnérables.
Les 10 % les plus riches produisent 49 % des émissions de CO₂, tandis que les pays en développement sont parmi les plus vulnérables sans être les principaux responsables.
Les pays les plus vulnérables produisent 49 % des émissions de CO₂, tandis que les pays riches contribuent peu au changement climatique.

Les 10 % les plus riches produisent 49 % des émissions de CO₂, tandis que les pays en développement sont parmi les plus vulnérables sans être les principaux responsables.

Explication

Les 10 % les plus riches concentrent 49 % des émissions de CO₂, alors que les pays en développement comptent parmi les plus vulnérables sans être les principaux responsables. La confusion plausible consiste à attribuer la part élevée des émissions aux pays vulnérables.

24. Quel effet peut avoir le recours aux prêts plutôt qu’au financement de la solidarité climatique envers les pays en développement ?

Il peut remplacer les transferts de technologie par des aides à l’adaptation qui augmentent les ressources des pays bénéficiaires.
Il peut réduire la dépendance des pays bénéficiaires en finançant des transferts de technologie sans soutenir leur adaptation.
Il peut accroître l’autonomie des pays bénéficiaires en écartant le financement de leur adaptation et de leurs technologies.
Il peut renforcer la dépendance des pays bénéficiaires, alors que les transferts de technologie et l’aide à l’adaptation visent à les soutenir.

Il peut renforcer la dépendance des pays bénéficiaires, alors que les transferts de technologie et l’aide à l’adaptation visent à les soutenir.

Explication

Les prêts peuvent renforcer la dépendance des pays bénéficiaires, tandis que les transferts de technologie et le soutien à l’adaptation constituent des objectifs de solidarité climatique. L’idée que les prêts réduisent cette dépendance inverse l’effet décrit.

25. Comment le changement climatique peut-il contribuer à des tensions et à des conflits existants ?

En accentuant la raréfaction de l’eau et de la nourriture, l’irrégularité des pluies et la salinisation des eaux et des sols.
En réduisant les besoins en eau et en nourriture, tout en régularisant les précipitations et en dessalant les sols.
En provoquant principalement une hausse des précipitations régulières et une abondance accrue des ressources alimentaires.
En supprimant les tensions liées aux ressources grâce à une répartition plus prévisible de l’eau et des récoltes.

En accentuant la raréfaction de l’eau et de la nourriture, l’irrégularité des pluies et la salinisation des eaux et des sols.

Explication

Le changement climatique agit comme un multiplicateur de problèmes et peut aggraver les tensions liées à la raréfaction des ressources, aux précipitations irrégulières et à la salinisation. L’idée que des pluies plus régulières et des ressources plus abondantes apaisent ces tensions ne correspond pas aux mécanismes décrits.

26. Pourquoi l’insécurité alimentaire et les violences s’aggravent-elles en Somalie face aux aléas climatiques ?

Les déplacements liés aux conflits stabilisent l’approvisionnement alimentaire, tandis que des pluies abondantes empêchent les sécheresses.
Les pluies régulières réduisent les récoltes, tandis que l’amélioration de l’élevage et la stabilité des populations nourrissent les conflits.
Les sécheresses épargnent l’élevage, tandis que les inondations facilitent le retour des populations et réduisent les violences.
Les pluies irrégulières entraînent sécheresses et inondations, tandis que les conflits, les déplacements et les difficultés d’élevage aggravent la crise.

Les pluies irrégulières entraînent sécheresses et inondations, tandis que les conflits, les déplacements et les difficultés d’élevage aggravent la crise.

Explication

En Somalie, l’irrégularité des pluies provoque des inondations et des sécheresses, et les conflits, les déplacements et les difficultés d’élevage aggravent l’insécurité alimentaire et les violences. L’idée que des pluies régulières déclenchent la crise contredit le rôle attribué à leur irrégularité.

27. Quelle mesure les Kiribati ont-elles prise en prévision d’un éventuel relogement lié à la montée des eaux ?

Elles ont conclu avec l’Australie un accord prévoyant des visas pour leurs réfugiés climatiques.
Elles ont acquis des terres aux Fidji afin de disposer d’une possibilité de relogement pour leur population.
Elles ont déplacé toute leur population vers des îles voisines pour éviter les inondations futures.
Elles ont obtenu des terres en Somalie afin d’y reloger les habitants menacés par la montée des eaux.

Elles ont acquis des terres aux Fidji afin de disposer d’une possibilité de relogement pour leur population.

Explication

Les Kiribati ont acheté des terres aux Fidji en prévision d’un éventuel relogement de leur population. L’accord avec l’Australie prévoyant des visas concerne les Tuvalu, et non les Kiribati.

