★ À maîtriser
📌 Préserver un milieu consiste à le maintenir pour continuer à l’exploiter, tandis que le protéger consiste à faire en sorte qu’il ne soit pas atteint.
Compléments
Après la Seconde Guerre mondiale, le baby-boom et la forte croissance démographique et économique augmentent la pression humaine sur l’environnement.
Avant 1960, les sociétés et les milieux sont généralement considérés comme séparés, et les ressources sont utilisées pour développer les sociétés.
Entre 1970 et 1980, l’étude de l’histoire de l’environnement se développe pour comprendre les transformations des milieux par les sociétés à partir de sources géographiques, climatiques et géologiques.
Le cours situe l’apparition de l’Anthropocène dans les années 1990 et indique que le terme est vulgarisé par Paul Cnutzen.
Préserver permet de continuer à exploiter ; protéger vise à éviter une atteinte.
★ À maîtriser
Le rapport Meadows alerte sur l’épuisement des ressources naturelles et la nécessité de les préserver. - Club de Rome
Les populations qui polluent le moins peuvent subir davantage les conséquences du changement climatique que celles qui polluent le plus, ce qui révèle des inégalités climatiques.
Selon une étude de l’IPBES publiée en 2024, les humains ont transformé 75 % de la surface terrestre et 66 % des milieux marins, les prélèvements de ressources naturelles augmentent et le béton est devenu la deuxième substance terrestre après l’eau.
Compléments
Rachel Canson publie Silence Springs en 1963 pour alerter sur les dangers des produits chimiques de l’agriculture intensive pour les espèces animales.
La prise de conscience politique de l’environnement se développe à partir des années 1970, sous l’impulsion notamment des alertes de chercheurs et de la multiplication des mouvements écologistes.
L’ONU met en place les objectifs du Millénaire en 2000 ; après leur échec, elle adopte les objectifs de développement durable en 2015, à atteindre en 2030.
★ À maîtriser
Les forêts couvrent 32 % du territoire français, soit environ 17 millions d’hectares en métropole et 26 millions avec les territoires ultramarins.
La France métropolitaine compte trois types de forêts :
Au XVIIIe siècle, les forêts ne couvrent plus que 13 % du territoire français.
L’ordonnance met en place : une administration forestière, des gardes chargés de répertorier les arbres et de surveiller les forêts, des réserves, une réorganisation des chantiers navals
En France, le couvert forestier passe de 9 millions d’hectares en 1862 à 17,5 millions d’hectares en 2020.
Compléments
Les premiers défrichements forestiers apparaissent au Moyen Âge, puis s’accentuent entre le XIe et le XVIe siècle sous l’impulsion des sociétés et des seigneurs chargés de gérer les forêts.
Au XVIIe siècle, le commerce triangulaire accroît les besoins en bois pour la construction navale et révèle l’absence de contrôle de l’exploitation forestière.
La Révolution rompt avec la politique forestière de l’Ancien Régime et entraîne une exploitation non contrôlée ainsi que la disparition d’environ 500 000 hectares de forêt.
En 1810, Napoléon prend un décret facilitant l’exploitation des ressources et autorisant les entreprises à polluer en payant.
L’industrialisation réduit la pression sur les forêts grâce à l’utilisation du charbon de terre et au premier exode rural.
En 1827, Charles X établit un code forestier destiné notamment à faciliter le reboisement et à limiter les droits d’usage.
Sous Napoléon III, de vastes politiques de reboisement sont organisées, notamment dans les Landes de Gascogne et en Sologne.
En 1882, des politiques de restauration des milieux montagneux sont lancées, avec le reboisement et la restauration des pâturages pour lutter contre les inondations et l’érosion des sols.
Le besoin de bois → réglementer l’exploitation et reboiser.
★ À maîtriser
Le dérèglement climatique expose les forêts à :
La déforestation mondiale progresse notamment en Amérique du Sud et en Asie de l’Est, en lien avec l’extension des surfaces agricoles et l’agriculture intensive et productiviste.
Compléments
Le bois exploité est destiné :
Après la Seconde Guerre mondiale, les forêts sont réexploitées pour la reconstruction, parallèlement à des campagnes de reboisement et à des politiques encadrant l’exploitation du bois.
Le premier parc national français, la Vanoise, est créé en 1963.
La France compte 11 parcs nationaux et 59 parcs naturels régionaux ; le premier parc naturel régional est créé en 1968 au sud de Lille.
La protection des forêts concerne aussi la faune et la flore, et peut susciter des tensions autour des espèces protégées.
La convention de Berne de 1979 redéfinit les espèces protégées.
La protection des espèces crée des conflits d’intérêt entre les associations, les agriculteurs et les éleveurs.
Le développement des loisirs dans les années 1970, notamment du tourisme blanc et du tourisme vert, entraîne la construction d’infrastructures.
La loi montagne de 1985 réglemente les constructions en altitude.
Le Brésil surveille et sanctionne la déforestation illégale afin de protéger le front pionnier amazonien, mais ces mesures sont jugées insuffisantes dans le cours.
En 2007, le parc amazonien de Guyane est créé.
La filière bois compte 440 000 emplois en 2018 et entre 250 000 et 300 000 emplois en 2024.
Le retour des loups dans les années 1990, notamment dans les Cévennes et le Mercantour, ainsi que celui des ours dans les années 1980 dans les Pyrénées, suscite des enjeux de protection.
★ À maîtriser
La révolution néolithique commence entre 10 000 et 9 000 av. J.-C. et se caractérise par le développement de l’agriculture et de l’élevage.
La révolution néolithique entraîne des conséquences sur l’environnement et sur les sociétés.
Compléments
Vers 8 000 av. J.-C. apparaissent les premières traces d’élevage et de domestication des animaux.
La révolution néolithique s’accompagne progressivement de la sédentarisation des humains et de l’apparition de foyers sur tous les continents.
La sortie d’une ère glaciaire et le réchauffement du climat favorisent le développement de l’agriculture et de l’élevage.
La disparition de certaines espèces, notamment du mammouth, pousse les humains à rechercher d’autres moyens de subsistance.
Réchauffement → agriculture et élevage → sédentarisation.
★ À maîtriser
La déforestation mondiale, notamment en Amérique du Sud et en Asie de l’Est, est liée à l’extension des surfaces cultivables et à une agriculture intensive et productiviste qui pollue fortement.
En 1987, la notion de développement durable est mise en place et les mesures de protection des milieux, notamment forestiers, s’accentuent.
La forêt amazonienne a perdu 20 % de sa surface depuis les années 1970 ; les mesures brésiliennes contre la déforestation illégale sont jugées insuffisantes dans le cours.
Compléments
La publication du rapport Meadows alerte sur l’impact croissant de la croissance économique et démographique sur les espaces naturels.
Les associations écologistes et environnementales participent à la protection des forêts, avec une influence variable.
★ À maîtriser
📌 Avant la Révolution néolithique, les humains du Paléolithique sont généralement nomades et vivent de chasse et de cueillette, avec un impact environnemental décrit comme minime.
Les premiers foyers agricoles sont situés au Proche-Orient, en Mésopotamie, et des traces d’élevage et de domestication animale sont attestées vers 8 000 av. J.-C.
La sédentarisation entraîne les premiers déboisements, réalisés notamment à la hache ou par des incendies volontaires.
L’agriculture et l’élevage améliorent le confort, la santé et l’alimentation, favorisant la croissance démographique, mais s’accompagnent de conflits de propriété et d’une hausse des maladies liée à la diversification alimentaire et au contact animal.
📌 William Ruddiman situe le début possible de l’Anthropocène à la Révolution néolithique, tandis que J. B. Fressoz et J. P. Demoule le situent à la Révolution industrielle.
Compléments
Le réchauffement après une période glaciaire favorise l’agriculture et l’élevage, tandis que la disparition d’espèces comme le mammouth pousse les humains à rechercher d’autres moyens de subsistance.
Les sites néolithiques cités sont :
Les villages néolithiques comprennent des silos, des bâtiments communautaires et des habitats ; les sociétés se hiérarchisent et la notion de propriété apparaît.
Les cultures citées sont le blé, l’orge, l’avoine, le riz en Asie et le millet ; les animaux élevés comprennent les chèvres, les buffles, les porcs et les moutons, tandis que les chiens et les chevaux sont associés à une domestication ultérieure.
Vers 5 000 av. J.-C., l’irrigation se développe avec l’agriculture.
L’extension des surfaces cultivées entraîne la destruction de forêts primaires et l’assèchement de marécages ; en Asie, les paysages sont transformés par les cultures en terrasses de riz et de thé.
Le développement de l’élevage accroît les émissions de méthane et contribue aux premières émissions de gaz à effet de serre.
Au Moyen Âge, le développement de l’artisanat s’accompagne des premières extractions minières, notamment du fer, et d’une hausse de la pollution.
À partir du XVe siècle, la découverte de l’Amérique et la création d’empires coloniaux intensifient l’exploitation des ressources naturelles et les impacts environnementaux dans les colonies.
📌 Le cours décrit une division sexuée des rôles dans laquelle l’homme nourrit le foyer et la femme en est responsable, selon un stéréotype social présenté comme durable.
Sédentarisation → agriculture → défrichements et pression accrue sur les milieux
★ À maîtriser
La première Révolution industrielle est marquée par la machine de Newcomen en 1712 et la machine à vapeur de James Watts en 1759.
La première Révolution industrielle naît au Royaume-Uni autour du charbon, de la machine à vapeur et du développement des chemins de fer, qui favorisent la métallurgie et la sidérurgie.
La deuxième Révolution industrielle, au XIXe siècle et au début du XXe siècle, repose sur le pétrole et l’électricité.
Entre 1850 et 1950, les États-Unis et le Royaume-Uni concentrent 55 % des émissions de gaz à effet de serre ; le reste du monde ne dépasse leur part qu’à partir des années 1980.
Après la Seconde Guerre mondiale, la grande accélération accompagne la reconstruction, la croissance démographique, l’augmentation des besoins en ressources et l’industrialisation de pays du Sud.
Compléments
La première Révolution industrielle gagne l’Europe, l’Amérique du Nord et le Japon, tandis que le reste de l’Asie et l’Afrique restent en marge.
L’installation des usines en ville attire des travailleurs et entraîne l’agrandissement urbain, l’étalement des villes et la formation de banlieues industrielles ; le chemin de fer et le métro facilitent les déplacements ouvriers.
La première ligne de métro ouvre à Londres en 1860 et la première ligne parisienne est mise en service en 1900, lors de l’Exposition universelle.
La mécanisation et le travail à la chaîne augmentent la production et la pollution ; l’agriculture se mécanise également et utilise notamment des engrais chimiques.
Au XIXe siècle, les pollutions industrielles sont limitées dans certaines villes par le transfert d’usines vers les campagnes, où se développent des cités ouvrières, mais leur impact environnemental s’étend.
Selon le cours, la relance de l’activité conduit à rechercher des espaces où les réglementations et les coûts de production sont moindres, ce qui favorise les délocalisations, les échanges et la mondialisation, avec des impacts environnementaux supplémentaires.
Le développement du tourisme de masse exerce un impact important sur l’environnement et détériore les milieux.
★ À maîtriser
La hausse des températures affecte les écosystèmes, la faune et la flore, permet de cultiver de nouveaux produits et modifie les migrations d’oiseaux ainsi que la présence de moustiques et de sangliers, ce qui désorganise la biodiversité.
La fonte des glaciers contribue à la montée du niveau marin ; le rapport du GIEC de 2015 estimait une hausse de 26 à 98 centimètres d’ici 2100, estimation ultérieurement révisée à plusieurs mètres dans le cours.
La hausse des températures fait fondre le pergélisol, libérant du CO₂ qui renforce le réchauffement climatique.
Selon le cours, 20 % de la population mondiale vit sur les littoraux et environ 210 millions de réfugiés climatiques pourraient être déplacés d’ici 2050, notamment depuis les deltas asiatiques comme celui du Bangladesh.
Compléments
Depuis l’industrialisation, le cours oppose les fluctuations climatiques antérieures à un changement climatique marqué par le réchauffement.
Le cours indique que le Gulf Stream, au large du nord-ouest de l’Europe, contribue à des hivers plus tempérés et que son refroidissement lié à la fonte des glaces pourrait rendre les hivers européens plus froids.
Les espaces sentinelles cités sont :
En 2023, Tuvalu conclut avec l’Australie un accord prévoyant l’accueil de 280 réfugiés climatiques par an, jusqu’à l’accueil de la population entière si l’archipel devient inhabitable ; l’accord donne aussi à l’Australie un droit de regard sur les accords entre Tuvalu et la Chine.
Les catastrophes citées sont :
La canicule de 2003 en France a causé 15 000 morts.
Les sécheresses affectent la production agricole et l’acidification des eaux affecte la pêche, avec des conséquences alimentaires notamment en Asie et en Afrique.
Les côtes françaises sont également présentées comme menacées par le changement climatique.
Fonte du pergélisol → libération de CO₂ → renforcement du réchauffement
★ À maîtriser
Les impacts environnementaux de l’industrialisation recensés dans l’étude de cas sont l’artificialisation des sols, la hausse des émissions de gaz à effet de serre, la pollution et l’érosion des sols par les engrais artificiels, ainsi que la simplification des paysages et la baisse de biodiversité liée à la sélection des plantes et des animaux.
Les émissions de carbone indiquées dans l’étude de cas passent d’environ 200 millions de tonnes en 1875 à environ 1 400 millions de tonnes en 1950.
Dans l’étude de cas, la grande accélération commence à partir des années 1950 et associe croissance démographique et économique, consommation d’énergie primaire, urbanisation, usage de l’eau, barrages, transports, télécommunications et tourisme international à des effets sur le système terrestre, dont le réchauffement, l’acidification des océans, la déforestation, l’érosion de la biodiversité et l’artificialisation des sols.
Lors de l’hiver 1709, de fortes pluies et des inondations sont suivies d’un froid intense et d’une gelée qui détruisent les récoltes pendant plus de deux mois.
Face à la crise de 1709, Louis XIV ordonne la déclaration des stocks de grains sous peine de confiscation, envoie des commissaires pour surveiller les greniers et les grandes villes, et Henri François d’Aguesseau prend des mesures pour nourrir les plus pauvres et préserver la santé de la population.
Compléments
Au XIXe siècle, les pollutions industrielles sont perçues surtout comme un problème médical et sanitaire, suscitant des pétitions contre des usines, mais pas encore comme un problème environnemental.
Des commissaires peuvent infliger des contraventions aux usines rejetant fumées et liquides nauséabonds dans un objectif sanitaire.
Le décret de 1810 permet aux usines de demander une autorisation sans fixer ensuite de limite à la pollution, selon l’étude de cas.
L’étude de cas nuance l’impact industriel du XIXe siècle par la croissance démographique : la population mondiale passe d’environ 1 milliard en 1800 à environ 2,5 milliards en 1950.
Les explications religieuses de l’hiver 1709 attribuent la catastrophe aux péchés et à la colère de Dieu, en la comparant notamment à l’envoi de l’ange de l’Apocalypse.
La crise de 1709 entraîne des enjeux sanitaires liés aux famines et des enjeux politiques liés aux risques de révoltes et au contrôle exercé par les commissaires.
L’étude de cas cite le sulfate d’ammoniaque comme engrais artificiel utilisé à la place du fumier.
★ À maîtriser
📌 L’optimum médiéval, situé approximativement entre 900-950 et 1300, est une période de réchauffement avec des étés chauds et des hivers plus doux, tandis que le Petit Âge glaciaire, de 1300 à 1850, est une période de refroidissement avec des étés plus frais et des hivers froids.
Compléments
La notion d’environnement apparaît au XIXe siècle aux États-Unis ; en France, elle apparaît dans l’ouvrage de Paul Vidal de la Blache, Principes de géographie humaine, publié en 1922, après une première apparition indiquée en 1921. - Principe de la géographie humaine
Les fluctuations climatiques à l’échelle géologique et historique sont notamment liées aux variations de la rotation de l’axe terrestre.
Avant l’optimum médiéval, un climat froid et humide, les inondations fréquentes et les forêts denses rendent l’agriculture, l’élevage et l’exploitation forestière moins favorables et contribuent aux famines.
Pendant l’optimum médiéval, les Vikings colonisent l’Islande, Erik le Rouge découvre le Groenland et son fils Leif Erikson développe des colonies au Canada.
Le réchauffement de l’optimum médiéval favorise le pâturage et l’agriculture au Groenland, et la population est multipliée par deux pendant cette période selon le cours.
Optimum médiéval : chaleur ; Petit Âge glaciaire : refroidissement
★ À maîtriser
À partir de 900, le réchauffement favorise le défrichement, l’exploitation des forêts, l’agriculture et l’élevage, puis la création de bourgs et de villages et le développement du commerce.
La peste noire de 1338 à 1342 décime près de 25 millions de personnes.
Les hivers de 1693-1694, marqués par des températures hivernales négatives et des étés frais et humides, détériorent les récoltes et provoquent des famines ; environ un million de personnes meurent alors en France.
L’hiver 1709, pendant la guerre de Succession d’Espagne, est long et extrêmement rigoureux, avec des températures de −20 à −30 °C et des pluies abondantes et du gel.
Compléments
En France, la notion d’environnement apparaît en 1921 dans le livre Principe de la géographie humaine, publié en 1922 par le géographe Paul Vidal de la Blache.
Les fluctuations climatiques observées aux échelles géologique et historique sont liées aux variations de la rotation de l’axe terrestre.
Les voyages vikings conduisent à la colonisation de l’Islande, à la découverte du Groenland par Erik le Rouge et à l’établissement de colonies au Canada par son fils Leif Erikson.
Les siècles les plus froids du Petit Âge glaciaire sont les XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.
Le refroidissement du Petit Âge glaciaire s’accompagne d’un recul social, de l’abandon progressif de territoires colonisés et d’une diminution démographique, notamment aux XIVe et XVe siècles.
La guerre de Cent Ans se déroule de 1337 à 1453 et a un impact démographique.
L’hiver 1709 commence le 6 janvier et se termine entre le 8 et le 10 mars.
La notion d’environnement apparaît aux États-Unis au XIXe siècle, dans le cadre d’interrogations sur la place de l’Homme dans la nature exploitée.
Durant l’optimum médiéval, les forêts de sapins denses cèdent davantage la place aux forêts feuillues, notamment de bouleaux et de chênes.
Face aux intempéries, les populations de l’époque interprètent les difficultés comme une punition divine et accusent notamment les juifs et les sorcières.
Optimum médiéval : chaleur et expansion ; Petit Âge glaciaire : froid et recul.
★ À maîtriser
Dans les années 1970, les scientifiques établissent que les émissions de dioxyde de carbone contribuent au réchauffement climatique.
Le changement climatique entraîne des conséquences environnementales et sanitaires, notamment des maladies pulmonaires et de l’asthme.
Compléments
En 1958, Charles Keeling affirme que l’augmentation du dioxyde de carbone est liée aux activités humaines.
Les parts des émissions attribuées à la Chine, à l’Inde et aux États-Unis sont respectivement de 30 %, 20 % et 14 %.
Les émissions par habitant indiquées sont de 35 tonnes par an au Qatar et de 4 tonnes par an en France.
La lutte contre le changement climatique est au cœur des relations internationales et favorise la coopération multilatérale entre États malgré leurs tensions.
Le cours associe aussi le réchauffement climatique à des catastrophes naturelles, notamment des incendies et des éruptions volcaniques comme celles d’Islande en 2010 et de Majorque en 2020.
★ À maîtriser
En 1972, la conférence de Stockholm, premier sommet de la Terre, établit le lien entre environnement et développement et aborde l’épuisement des ressources naturelles.
En 1988, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) est créé pour étudier les observations, les constats et les expériences sur l’évolution du climat.
Compléments
En 1971, la convention de Ramsar porte sur la préservation des zones humides.
La conférence de Stockholm crée le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE).
En 1979, la conférence de Genève constitue la première convention sur le climat et fait le point sur les connaissances climatiques, leur évolution et leurs impacts sur les sociétés humaines.
Les rapports officiels du GIEC contribuent à limiter le climatoscepticisme.
La création d’institutions climatiques contribue à établir une coopération internationale contre le changement climatique.
★ À maîtriser
La lutte contre le changement climatique nécessite une action à l’échelle planétaire avec la participation de tous les États.
En 1992, la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), acceptée par presque tous les pays, constitue le premier véritable traité sur le climat.
La CCNUCC affirme quatre principes :
Adopté en 1997, le protocole de Kyoto vise à limiter les émissions de gaz à effet de serre.
Entré en vigueur en 2005, le protocole de Kyoto fixait aux États l’objectif de réduire de 5 % leurs émissions de gaz à effet de serre entre 2008 et 2012.
Les conférences climatiques ont un bilan souvent mitigé, car les mesures sont jugées insuffisantes et certains pays refusent d’y adhérer ou ne les respectent pas.
Les limites des accords climatiques comprennent l’absence d’obligation d’y adhérer, la possibilité de s’en retirer après signature, la lenteur de leur mise en œuvre, l’absence de sanctions, l’achat de droits à polluer par les pays pollueurs et le poids limité de la société civile.
Compléments
Les conférences des parties (COP) sont organisées chaque année et peuvent être accompagnées de protocoles et de conventions internationales consacrés à des sujets précis comme la biodiversité, le climat ou l’eau.
Les États-Unis refusent de signer le protocole de Kyoto.
Les points positifs comprennent : l’implication des scientifiques, l’implication des États, l’implication des sociétés civiles, l’implication des associations environnementales, l’implication des grandes entreprises, la sensibilisation des populations à la protection de l’environnement, de la biodiversité et du climat, le transfert de techniques des pays du Nord vers les pays du Sud
Le transfert de techniques vers les pays du Sud est associé à un financement de 100 milliards de dollars destiné à permettre à chaque pays de réaliser sa transition écologique.
Les conférences encouragent les énergies renouvelables et le financement de recherches pour développer leur utilisation, mais le cours souligne qu’à long terme elles peuvent être polluantes, produire peu et coûter cher.
Les États-Unis quittent les accords de Paris en 2017.
Le Canada se retire du protocole de Kyoto en 2011.
En 2026, la COP doit se tenir à Antalya, en Turquie.
Coopérer et sensibiliser, mais sans obligation ni sanctions.
Teste tes connaissances sur Environnement et sociétés avec 50 questions à choix multiples et corrections détaillées.
1. Que désigne l’environnement dans son sens géographique ?
2. Une région agricole est exploitée par des sociétés humaines : comment peut-on qualifier ses espaces ?
Mémorisez les concepts clés de Environnement et sociétés avec 90 flashcards interactives.
Quelles relations l’environnement désigne-t-il ?
Les relations d’interdépendance entre les sociétés humaines et les composantes physiques, biologiques et chimiques des milieux.
Que sont les milieux anthropisés ?
Des espaces exploités par les sociétés humaines.
Que signifie préserver un milieu ?
Le maintenir pour continuer à l’exploiter.
Importe ton cours et l'IA génère fiches, QCM et flashcards en 30 secondes.
Générateur de fiches