QCM : Environnement et sociétés (53 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition rend compte de la notion scientifique d’environnement ?

La combinaison d’éléments naturels et socio-économiques qui forme le cadre de vie, nous contraint et est modifiée par nos actions.
L’ensemble des éléments naturels qui déterminent les ressources disponibles et restent extérieurs aux choix des sociétés humaines.
Le cadre de vie des populations, composé de ressources naturelles et de règles économiques indépendantes de leurs actions.
L’espace construit par les sociétés, dont les caractéristiques dépendent des activités humaines plutôt que des facteurs naturels.

La combinaison d’éléments naturels et socio-économiques qui forme le cadre de vie, nous contraint et est modifiée par nos actions.

Explication

L’environnement associe des éléments naturels et socio-économiques ; il contraint les sociétés et se transforme sous l’effet de leurs actions. Le réduire aux seuls éléments naturels écarte à tort sa dimension socio-économique.

2. Quelle évolution historique caractérise la place de la notion d’environnement ?

Elle apparaît aux États-Unis dans la seconde moitié du XIXe siècle et devient centrale à partir des années 1960, avec la prise de conscience des problèmes environnementaux des sociétés industrielles.
Elle se développe aux États-Unis dans la seconde moitié du XIXe siècle et devient centrale dès les années 1920, avec l’urbanisation industrielle.
Elle naît dans les années 1960 aux États-Unis et devient centrale dans les années 1980, avec la diffusion des mouvements écologistes.
Elle apparaît en Europe au début du XIXe siècle et devient centrale après la Seconde Guerre mondiale, avec l’essor des échanges internationaux.

Elle apparaît aux États-Unis dans la seconde moitié du XIXe siècle et devient centrale à partir des années 1960, avec la prise de conscience des problèmes environnementaux des sociétés industrielles.

Explication

La notion se développe aux États-Unis dans la seconde moitié du XIXe siècle, mais ne devient centrale qu’à partir des années 1960, lorsque les problèmes environnementaux des sociétés industrielles sont davantage reconnus. La situer dès les années 1920 comme notion centrale anticipe cette évolution.

3. Quel objet d’étude définit l’histoire de l’environnement ?

Les transformations des milieux naturels au fil du temps, en laissant de côté leurs effets sur les sociétés.
Les interactions, au fil du temps, entre les sociétés humaines et leur environnement, dans les deux sens.
Les politiques de protection de la nature, depuis leur apparition, indépendamment des évolutions des sociétés.
Les changements des sociétés humaines au fil du temps, en considérant l’environnement comme un simple décor.

Les interactions, au fil du temps, entre les sociétés humaines et leur environnement, dans les deux sens.

Explication

L’histoire de l’environnement analyse les interactions entre sociétés et milieux dans le temps, en étudiant les effets des actions humaines comme l’influence des milieux sur les sociétés. La limiter aux changements naturels néglige cette influence réciproque.

4. Quelle distinction oppose les représentations anciennes de la relation entre l’homme et l’environnement à l’approche systémique récente ?

Les représentations anciennes séparent l’homme de son environnement, tandis que l’approche systémique étudie uniquement les effets des milieux sur les sociétés.
Les représentations anciennes privilégient les rétroactions, tandis que l’approche systémique retient une causalité allant dans un seul sens.
Les représentations anciennes et l’approche systémique retiennent toutes deux une causalité linéaire, mais la seconde insiste davantage sur le temps.
Les représentations anciennes privilégient une causalité linéaire, tandis que l’approche systémique considère les interactions et les rétroactions entre les deux.

Les représentations anciennes privilégient une causalité linéaire, tandis que l’approche systémique considère les interactions et les rétroactions entre les deux.

Explication

L’approche systémique récente prend en compte les interactions et les rétroactions entre l’homme et l’environnement, contrairement à la causalité linéaire privilégiée par les représentations anciennes. Une causalité allant dans un seul sens correspond à cette vision linéaire, non à l’approche systémique.

5. Que désigne l’écologie comme discipline scientifique ?

La science qui étudie les organismes vivants indépendamment de leur milieu, née au XIXe siècle.
La science qui étudie les relations des êtres vivants avec leur milieu, née en 1866.
La science qui étudie les ressources naturelles exploitées par les sociétés, née au début du XXe siècle.
La science qui étudie les transformations des sociétés par l’industrialisation, née dans les années 1960.

La science qui étudie les relations des êtres vivants avec leur milieu, née en 1866.

Explication

L’écologie étudie les relations des êtres vivants à leur milieu et est née en 1866. L’étude des ressources exploitées par les sociétés relève d’un autre objet et ne définit pas cette discipline.

6. Quelle dénonciation Rachel Carson formule-t-elle dans Printemps silencieux, publié en 1962 ?

Elle alerte sur les effets de la croissance démographique, qui accélère l’épuisement des ressources naturelles.
Elle alerte sur les effets du DDT agricole, qui tue les insectes et rend silencieux les espaces cultivés.
Elle critique les émissions industrielles, qui réchauffent l’atmosphère et font reculer les glaciers.
Elle dénonce l’extension des villes, qui réduit les habitats des espèces et transforme les paysages ruraux.

Elle alerte sur les effets du DDT agricole, qui tue les insectes et rend silencieux les espaces cultivés.

Explication

Dans Printemps silencieux, Rachel Carson dénonce les effets du DDT agricole : il tue les insectes et rend silencieux les espaces cultivés. La croissance démographique et la finitude des ressources sont au cœur de l’alerte de Paul Ehrlich, et non de celle décrite ici.

7. Comment la population mondiale a-t-elle évolué entre 1945 et la période contemporaine décrite ?

Elle est passée de 2,5 à 5,7 milliards d’habitants, soit une multiplication par trois en 70 ans.
Elle est passée de 2,5 à 7,7 milliards d’habitants, soit une multiplication par trois en 70 ans.
Elle est passée de 1,5 à 7,7 milliards d’habitants, soit une multiplication par cinq en 70 ans.
Elle est passée de 2,5 à 7,7 milliards d’habitants, soit une multiplication par deux en 70 ans.

Elle est passée de 2,5 à 7,7 milliards d’habitants, soit une multiplication par trois en 70 ans.

Explication

Depuis 1945, la population mondiale est passée de 2,5 à 7,7 milliards d’habitants, ce qui correspond à une multiplication par trois en 70 ans. La valeur de 5,7 milliards ne correspond pas à la population indiquée pour la période contemporaine.

8. Une hausse de la consommation de masse s’accompagne de davantage d’achats et d’emballages : quelles pressions sur les ressources et les milieux sont particulièrement attendues ?

Une consommation réduite d’eau et d’énergies fossiles, ainsi qu’une production plus importante de déchets.
Une consommation accrue de sols et de minerais, ainsi qu’une production stable de déchets.
Une consommation accrue d’eau et d’énergies fossiles, ainsi qu’une production plus importante de déchets.
Une consommation accrue d’eau et d’énergies fossiles, ainsi qu’une diminution de la production de déchets.

Une consommation accrue d’eau et d’énergies fossiles, ainsi qu’une production plus importante de déchets.

Explication

La société de consommation et de communication de masse accroît la consommation de ressources, notamment l’eau et les énergies fossiles, ainsi que la production de déchets. Une baisse de la consommation de ces ressources ne correspond pas à cette pression liée à la consommation de masse.

9. Quelle chaîne d’effets correspond aux dégradations environnementales entraînées par l’exploitation humaine ?

Des émissions de gaz à effet de serre contribuent au réchauffement et à l’élévation du niveau marin, tandis que l’exploitation favorise l’enrichissement des sols et le recul de la pollution océanique.
Des émissions de gaz à effet de serre contribuent au réchauffement, à l’avancée des glaciers et à la baisse du niveau marin, tandis que d’autres dégradations touchent les océans, les sols et la biodiversité.
Des émissions de gaz à effet de serre contribuent au réchauffement, au recul des glaciers et à l’élévation du niveau marin, tandis que d’autres dégradations touchent les océans, les sols et la biodiversité.
Des émissions de gaz à effet de serre contribuent au réchauffement et au recul des glaciers, tandis que l’exploitation restaure la biodiversité et accroît les ressources disponibles.

Des émissions de gaz à effet de serre contribuent au réchauffement, au recul des glaciers et à l’élévation du niveau marin, tandis que d’autres dégradations touchent les océans, les sols et la biodiversité.

Explication

L’exploitation humaine peut provoquer des émissions massives de gaz à effet de serre, le réchauffement, le recul des glaciers et la hausse du niveau marin, parmi d’autres atteintes aux océans, aux sols et à la biodiversité. Une avancée des glaciers et une baisse du niveau marin inversent les effets climatiques indiqués.

10. À quelle période l’anthropisation remonte-t-elle véritablement ?

À la grande accélération, à partir de 1945
À la révolution industrielle, à la fin du XVIIIe siècle
À l’apparition des premières sociétés commerciales, au début du XXe siècle
À la révolution néolithique, vers 10 000 avant notre ère

À la révolution néolithique, vers 10 000 avant notre ère

Explication

L’anthropisation désigne la transformation des milieux par les sociétés humaines et remonte véritablement à la révolution néolithique, vers 10 000 avant notre ère. La révolution industrielle marque une phase ultérieure et distincte de transformation des sociétés.

11. Que désigne l’anthropocène dans la proposition de certains chercheurs ?

Une période économique marquée par le passage des sociétés agricoles aux sociétés industrielles
Une époque géologique marquée par des changements environnementaux humains inscrits dans l’histoire de la planète
Une phase climatique naturelle sans lien avec les activités humaines
Une période politique définie par l’adoption de mesures de protection de l’environnement

Une époque géologique marquée par des changements environnementaux humains inscrits dans l’histoire de la planète

Explication

L’anthropocène est proposé comme une époque géologique pour caractériser l’ampleur et l’irréversibilité des changements environnementaux liés aux activités humaines. La transition vers des sociétés industrielles relève plutôt de l’histoire économique.

12. Quelle période est désignée par la « grande accélération » ?

La période allant de la fin du XVIIIe siècle au début du XXe siècle, marquée par l’industrialisation
La période ouverte depuis 1945, marquée par une accélération sans précédent des transformations humaines de la Terre
La période ouverte vers 10 000 avant notre ère, marquée par les débuts de l’agriculture
La période ouverte vers 2 300 avant notre ère, marquée par le début de l’âge du bronze

La période ouverte depuis 1945, marquée par une accélération sans précédent des transformations humaines de la Terre

Explication

La grande accélération commence en 1945 et correspond à une ampleur et une rapidité inédites des transformations de la Terre sous l’influence humaine. La période allant de la fin du XVIIIe siècle au début du XXe siècle correspond plutôt à la révolution industrielle.

13. Quel changement caractérise la révolution néolithique au Proche-Orient à partir d’environ 9 500 avant notre ère ?

La construction de villes liées au développement des échanges mondiaux
Le passage à une économie commerciale et industrielle fondée sur la mécanisation
Le passage à l’agriculture sédentaire et la domestication et sélection des plantes et des animaux
La généralisation de la chasse nomade et la diminution des cultures végétales

Le passage à l’agriculture sédentaire et la domestication et sélection des plantes et des animaux

Explication

La révolution néolithique se caractérise par l’agriculture sédentaire ainsi que par la domestication et la sélection des plantes et des animaux. Le passage à une économie commerciale et industrielle caractérise plutôt la révolution industrielle.

14. Quel ensemble de conséquences environnementales et sanitaires est associé à la révolution néolithique ?

Une diminution des terres cultivées, une hausse des animaux sauvages et une baisse des émissions de méthane
Des déboisements, davantage de maladies transmissibles à l’homme et une hausse des émissions de méthane
Une expansion des forêts primaires, moins de maladies transmissibles et une baisse des émissions de méthane
Une pollution industrielle accrue, une baisse des maladies transmissibles et une disparition des villages

Des déboisements, davantage de maladies transmissibles à l’homme et une hausse des émissions de méthane

Explication

La révolution néolithique entraîne notamment des déboisements, l’essor de maladies transmissibles à l’homme et une augmentation des émissions de méthane. La diminution des émissions de méthane va à l’encontre des conséquences indiquées.

15. Quel changement économique et social la révolution industrielle amorcée à la fin du XVIIIe siècle entraîne-t-elle ?

Le passage d’une société commerciale et industrielle à une économie agricole et artisanale
Le passage d’une économie agricole sédentaire à une économie fondée sur la chasse et la cueillette
Le passage d’une économie agricole et artisanale à une société commerciale et industrielle
Le passage d’une société industrielle à une économie centrée sur la domestication des espèces

Le passage d’une économie agricole et artisanale à une société commerciale et industrielle

Explication

La révolution industrielle transforme les sociétés en les faisant passer d’une économie agricole et artisanale à une société commerciale et industrielle. Le passage vers une économie agricole sédentaire se rattache plutôt à la révolution néolithique.

16. Quel modèle cherche à concilier croissance économique, réduction des inégalités et protection de l’environnement en tenant compte des générations futures ?

Le développement durable, qui articule ces objectifs sans léser les générations futures
La décroissance, qui vise à freiner les objectifs de croissance économique
Le jour du dépassement, qui indique quand la demande excède la biocapacité planétaire
L’empreinte écologique, qui mesure la surface bioproductive nécessaire à la consommation

Le développement durable, qui articule ces objectifs sans léser les générations futures

Explication

Le développement durable cherche à concilier croissance économique, réduction des inégalités et protection de l’environnement pour ne pas léser les générations futures. La décroissance se distingue notamment par sa proposition de freiner les objectifs de croissance.

17. Que mesure l’empreinte écologique ?

Le nombre d’objectifs internationaux consacrés au développement durable
La date à laquelle la demande humaine dépasse la biocapacité de la planète
La quantité de richesses produites par une économie au cours d’une année
La surface bioproductive nécessaire pour produire les biens consommés et absorber les déchets

La surface bioproductive nécessaire pour produire les biens consommés et absorber les déchets

Explication

L’empreinte écologique estime la surface terrestre bioproductive nécessaire à la production des biens et services consommés ainsi qu’à l’absorption des déchets. La date du dépassement désigne une date, et non une surface nécessaire.

18. À quoi correspond le jour du dépassement ?

À la période où la croissance économique est conciliée avec la protection de l’environnement
À la surface nécessaire pour produire les biens consommés et absorber les déchets
À la date à laquelle les objectifs de développement durable doivent être atteints
À la date à partir de laquelle l’empreinte écologique dépasse la biocapacité de la planète

À la date à partir de laquelle l’empreinte écologique dépasse la biocapacité de la planète

Explication

Le jour du dépassement est la date à partir de laquelle l’empreinte écologique dépasse la biocapacité planétaire. La surface nécessaire à la production et à l’absorption des déchets définit plutôt l’empreinte écologique.

19. Quelle mesure l’ordonnance de 1669 impose-t-elle à la gestion des forêts ?

Des coupes réglées et la mise en réserve d’un quart des forêts, selon le statut de propriété
La restriction des usages paysans et l’interdiction des coupes, dans toutes les forêts
La liberté d’exploitation forestière et la suppression des réserves, selon le statut de propriété
La vente des forêts publiques et le partage des terres, selon les besoins locaux

Des coupes réglées et la mise en réserve d’un quart des forêts, selon le statut de propriété

Explication

L’ordonnance de 1669 encadre les coupes et prévoit la mise en réserve d’un quart des forêts, avec des modalités variables selon la propriété. La liberté d’exploitation correspond plutôt à la loi de 1791.

20. Quelle évolution des droits forestiers distingue la loi de 1791 du Code forestier de 1827 ?

La loi de 1791 libéralise l’exploitation, puis le Code de 1827 restreint de nouveau les usages paysans
La loi de 1791 privatise les forêts, puis le Code de 1827 transfère leur gestion aux paysans
La loi de 1791 instaure les réserves d’un quart, puis le Code de 1827 les supprime
La loi de 1791 restreint les usages paysans, puis le Code de 1827 libéralise l’exploitation

La loi de 1791 libéralise l’exploitation, puis le Code de 1827 restreint de nouveau les usages paysans

Explication

La loi de 1791 restaure la liberté d’exploitation, tandis que le Code forestier de 1827 limite à nouveau les droits d’usage des paysans. L’instauration des réserves d’un quart relève de l’ordonnance de 1669.

21. Quel ordre de grandeur caractérise la superficie de la forêt française métropolitaine et son rang dans l’Union européenne ?

Environ 16 millions d’hectares, soit près de la moitié du territoire et le premier rang de l’Union européenne
Environ 11 millions d’hectares, soit près du quart du territoire et le deuxième rang de l’Union européenne
Environ 3,5 millions d’hectares, soit plus du quart du territoire et le troisième rang de l’Union européenne
Environ 16 millions d’hectares, soit plus du quart du territoire et le troisième rang de l’Union européenne

Environ 16 millions d’hectares, soit plus du quart du territoire et le troisième rang de l’Union européenne

Explication

La forêt métropolitaine couvre 16 millions d’hectares, dépasse le quart du territoire national et place la France au troisième rang de l’Union européenne par superficie. Les 11 millions d’hectares désignent une part de la forêt répartie entre des propriétaires, et non la superficie totale indiquée.

22. Comment la paléoclimatologie reconstitue-t-elle les climats passés ?

En croisant des archives naturelles, comme les glaces et les cernes d’arbres, avec des traces humaines, comme les vendanges et les témoignages
En utilisant les récits politiques et les prix des céréales, sans mobiliser d’indices provenant de la nature
En s’appuyant sur les relevés satellitaires modernes et en écartant les archives écrites et les indices naturels
En étudiant les seules températures mesurées par les stations météorologiques depuis leur création

En croisant des archives naturelles, comme les glaces et les cernes d’arbres, avec des traces humaines, comme les vendanges et les témoignages

Explication

La paléoclimatologie mobilise à la fois des sources naturelles et humaines, parmi lesquelles figurent glaces, cernes d’arbres, dates de vendanges et témoignages. Les relevés météorologiques constituent une source possible, mais ne sont pas l’unique base de cette reconstitution.

23. Quelle évolution climatique caractérise le Petit Optimum Médiéval entre 900 et 1300 ?

Des étés plus chauds et des hivers plus doux, avec un réchauffement maximal de 1,4 °C dans le monde entier
Des étés plus humides et des hivers plus froids, avec un refroidissement maximal de 0,4 °C en Amérique du Nord
Des étés plus frais et des hivers plus longs, avec un refroidissement maximal de 0,5 °C surtout en Europe
Des étés plus chauds et des hivers plus doux, avec un réchauffement maximal de 0,4 °C surtout dans l’hémisphère Nord

Des étés plus chauds et des hivers plus doux, avec un réchauffement maximal de 0,4 °C surtout dans l’hémisphère Nord

Explication

Le Petit Optimum Médiéval est une phase de réchauffement, marquée par des étés plus chauds et des hivers plus doux, avec une hausse maximale de 0,4 °C. Les hivers plus longs et froids caractérisent le Petit Âge glaciaire.

24. À quelles conditions climatiques les sociétés européennes sont-elles confrontées durant le Petit Âge glaciaire ?

Des hivers plus doux, des étés plus frais et secs, et un refroidissement maximal de 0,5 °C
Des hivers plus doux, des étés plus chauds et secs, et un réchauffement maximal de 0,4 °C
Des hivers plus longs et froids, des étés plus frais et humides, et un refroidissement mondial de 1,4 °C
Des hivers plus longs et froids, des étés plus frais et humides, et un refroidissement maximal de 0,5 °C

Des hivers plus longs et froids, des étés plus frais et humides, et un refroidissement maximal de 0,5 °C

Explication

Le Petit Âge glaciaire, du XIVe siècle au milieu du XIXe siècle, se distingue par des hivers plus longs et froids et des étés plus frais et humides, avec une baisse maximale de 0,5 °C. La hausse de 0,4 °C correspond au Petit Optimum Médiéval, une période de réchauffement.

25. Comment le refroidissement du Petit Âge glaciaire peut-il contribuer à des tensions sociales et politiques ?

Il améliore les récoltes, fait baisser les prix alimentaires et réduit les risques de famine et de révolte
Il accélère la fonte des glaciers, provoque des inondations et entraîne surtout des déplacements côtiers
Il stimule les récoltes céréalières, augmente les réserves alimentaires et limite les crises de mortalité
Il fragilise les récoltes, renchérit les aliments et favorise famines, surmortalité et parfois révoltes

Il fragilise les récoltes, renchérit les aliments et favorise famines, surmortalité et parfois révoltes

Explication

Le refroidissement favorise l’avancée des glaciers et fragilise les récoltes, ce qui peut renchérir les aliments et contribuer aux famines, à la surmortalité et aux révoltes. Une amélioration des récoltes et une baisse des prix ne correspondent pas à cette chaîne d’effets.

26. Quels sont les trois principaux gaz à effet de serre cités ?

Le dioxyde de carbone, le méthane et le protoxyde d’azote
Le méthane, le dioxyde de soufre et le protoxyde d’azote
Le protoxyde d’azote, le monoxyde de carbone et l’ozone
Le dioxyde de carbone, l’ozone et la vapeur d’eau

Le dioxyde de carbone, le méthane et le protoxyde d’azote

Explication

Les trois gaz cités sont le dioxyde de carbone, le méthane et le protoxyde d’azote. L’ozone et la vapeur d’eau ne remplacent pas le méthane dans cette liste.

27. Quelle part des émissions anthropiques de gaz à effet de serre est attribuée au CO2 et au CH4 ?

Le CO2 en représente 16 % et le CH4 en représente 76 %
Le CO2 en représente 76 % et le CH4 en représente 4 %
Le CO2 en représente 76 % et le CH4 en représente 16 %
Le CO2 en représente 60 % et le CH4 en représente 16 %

Le CO2 en représente 76 % et le CH4 en représente 16 %

Explication

Le dioxyde de carbone représente 76 % des émissions anthropiques de gaz à effet de serre, contre 16 % pour le méthane. Inverser ces deux proportions confond la part dominante du CO2 avec celle du CH4.

28. Quel rôle le GIEC, créé en 1988, remplit-il dans l’étude du changement climatique ?

Il coordonne les secours internationaux après les phénomènes météorologiques extrêmes et les catastrophes
Il mesure les émissions de chaque entreprise et contrôle directement le respect des réglementations nationales
Il évalue les changements climatiques et établit des projections, sous l’égide de l’OMM et du PNUE
Il négocie des objectifs contraignants de réduction des émissions pour les États membres de l’ONU

Il évalue les changements climatiques et établit des projections, sous l’égide de l’OMM et du PNUE

Explication

Créé par l’Organisation météorologique mondiale et le Programme des Nations unies pour l’environnement, le GIEC mesure les changements climatiques et établit des projections. La négociation d’objectifs contraignants n’est pas le rôle décrit pour cet organisme.

29. Quel contraste caractérise les inégalités climatiques entre exposition aux effets du réchauffement et émissions de CO2 ?

Les pays riches et industrialisés sont souvent les plus touchés, tandis que les principaux émetteurs sont surtout les pays pauvres
Les pays riches et industrialisés sont souvent les plus touchés, tandis que les émissions sont réparties de façon égale entre les pays
Les pays pauvres et en développement sont souvent les plus touchés, tandis que les principaux émetteurs comprennent des pays riches ou émergents
Les pays pauvres et en développement sont souvent les plus touchés, tandis que les principaux émetteurs sont principalement les pays les moins développés

Les pays pauvres et en développement sont souvent les plus touchés, tandis que les principaux émetteurs comprennent des pays riches ou émergents

Explication

Les pays pauvres et en développement sont souvent les plus touchés, alors que les principaux émetteurs cités comprennent notamment la Chine, les États-Unis et l’Inde. Dire que les émetteurs sont principalement les pays les moins développés inverse le contraste mis en évidence.

30. Quelles initiatives le Sommet de la Terre de Rio adopte-t-il en 1992 ?

Trois conventions internationales sur le climat, la biodiversité et la désertification, ainsi que les agendas 21
Un accord reposant sur des engagements nationaux et un programme de protection des forêts tropicales
Un objectif chiffré de réduction des émissions pour les pays industrialisés et un fonds climatique annuel
Une convention sur le climat et la création du Programme des Nations unies pour l’environnement

Trois conventions internationales sur le climat, la biodiversité et la désertification, ainsi que les agendas 21

Explication

Le Sommet de Rio adopte trois conventions portant sur le climat, la biodiversité et la désertification, ainsi que les agendas 21. La fixation d’un objectif chiffré pour les pays industrialisés relève plutôt du protocole de Kyoto.

31. Quel objectif le protocole de Kyoto impose-t-il aux 37 pays industrialisés concernés pour la période 2008-2012 ?

Financer la lutte climatique dans les pays en développement à hauteur de 100 milliards de dollars par an
Réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 2 % par rapport à 2008
Réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 5,2 % par rapport à 1990
Limiter le réchauffement en dessous de 2 °C grâce à des engagements nationaux différenciés

Réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 5,2 % par rapport à 1990

Explication

Kyoto fixe aux 37 pays industrialisés concernés une réduction de 5,2 % par rapport à 1990 sur la période 2008-2012. L’accord de Paris, contrairement à Kyoto, repose sur des engagements nationaux différenciés plutôt que sur cet objectif chiffré imposé à ces pays.

32. Quelle caractéristique distingue l’accord de Paris adopté lors de la COP21 en 2015 ?

Il impose aux pays industrialisés concernés une réduction uniforme de 5,2 % par rapport à 1990
Il crée trois conventions internationales portant sur le climat, la biodiversité et la désertification
Il vise à contenir le réchauffement sous 2 °C grâce à des engagements nationaux différenciés selon les capacités et responsabilités des États
Il prévoit un financement annuel de 100 milliards de dollars dès 2015 pour les pays en développement

Il vise à contenir le réchauffement sous 2 °C grâce à des engagements nationaux différenciés selon les capacités et responsabilités des États

Explication

L’accord de Paris vise à limiter le réchauffement en dessous de 2 °C et s’appuie sur des engagements nationaux différenciés. L’objectif chiffré de réduction imposé aux pays industrialisés concernés caractérise plutôt le protocole de Kyoto.

33. Quel contraste caractérise la relation des États-Unis à l’environnement ?

Ils comptent parmi les plus faibles émetteurs de CO₂ par habitant et ont créé le premier parc national au monde
Ils sont les deuxièmes émetteurs de CO₂ par État et les premiers par habitant, mais leur premier parc national date de 1922
Ils sont les premiers émetteurs de CO₂ par État et les deuxièmes par habitant, tout en ayant créé Yellowstone
Ils figurent parmi les principaux émetteurs de CO₂ et sont les premiers par habitant, tout en ayant créé Yellowstone, premier parc national au monde

Ils figurent parmi les principaux émetteurs de CO₂ et sont les premiers par habitant, tout en ayant créé Yellowstone, premier parc national au monde

Explication

Les États-Unis sont les deuxièmes émetteurs de CO₂ par État et les premiers par habitant, mais ils ont aussi créé Yellowstone en 1872. Ils ne sont donc pas les premiers émetteurs par État, comme le suggère une autre caractérisation.

34. Quelle description correspond à l’exploitation des ressources aux États-Unis ?

Elle privilégie les ressources agricoles et touristiques, tandis que les ressources énergétiques et minières restent marginales
Elle porte surtout sur les ressources hydriques et minières, avec une exploitation agricole et touristique limitée
Elle est intensive, productive et massive, et concerne notamment les ressources énergétiques, minières, hydriques, agricoles et touristiques
Elle est principalement axée sur la préservation des ressources naturelles et la réduction de leur exploitation productive

Elle est intensive, productive et massive, et concerne notamment les ressources énergétiques, minières, hydriques, agricoles et touristiques

Explication

L’exploitation américaine est intensive, productive et massive dans plusieurs domaines, notamment l’énergie, les mines, l’eau, l’agriculture et le tourisme. La réduire principalement aux ressources hydriques et minières laisserait de côté plusieurs secteurs importants.

35. Quelle conséquence la surexploitation des ressources a-t-elle eue sur les bisons et les forêts américaines ?

Elle a entraîné la disparition des bisons des Grandes Plaines, tandis que la superficie forestière est restée proche de 800 millions d’hectares en 1900
Elle a contribué à la disparition des bisons des Grandes Plaines et à une forte diminution des forêts, de 800 à 81 millions d’hectares en 1900
Elle a fait passer la superficie des forêts de 81 millions d’hectares à l’arrivée des Européens à 800 millions en 1900
Elle a surtout réduit les forêts des Grandes Plaines, tandis que les populations de bisons ont augmenté avec l’exploitation des ressources

Elle a contribué à la disparition des bisons des Grandes Plaines et à une forte diminution des forêts, de 800 à 81 millions d’hectares en 1900

Explication

La surexploitation a entraîné la disparition des bisons des Grandes Plaines et une déforestation massive : il ne restait que 81 millions d’hectares de forêt en 1900, contre 800 millions à l’arrivée des Européens. L’idée que la forêt serait restée proche de 800 millions d’hectares en 1900 contredit cette diminution.

36. Quelle distinction oppose le préservationnisme de John Muir au conservationnisme de Théodore Roosevelt ?

Le préservationnisme cherche à sanctuariser la nature sauvage, tandis que le conservationnisme protège les ressources pour leur exploitation future
Le préservationnisme organise l’exploitation intensive des ressources, tandis que le conservationnisme encourage leur appropriation industrielle
Le préservationnisme protège les ressources pour leur exploitation future, tandis que le conservationnisme sanctuarise la nature sauvage
Le préservationnisme privilégie la gestion des ressources agricoles, tandis que le conservationnisme se concentre sur les parcs urbains

Le préservationnisme cherche à sanctuariser la nature sauvage, tandis que le conservationnisme protège les ressources pour leur exploitation future

Explication

Le préservationnisme associé à John Muir vise à préserver la nature sauvage en la sanctuarisant, alors que le conservationnisme associé à Théodore Roosevelt protège les ressources en vue de leur exploitation future. Inverser ces deux finalités constitue la confusion principale entre les notions.

37. Comment l’American Way of Life contribue-t-il à la surexploitation environnementale ?

Son usage massif de l’automobile consomme beaucoup de ressources et s’inscrit dans une histoire de conquête et d’appropriation de la nature
Son usage massif de l’automobile réduit la consommation de ressources et rompt avec l’histoire de l’appropriation de la nature
Son développement favorise la sanctuarisation de la nature sauvage et freine les pratiques de conquête territoriale
Son recours limité à l’automobile concentre la consommation de ressources dans l’agriculture et l’exploitation minière

Son usage massif de l’automobile consomme beaucoup de ressources et s’inscrit dans une histoire de conquête et d’appropriation de la nature

Explication

L’American Way of Life, notamment par le recours massif à l’automobile, entraîne une forte consommation de ressources et prolonge une histoire pionnière de conquête et d’appropriation de la nature. L’idée qu’il réduirait la consommation de ressources inverse cette relation.

38. Quelle évolution de la superficie forestière des États-Unis est indiquée entre l’arrivée des Européens et 1900 ?

Elle passe d’environ 190 millions à 81 millions d’hectares
Elle passe d’environ 800 millions à 81 millions d’hectares
Elle passe d’environ 800 millions à 190 millions d’hectares
Elle passe d’environ 81 millions à 800 millions d’hectares

Elle passe d’environ 800 millions à 81 millions d’hectares

Explication

La superficie forestière est passée d’environ 800 millions d’hectares à l’arrivée des Européens à seulement 81 millions en 1900. La valeur de 81 millions correspond donc à la superficie restante en 1900, et non à la superficie initiale.

39. Quelle distinction oppose la préservation de John Muir à la conservation défendue par Théodore Roosevelt et Gifford Pinchot ?

La préservation protège les parcs nationaux, tandis que la conservation confie leur gestion aux États fédérés.
La préservation organise l’exploitation des ressources, tandis que la conservation cherche à sanctuariser la nature sauvage.
La préservation sanctuarise la nature sauvage, tandis que la conservation vise une exploitation raisonnée des ressources.
La préservation limite les émissions industrielles, tandis que la conservation privilégie les énergies renouvelables.

La préservation sanctuarise la nature sauvage, tandis que la conservation vise une exploitation raisonnée des ressources.

Explication

La préservation vise à maintenir la nature sauvage à l’abri des usages, alors que la conservation protège les ressources pour en permettre une exploitation future raisonnée. L’idée d’une exploitation raisonnée correspond à la conservation, et non à la préservation.

40. Quelle publication Rachel Carson fait-elle paraître en 1962 pour lancer l’alerte environnementale ?

Le Printemps des peuples
Notre maison brûle
Printemps silencieux
La Vie secrète des arbres

Printemps silencieux

Explication

Rachel Carson lance l’alerte environnementale en 1962 avec Printemps silencieux. La Vie secrète des arbres est associée à une autre œuvre et ne correspond pas à cette alerte attribuée à Carson.

41. Quel événement marque Yellowstone en 1872 ?

Il devient le premier parc naturel de Californie.
Il devient le premier parc national au monde.
Il est placé sous la gestion des États fédérés.
Il reçoit un statut fédéral de réserve d’oiseaux.

Il devient le premier parc national au monde.

Explication

En 1872, Yellowstone devient le premier parc national au monde. Le premier parc naturel créé à Yosemite en Californie date de 1864, ce qui distingue cet événement de celui de Yellowstone.

42. Quelle responsabilité relève de l’État fédéral en matière de gestion environnementale aux États-Unis ?

Adopter les politiques environnementales de chaque comté et municipalité.
Gérer les parcs d’État et organiser l’éducation environnementale locale.
Fixer les objectifs énergétiques propres à chaque État fédéré.
Légiférer pour le territoire national et gérer les parcs nationaux.

Légiférer pour le territoire national et gérer les parcs nationaux.

Explication

L’État fédéral légifère à l’échelle du pays, décide de l’exploitation des ressources et gère les parcs nationaux. Les parcs d’État et l’éducation à l’environnement relèvent plutôt des États fédérés.

43. Pourquoi les lois environnementales peuvent-elles varier d’un État fédéré à l’autre ?

Chaque État peut adopter des mesures de protection des ressources sur son territoire.
Les comtés fixent seuls les règles applicables aux parcs nationaux.
Les États fédérés appliquent des lois nationales sans pouvoir adopter de mesures propres.
Le gouvernement fédéral délègue toute législation environnementale aux municipalités.

Chaque État peut adopter des mesures de protection des ressources sur son territoire.

Explication

Les États fédérés peuvent adopter des mesures de protection des ressources et gèrent notamment les parcs d’État, d’où des différences entre leurs lois. La législation fédérale s’applique à l’ensemble du territoire, mais elle n’empêche pas les États d’adopter leurs propres mesures.

44. Quel objectif énergétique la Californie a-t-elle inscrit dans une loi adoptée en 2018 ?

Produire toute son électricité à partir d’énergies renouvelables d’ici 2045.
Remplacer les parcs d’État par des réserves gérées au niveau fédéral.
Réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 85 % d’ici 2050.
Atteindre une production d’électricité sans carbone d’ici 2030.

Produire toute son électricité à partir d’énergies renouvelables d’ici 2045.

Explication

La loi californienne de 2018 vise une production d’électricité issue à 100 % d’énergies renouvelables d’ici 2045. L’objectif de réduction des émissions de 85 % d’ici 2050 concerne l’État de New York.

45. Que révèle la comparaison entre la part de la population mondiale des États-Unis et leur consommation de ressources ?

Environ 5 % de la population consomme 24 % des ressources mondiales, et cinq planètes seraient nécessaires si tous vivaient comme un Américain moyen.
Environ 24 % de la population consomme 5 % des ressources mondiales, et une planète suffirait si tous vivaient comme un Américain moyen.
Environ 5 % de la population consomme 24 % des ressources mondiales, mais deux planètes suffiraient si tous adoptaient ce mode de vie.
Environ 10 % de la population consomme 24 % des ressources mondiales, et cinq planètes seraient nécessaires pour maintenir ce niveau.

Environ 5 % de la population consomme 24 % des ressources mondiales, et cinq planètes seraient nécessaires si tous vivaient comme un Américain moyen.

Explication

Les États-Unis représentent environ 5 % de la population mondiale mais consomment 24 % des ressources, ce qui correspond à un besoin de cinq planètes si tous adoptaient le mode de vie américain moyen. Le chiffre de deux planètes sous-estime l’empreinte estimée de ce mode de vie.

46. Quelle caractérisation rend compte de la responsabilité des États-Unis dans les émissions de CO₂ ?

Ils sont les deuxièmes émetteurs par habitant et les premiers émetteurs étatiques aujourd’hui, avec une responsabilité récente liée aux énergies renouvelables.
Ils sont les premiers émetteurs par habitant et le deuxième émetteur étatique aujourd’hui, avec une responsabilité cumulée ancienne liée aux énergies fossiles.
Ils sont les premiers émetteurs par habitant et le deuxième émetteur étatique aujourd’hui, mais leur responsabilité cumulée débute au XXIe siècle.
Ils sont les premiers émetteurs par habitant et le deuxième émetteur étatique aujourd’hui, avec une responsabilité cumulée liée principalement au nucléaire.

Ils sont les premiers émetteurs par habitant et le deuxième émetteur étatique aujourd’hui, avec une responsabilité cumulée ancienne liée aux énergies fossiles.

Explication

Les États-Unis sont les premiers émetteurs de CO₂ par habitant et le deuxième émetteur étatique aujourd’hui, tandis que leur responsabilité cumulée remonte à leur croissance fondée sur les énergies fossiles au XIXe siècle. La responsabilité n’est donc pas récente, contrairement à l’affirmation qui la fait débuter au XXIe siècle.

47. Quelle distinction faut-il faire entre la signature américaine du protocole de Kyoto en 1997 et son statut aux États-Unis ?

Les États-Unis l’ont ratifié, mais le Sénat a refusé de le signer.
Les États-Unis l’ont signé et ratifié avant son entrée en vigueur.
Les États-Unis l’ont signé, mais le Sénat ne l’a pas ratifié.
Le Sénat l’a ratifié, mais le président a refusé de le signer.

Les États-Unis l’ont signé, mais le Sénat ne l’a pas ratifié.

Explication

La signature américaine du protocole de Kyoto en 1997 n’a pas été suivie d’une ratification par le Sénat. Confondre la signature avec la ratification revient à attribuer au protocole un statut juridique qu’il n’a pas obtenu aux États-Unis.

48. Quel rôle Barack Obama a-t-il joué dans l’accord de Paris sur le climat en 2015 ?

Il a refusé de signer l’accord adopté lors de la COP 21.
Il a fait ratifier l’accord par le Sénat avant la COP 21.
Il a signé l’accord lors de la COP 21.
Il a annoncé le retrait américain de l’accord lors de la COP 21.

Il a signé l’accord lors de la COP 21.

Explication

Barack Obama a signé l’accord de Paris sur le climat en 2015, à l’occasion de la COP 21. L’annonce du retrait américain est associée à Donald Trump en 2017, et non à Obama.

49. Quelle séquence décrit l’annonce du retrait américain de l’accord de Paris par Donald Trump ?

En 2015, il annonce le retrait, qui doit devenir effectif lors de la COP 21.
En 2020, il annonce le retrait, qui doit devenir effectif le 4 novembre 2021.
En 2017, il annonce le retrait, qui doit devenir effectif le 4 novembre 2020.
En 2017, il annonce le retrait, qui devient effectif le jour de cette annonce.

En 2017, il annonce le retrait, qui doit devenir effectif le 4 novembre 2020.

Explication

Donald Trump annonce le retrait des États-Unis en 2017, avec une prise d’effet prévue le 4 novembre 2020. L’annonce politique ne signifie donc pas que le retrait est devenu effectif dès 2017.

50. Quel ensemble de caractéristiques correspond au réseau C40 ?

Fondé en 2005 par le maire de Londres, il regroupe 94 villes représentant 70 % de la population mondiale.
Fondé en 2005 par le maire de New York, il regroupe 49 villes de 94 pays représentant 600 millions d’habitants.
Fondé en 2005 par le maire de Londres, il regroupe 94 villes de 49 pays représentant 600 millions d’habitants.
Fondé en 2015 par le maire de Londres, il regroupe 94 villes de 49 pays représentant 25 millions d’habitants.

Fondé en 2005 par le maire de Londres, il regroupe 94 villes de 49 pays représentant 600 millions d’habitants.

Explication

Le C40 a été fondé en 2005 par le maire de Londres et rassemble 94 villes réparties dans 49 pays, représentant 600 millions d’habitants. La valeur de 70 % concerne la part des émissions mondiales de gaz à effet de serre représentée, et non celle de la population.

51. Une entreprise finance des projets énergétiques moins polluants pour améliorer son image, tandis qu’une autre fait pression sur des décideurs afin de protéger ses intérêts : comment distinguer ces démarches ?

La première relève du lobbying, la seconde du verdissement de l’image.
Les deux relèvent du lobbying, car elles influencent des décisions économiques.
La première relève du verdissement de l’image, la seconde du lobbying.
Les deux relèvent du verdissement de l’image, car elles concernent l’environnement.

La première relève du verdissement de l’image, la seconde du lobbying.

Explication

Le verdissement de l’image consiste à donner une apparence plus écologique à une entreprise, tandis que le lobbying vise à défendre directement ses intérêts auprès des décideurs. Le fait qu’une activité touche à l’environnement ne suffit donc pas à en faire du lobbying.

52. Quel projet pétrolier le Bureau of Land Management de l’administration Trump prévoit-il dans le comté de Kern en décembre 2020 ?

Mettre aux enchères sept parcelles privées couvrant 1 700 hectares pour des installations solaires.
Mettre aux enchères sept parcelles fédérales couvrant 1 700 hectares pour la production d’éoliennes.
Mettre aux enchères sept parcelles fédérales couvrant 1 700 hectares pour le forage pétrolier.
Mettre aux enchères 1 700 parcelles fédérales couvrant sept hectares pour le forage pétrolier.

Mettre aux enchères sept parcelles fédérales couvrant 1 700 hectares pour le forage pétrolier.

Explication

Le projet concerne la vente aux enchères de sept parcelles fédérales, sur 1 700 hectares, en vue du forage pétrolier dans le comté de Kern. Les parcelles visées sont fédérales et leur destination prévue est le forage, et non la production d’énergie solaire ou éolienne.

53. Quelles mesures la Californie prévoit-elle concernant les voitures neuves et la fracturation hydraulique ?

À partir de 2035, interdire les voitures neuves à essence ou diesel déjà en circulation et, dès 2024, fermer les puits existants.
À partir de 2035, interdire la vente de voitures neuves à essence ou diesel et, dès 2024, ne plus délivrer de permis de fracturation hydraulique.
À partir de 2035, interdire la vente de voitures neuves diesel et, dès 2024, ne plus délivrer de permis de forage pétrolier conventionnel.
À partir de 2024, interdire la vente de voitures neuves à essence ou diesel et, dès 2035, ne plus délivrer de permis de fracturation hydraulique.

À partir de 2035, interdire la vente de voitures neuves à essence ou diesel et, dès 2024, ne plus délivrer de permis de fracturation hydraulique.

Explication

La Californie prévoit qu’à partir de 2035 aucune voiture neuve vendue dans l’État n’aura de moteur diesel ou à essence, et qu’elle cessera de délivrer des permis de fracturation hydraulique dès 2024. Ces mesures portent respectivement sur les véhicules neufs vendus et sur l’octroi de permis, pas sur la fermeture immédiate des puits existants.

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Quels éléments composent l’environnement selon sa définition scientifique ?

Des éléments naturels et socio-économiques.

À quelle période la notion d’environnement se développe-t-elle aux États-Unis ?

Dans la deuxième moitié du XIXe siècle.

À partir de quand la notion d’environnement devient-elle centrale ?

À partir des années 1960.

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