28. Quelle tendance caractérise les déplacements des migrants climatiques recensés par la Banque mondiale ?

Plus de 216 millions sont comptabilisés chaque année, et la plupart restent dans leur pays, principalement en Afrique subsaharienne.
Environ 26 millions sont comptabilisés chaque année, et la plupart franchissent une frontière, principalement depuis l’Europe et l’Amérique du Nord.
Environ 26 millions sont comptabilisés chaque année, et la plupart restent dans leur pays, notamment dans des régions d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine.
Environ 26 millions sont comptabilisés d’ici 2050, et la plupart se déplacent vers des pays d’Afrique subsaharienne.

Environ 26 millions sont comptabilisés chaque année, et la plupart restent dans leur pays, notamment dans des régions d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine.

Explication

La Banque mondiale estime à 26 millions le nombre de migrants climatiques comptabilisés par an, la plupart se déplaçant à l’intérieur de leur pays, avec des déplacements marqués dans trois grandes régions. L’idée que la majorité franchit une frontière ne correspond pas à cette tendance.

29. Quel déplacement la Banque mondiale estime-t-elle possible d’ici 2050 sous l’effet du dérèglement climatique ?

Environ 11 000 personnes pourraient devoir quitter leur foyer d’ici 2050 en raison de la montée des océans.
Environ 26 millions de personnes pourraient devoir quitter leur pays chaque année à cause des inondations et de la désertification.
Plus de 216 millions de personnes pourraient devoir quitter leur foyer à cause de phénomènes comme la montée des océans et la désertification.
Plus de 216 millions de personnes pourraient devoir quitter leur foyer principalement à cause des conflits armés et des pénuries alimentaires.

Plus de 216 millions de personnes pourraient devoir quitter leur foyer à cause de phénomènes comme la montée des océans et la désertification.

Explication

La Banque mondiale estime que plus de 216 millions de personnes pourraient devoir quitter leur foyer d’ici 2050 sous l’effet de la montée des océans, des inondations, de la désertification et d’autres conséquences climatiques. Le chiffre de 26 millions correspond à une estimation annuelle des migrants climatiques, et non à cette projection d’ici 2050.

30. Quelle protection juridique internationale les conventions de Genève accordent-elles aux migrants climatiques en tant que tels ?

Elles leur accordent le statut de réfugié dès qu’un événement climatique menace leur logement.
Elles leur accordent une protection identique à celle des réfugiés relevant des conventions de Genève.
Elles ne leur accordent pas le statut de réfugié climatique, qui n’existe pas dans ces conventions.
Elles leur accordent un statut temporaire dès qu’ils se déplacent à l’intérieur de leur pays.

Elles ne leur accordent pas le statut de réfugié climatique, qui n’existe pas dans ces conventions.

Explication

Le statut de réfugié climatique ne figure pas dans les conventions de Genève, de sorte que les migrants climatiques ne bénéficient pas de cette protection en tant que tels. La confusion consiste à assimiler leur situation à celle des réfugiés couverts par ces conventions.

31. Selon le rapport de Nicholas Stern, quel contraste annuel entre l’action climatique et l’inaction est exprimé en part du PIB mondial ?

L’action représente 5 % du PIB, tandis que l’inaction coûterait 1 %.
L’action et l’inaction représenteraient chacune 1 % du PIB.
L’action et l’inaction représenteraient chacune 5 % du PIB.
L’action représente 1 % du PIB, tandis que l’inaction coûterait 5 %.

L’action représente 1 % du PIB, tandis que l’inaction coûterait 5 %.

Explication

Le rapport estime qu’un investissement annuel de 1 % du PIB mondial pour agir permettrait de limiter les impacts, tandis que l’inaction coûterait 5 % par an. L’inversion des deux pourcentages confond le coût de l’action avec celui de l’inaction.

32. Quelle stratégie caractérise les actions de sensibilisation de Greenpeace face aux dangers environnementaux ?

Concentrer ses actions sur l’aide aux victimes après les catastrophes, sans cibler les activités polluantes.
Mener des opérations de sensibilisation centrées sur la protection des espèces, sans aborder les risques côtiers.
Organiser des actions spectaculaires, parfois illégales, notamment contre les énergies fossiles et pour alerter sur la montée des eaux.
Privilégier des campagnes de recherche scientifique sans intervention publique ni mise en scène militante.

Organiser des actions spectaculaires, parfois illégales, notamment contre les énergies fossiles et pour alerter sur la montée des eaux.

Explication

Greenpeace recourt à des actions spectaculaires de sensibilisation, parfois illégales, qui peuvent viser les énergies fossiles ou alerter sur les risques de montée des eaux. Une campagne centrée sur la recherche scientifique sans intervention publique ne correspond pas à cette stratégie décrite.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 74 flashcards sur Changement climatique et géopolitique.

Qu’est-ce que le changement climatique ?

Une modification durable des paramètres statistiques du climat terrestre à l’échelle mondiale ou régionale.

Qu’étudie l’approche historique du climat ?

Les grandes évolutions climatiques sur le temps long.

Qu’examine l’approche géopolitique du climat ?

Les effets des changements climatiques sur les relations internationales.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Changement climatique et géopolitique.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM