QCM : Environnement et sociétés (50 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne l’environnement dans son sens géographique ?

Les ressources matérielles exploitées par les sociétés sans considérer leurs caractéristiques biologiques
Les relations d’interdépendance entre les sociétés humaines et les composantes physiques, biologiques et chimiques des milieux
L’ensemble des espaces naturels qui restent à l’écart des activités et des sociétés humaines
Les transformations physiques des milieux indépendamment des interactions avec les sociétés

Les relations d’interdépendance entre les sociétés humaines et les composantes physiques, biologiques et chimiques des milieux

Explication

La notion d’environnement repose sur les relations d’interdépendance entre les sociétés et les composantes physiques, biologiques et chimiques des milieux. La considérer comme un ensemble d’espaces à l’écart des sociétés écarte précisément cette dimension relationnelle.

2. Une région agricole est exploitée par des sociétés humaines : comment peut-on qualifier ses espaces ?

De milieux préservés, car l’exploitation humaine les maintient à l’écart des activités
De milieux protégés, car toute exploitation empêche qu’ils soient atteints
De milieux anthropisés, car ils sont exploités par les sociétés humaines
De milieux naturels, car l’usage agricole ne modifie pas leur relation aux sociétés

De milieux anthropisés, car ils sont exploités par les sociétés humaines

Explication

Un milieu anthropisé est un espace exploité par les sociétés humaines, ce qui correspond à la région agricole décrite. Le terme « protégé » ne désigne pas le fait d’exploiter un espace, mais celui de faire en sorte qu’il ne soit pas atteint.

3. Qu’est-ce qui caractérise l’Anthropocène ?

Une période où les changements géologiques déterminent seuls les activités des sociétés humaines
Une époque où les interactions entre organismes vivants et milieux deviennent l’objet de l’écologie
Une phase où l’exploitation des milieux cesse d’influencer les transformations de la planète
Une ère géologique où la capacité d’action humaine devient un facteur essentiel de l’évolution planétaire

Une ère géologique où la capacité d’action humaine devient un facteur essentiel de l’évolution planétaire

Explication

L’Anthropocène désigne une ère géologique durant laquelle les humains deviennent, par leur capacité d’action, un facteur essentiel de l’évolution de la planète. L’écologie, contrairement à cette définition, est la science qui étudie les relations des êtres vivants avec leur milieu.

4. Quelle est l’objet d’étude de l’écologie ?

Les relations des êtres vivants avec leur milieu
Les relations d’interdépendance entre les sociétés humaines et les composantes physiques des milieux
La mesure de l’impact des activités humaines sur les milieux
La transformation des milieux par le climat, l’urbanisation et la déforestation

Les relations des êtres vivants avec leur milieu

Explication

L’écologie est la science qui étudie les relations des êtres vivants avec leur milieu. La mesure de l’impact de l’activité humaine correspond plutôt à l’empreinte écologique.

5. Quelle alerte le rapport Meadows adresse-t-il au sujet des ressources naturelles ?

Leur épuisement et la nécessité de les préserver
Leur renouvellement rapide et la possibilité d’en augmenter la consommation
Leur rôle dans l’urbanisation et la nécessité de limiter l’expansion des villes
Leur répartition inégale et la nécessité d’accroître leur exploitation

Leur épuisement et la nécessité de les préserver

Explication

Le rapport Meadows alerte sur l’épuisement des ressources naturelles et sur la nécessité de les préserver. L’accroissement de leur exploitation ne traduit pas cette mise en garde, qui souligne au contraire le risque d’épuisement.

6. En quelle année le rapport Brundtland définit-il la notion de développement durable ?

En 1992
En 1972
En 1987
En 2000

En 1987

Explication

Le rapport Brundtland définit la notion de développement durable en 1987. L’année 1972 est associée au rapport Meadows, et ne correspond donc pas à cette date.

7. Une politique vise à développer la société et à utiliser les ressources tout en les préservant pour les générations futures : quelle conception met-elle en œuvre ?

Le changement global, qui concilie l’urbanisation et la conservation des ressources naturelles
L’empreinte écologique, qui classe les sociétés selon leurs trois piliers de développement
Le développement durable, qui articule les piliers environnemental, économique et social
La croissance économique, qui privilégie l’activité présente sans intégrer les générations futures

Le développement durable, qui articule les piliers environnemental, économique et social

Explication

Le développement durable associe le développement des sociétés et l’utilisation des ressources à leur préservation pour les générations futures, en s’appuyant sur les piliers environnemental, économique et social. L’empreinte écologique mesure et classe l’impact humain, mais ne désigne pas cette démarche de développement.

8. Quelle estimation décrit le couvert forestier français actuel présenté dans les données ?

Environ 9 millions d’hectares en métropole et 17 millions avec les territoires ultramarins, soit 32 % du territoire français
Environ 17 millions d’hectares en métropole et 26 millions avec les territoires ultramarins, soit 13 % du territoire français
Environ 26 millions d’hectares en métropole et 17 millions avec les territoires ultramarins, soit 32 % du territoire français
Environ 17 millions d’hectares en métropole et 26 millions avec les territoires ultramarins, soit 32 % du territoire français

Environ 17 millions d’hectares en métropole et 26 millions avec les territoires ultramarins, soit 32 % du territoire français

Explication

Les forêts couvrent 32 % du territoire français, représentant environ 17 millions d’hectares en métropole et 26 millions avec les territoires ultramarins. Le chiffre de 13 % correspond à la part du territoire français couverte par les forêts au XVIIIe siècle, et non à l’estimation actuelle.

9. Une forêt française appartient à une commune : qui en assure la gestion dans la classification des forêts ?

L’État, car toutes les forêts françaises relèvent de la gestion domaniale
L’ONF, car il s’agit d’une forêt domaniale
La commune, car il s’agit d’une forêt communale
Des propriétaires privés, car il s’agit d’une forêt privée

La commune, car il s’agit d’une forêt communale

Explication

Les forêts communales sont gérées par les communes, tandis que les forêts domaniales sont gérées par l’ONF et les forêts privées appartiennent à des propriétaires. Attribuer à l’ONF la gestion de toute forêt publique confond les forêts communales avec les forêts domaniales.

10. Quel ensemble de mesures l’ordonnance forestière de 1669 met-elle en place ?

Des gardes chargés de surveiller les forêts, une extension des cultures et une réorganisation des communes forestières
Une administration forestière, des propriétaires chargés de vendre les arbres, des réserves et la fermeture des chantiers navals
Une administration forestière, des gardes chargés de répertorier les arbres et surveiller les forêts, des réserves et une réorganisation des chantiers navals
Des réserves forestières, une gestion confiée aux communes et une suppression de la surveillance des arbres

Une administration forestière, des gardes chargés de répertorier les arbres et surveiller les forêts, des réserves et une réorganisation des chantiers navals

Explication

L’ordonnance établit une administration forestière, nomme des gardes pour répertorier les arbres et surveiller les forêts, crée des réserves et réorganise les chantiers navals. Confier la gestion aux communes ne fait pas partie de ces mesures et confond cette ordonnance avec le mode de gestion des forêts communales.

11. Quel rôle caractérise l’Office national des forêts (ONF), créé en 1964 ?

Remplacer les communes dans la gestion de tous les espaces naturels
Réglementer les cultures agricoles et protéger les sols cultivés
Produire du bois, préserver les forêts et accueillir le public
Financer les industries du bois et organiser leur commerce extérieur

Produire du bois, préserver les forêts et accueillir le public

Explication

Créé en 1964, l’ONF est un établissement public chargé de produire du bois, de préserver les forêts et d’accueillir le public. La réglementation des cultures agricoles ne correspond pas à ses missions principales.

12. Face aux incendies, aux sécheresses et aux tempêtes liées au dérèglement climatique, quel objectif doit guider la gestion forestière française ?

Concentrer la gestion sur la prévention des incendies, sans traiter les autres risques
Accroître les prélèvements de bois pour compenser les dégâts climatiques
S’adapter à ces risques et renforcer la durabilité de la gestion
Remplacer les forêts vulnérables par des surfaces destinées à l’agriculture

S’adapter à ces risques et renforcer la durabilité de la gestion

Explication

La gestion forestière française doit s’adapter aux effets du dérèglement climatique, dont les incendies, les sécheresses et les tempêtes, tout en visant davantage de durabilité. Accroître les prélèvements ne constitue pas l’objectif indiqué pour répondre à ces risques.

13. Dans quelles régions la déforestation mondiale progresse-t-elle notamment, et quel facteur y contribue ?

En Asie centrale et en Océanie, avec la diminution de la production agricole
En Europe du Nord et en Amérique du Nord, avec la multiplication des espaces protégés
En Afrique du Nord et en Europe de l’Ouest, avec la réduction des surfaces cultivées
En Amérique du Sud et en Asie de l’Est, avec l’extension agricole et l’agriculture intensive

En Amérique du Sud et en Asie de l’Est, avec l’extension agricole et l’agriculture intensive

Explication

La déforestation progresse notamment en Amérique du Sud et en Asie de l’Est, en lien avec l’extension des surfaces agricoles et une agriculture intensive et productiviste. La réduction des surfaces cultivées ne correspond pas au facteur mentionné.

14. Quels changements définissent le début de la révolution néolithique, situé entre 10 000 et 9 000 av. J.-C. ?

Le développement de l’agriculture et de l’élevage
Le développement de la chasse et de la cueillette nomades
La généralisation de l’industrie et de la métallurgie
L’apparition des premières villes et des échanges monétaires

Le développement de l’agriculture et de l’élevage

Explication

La révolution néolithique commence entre 10 000 et 9 000 av. J.-C. et se caractérise par le développement de l’agriculture et de l’élevage. La métallurgie et les échanges monétaires ne définissent pas cette transformation.

15. Quelle portée générale la révolution néolithique a-t-elle pour les humains ?

Elle concerne les pratiques agricoles sans modifier les sociétés ni les milieux
Elle transforme les milieux sans avoir d’effet sur l’organisation des sociétés
Elle modifie les sociétés sans entraîner de conséquences environnementales
Elle entraîne des conséquences à la fois sur l’environnement et sur les sociétés

Elle entraîne des conséquences à la fois sur l’environnement et sur les sociétés

Explication

La révolution néolithique entraîne des conséquences à la fois sur l’environnement et sur les sociétés. Dire qu’elle transforme les sociétés sans effet environnemental écarte à tort l’une de ces deux dimensions.

16. Quel mécanisme contribue à la déforestation mondiale, notamment en Amérique du Sud et en Asie de l’Est ?

La limitation des cultures commerciales et la restauration des espaces naturels
L’extension des surfaces cultivables et une agriculture intensive et productiviste polluante
Le recul des surfaces agricoles et le développement d’une agriculture peu productive
La création de réserves forestières et la réduction des cultures intensives

L’extension des surfaces cultivables et une agriculture intensive et productiviste polluante

Explication

La déforestation est liée à l’extension des surfaces cultivables et à une agriculture intensive et productiviste qui pollue fortement. La création de réserves forestières correspond plutôt à une mesure de protection qu’à ce mécanisme de déforestation.

17. Quel constat porte sur la forêt amazonienne depuis les années 1970 et sur les mesures brésiliennes contre la déforestation illégale ?

Elle a gagné 20 % de sa surface et les mesures brésiliennes sont jugées insuffisantes
Elle a perdu 20 % de sa surface et les mesures brésiliennes sont jugées insuffisantes
Elle a perdu 10 % de sa surface et les mesures brésiliennes sont jugées insuffisantes
Elle a perdu 20 % de sa surface et les mesures brésiliennes sont jugées efficaces

Elle a perdu 20 % de sa surface et les mesures brésiliennes sont jugées insuffisantes

Explication

La forêt amazonienne a perdu 20 % de sa surface depuis les années 1970, et les mesures brésiliennes contre la déforestation illégale sont jugées insuffisantes. Le constat ne présente pas ces mesures comme efficaces.

18. Quel changement est associé à l’année 1987 dans la protection des forêts et le développement durable ?

La création de l’ONF et la mise en place de la gestion publique des forêts
L’interdiction mondiale de l’agriculture intensive et la restauration des forêts tropicales
La disparition de la déforestation et le rétablissement des milieux forestiers
La mise en place de la notion de développement durable et le renforcement des mesures de protection des milieux

La mise en place de la notion de développement durable et le renforcement des mesures de protection des milieux

Explication

En 1987, la notion de développement durable est mise en place et les mesures de protection des milieux, notamment forestiers, s’accentuent. La création de l’ONF date de 1964 et ne correspond donc pas à ce repère.

19. Quel contraste caractérise généralement les modes de vie paléolithique et néolithique ?

Les groupes paléolithiques sont sédentaires et cultivent les céréales, tandis que les sociétés néolithiques vivent de chasse et de cueillette.
Les groupes paléolithiques vivent de commerce et d’artisanat, tandis que les sociétés néolithiques reprennent un mode de vie nomade.
Les groupes paléolithiques sont nomades et pratiquent l’élevage, tandis que les sociétés néolithiques abandonnent toute production alimentaire.
Les groupes paléolithiques sont nomades et vivent de chasse et de cueillette, tandis que les sociétés néolithiques se sédentarisent.

Les groupes paléolithiques sont nomades et vivent de chasse et de cueillette, tandis que les sociétés néolithiques se sédentarisent.

Explication

Les humains du Paléolithique sont généralement nomades et subsistent par la chasse et la cueillette, alors que les sociétés néolithiques se sédentarisent. Confondre les deux modes de vie inverse cette transition historique.

20. Où se situent les premiers foyers agricoles mentionnés, et vers quelle date des traces d’élevage et de domestication animale sont-elles attestées ?

En Asie orientale, dans la vallée du fleuve Jaune, vers 5 000 av. J.-C.
En Europe occidentale, près de la Méditerranée, vers 12 000 av. J.-C.
Dans le Proche-Orient, en Mésopotamie, vers 8 000 av. J.-C.
Dans la vallée du Nil, en Égypte, vers 3 000 av. J.-C.

Dans le Proche-Orient, en Mésopotamie, vers 8 000 av. J.-C.

Explication

Les premiers foyers agricoles sont situés au Proche-Orient, en Mésopotamie, et des traces d’élevage et de domestication animale sont attestées vers 8 000 av. J.-C. La vallée du Nil correspond à une autre région et à une date qui ne sont pas celles indiquées.

21. Quel changement environnemental accompagne la sédentarisation des premières sociétés agricoles ?

Les sols sont laissés en friche pour permettre le retour des grands troupeaux sauvages.
Des déboisements sont réalisés notamment à la hache ou par des incendies volontaires.
Les cours d’eau sont détournés par des barrages construits en métal et en béton.
Des forêts sont plantées autour des villages afin de remplacer les terres cultivées.

Des déboisements sont réalisés notamment à la hache ou par des incendies volontaires.

Explication

La sédentarisation entraîne les premiers déboisements, effectués notamment à la hache ou par des incendies volontaires. La construction de barrages en béton relève de techniques bien plus tardives.

22. Quelle attribution distingue les interprétations de William Ruddiman et de J. B. Fressoz et J. P. Demoule sur le début possible de l’Anthropocène ?

Ruddiman le situe à l’essor des chemins de fer, tandis que Fressoz et Demoule le placent au début du Paléolithique.
Ruddiman le situe à l’après-guerre, tandis que Fressoz et Demoule privilégient les premières sociétés agricoles.
Ruddiman le situe à la Révolution néolithique, tandis que Fressoz et Demoule privilégient la Révolution industrielle.
Ruddiman le situe à la Révolution industrielle, tandis que Fressoz et Demoule privilégient la Révolution néolithique.

Ruddiman le situe à la Révolution néolithique, tandis que Fressoz et Demoule privilégient la Révolution industrielle.

Explication

Ruddiman défend un début possible de l’Anthropocène à la Révolution néolithique, alors que Fressoz et Demoule le situent à la Révolution industrielle. L’attribution inverse ces positions respectives.

23. Quelle association de machines et de dates marque la première Révolution industrielle ?

La machine de Newcomen en 1759 et la machine à vapeur de James Watts en 1712.
La machine de Newcomen en 1712 et la machine à vapeur de James Watts en 1759.
La locomotive à vapeur en 1712 et le moteur électrique de James Watts en 1759.
La machine de Newcomen en 1850 et la machine à vapeur de James Watts en 1900.

La machine de Newcomen en 1712 et la machine à vapeur de James Watts en 1759.

Explication

La première Révolution industrielle est marquée par la machine de Newcomen en 1712 et par la machine à vapeur de James Watts en 1759. L’autre association proposée inverse les dates de ces deux machines.

24. Quel ensemble décrit le mieux les bases de la première Révolution industrielle au Royaume-Uni ?

Le bois, les moulins à eau et les canaux, qui stimulent la construction navale et la pêche.
Le pétrole, l’électricité et l’automobile, qui stimulent la chimie et les télécommunications.
Le gaz naturel, le moteur diesel et l’aviation, qui stimulent l’informatique et l’aéronautique.
Le charbon, la machine à vapeur et les chemins de fer, qui stimulent la métallurgie et la sidérurgie.

Le charbon, la machine à vapeur et les chemins de fer, qui stimulent la métallurgie et la sidérurgie.

Explication

La première Révolution industrielle naît au Royaume-Uni autour du charbon, de la machine à vapeur et du développement ferroviaire, qui favorisent la métallurgie et la sidérurgie. Le pétrole et l’électricité caractérisent plutôt la deuxième Révolution industrielle.

25. Une industrie du XIXe siècle et du début du XXe siècle fondée sur le pétrole et l’électricité correspond à quelle révolution industrielle ?

À la grande accélération, qui repose sur le charbon et les premiers chemins de fer.
À la deuxième Révolution industrielle, qui repose sur ces deux sources d’énergie.
À la première Révolution industrielle, qui repose surtout sur le charbon et la vapeur.
À la révolution néolithique, qui repose sur la domestication animale et les cultures.

À la deuxième Révolution industrielle, qui repose sur ces deux sources d’énergie.

Explication

La deuxième Révolution industrielle, au XIXe siècle et au début du XXe siècle, s’appuie sur le pétrole et l’électricité. Le charbon et la vapeur sont associés à la première Révolution industrielle.

26. Quel contexte explique l’essor de la grande accélération après la Seconde Guerre mondiale ?

La reconstruction, la croissance démographique, des besoins accrus en ressources et l’industrialisation de pays du Sud.
La reconstruction, mais avec une stagnation démographique et une contraction mondiale de la production industrielle.
La mécanisation agricole, la diminution des villes et le remplacement du pétrole par la seule énergie hydraulique.
La dépopulation, la baisse des besoins en ressources, la désindustrialisation du Sud et le recul des échanges.

La reconstruction, la croissance démographique, des besoins accrus en ressources et l’industrialisation de pays du Sud.

Explication

Après la Seconde Guerre mondiale, la grande accélération accompagne la reconstruction, la croissance démographique, la hausse des besoins en ressources et l’industrialisation de pays du Sud. Une contraction de la production et des besoins ne correspond pas à cette dynamique.

27. Quelle relation existe entre le changement climatique et le réchauffement climatique ?

Le changement climatique désigne la hausse du niveau marin, tandis que le réchauffement concerne uniquement la fonte des glaciers.
Le changement climatique désigne des variations statistiquement significatives du climat moyen, et le réchauffement en est un aspect.
Le réchauffement climatique désigne toutes les variations du climat moyen, et le changement en est un aspect particulier.
Le changement climatique désigne les variations quotidiennes du temps, tandis que le réchauffement concerne les courants océaniques.

Le changement climatique désigne des variations statistiquement significatives du climat moyen, et le réchauffement en est un aspect.

Explication

Le changement climatique correspond à des variations statistiquement significatives de l’état moyen du climat, dont le réchauffement est un aspect. Le définir comme une simple variation quotidienne confond le climat avec le temps qu’il fait.

28. Comment la hausse des températures peut-elle désorganiser la biodiversité ?

Elle stabilise les migrations d’oiseaux et réduit la présence de moustiques et de sangliers dans tous les milieux.
Elle empêche la culture de nouveaux produits et protège les écosystèmes contre les changements saisonniers.
Elle agit sur les écosystèmes sans modifier la faune, la flore ni la répartition des espèces.
Elle modifie les migrations d’oiseaux et la présence de certaines espèces, tout en affectant les écosystèmes, la faune et la flore.

Elle modifie les migrations d’oiseaux et la présence de certaines espèces, tout en affectant les écosystèmes, la faune et la flore.

Explication

La hausse des températures affecte les écosystèmes, la faune et la flore, et modifie notamment les migrations d’oiseaux ainsi que la présence de moustiques et de sangliers. L’idée qu’elle stabilise ces phénomènes ne rend pas compte des changements observés.

29. Quel mécanisme crée une rétroaction positive entre le dégel du pergélisol et le réchauffement climatique ?

La hausse des températures fait fondre le pergélisol, qui absorbe du CO₂ et ralentit le réchauffement.
Le réchauffement épaissit le pergélisol, qui emprisonne davantage de CO₂ et accroît les émissions volcaniques.
La fonte des glaciers libère du CO₂, tandis que le pergélisol bloque les échanges de carbone avec l’atmosphère.
La hausse des températures fait fondre le pergélisol, ce qui libère du CO₂ et renforce le réchauffement.

La hausse des températures fait fondre le pergélisol, ce qui libère du CO₂ et renforce le réchauffement.

Explication

La hausse des températures fait fondre le pergélisol et libère du CO₂, lequel renforce à son tour le réchauffement. L’absorption de CO₂ par le pergélisol inverserait le mécanisme décrit.

30. Quel ordre de grandeur illustre l’exposition des populations littorales aux déplacements liés au climat ?

Environ 50 % de la population mondiale vit sur les littoraux, et 210 millions de réfugiés climatiques ont déjà été déplacés.
Environ 20 % de la population mondiale vit dans les déserts, et 210 millions de réfugiés climatiques pourraient être déplacés d’ici 2100.
Environ 2 % de la population mondiale vit sur les littoraux, et 21 millions de réfugiés climatiques pourraient être déplacés d’ici 2050.
Environ 20 % de la population mondiale vit sur les littoraux, et 210 millions de réfugiés climatiques pourraient être déplacés d’ici 2050.

Environ 20 % de la population mondiale vit sur les littoraux, et 210 millions de réfugiés climatiques pourraient être déplacés d’ici 2050.

Explication

Le cours estime que 20 % de la population mondiale vit sur les littoraux et qu’environ 210 millions de réfugiés climatiques pourraient être déplacés d’ici 2050, notamment depuis des deltas asiatiques. Les autres propositions modifient la proportion, le nombre, la date ou la nature de cette estimation.

31. Quels impacts environnementaux sont associés à l’industrialisation dans les études de cas ?

L’artificialisation des sols, les émissions accrues, la pollution des sols et la simplification des paysages
La hausse des précipitations, l’acidification des sols et la disparition des transports industriels
L’extension des forêts, la diminution des cultures et l’amélioration de la biodiversité dans les paysages
La restauration des sols, la baisse des émissions, la réduction de la pollution et l’augmentation des habitats

L’artificialisation des sols, les émissions accrues, la pollution des sols et la simplification des paysages

Explication

L’industrialisation entraîne notamment l’artificialisation des sols, davantage d’émissions et de pollution, ainsi qu’une simplification des paysages liée à la baisse de biodiversité. L’augmentation des habitats et l’amélioration de la biodiversité ne correspondent pas aux effets recensés.

32. Comment évoluent les émissions de carbone indiquées entre 1875 et 1950 ?

Elles passent d’environ 200 à 700 millions de tonnes
Elles passent d’environ 700 à 1 400 millions de tonnes
Elles passent d’environ 200 à 1 400 millions de tonnes
Elles passent d’environ 1 400 à 200 millions de tonnes

Elles passent d’environ 200 à 1 400 millions de tonnes

Explication

Les émissions augmentent fortement, passant d’environ 200 millions de tonnes en 1875 à environ 1 400 millions en 1950. Le chiffre de 1 400 millions correspond à 1950 et non à 1875.

33. Quel ensemble de phénomènes caractérise la grande accélération à partir des années 1950 ?

La croissance industrielle sans urbanisation, sans hausse de consommation d’énergie et sans effets sur les océans
L’essor agricole et commercial médiéval, accompagné d’un refroidissement général et d’une baisse des échanges
La croissance démographique et économique, l’essor de multiples activités et des effets importants sur le système terrestre
La baisse démographique et économique, le recul des transports et une stabilisation des milieux terrestres

La croissance démographique et économique, l’essor de multiples activités et des effets importants sur le système terrestre

Explication

À partir des années 1950, la grande accélération associe croissance démographique et économique à l’essor de l’énergie, de l’urbanisation, des transports et d’autres activités, avec des effets sur le système terrestre. L’idée d’une croissance sans urbanisation ni hausse de l’énergie écarte à tort des composantes centrales de cette accélération.

34. Quelle séquence météorologique a marqué l’hiver 1709 et détruit les récoltes ?

De fortes pluies et des inondations, suivies d’un froid intense et d’une gelée prolongée
Un froid intense et une gelée, suivis d’étés chauds qui ont protégé les récoltes
Une sécheresse durable, suivie d’inondations et d’un redoux qui a détruit les récoltes
Des étés frais et humides, suivis d’hivers doux et d’une gelée de courte durée

De fortes pluies et des inondations, suivies d’un froid intense et d’une gelée prolongée

Explication

En 1709, de fortes pluies et des inondations ont précédé un froid intense et une gelée qui ont détruit les récoltes pendant plus de deux mois. La séquence d’une sécheresse suivie d’inondations ne décrit pas cet épisode.

35. Quelles disciplines les climatologues mobilisent-ils notamment pour étudier le climat ?

La météorologie, la dendrologie et la glaciologie
La dendrologie, l’océanographie et la géologie structurale
La météorologie, l’archéologie et la volcanologie
La glaciologie, la démographie et l’histoire politique

La météorologie, la dendrologie et la glaciologie

Explication

L’étude du climat s’appuie notamment sur la météorologie, la dendrologie et la glaciologie. L’archéologie et la volcanologie peuvent éclairer certains contextes, mais elles ne constituent pas l’ensemble des disciplines citées ici.

36. Que désigne l’environnement dans une approche qui tient compte des interactions entre humains et milieux ?

Les aménagements construits par les humains, sans inclure les composantes biologiques ou chimiques
Des relations complexes de dépendance et d’interaction entre sociétés humaines et composantes physiques, biologiques et chimiques
L’ensemble des éléments naturels d’un territoire, considéré indépendamment des sociétés humaines
Les conditions météorologiques d’un lieu, sans tenir compte des relations entre ses habitants et leur milieu

Des relations complexes de dépendance et d’interaction entre sociétés humaines et composantes physiques, biologiques et chimiques

Explication

L’environnement comprend les relations d’interaction et de dépendance entre les humains, les sociétés et les composantes physiques, biologiques et chimiques d’un milieu. Le réduire aux seuls éléments naturels écarte précisément les relations avec les sociétés.

37. Quelle comparaison distingue correctement l’optimum médiéval du Petit Âge glaciaire ?

Les deux périodes sont des phases de réchauffement, mais le Petit Âge glaciaire connaît des hivers plus doux
L’optimum médiéval est une période de refroidissement, tandis que le Petit Âge glaciaire est une période de réchauffement
Les deux périodes sont des phases de refroidissement, mais l’optimum médiéval connaît des étés plus frais
L’optimum médiéval est une période de réchauffement, tandis que le Petit Âge glaciaire est une période de refroidissement

L’optimum médiéval est une période de réchauffement, tandis que le Petit Âge glaciaire est une période de refroidissement

Explication

L’optimum médiéval, approximativement de 900-950 à 1300, correspond à un réchauffement, alors que le Petit Âge glaciaire, de 1300 à 1850, est une période de refroidissement. Les inverser constitue la confusion centrale entre ces deux périodes.

38. Quel changement est favorisé par le réchauffement à partir d’environ 900 ?

Le défrichement et le développement agricole, accompagnés de nouveaux bourgs et d’un commerce accru
La baisse des échanges et de l’organisation sociale, malgré une expansion des forêts de bouleaux et de chênes
La progression des forêts de sapins, le recul de l’agriculture et la contraction des villages et du commerce
Le recul de l’élevage et des défrichements, accompagné du remplacement des forêts feuillues par des sapinières

Le défrichement et le développement agricole, accompagnés de nouveaux bourgs et d’un commerce accru

Explication

À partir d’environ 900, le réchauffement favorise le défrichement, l’agriculture, l’élevage, la formation de bourgs et de villages, ainsi que le commerce. Le recul de l’agriculture et des villages contredit ces transformations associées à la période.

39. Quel enchaînement de transformations le réchauffement favorise-t-il à partir de 900 ?

Le refroidissement limite les défrichements, tandis que l’agriculture et le commerce progressent indépendamment des sociétés
Le défrichement et l’exploitation forestière soutiennent l’agriculture et l’élevage, puis l’essor des villages et du commerce
Le développement des villages provoque un abandon des cultures et de l’élevage, puis une contraction du commerce
La réduction de l’exploitation forestière précède le recul de l’agriculture, des villages et des échanges commerciaux

Le défrichement et l’exploitation forestière soutiennent l’agriculture et l’élevage, puis l’essor des villages et du commerce

Explication

À partir de 900, le réchauffement favorise d’abord le défrichement et l’exploitation des forêts, ainsi que l’agriculture et l’élevage, puis la création de bourgs et villages et le commerce. Un recul des cultures, des villages et des échanges inverse le sens de cet enchaînement.

40. Quelle mortalité est associée à la peste noire de 1338 à 1342 ?

Environ un million de personnes meurent pendant cette période
Près de 25 millions de personnes meurent pendant cette période
Près de 25 millions de personnes meurent lors des famines de 1693-1694
Environ un million de personnes meurent pendant l’hiver rigoureux de 1709

Près de 25 millions de personnes meurent pendant cette période

Explication

La peste noire de 1338 à 1342 décime près de 25 millions de personnes. Le chiffre d’environ un million renvoie aux morts en France lors des famines de 1693-1694, et non à cette épidémie.

41. Quel effet les conditions des hivers 1693-1694 ont-elles eu en France ?

Les récoltes diminuent après une longue sécheresse estivale, mais les conditions ne provoquent pas de famine majeure
Les récoltes s’améliorent grâce à des hivers doux et des étés chauds, entraînant une baisse marquée de la mortalité
Les récoltes sont détruites par des températures de −20 à −30 °C en 1709, entraînant près d’un million de morts
Les récoltes se détériorent sous des hivers négatifs et des étés frais et humides, entraînant des famines et près d’un million de morts

Les récoltes se détériorent sous des hivers négatifs et des étés frais et humides, entraînant des famines et près d’un million de morts

Explication

Les hivers de 1693-1694, associés à des températures hivernales négatives et à des étés frais et humides, détériorent les récoltes et provoquent des famines qui font environ un million de morts en France. Les températures de −20 à −30 °C décrivent l’hiver 1709, pas les hivers de 1693-1694.

42. Quelles conditions caractérisent l’hiver 1709 pendant la guerre de Succession d’Espagne ?

Un hiver long et très rigoureux, avec des températures de −20 à −30 °C, des pluies abondantes et du gel
Un hiver bref et froid, avec des températures négatives, peu de pluie et une absence de gel prolongé
Un hiver long et très rigoureux, avec des températures positives, une sécheresse et l’absence de gel
Un hiver doux et humide, avec des températures de −20 à −30 °C, des pluies abondantes et des récoltes préservées

Un hiver long et très rigoureux, avec des températures de −20 à −30 °C, des pluies abondantes et du gel

Explication

L’hiver 1709 est décrit comme long et extrêmement rigoureux, avec des températures de −20 à −30 °C, des pluies abondantes et du gel. Des températures positives et l’absence de gel contredisent les caractéristiques de cet hiver.

43. Quelle conclusion les scientifiques établissent-ils dans les années 1970 au sujet du dioxyde de carbone ?

Son accumulation freine le réchauffement climatique.
Ses émissions résultent principalement du réchauffement climatique.
Ses émissions contribuent au réchauffement climatique.
Sa concentration reste sans effet notable sur le climat.

Ses émissions contribuent au réchauffement climatique.

Explication

Les scientifiques établissent dans les années 1970 que les émissions de dioxyde de carbone contribuent au réchauffement climatique. L’idée que ces émissions seraient une conséquence du réchauffement inverse le lien de causalité établi.

