QCM : Crise de 1929 et réponses politiques — 28 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle place les États-Unis occupent-ils dans l’économie mondiale en 1913 ?

Ils produisent moins que les principales puissances européennes réunies.
Ils dominent surtout les échanges sans diriger la production.
Ils occupent encore une position économique secondaire.
Ils constituent déjà la première puissance économique mondiale.

Ils constituent déjà la première puissance économique mondiale.

Explication

En 1913, les États-Unis sont déjà la première puissance économique mondiale et réalisent plus du tiers de la production industrielle mondiale. L’idée d’une position encore secondaire ne correspond donc pas à leur poids économique réel.

2. Quelle comparaison décrit correctement la production mondiale en 1929 ?

Les États-Unis dépassent 28 %, tandis que les trois puissances européennes atteignent environ 42 %.
Les États-Unis et les trois puissances européennes produisent chacun près d’un tiers du total.
Les États-Unis restent sous 28 %, tandis que les trois puissances européennes dépassent 42 %.
Les États-Unis dépassent 42 %, tandis que trois grandes puissances européennes restent sous 28 %.

Les États-Unis dépassent 42 %, tandis que trois grandes puissances européennes restent sous 28 %.

Explication

En 1929, les États-Unis assurent plus de 42 % de la production mondiale totale, contre moins de 28 % pour l’Allemagne, la Grande-Bretagne et la France réunies. La confusion porte précisément sur l’inversion de ces deux proportions.

3. Quelle distinction entre crise, récession et dépression est correcte ?

La crise est une baisse durable, la récession un retournement soudain et la dépression un recul souvent passager.
La crise est un retournement soudain, la récession un recul souvent passager et la dépression une baisse forte et durable.
La crise concerne les prix, la récession concerne l’emploi et la dépression concerne les échanges internationaux.
La crise désigne une croissance ralentie, la récession une hausse irrégulière et la dépression un retournement bref.

La crise est un retournement soudain, la récession un recul souvent passager et la dépression une baisse forte et durable.

Explication

Une crise correspond à un retournement soudain, une récession à une diminution souvent passagère de l’activité et une dépression à une forte diminution durable de toute l’activité économique. Les autres propositions confondent la durée ou la nature de ces phénomènes.

4. Pourquoi l’endettement des ménages rend-il la consommation américaine fragile dans les années 1920 ?

Il réduit les achats de biens durables, mais protège les ménages lorsque les dettes augmentent.
Il limite le crédit accordé aux ménages, mais favorise leur consommation après le déclenchement de la crise.
Il augmente les revenus disponibles, mais stabilise la consommation pendant la contraction économique.
Il finance les achats de biens durables, mais leur remboursement devient difficile lors de la crise des dettes.

Il finance les achats de biens durables, mais leur remboursement devient difficile lors de la crise des dettes.

Explication

L’endettement soutient d’abord la consommation de biens durables, puis la crise des dettes provoque son effondrement. L’erreur principale consiste à présenter l’endettement comme un facteur de protection plutôt que comme une source de fragilité.

5. Comment évolue la part du revenu national détenue par les 10 % les plus riches aux États-Unis entre 1920 et 1928 ?

Elle progresse de 14,5 % à presque 20 %.
Elle augmente de 38 % à 48 %.
Elle diminue de 48 % à 38 %.
Elle reste proche de 38 % pendant toute la période.

Elle augmente de 38 % à 48 %.

Explication

La part détenue par les 10 % les plus riches passe de 38 % en 1920 à 48 % en 1928. La progression de 14,5 % à presque 20 % concerne le 1 % le plus riche, et non l’ensemble des 10 %.

6. Pourquoi une répartition très inégale des revenus peut-elle fragiliser la demande de consommation ?

Les ménages aisés disposent de revenus trop faibles pour participer à la consommation.
Les ménages pauvres consomment une plus grande part de leur revenu que les ménages aisés.
Les ménages pauvres épargnent davantage, ce qui augmente la demande de biens durables.
Les ménages aisés consomment une plus grande part de leur revenu que les ménages pauvres.

Les ménages pauvres consomment une plus grande part de leur revenu que les ménages aisés.

Explication

Les ménages pauvres ont une propension à consommer supérieure à celle des ménages aisés ; une concentration accrue des revenus peut donc affaiblir la demande. L’idée inverse de propensions plus fortes chez les ménages aisés conduit à une interprétation erronée.

7. Quelle affirmation caractérise correctement la photographie « Mère migrante » ?

Une agence gouvernementale la réalise en 1936 pour promouvoir le retour des agriculteurs sur leurs terres.
Dorothea Lange la réalise en 1929 pour représenter une campagne électorale dans les grandes villes.
Dorothea Lange la réalise en 1936 pour symboliser les fermiers blancs du Midwest chassés de leurs terres.
Un photographe de presse la réalise en 1929 pour montrer les banques touchées par le krach.

Dorothea Lange la réalise en 1936 pour symboliser les fermiers blancs du Midwest chassés de leurs terres.

Explication

La photographie documentaire de Dorothea Lange, prise en 1936, devient le symbole des fermiers blancs du Midwest expulsés de leurs terres par la Grande Dépression. Ce n’est donc pas une affiche électorale ni une image centrée sur les banques.

8. Quelle situation décrit le camp de Nipomo en mars 1936 ?

Plus de 2 500 exploitants restent dans leurs fermes après une récolte exceptionnelle de pois.
Des familles urbaines y sont relogées après la destruction de leurs logements par une inondation.
Plus de 2 500 travailleurs agricoles migrants y vivent dans la misère après le gel de la récolte de pois.
Un groupe de travailleurs industriels s’y installe après la fermeture des usines californiennes.

Plus de 2 500 travailleurs agricoles migrants y vivent dans la misère après le gel de la récolte de pois.

Explication

En mars 1936, le camp de Nipomo accueille plus de 2 500 travailleurs agricoles migrants vivant dans des conditions misérables après le gel de la récolte de pois. La confusion porte sur leur statut : il s’agit de travailleurs déplacés, et non d’exploitants demeurés sur leurs terres.

9. Quand Franklin D. Roosevelt emploie-t-il pour la première fois l’expression « New Deal » ?

Le 4 mars 1933, lors de son discours d’investiture présidentielle
Le 12 août 1935, dans une allocution consacrée aux lois sociales
Le 2 juillet 1932, dans son discours d’acceptation de l’investiture démocrate
Le 3 novembre 1932, pendant sa campagne électorale nationale

Le 2 juillet 1932, dans son discours d’acceptation de l’investiture démocrate

Explication

Roosevelt utilise pour la première fois l’expression « New Deal » dans son discours d’acceptation de l’investiture démocrate, le 2 juillet 1932. Le discours d’investiture présidentielle de mars 1933 intervient après cette première occurrence.

10. Quelle combinaison décrit correctement les principaux instruments économiques et sociaux du New Deal ?

Nationalisation générale des entreprises, fermeture des marchés et suppression des aides sociales
Contrôle des syndicats, diminution des dépenses publiques et hausse des impôts indirects
Baisse des salaires, réduction des travaux publics et dérégulation bancaire
Régulation financière, grands travaux et lois sociales protectrices

Régulation financière, grands travaux et lois sociales protectrices

Explication

Le New Deal associe l’encadrement des marchés financiers, le financement de grands travaux et l’adoption de lois sociales protectrices. Les autres réponses confondent cette politique avec une réduction de l’intervention publique ou avec une nationalisation générale.

11. Quels droits le Wagner Act, signé en juillet 1935, reconnaît-il aux salariés du secteur privé ?

Obtenir une pension publique, une assurance-chômage et des congés payés
Créer des syndicats, négocier collectivement et faire grève
Bénéficier d’une baisse d’impôt, d’un salaire garanti et d’une assurance maladie complète
Accéder à des emplois publics, construire des barrages et recevoir une aide agricole

Créer des syndicats, négocier collectivement et faire grève

Explication

Le Wagner Act autorise les salariés du secteur privé à se syndiquer, à participer à des conventions collectives et à faire grève. Les autres droits relèvent d’autres dispositifs sociaux ou de programmes de travaux publics.

12. Dans quelle situation Roosevelt accepte-t-il un déficit budgétaire ?

Lorsque le gouvernement cherche à maintenir un déficit durable quelle que soit la conjoncture
Lorsque les recettes fiscales dépassent les dépenses engagées par l’État
Lorsque des dépenses publiques sont indispensables pour combattre immédiatement la dépression
Lorsque les banques privées financent directement les programmes sociaux fédéraux

Lorsque des dépenses publiques sont indispensables pour combattre immédiatement la dépression

Explication

Roosevelt accepte un déficit exceptionnel lorsque l’urgence de la dépression rend les dépenses publiques nécessaires. Cette position ne correspond pas à une stratégie de déficit permanent, qui constitue précisément la confusion signalée.

13. Comment le Social Security Act est-il principalement financé ?

Par une contribution prélevée auprès des salariés sans participation patronale
Par une taxe sur les importations versée directement aux collectivités locales
Par les bénéfices des entreprises publiques et les revenus des grands travaux
Par une taxe sur les salaires partagée entre les salariés et les employeurs

Par une taxe sur les salaires partagée entre les salariés et les employeurs

Explication

Le Social Security Act repose sur une taxe salariale répartie entre salariés et employeurs, afin de financer plusieurs protections sociales. Il ne s’agit donc pas d’une aide reposant sur les seuls salariés.

14. Quel bilan général peut être associé au New Deal dans l’analyse de Pierre Dockès ?

Il supprime les mécanismes de régulation afin de laisser le marché organiser la reprise
Il enraye la crise et établit une croissance appuyée sur l’action économique de l’État
Il reporte la reprise économique jusqu’à la fin de la guerre sans transformation durable
Il rétablit rapidement l’équilibre budgétaire en réduisant fortement les dépenses publiques

Il enraye la crise et établit une croissance appuyée sur l’action économique de l’État

Explication

Le New Deal contribue à enrayer la Grande Crise en fondant la reprise sur les dépenses publiques, la régulation et l’action réglementaire de l’État. La guerre accélère ensuite la croissance à partir de 1939, mais elle n’efface pas le rôle antérieur du New Deal.

15. Comment évolue le nombre officiel de chômeurs en France entre 1929 et 1934 ?

Il reste proche de 250 000 personnes pendant toute la période
Il passe de près de 500 000 à moins de 20 000 personnes
Il passe de moins de 20 000 à près de 500 000 personnes
Il augmente de moins de 20 000 à environ 100 000 personnes

Il passe de moins de 20 000 à près de 500 000 personnes

Explication

Le nombre officiel de chômeurs augmente de moins de 20 000 en 1929 à plus de 250 000 en 1932, puis approche 500 000 en 1934. Cette progression montre l’aggravation rapide du chômage mesuré officiellement.

16. Pourquoi les estimations du chômage réel en France pour 1934-1935 sont-elles supérieures aux chiffres officiels ?

Elles incluent des personnes non comptées parmi les chômeurs secourus, jusqu’à environ 12 % de la population
Elles remplacent les statistiques nationales par le nombre de grévistes des entreprises occupées
Elles mesurent la baisse des salaires et la précarité sans compter les personnes privées d’emploi
Elles additionnent les salariés ayant changé d’emploi aux chômeurs officiellement recensés

Elles incluent des personnes non comptées parmi les chômeurs secourus, jusqu’à environ 12 % de la population

Explication

Les estimations réelles prennent en compte des personnes qui n’apparaissent pas dans le chiffre officiel limité aux chômeurs secourus, portant le total à environ 900 000 ou un million. Les autres réponses confondent le chômage avec les mobilités professionnelles, les grèves ou la baisse des revenus.

17. À quelles dates se déroulent les deux étapes politiques majeures de la victoire du Front populaire en 1936 ?

Victoire électorale le 3 mai, puis Léon Blum devient président du Conseil le 4 juin
Victoire électorale le 4 juin, puis Léon Blum devient président du Conseil le 3 mai
Victoire électorale le 14 juillet, puis Léon Blum devient président du Conseil le 1er septembre
Victoire électorale le 1er mai, puis Léon Blum devient président du Conseil le 14 juillet

Victoire électorale le 3 mai, puis Léon Blum devient président du Conseil le 4 juin

Explication

Le Front populaire remporte les élections législatives le 3 mai 1936, puis Léon Blum devient président du Conseil le 4 juin. Les autres couples de dates ne correspondent pas à la succession politique indiquée.

18. Quelle ampleur atteignent les grèves de mai-juin 1936 en France ?

Elles concernent plus de 1 500 entreprises, dont 900 sont occupées, et environ 250 000 grévistes
Elles concernent plus de 12 000 entreprises, dont près de 9 000 sont occupées, et jusqu’à 1,5 million de grévistes
Elles concernent environ 9 000 entreprises, dont 12 000 sont occupées, et près de 500 000 grévistes
Elles concernent près de 20 000 entreprises, dont 5 000 sont occupées, et moins d’un million de grévistes

Elles concernent plus de 12 000 entreprises, dont près de 9 000 sont occupées, et jusqu’à 1,5 million de grévistes

Explication

Les grèves touchent plus de 12 000 entreprises, près de 9 000 étant occupées, et rassemblent jusqu’à un million et demi de grévistes. Les autres propositions modifient l’échelle du mouvement ou inversent les nombres d’entreprises concernées et occupées.

19. À quel moment les accords Matignon sont-ils signés ?

Au début du mois d’août 1937
Dans la nuit du 7 au 8 juin 1936
Au cours de la nuit du 30 au 31 juillet 1936
Pendant la nuit du 6 au 7 février 1936

Dans la nuit du 7 au 8 juin 1936

Explication

Les accords Matignon sont signés dans la nuit du 7 au 8 juin 1936, après un important mouvement de grève et sous l’arbitrage du gouvernement. La date de juillet 1936 correspond à l’annonce du billet populaire de congé annuel, et non aux accords Matignon.

20. Quelle mesure fait partie des accords Matignon de 1936 ?

L’instauration d’un billet ferroviaire à tarif réduit pour les congés annuels
La création de délégués ouvriers dans les établissements de plus de dix ouvriers
La mise en place d’un programme de réarmement de quatorze milliards
La nationalisation des compagnies privées de chemin de fer par la SNCF

La création de délégués ouvriers dans les établissements de plus de dix ouvriers

Explication

Les accords Matignon prévoient notamment la reconnaissance des contrats collectifs, la liberté syndicale, une hausse des salaires et la création de délégués ouvriers dans les établissements de plus de dix ouvriers. Le billet ferroviaire, la SNCF et le réarmement relèvent d’autres mesures ou d’autres dates.

21. Quelle combinaison résume deux acquis sociaux instaurés par le Front populaire ?

Deux semaines de congés payés et une semaine de 40 heures
Des contrats collectifs et une extraction minière accrue
Une hausse salariale et un programme de réarmement
Une réduction ferroviaire et une nationalisation des chemins de fer

Deux semaines de congés payés et une semaine de 40 heures

Explication

Le Front populaire instaure deux semaines de congés payés et la semaine de 40 heures, transformant les conditions de vie ouvrières. Le billet Lagrange facilite les déplacements, mais il ne constitue pas l’un de ces deux acquis sociaux.

22. Selon l’analyse de Pierre Dockès, quel effet les mesures sociales du Front populaire ont-elles rapidement produit sur les gains de pouvoir d’achat ?

Elles les ont stabilisés par une hausse régulière de la production
Elles les ont annulés sous l’effet de l’inflation
Elles les ont déplacés vers les secteurs liés au réarmement
Elles les ont amplifiés grâce à une baisse durable des prix

Elles les ont annulés sous l’effet de l’inflation

Explication

Selon Pierre Dockès, le renchérissement du coût du travail de plus de 30 % alimente l’inflation et élimine rapidement les gains de pouvoir d’achat. Une hausse nominale des salaires ne garantit donc pas une progression durable du pouvoir d’achat lorsque les prix augmentent fortement.

23. Pourquoi la réduction de la durée du travail de 48 à 40 heures n’a-t-elle pas entraîné les embauches attendues ?

Les entreprises ont remplacé les ouvriers par des compagnies ferroviaires publiques
Les pouvoirs publics ont suspendu les contrats collectifs dans les secteurs privés
Les salariés ont refusé les postes proposés dans les entreprises industrielles
Les entrepreneurs ont refusé d’investir et d’embaucher dans un contexte très incertain

Les entrepreneurs ont refusé d’investir et d’embaucher dans un contexte très incertain

Explication

La réduction du temps de travail n’a pas produit les embauches espérées parce que les entrepreneurs refusaient d’investir et d’embaucher dans un contexte de forte incertitude. L’explication ne repose donc pas sur un refus des salariés ni sur une suspension des contrats collectifs.

24. Comment Getulio Vargas accède-t-il à la présidence du Brésil, et quand fonde-t-il l’Estado Novo ?

Il devient président en 1930 par succession et instaure l’Estado Novo en 1936
Il arrive au pouvoir par un coup d’État en 1930 et fonde l’Estado Novo en 1937
Il est élu en 1937 et fonde l’Estado Novo après la Seconde Guerre mondiale
Il prend le pouvoir par un coup d’État en 1937 et fonde l’Estado Novo en 1930

Il arrive au pouvoir par un coup d’État en 1930 et fonde l’Estado Novo en 1937

Explication

Vargas accède à la présidence grâce à un coup d’État en 1930, puis fonde l’Estado Novo en 1937. Ces deux événements sont distincts et ne doivent pas être confondus avec une élection ou une succession présidentielle.

25. Quelle caractéristique définit le mieux l’Estado Novo instauré par Vargas ?

Un régime fédéral limitant l’autorité présidentielle par des conseils élus
Un régime démocratique conservant les principales garanties du libéralisme
Un régime autoritaire et répressif concentrant les pouvoirs dans l’exécutif
Un régime parlementaire donnant aux syndicats la direction de l’État

Un régime autoritaire et répressif concentrant les pouvoirs dans l’exécutif

Explication

L’Estado Novo est un régime autoritaire, personnel et répressif qui concentre les pouvoirs dans l’exécutif et abandonne les dernières traces de libéralisme. Il se distingue ainsi d’un cadre démocratique qui maintiendrait les mécanismes libéraux.

26. Par quels moyens Vargas construit-il sa base politique auprès des couches populaires urbaines ?

Par une propagande nationaliste et une législation sociale qui leur est favorable
Par une priorité donnée aux campagnes et une baisse des investissements industriels
Par une décentralisation politique et une limitation des interventions de l’État
Par une politique de libre-échange et une réduction des protections sociales

Par une propagande nationaliste et une législation sociale qui leur est favorable

Explication

Vargas combine une propagande nationaliste avec une législation sociale favorable aux couches populaires urbaines afin de construire sa base politique. Cette stratégie associe donc mobilisation idéologique et mesures sociales, plutôt qu’un retrait de l’État ou une priorité exclusive aux campagnes.

27. Quelle comparaison caractérise correctement le New Deal américain, le Front populaire français et l’Estado Novo brésilien ?

Le New Deal associe régulation et protection sociale dans un cadre démocratique, le Front populaire lie réformes sociales et réarmement, et l’Estado Novo combine autoritarisme et industrialisation dirigée.
Le New Deal organise une industrialisation autoritaire, le Front populaire privilégie la régulation démocratique, et l’Estado Novo met en place des réformes sociales avec réarmement.
Le New Deal associe réarmement et industrialisation dirigée, le Front populaire instaure un régime autoritaire, et l’Estado Novo développe la protection sociale démocratique.
Le New Deal combine réformes sociales et réarmement, le Front populaire dirige l’industrialisation sous autorité politique, et l’Estado Novo renforce la régulation démocratique.

Le New Deal associe régulation et protection sociale dans un cadre démocratique, le Front populaire lie réformes sociales et réarmement, et l’Estado Novo combine autoritarisme et industrialisation dirigée.

Explication

Le New Deal repose sur la régulation et la protection sociale dans un cadre démocratique, tandis que le Front populaire associe réformes sociales et réarmement et que l’Estado Novo lie autoritarisme et industrialisation dirigée. La deuxième proposition attribue à chaque expérience des caractéristiques appartenant à d’autres modèles.

28. Que montrent les indices français entre 1936 et 1938, avec une base 100 en 1929 ?

Les prix de détail augmentent fortement, passant de 65 à 103, tandis que la production industrielle recule légèrement, de 82 à 81.
Les prix de détail diminuent progressivement, passant de 103 à 65, tandis que la production industrielle progresse, de 81 à 82.
Les prix de détail progressent légèrement, passant de 65 à 82, tandis que la production industrielle augmente fortement, de 81 à 103.
Les prix de détail restent proches de leur niveau initial, passant de 65 à 81, tandis que la production industrielle recule fortement, de 103 à 82.

Les prix de détail augmentent fortement, passant de 65 à 103, tandis que la production industrielle recule légèrement, de 82 à 81.

Explication

Entre 1936 et 1938, l’indice des prix de détail monte fortement de 65 à 103, alors que l’indice de production industrielle baisse légèrement de 82 à 81. La deuxième proposition inverse les évolutions et les valeurs des deux indicateurs.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 70 flashcards sur Crise de 1929 et réponses politiques.

Quelle puissance économique mondiale occupaient les États-Unis en 1913 ?

Les États-Unis étaient la première puissance économique mondiale en 1913.

Quelle part de la production industrielle mondiale les États-Unis assuraient-ils en 1913 ?

Ils assuraient plus du tiers de la production industrielle mondiale.

Quelle part de la production mondiale totale les États-Unis assuraient-ils en 1929 ?

Ils assuraient plus de 42 % de la production mondiale totale en 1929.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Crise de 1929 et réponses politiques.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM