QCM : Critique des pratiques sociales et culturelles — 18 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel effet la narratrice associe-t-elle à l’épisode du miroir dans le choc des cultures ?

Une immobilité totale devant une surprise extrême
Une joie calme devant un objet familier
Une admiration immédiate pour une coutume locale
Une indifférence liée à l’habitude

Une immobilité totale devant une surprise extrême

Explication

L’épisode du miroir provoque chez elle un étonnement si fort qu’il la fige presque totalement. Elle ne reconnaît pas d’emblée ce qu’elle voit et parle d’une surprise extrême.

2. Pourquoi la narratrice redoute-t-elle les « sauvages curieux » ?

Parce qu’ils veulent lui enseigner une nouvelle religion
Parce qu’ils pourraient découvrir les réflexions défavorables qu’elle forme sur leur conduite
Parce qu’ils refusent de lui parler dans leur langue
Parce qu’ils l’obligent à voyager en voiture

Parce qu’ils pourraient découvrir les réflexions défavorables qu’elle forme sur leur conduite

Explication

Elle craint que leur curiosité ne révèle les jugements négatifs que lui inspire la bizarrerie de leurs actions. Ce n’est pas une peur liée à la religion ou au voyage, mais à la découverte de ses pensées.

3. Comment le bateau est-il présenté lors de la découverte d’objets inconnus ?

Comme une maison suspendue qui balance sans cesse
Comme un simple outil de pêche
Comme une voiture rapide sur la mer
Comme une forteresse immobile au milieu de l’eau

Comme une maison suspendue qui balance sans cesse

Explication

Le bateau est comparé à une maison flottante, suspendue, qui ne tient pas à terre et oscille continuellement. Cette image souligne la nouveauté et l’étrangeté du voyage.

4. Quel sentiment la narratrice dit-elle avoir éprouvé en voiture ?

Des plaisirs inconnus malgré ses inquiétudes
Une fatigue plus grande que dans le bateau
Une peur telle qu’elle refuse d’y monter
Une colère contre le conducteur

Des plaisirs inconnus malgré ses inquiétudes

Explication

Elle précise qu’elle a goûté en voiture des plaisirs inconnus, même si elle restait inquiète. La voiture est donc associée à une expérience nouvelle et agréable.

5. Que signifie, pour la narratrice, l’impossibilité de se faire entendre ?

Une torture aggravée par le fait de ne pouvoir transmettre son langage aux autres
Un simple désaccord sans conséquence
Une difficulté passagère vite oubliée
Un avantage qui lui permet de rester silencieuse

Une torture aggravée par le fait de ne pouvoir transmettre son langage aux autres

Explication

L’absence de communication est présentée comme une souffrance profonde, presque insupportable. Le fait de ne pouvoir transmettre son langage aux autres intensifie encore son mal.

6. Que produit en elle le fait de se replier sur elle-même ?

Elle se sent immédiatement rassurée
Elle devient insensible aux événements
Ses inquiétudes deviennent plus vives et son désir d’en parler s’intensifie
Elle oublie complètement sa douleur

Ses inquiétudes deviennent plus vives et son désir d’en parler s’intensifie

Explication

L’intériorisation ne calme pas son état : elle rend ses inquiétudes plus fortes et accroît son besoin d’expression. Le renfermement nourrit donc la souffrance au lieu de l’apaiser.

7. Que croit-elle reconnaître dans le langage des Espagnols ?

Quelques mots ressemblant à son propre langage
Des chansons entièrement inconnues et incompréhensibles
Des signes sans aucun rapport avec la parole
Une langue inventée uniquement par les femmes

Quelques mots ressemblant à son propre langage

Explication

Elle dit reconnaître quelques mots et chercher des ressemblances avec son propre langage. Cette proximité perçue explique son effort de rapprochement entre les langues.

8. Quelle idée la narratrice défend-elle à propos des langues humaines ?

Elles disparaissent dès qu’on voyage
Elles sont inventées par les hommes et varient selon les nations
Elles sont toutes identiques dans chaque pays
Elles ne servent qu’à la lecture des livres

Elles sont inventées par les hommes et varient selon les nations

Explication

Elle affirme que la langue humaine est une invention des hommes et qu’elle diffère selon les nations. La variation des langues est donc liée aux peuples et aux pays.

9. Comment la narratrice exprime-t-elle la durée de son attachement à Aza ?

Son affection dépend de la distance
Son attachement disparaît dès qu’elle voyage
Son cœur lui appartient jusqu’à la mort
Son amour change au fil des jours

Son cœur lui appartient jusqu’à la mort

Explication

Elle dit que son cœur appartient à Aza jusqu’à la mort, ce qui marque un amour exclusif et durable. L’attachement n’est donc ni provisoire ni conditionnel.

10. Que signifie l’image d’Aza comme « lumière » des jours de la narratrice ?

Qu’Aza éclaire et prolonge sa vie
Qu’Aza l’empêche de parler
Qu’Aza représente une autorité religieuse
Qu’Aza annonce la fin du voyage

Qu’Aza éclaire et prolonge sa vie

Explication

Aza est présenté comme celui qui rappelle la narratrice à la vie et illumine ses jours. L’image associe donc l’amour à la vitalité et au soutien affectif.

11. Quel trait de l’autonomie nouvelle est mis en valeur lorsque la narratrice dit goûter un plaisir de donner ?

L’obligation de tout conserver pour soi
La dépendance totale envers ses ravisseurs
Le bonheur de choisir librement d’agir et de donner
Le refus systématique de toute générosité

Le bonheur de choisir librement d’agir et de donner

Explication

La narratrice associe l’autonomie à la liberté d’agir par elle-même, ce qui rend le fait de donner « délicieux ». Ce n’est pas une dépendance, mais bien une expérience de liberté.

12. Quelle attitude la narratrice adopte-t-elle face à l’idée de nouvelles entraves ?

Elle les accepte comme un retour nécessaire à l’ordre
Elle les juge compatibles avec sa liberté
Elle affirme que rien ne fera consentir son cœur à des chaînes
Elle les recherche pour mieux s’habituer à l’autorité

Elle affirme que rien ne fera consentir son cœur à des chaînes

Explication

La narratrice refuse explicitement de nouvelles chaînes et dit que son cœur ne les acceptera pas. Cette résistance montre qu’elle a intériorisé le goût de la liberté.

13. Quelle critique sociale la narratrice formule-t-elle lorsqu’elle affirme qu’« il faut paraître riche » ?

Un devoir de cacher toute fortune réelle
Une tradition religieuse réservée aux familles nobles
Une pratique militaire imposée à tous
Une mode fondée sur l’apparence et devenue une habitude

Une mode fondée sur l’apparence et devenue une habitude

Explication

Elle présente le fait de paraître riche comme une mode suivie par habitude, donc comme une critique de l’apparence sociale. Les autres propositions ne correspondent pas à ce jugement.

14. Quel défaut la narratrice soupçonne-t-elle chez une nation quand elle dit qu’elle n’est pas comme elle paraît ?

L’affectation
La sobriété
La timidité
La simplicité

L’affectation

Explication

La narratrice identifie l’affectation comme le caractère dominant qu’elle soupçonne. Elle critique donc un décalage entre l’être et le paraître.

15. Quelle idée la narratrice associe-t-elle à l’éducation des femmes dans cette société ?

On cultive chez elles timidité, douceur et patience
On leur enseigne avant tout les arts de la guerre
On leur impose de diriger les hommes
On leur apprend surtout l’orgueil et l’audace

On cultive chez elles timidité, douceur et patience

Explication

Le texte oppose l’éducation masculine et féminine en montrant qu’aux femmes on cultive la timidité, la douceur et la patience. C’est donc une critique d’une éducation inégalitaire.

16. Que remarque la narratrice à propos des femmes qu’elle observe ?

Elles ont toutes les mêmes manières et disent les mêmes choses
Elles refusent toute conversation
Elles changent constamment de manières et d’idées
Elles se distinguent surtout par leur indépendance politique

Elles ont toutes les mêmes manières et disent les mêmes choses

Explication

La narratrice affirme que les femmes se ressemblent par leurs manières et leurs paroles. Elle souligne ainsi une uniformité sociale imposée ou observée.

17. Que reproche la narratrice au culte extérieur dans la vie religieuse des jeunes filles ?

D’être réservé aux seules femmes mariées
D’être absent de toute règle
D’être pratiqué avec joie et spontanéité
D’être composé de petites cérémonies imposées avec sévérité

D’être composé de petites cérémonies imposées avec sévérité

Explication

Elle décrit le culte extérieur comme des petites cérémonies imposées sévèrement et vécues avec ennui. Le reproche porte donc sur la contrainte et la froideur de la pratique.

18. Comment la narratrice présente-t-elle le mariage des filles dans cette société ?

Comme une union choisie librement à l’âge adulte
Comme une décision prise après une longue maturité
Comme un engagement interdit aux jeunes filles
Comme un mariage conclu à peine sorties de l’enfance

Comme un mariage conclu à peine sorties de l’enfance

Explication

La narratrice dit que les filles sont mariées à peine sorties de l’enfance, ce qui associe le mariage à l’ignorance. Cela sert sa critique des usages sociaux.

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Choc des cultures — définition ?

Rencontre entre deux modes de vie différents.

Miroir — rôle ?

Déclenchement d’étonnement et résistance.

Objets inconnus — exemple ?

Le bateau, la voiture, la maison suspendue.

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