44. Quel effet sur la santé peut être associé au changement climatique ?

Une diminution générale des affections liées aux poumons.
Une augmentation des maladies transmises par l’eau potable.
Une hausse de maladies pulmonaires et de cas d’asthme.
Une baisse des troubles respiratoires liée à la pollution.

Une hausse de maladies pulmonaires et de cas d’asthme.

Explication

Le changement climatique entraîne des conséquences sanitaires, notamment des maladies pulmonaires et de l’asthme. Une baisse des troubles respiratoires ne correspond pas aux effets sanitaires signalés.

45. Quel enjeu la conférence de Stockholm de 1972 met-elle en relation avec l’environnement ?

La sécurité collective, en organisant la gestion des conflits armés.
Le développement, tout en abordant l’épuisement des ressources naturelles.
Le commerce international, en privilégiant la croissance des échanges.
La santé publique, en fixant des normes médicales internationales.

Le développement, tout en abordant l’épuisement des ressources naturelles.

Explication

La conférence de Stockholm établit le lien entre environnement et développement et aborde l’épuisement des ressources naturelles. La réglementation des échanges commerciaux ne décrit pas l’enjeu central associé à cette conférence.

46. Quel organisme est créé en 1988 pour étudier les observations et les constats sur l’évolution du climat ?

La convention internationale de préservation des zones humides.
Le Programme des Nations unies pour l’environnement.
La Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques.
Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat.

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat.

Explication

Le GIEC est créé en 1988 pour étudier les observations, les constats et les expériences sur l’évolution du climat. Le PNUE est lié à la conférence de Stockholm, et non à cette création de 1988.

47. Pourquoi la lutte contre le changement climatique appelle-t-elle une coopération entre les États ?

Parce qu’elle relève principalement des pays dont les émissions sont les plus fortes.
Parce qu’elle exige une action planétaire avec la participation de tous les États.
Parce qu’elle concerne surtout les États qui ont déjà réduit leurs émissions.
Parce qu’elle peut être menée efficacement par des accords entre États voisins.

Parce qu’elle exige une action planétaire avec la participation de tous les États.

Explication

La lutte contre le changement climatique nécessite une action à l’échelle planétaire à laquelle participent tous les États. La réserver aux pays les plus émetteurs ne correspond pas à cette exigence de participation générale.

48. Quel rôle la CCNUCC adoptée en 1992 joue-t-elle dans l’histoire des accords climatiques ?

Elle établit un accord régional visant la préservation des zones humides.
Elle crée le GIEC afin d’examiner les observations sur le climat mondial.
Elle constitue le premier véritable traité sur le climat et est acceptée par presque tous les pays.
Elle fixe pour la première fois des réductions chiffrées pour la période 2008-2012.

Elle constitue le premier véritable traité sur le climat et est acceptée par presque tous les pays.

Explication

Adoptée en 1992 et acceptée par presque tous les pays, la CCNUCC constitue le premier véritable traité sur le climat. Les réductions chiffrées pour 2008-2012 relèvent du protocole de Kyoto, pas de la CCNUCC.

49. Comment la CCNUCC répartit-elle la responsabilité des États face aux émissions de gaz à effet de serre ?

Elle la répartit à parts égales, sans tenir compte des émissions antérieures ou actuelles.
Elle la considère commune, mais différenciée selon les émissions passées et actuelles des États.
Elle la réserve aux États en développement afin de protéger leur droit au développement.
Elle l’attribue aux associations environnementales qui contribuent à définir les politiques.

Elle la considère commune, mais différenciée selon les émissions passées et actuelles des États.

Explication

La CCNUCC affirme une responsabilité commune mais différenciée selon les émissions passées et actuelles de gaz à effet de serre. Une répartition identique ignorant ces émissions contredit précisément cette différenciation.

50. Face à une incertitude sur les conséquences sociales du réchauffement, que commande le principe de précaution ?

Agir seulement lorsque toutes les conséquences peuvent être prévues.
Attendre des certitudes avant d’engager des mesures.
Reporter les mesures jusqu’à ce que les dommages soient observés.
Prendre des mesures dès maintenant malgré l’incertitude.

Prendre des mesures dès maintenant malgré l’incertitude.

Explication

Le principe de précaution signifie que l’incertitude sur les conséquences du réchauffement pour les sociétés ne doit pas empêcher d’agir dès maintenant. Attendre des certitudes reviendrait à laisser cette incertitude bloquer les mesures.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 90 flashcards sur Environnement et sociétés.

Quelles relations l’environnement désigne-t-il ?

Les relations d’interdépendance entre les sociétés humaines et les composantes physiques, biologiques et chimiques des milieux.

Que sont les milieux anthropisés ?

Des espaces exploités par les sociétés humaines.

Que signifie préserver un milieu ?

Le maintenir pour continuer à l’exploiter.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Environnement et sociétés.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM