QCM : Érosion, climat et biosphère (67 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une sonde effectue un mouvement autour de son propre axe, puis décrit une orbite autour d’une planète. Comment nomme-t-on ces deux mouvements, dans cet ordre ?

Révolution puis rotation
Révolution puis translation
Rotation puis révolution
Rotation puis translation

Rotation puis révolution

Explication

La rotation est le mouvement autour de soi-même, tandis que la révolution se fait autour d’un autre astre. Inverser les termes confond leurs définitions ; « translation » ne désigne pas ici l’orbite décrite.

2. Une planète observée est principalement constituée de gaz et de glaces et se trouve parmi les planètes externes. À quel groupe appartient-elle ?

Aux planètes gazeuses internes
Aux planètes telluriques internes
Aux planètes rocheuses externes
Aux planètes géantes externes

Aux planètes géantes externes

Explication

Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune sont les planètes externes géantes, principalement constituées de gaz et de glaces. Les planètes telluriques internes sont formées de minéraux et de roches ; les autres propositions mélangent position et composition.

3. En étudiant l’intérieur de la Terre, une géologue identifie une enveloppe externe rigide constituée de la croûte et d’une partie supérieure du manteau. De quelle enveloppe s’agit-il ?

La mésosphère
Le noyau externe
La lithosphère
L’asthénosphère

La lithosphère

Explication

La lithosphère est l’enveloppe rigide externe, composée de la croûte et d’une partie supérieure du manteau. L’asthénosphère est ductile, la mésosphère correspond au manteau inférieur et le noyau externe est liquide.

4. Un géographe étudie un territoire en considérant ensemble les éléments naturels et les activités humaines ainsi que leurs interactions. Quel concept mobilise-t-il ?

La biosphère
La lithosphère
La biogéographie
Le géosystème

Le géosystème

Explication

Le géosystème est un concept systémique de l’environnement où interagissent des éléments naturels et humains. La biosphère et la lithosphère sont des composantes du milieu, tandis que la biogéographie est une spécialité centrée sur la biosphère.

5. Dans une étude, plusieurs éléments échangent de la matière et de l’énergie ; leur organisation détermine le fonctionnement de l’ensemble. Quelle notion décrit le mieux cet ensemble ?

Un système en interaction dynamique
Un inventaire d’éléments juxtaposés
Un réservoir de matière sans échanges
Une structure indépendante des éléments

Un système en interaction dynamique

Explication

Un système est un ensemble d’éléments en interaction dynamique ; sa structure définit son fonctionnement et les flux de matière et d’énergie. Un inventaire sans interactions ou un réservoir sans échanges ne décrit pas ce principe.

6. Après un incendie, la végétation d’un milieu change et entraîne des modifications dans les autres composantes environnementales. Quel état du système cette situation illustre-t-elle ?

Un état fixe sans interactions entre éléments
Un équilibre instable ou métastable
Une rupture qui n’affecte que la végétation
Un équilibre indépendant des perturbations

Un équilibre instable ou métastable

Explication

Dans un système environnemental, la modification d’un élément peut entraîner des changements dans l’ensemble, qui se trouve alors en équilibre instable ou métastable. Limiter l’effet à la végétation néglige les interactions entre composantes.

7. Après une pluie, toutes les gouttes tombant sur une zone s’écoulent vers le même exutoire. Quelle unité géographique cette zone forme-t-elle ?

Une zone humide
Un versant isolé
Un exutoire
Un bassin versant

Un bassin versant

Explication

Un bassin versant est l’unité géographique dont les eaux convergent vers un même exutoire. Un exutoire désigne le point de sortie, tandis qu’un versant isolé ou une zone humide ne correspond pas nécessairement à cette unité de drainage.

8. Un géologue décrit un bloc de la surface terrestre, rigide et peu épais par rapport à sa surface. De quoi s’agit-il ?

Du manteau supérieur
De l’asthénosphère
De la croûte terrestre
D’une plaque lithosphérique

D’une plaque lithosphérique

Explication

Une plaque lithosphérique est un morceau rigide et relativement peu épais de la lithosphère. Le manteau supérieur désigne une couche plus vaste, l’asthénosphère est ductile, et la croûte n’est qu’une partie de la lithosphère.

9. En examinant une coupe de la Terre, une étudiante doit délimiter la lithosphère. Quelles couches doit-elle inclure ?

La croûte et tout le manteau supérieur
La croûte et toute l’asthénosphère
La croûte terrestre seule
La croûte et une partie du manteau supérieur

La croûte et une partie du manteau supérieur

Explication

La lithosphère rigide comprend la croûte et une partie du manteau supérieur. L’asthénosphère ductile se trouve dessous, tandis que la croûte seule ou l’ensemble du manteau supérieur ne délimitent pas correctement la lithosphère.

10. Dans une cellule de convection du manteau, que devient une matière chaude qui s’est élevée puis s’est refroidie près de la surface ?

Elle redescend parce qu’elle devient plus dense
Elle poursuit sa montée parce qu’elle reste moins dense
Elle redescend parce qu’elle devient moins dense
Elle reste en surface parce qu’elle devient plus dense

Elle redescend parce qu’elle devient plus dense

Explication

En refroidissant, la matière devient plus dense et redescend dans le manteau; la matière chaude, moins dense, monte. L’idée qu’elle poursuit sa montée malgré le refroidissement inverse le mécanisme de convection.

11. Une équipe compare des fossiles de part et d’autre d’un océan, les contours des continents et leurs roches, puis étudie l’âge des fonds et d’anciennes traces glaciaires. Quel ensemble d’indices examine-t-elle ?

Les mécanismes de convection du manteau
Les cinq indices de la dérive des continents
Les trois types de déformation des plaques
Les limites et reliefs des plaques actuelles

Les cinq indices de la dérive des continents

Explication

Les cinq indices sont les fossiles, la correspondance des continents, les structures géologiques, l’âge du plancher océanique et les traces de glaciations. La convection est un mécanisme, tandis que les types de déformation et les reliefs ne constituent pas cet ensemble d’indices.

12. Un chercheur situe la formation régulière de la croûte océanique basaltique aux dorsales et en déduit que le plancher océanique s’étend. À quels scientifiques et à quelle année cette proposition est-elle associée ?

Alfred Wegener, en 1912
Fred Vine et Drummond Matthews, en 1963
Antonio Snider-Pellegrini, en 1858
Fred Vine et Drummond Matthews, en 1912

Fred Vine et Drummond Matthews, en 1963

Explication

Fred Vine et Drummond Matthews suggèrent en 1963 que la croûte océanique basaltique se forme aux dorsales et que le plancher océanique est en expansion. Wegener propose la dérive en 1912; l’année 1912 associée à Vine et Matthews et l’hypothèse de Snider-Pellegrini ne correspondent pas à cette attribution.

13. Une nouvelle croûte océanique se forme à une dorsale. Quel parcours suit-elle généralement à mesure que les plaques s’écartent ?

Elle s’épaissit en vieillissant, puis est créée en subduction.
Elle est consommée à la dorsale, puis s’épaissit en subduction.
Elle s’épaissit en vieillissant, puis est consommée en subduction.
Elle s’amincit en vieillissant, puis est consommée en subduction.

Elle s’épaissit en vieillissant, puis est consommée en subduction.

Explication

La croûte océanique naît aux dorsales, s’épaissit en s’en éloignant et finit par être consommée en zone de subduction. L’amincissement inverse son évolution, la création en subduction confond destruction et formation, et la consommation à la dorsale inverse les étapes.

14. Une limite entre deux plaques ne crée ni ne détruit de lithosphère. À quelle catégorie appartient-elle ?

À une limite conservatrice.
À une limite divergente.
À une zone de subduction.
À une limite convergente.

À une limite conservatrice.

Explication

Une limite conservatrice ne crée ni ne détruit de lithosphère. Une limite divergente est constructive, une limite convergente est destructive, et la subduction désigne l’enfoncement d’une plaque sous une autre.

15. Dans une région, une plaque lithosphérique s’enfonce sous une plaque voisine. Quel processus s’y déroule ?

Une limite transformante.
Une dorsale océanique.
Une divergence.
Une subduction.

Une subduction.

Explication

La subduction est l’enfoncement d’une plaque lithosphérique sous une autre. La divergence correspond à l’écartement, une limite transformante à un glissement le long de failles, et une dorsale à une zone de formation de croûte océanique.

16. Une région présente des séismes, du volcanisme et des reliefs variés. Quelle relation générale avec les mouvements des plaques rend compte de ces phénomènes ?

Ils contribuent aux séismes, au volcanisme et à la diversité des reliefs et des substrats.
Ils contribuent aux séismes et au volcanisme, mais pas à la diversité des reliefs et des substrats.
Ils contribuent à la diversité des reliefs et des substrats, mais pas aux séismes ni au volcanisme.
Ils modifient surtout les reliefs, sans contribuer à la diversité des roches, des sols et des végétaux.

Ils contribuent aux séismes, au volcanisme et à la diversité des reliefs et des substrats.

Explication

Les mouvements des plaques provoquent des séismes et du volcanisme, différencient les reliefs et les substrats, et contribuent à la diversité des roches, des sols et des végétaux. L’érosion seule ne rend pas compte de cet ensemble, et les deux options qui excluent certains effets réduisent à tort leur rôle.

17. Dans une zone où les failles sont bloquées, le mouvement des plaques accumule des contraintes jusqu’au seuil de rupture mécanique. Que se produit-il alors ?

Les plaques reprennent leur mouvement régulier sans fracturation ni vibration du sol.
Les roches se fracturent en profondeur et libèrent brutalement de l’énergie, provoquant des vibrations du sol en surface.
Les roches se fracturent en surface et libèrent progressivement de l’énergie, provoquant des vibrations en profondeur.
Les contraintes s’accumulent sans rupture et produisent des vibrations du sol en surface.

Les roches se fracturent en profondeur et libèrent brutalement de l’énergie, provoquant des vibrations du sol en surface.

Explication

Quand l’énergie accumulée libère brutalement les contraintes après l’atteinte du seuil de rupture, les roches se fracturent en profondeur et le sol vibre en surface. Un mouvement continu ne décrit pas le blocage suivi d’une rupture, et les autres réponses déplacent ou écartent à tort la fracturation.

18. Lors d’un séisme, un point est repéré en profondeur à l’origine de la rupture, et un autre se trouve à sa verticale en surface, où l’intensité est la plus forte. Comment nommer ces deux points, dans cet ordre ?

L’épicentre, puis le foyer ou hypocentre.
Le foyer ou hypocentre, puis la faille.
Le foyer ou hypocentre, puis l’épicentre.
La faille, puis l’épicentre.

Le foyer ou hypocentre, puis l’épicentre.

Explication

Le foyer, ou hypocentre, est le point de rupture en profondeur ; l’épicentre est le point situé à sa verticale en surface, où l’intensité est la plus importante. Inverser les deux points confond profondeur et surface, tandis que la faille et la magnitude ne désignent pas ces localisations.

19. Après un séisme, une équipe estime l’énergie libérée au point de rupture, tandis qu’une autre évalue les dégâts dans une localité. Quelles grandeurs utilisent-elles, dans cet ordre ?

L’épicentre, puis l’intensité.
La magnitude, puis l’intensité.
L’intensité, puis la magnitude.
La magnitude, puis l’épicentre.

La magnitude, puis l’intensité.

Explication

La magnitude mesure l’énergie libérée au foyer, tandis que l’intensité évalue les dégâts observés en un site donné. Inverser magnitude et intensité confond énergie et effets locaux ; l’épicentre est une localisation, pas une mesure de l’énergie.

20. Quelle description définit un volcan, qu’il soit terrestre ou sous-marin ?

Une cheminée remplie de lave et de cendres, sans édifice naturel autour
Une ouverture de la croûte par laquelle s’échappent des gaz, sans accumulation de matériaux
Un édifice formé par l’accumulation de roches solides issues directement de la croûte
Un édifice formé par l’accumulation de matériaux en fusion et de gaz remontés à travers la croûte

Un édifice formé par l’accumulation de matériaux en fusion et de gaz remontés à travers la croûte

Explication

Un volcan est un édifice naturel bâti par l’arrivée à travers la croûte et l’accumulation de matériaux en fusion, comme les laves et les cendres, ainsi que de gaz généralement issus du manteau. Le « cratère » désigne une partie du volcan, les « roches solides » omettent les matériaux en fusion et l’option sans gaz écarte un élément de la définition.

21. Du magma atteint la surface lors d’un phénomène volcanique : quelle interprétation décrit correctement l’éruption qui en résulte ?

L’arrivée du magma à la surface engendre une éruption nécessairement explosive et de courte durée
L’émission de gaz sans arrivée de magma à la surface engendre une éruption qui peut être fluide ou explosive
L’arrivée du magma à la surface engendre une éruption fluide, prolongée ou permanente, mais pas explosive
L’arrivée du magma à la surface engendre une éruption qui peut être fluide ou explosive, prolongée ou permanente

L’arrivée du magma à la surface engendre une éruption qui peut être fluide ou explosive, prolongée ou permanente

Explication

Une éruption est engendrée par l’arrivée du magma à la surface et peut être fluide ou explosive, prolongée ou permanente. L’émission de gaz seule ne reprend pas le mécanisme indiqué, tandis que les réponses réduisant l’éruption à une forme ou à une durée écartent des possibilités reconnues.

22. Pour classer les deux grands types d’éruptions volcaniques, quelle distinction faut-il retenir ?

Les éruptions pahoehoe et les éruptions aa, classées selon la texture de la lave
Les éruptions à basse température et les éruptions à haute température, classées selon leur chaleur
Les éruptions prolongées et les éruptions permanentes, classées selon leur durée
Les éruptions effusives, caractérisées par un épanchement de lave, et les éruptions explosives

Les éruptions effusives, caractérisées par un épanchement de lave, et les éruptions explosives

Explication

Les deux grands types sont les éruptions effusives, avec épanchement de lave, et les éruptions explosives. La durée et la température ne constituent pas cette distinction, et pahoehoe et aa désignent des formes de lave.

23. Une éruption effusive libère une coulée de lave dont la température est de 1 050 °C : quelle description correspond à ce type d’éruption ?

Une coulée de lave liquide ou parfois pâteuse, dans l’intervalle de 900 à 1 200 °C
Une coulée de lave liquide ou parfois pâteuse, dans l’intervalle de 500 à 800 °C
Une chute de cendres et de blocs, dans l’intervalle de 900 à 1 200 °C
Une émission explosive de lave liquide ou parfois pâteuse, dans l’intervalle de 900 à 1 200 °C

Une coulée de lave liquide ou parfois pâteuse, dans l’intervalle de 900 à 1 200 °C

Explication

Les éruptions effusives libèrent des coulées de lave liquide ou parfois pâteuse, à une température de 900 à 1 200 °C : 1 050 °C appartient à cet intervalle. L’intervalle inférieur ne correspond pas à la donnée, l’émission explosive confond les types d’éruption et les cendres ne sont pas une coulée de lave.

24. Après refroidissement, une coulée laisse une surface relativement plane et facilite la progression sur le terrain : de quel type de lave s’agit-il ?

De la lave aa, visqueuse et formant une surface relativement plane
D’une lave de tunnel, définie par une surface refroidie très irrégulière
De la lave pahoehoe, visqueuse et formant une surface très irrégulière
De la lave pahoehoe, fluide et formant une surface relativement plane

De la lave pahoehoe, fluide et formant une surface relativement plane

Explication

La lave pahoehoe est fluide et forme après refroidissement une surface relativement plane, dite lave cordée. La lave aa est visqueuse et laisse une surface très irrégulière, tandis qu’un tunnel désigne un conduit où la lave conserve sa chaleur et ses propriétés rhéologiques.

25. Dans un canal de lave, le centre demeure très chaud tandis que les bordures refroidissent : quelle évolution peut conduire à la formation d’un tunnel ?

Les bordures s’érodent et abaissent le canal, puis une croûte discontinue le laisse ouvert
Les bordures refroidissent et forment des murs qui surélèvent le canal, puis une croûte continue le ferme
Le centre refroidit et forme des murs qui abaissent le canal, puis une croûte continue le ferme
Les bordures refroidissent et forment des murs qui surélèvent le canal, sans fermeture par une croûte

Les bordures refroidissent et forment des murs qui surélèvent le canal, puis une croûte continue le ferme

Explication

Les canaux restent très chauds alors que leurs bordures refroidissent, construisent des murs qui surélèvent le canal, puis une croûte continue ferme le tunnel. Le refroidissement du centre inverse le mécanisme, l’érosion ne forme pas les murs et l’absence de croûte omet l’étape de fermeture.

26. Lors d’une éruption explosive, quel terme désigne les matériaux pyroclastiques éjectés dans l’air ou l’eau, en grande partie solides et accompagnés d’une importante libération de gaz ?

Le téphra
Le stratovolcan
Le panache gazeux
La lave

Le téphra

Explication

Le téphra regroupe les matériaux pyroclastiques solides éjectés dans l’air ou l’eau lors d’éruptions explosives, avec une forte libération de gaz. La lave est en fusion, le panache gazeux désigne les gaz, et le stratovolcan est un édifice.

27. Quels noms correspondent aux cinq types d’éruptions explosives présentés ?

Strombolien, vulcanien, plinien, stratovolcanique et surtseyen
Strombolien, vulcanien, plinien, péléen et pahoehoe
Strombolien, hawaiien, plinien, péléen et surtseyen
Strombolien, vulcanien, plinien, péléen et surtseyen

Strombolien, vulcanien, plinien, péléen et surtseyen

Explication

La liste des cinq types comprend les éruptions stromboliennes, vulcaniennes, pliniennes, péléennes et surtseyennes. « Hawaiien » renvoie à un autre type éruptif, « pahoehoe » à une forme de lave et « stratovolcanique » à un édifice.

28. Une éruption projette des ponces, roches légères riches en vacuoles de gaz, jusqu’à 48 km d’altitude. À quel type correspond-elle ?

À une éruption vulcanienne
À une éruption strombolienne
À une éruption péléenne
À une éruption plinienne

À une éruption plinienne

Explication

Les éruptions pliniennes projettent des ponces, qui sont légères et riches en vacuoles de gaz, jusqu’à 50 km de hauteur. Les nuées ardentes caractérisent le type péléen, les cendres fines le type vulcanien et les bombes incandescentes le type strombolien.

29. Quels sont les trois types de matériaux émis par les volcans ?

Les évacuations, les dégâts et les gaz
La lave, les cendres et les bombes
La lave, le téphra et les gaz
Les stratovolcans, les volcans-boucliers et les gaz

La lave, le téphra et les gaz

Explication

Les trois catégories de matériaux émis sont la lave, le téphra et les gaz. Les cendres et les bombes sont des éléments du téphra, tandis que les stratovolcans et les évacuations ne sont pas des matériaux émis.

30. Une région volcanique tire parti de la géothermie et du thermalisme, mais une éruption impose aussi des évacuations et des relogements, endommage des bâtiments et provoque des victimes et du stress. Quelle interprétation rend compte de ces effets ?

L’activité volcanique apporte des ressources sans entraîner de conséquences sociales
L’activité volcanique entraîne des conséquences humaines, mais ne fournit pas de ressources
L’activité volcanique apporte des ressources et entraîne aussi des coûts et des conséquences humaines
L’activité volcanique entraîne des pertes matérielles, mais pas de conséquences humaines

L’activité volcanique apporte des ressources et entraîne aussi des coûts et des conséquences humaines

Explication

L’activité volcanique peut offrir la géothermie et le thermalisme tout en causant évacuations, relogements, dégâts, coûts, victimes et stress. Ne retenir que les bénéfices, les dommages matériels ou les conséquences humaines écarte une partie importante de ces effets.

31. Des îles volcaniques alignées présentent des âges différents, de plus en plus anciens à mesure qu’on s’éloigne d’un volcan actif. Quelle explication correspond à la formation d’un archipel de point chaud ?

La lithosphère océanique se déplace au-dessus d’un point chaud situé hors d’une limite de plaques
La lithosphère reste immobile tandis que des volcans apparaissent en ligne à une limite de plaques
Une limite de plaques se déplace au-dessus d’un point chaud qui s’y est formé
Le point chaud se déplace avec la lithosphère et produit des îles du même âge

La lithosphère océanique se déplace au-dessus d’un point chaud situé hors d’une limite de plaques

Explication

Un point chaud ne se forme pas à une limite de plaques ; le déplacement de la lithosphère océanique au-dessus de lui produit un alignement d’îles d’âges différents. Le situer à une limite, inverser le mouvement ou supposer des âges identiques contredit cette explication.

32. Un volcan possède des pentes très douces, construites par des coulées de lave basaltique fluide émises autour de 1 100 °C. De quel type d’édifice s’agit-il ?

D’un volcan-bouclier
D’un dôme de lave
D’un stratovolcan
D’un cône de scories

D’un volcan-bouclier

Explication

Un volcan-bouclier se construit par des coulées de lave basaltique fluide et chaude, qui forment des pentes très douces. Un stratovolcan alterne laves et téphras, tandis qu’un dôme de lave et un cône de scories ne correspondent pas à cette définition.

33. Un échantillon naturel, inorganique et cristallin présente une composition qui varie continuellement et sans proportions définies. Peut-il être considéré comme un minéral selon les critères de définition ?

Oui, car sa structure cristalline suffit
Non, car un minéral doit être organique
Oui, car son origine naturelle suffit
Non, car sa composition n’est pas définie

Non, car sa composition n’est pas définie

Explication

Un minéral doit notamment avoir une composition définie, en plus d’être naturel, inorganique et doté d’une structure cristalline régulière. Une structure cristalline ou une origine naturelle ne compense pas l’absence de composition définie, et un minéral est inorganique.

34. Quelle transformation donne naissance à une roche magmatique, aussi appelée roche ignée ?

La cimentation d’un sédiment déposé à la surface
Le refroidissement et la solidification d’un magma d’origine interne
La précipitation de sels dissous à la surface
La transformation d’une roche préexistante par métamorphisme

Le refroidissement et la solidification d’un magma d’origine interne

Explication

Une roche magmatique se forme lorsque le magma d’origine interne refroidit et se solidifie. La cimentation d’un sédiment relève des roches sédimentaires, tandis que la transformation d’une roche préexistante relève du métamorphisme.

35. Deux magmas de composition comparable se solidifient : l’un en surface après un épanchement, l’autre profondément dans la croûte. Quel refroidissement caractérise ces deux mises en place, dans cet ordre ?

Très lent en surface, rapide en profondeur
Rapide en surface, très lent en profondeur
Très lent dans les deux contextes
Rapide dans les deux contextes

Rapide en surface, très lent en profondeur

Explication

Une roche volcanique se forme en surface et refroidit rapidement, alors qu’une roche plutonique se solidifie en profondeur et refroidit très lentement. Inverser ces vitesses confond les deux contextes de formation.

36. Dans une région, des matériaux sont d’abord altérés, puis transportés par l’eau et déposés. Quelle étape transforme ensuite ce sédiment en roche ?

Le transport
La diagenèse
L’altération superficielle
La sédimentation

La diagenèse

Explication

Après l’altération, le transport et la sédimentation, la diagenèse transforme le sédiment en roche. Le transport déplace les particules et la sédimentation les dépose, mais ces étapes ne réalisent pas cette transformation finale.

37. Des fragments de roches sont érodés, transportés puis déposés avant de former une roche. À quel type de roche sédimentaire appartient-elle, et quel critère sert à classer ce type ?

Chimique, selon la composition des sels
Détritique, selon la taille des particules
Détritique, selon la teneur en argile
Organogène, selon l’activité biologique

Détritique, selon la taille des particules

Explication

Les roches détritiques, ou terrigènes, proviennent de l’érosion, du transport et du dépôt de débris de roches et de minéraux; elles sont classées selon la taille de leurs particules. L’activité biologique caractérise les roches organogènes, tandis que la teneur en argile classe les mélanges calcaire-argile.

38. Un matériau contient 42 % d’argile. Dans quelle catégorie des mélanges calcaire-argile le classe-t-on ?

Argile calcaire
Argile
Marne
Calcaire marneux

Marne

Explication

Une teneur en argile de 42 % se situe dans l’intervalle de 35 à 55 %, qui correspond à la marne. Le calcaire marneux est moins argileux, tandis que l’argile calcaire et l’argile correspondent à des teneurs plus élevées.

39. Quelle science décrit et explique les formes du relief terrestre ainsi que les processus qui les produisent ?

La géologie structurale
La topographie
La géomorphologie
La pétrologie

La géomorphologie

Explication

La géomorphologie décrit les formes du relief terrestre et explique les processus qui les produisent. La pétrologie étudie les roches, la topographie décrit les formes mesurées et la géologie structurale s’intéresse à l’organisation des roches.

40. Sur un versant, des matériaux sont arrachés et emportés, ce qui modifie la forme du relief. Quel processus est en cours ?

La sédimentation
La météorisation
L’érosion
Le modelé

L’érosion

Explication

L’érosion regroupe les phénomènes qui modifient les reliefs par enlèvement des terrains existants. La sédimentation correspond à l’accumulation, la météorisation désagrège la roche sans nécessairement l’enlever, et le modelé désigne une forme extérieure.

41. Une zone côtière subit à la fois une dissolution de certaines roches, un ruissellement sur les versants et une action des vagues. Quelle interprétation rend compte de l’action de l’eau ?

Elle transporte les matériaux dans les cours d’eau, sans agir sur les côtes
Elle agit par dissolution, mais le ruissellement ne modifie pas les terrains
Elle agit chimiquement et mécaniquement, et transporte des matériaux
Elle agit sur les côtes, mais ne contribue pas à l’altération des roches

Elle agit chimiquement et mécaniquement, et transporte des matériaux

Explication

L’eau agit par altération et dissolution chimiques, ruissellement, transport fluvial et action des vagues et courants marins. Réduire son rôle aux cours d’eau néglige l’action marine, tandis que nier l’altération ou les effets du ruissellement écarte des mécanismes reconnus.

42. Un réseau hydrographique s’enfonce dans des couches sédimentaires alternant roches dures et roches tendres. Quel relief peut en résulter ?

Un relief karstique
Une butte-témoin
Un horst
Un relief de cuesta

Un relief de cuesta

Explication

L’enfoncement d’un réseau hydrographique dans des couches sédimentaires alternant roches dures et tendres produit un relief de cuesta. Une butte-témoin est un relief résiduel isolé, un horst est lié à une structure tectonique et le karst à la dissolution de roches solubles.

43. Des fragments de roche-mère se détachent et se désagrègent, mais leur composition chimique et minéralogique reste inchangée. Quel processus décrit cette transformation ?

La météorisation
Le transport
La sédimentation
L’altération chimique

La météorisation

Explication

La météorisation morcelle et désagrège la roche-mère sans en modifier la composition chimique et minéralogique. L’altération chimique modifie les phases minérales, le transport déplace les matériaux et la sédimentation les accumule.

44. Dans un massif, les écarts de température entre le jour et la nuit provoquent la désagrégation mécanique de la roche. Quel mécanisme est responsable ?

La cristallisation des sels
La thermoclastie
L’action des racines
La gélifraction

La thermoclastie

Explication

La thermoclastie est liée aux écarts de température diurnes et nocturnes. La gélifraction résulte des cycles de gel et de dégel, tandis que les racines et la cristallisation des sels sont d’autres mécanismes de désagrégation mécanique.

45. L’eau réagit avec des minéraux d’une roche qui ne sont pas en équilibre thermodynamique à la surface du globe. Quel processus cette interaction caractérise-t-elle ?

Le transport hydrique
La météorisation mécanique
L’altération chimique
La sédimentation

L’altération chimique

Explication

L’altération chimique résulte de l’interaction entre l’eau et les phases minérales ou mal cristallisées de la roche-mère qui ne sont pas en équilibre thermodynamique à la surface. La météorisation mécanique fragmente sans modifier la composition, le transport déplace les matériaux et la sédimentation les accumule.

46. Des matériaux boueux descendent un versant après que leur teneur en eau liquide a augmenté à la suite du dégel. Quel nom désigne ce phénomène ?

La gélifluxion
Le ruissellement
Le glissement
La solifluxion

La gélifluxion

Explication

La gélifluxion est une descente de matériaux boueux ramollis lorsque l’eau liquide provient du dégel. La solifluxion désigne le phénomène lié à l’augmentation de la teneur en eau liquide sans cette précision, tandis que glissement et ruissellement correspondent à d’autres formes de transport.

47. Une équipe étudie des séries atmosphériques pour décrire le climat régional, tandis qu’une autre cherche à expliquer et prévoir les variations du temps des prochains jours. Quelle discipline correspond à chaque démarche ?

La première relève de la météorologie et la seconde de la climatologie
Les deux relèvent de la climatologie, à des échelles différentes
Les deux relèvent de la météorologie, selon la durée étudiée
La première relève de la climatologie et la seconde de la météorologie

La première relève de la climatologie et la seconde de la météorologie

Explication

La climatologie synthétise les états de l’atmosphère pour décrire le climat, alors que la météorologie analyse les phénomènes afin de comprendre et prévoir les variations du temps. L’inversion des rôles confond ces démarches, l’observation ponctuelle ne définit pas la synthèse climatique, et la prévision est attribuée à tort à la climatologie.

48. Pour caractériser le climat d’une ville, une chercheuse doit choisir une période de référence pour calculer l’état moyen des paramètres atmosphériques, océaniques et continentaux. Quelle période convient selon la convention usuelle ?

Une période de quelques jours en un lieu donné
Une période de 30 ans en un lieu donné
Une période de 10 ans en un lieu donné
Une période de 12 mois en un lieu donné

Une période de 30 ans en un lieu donné

Explication

Le climat correspond à l’état moyen de paramètres principalement physiques de l’atmosphère, de l’océan et des surfaces continentales, évalué usuellement sur 30 ans en un lieu. Quelques jours relèvent du temps météorologique, tandis que 10 ans et 12 mois ne correspondent pas à la convention indiquée.

49. Une région reçoit moins d’énergie radiative solaire qu’une autre. Quel enchaînement décrit le mieux l’effet de cette répartition à l’échelle terrestre ?

Elle détermine les masses d’air sans influencer les températures ni les climats
Elle résulte de la distribution des climats, des masses d’air et des températures
Elle détermine les climats par la rotation, sans modifier les températures régionales
Elle contribue à la distribution des températures, des masses d’air et des climats

Elle contribue à la distribution des températures, des masses d’air et des climats

Explication

Le Soleil est la principale source d’énergie de l’atmosphère terrestre et la répartition de l’énergie radiative détermine celle des températures, des masses d’air et des climats. L’option qui inverse la causalité, celle qui retire l’influence sur les températures et les climats, et celle qui substitue la rotation à la répartition énergétique traduisent des confusions distinctes.

50. Une observatrice mesure l’angle formé par les rayons solaires et l’horizon local, puis compare cette mesure à différents moments et endroits. Quel angle mesure-t-elle et de quoi varie-t-il ?

L’angle d’incidence, qui varie selon la latitude, la longitude et l’altitude
L’angle zénithal, qui varie selon l’altitude, la saison et l’heure
L’angle d’incidence, qui varie selon l’altitude, la saison et la durée du jour
L’angle d’incidence, qui varie selon la latitude, la saison et l’heure

L’angle d’incidence, qui varie selon la latitude, la saison et l’heure

Explication

L’angle d’incidence est défini entre l’horizon local et les rayons solaires ; il varie avec la latitude, la saison et l’heure. L’angle zénithal utilise une autre référence, et les variantes proposées remplacent à tort la latitude ou l’heure par l’altitude, la longitude ou la durée du jour.

51. Deux faisceaux solaires de même section atteignent le sol, mais les rayons du premier arrivent plus inclinés. Quelle conséquence faut-il prévoir pour la surface éclairée et son réchauffement ?

L’énergie se répartit sur une plus petite surface, qui se réchauffe davantage
L’énergie se répartit sur une plus grande surface, qui se réchauffe moins
L’énergie se répartit sur une surface identique, qui se réchauffe pareillement
L’énergie se répartit sur une plus grande surface, qui se réchauffe davantage

L’énergie se répartit sur une plus grande surface, qui se réchauffe moins

Explication

À section de faisceau égale, des rayons plus inclinés étalent l’énergie sur une surface plus grande, ce qui réduit le réchauffement de cette surface. L’étalement inverse l’effet attendu, un étalement plus grand n’accroît pas le réchauffement, et une section identique ne garantit pas une surface d’arrivée identique.

52. Deux stations présentent des températures différentes. Pour expliquer cet écart, une climatologue veut examiner à la fois les facteurs astronomiques et géographiques pertinents. Quel ensemble de facteurs doit-elle prendre en compte ?

Répartition solaire et angle d’incidence, puis distance à la mer, terres et mers, altitude et topographie
Répartition solaire, angle d’incidence et inclinaison de l’axe, puis distance à la mer, terres et mers, altitude et topographie
Répartition solaire, angle d’incidence et pression atmosphérique, puis distance à la mer, terres et mers, altitude et topographie
Répartition solaire, angle d’incidence et inclinaison de l’axe, puis latitude, saison, heure et pression atmosphérique

Répartition solaire, angle d’incidence et inclinaison de l’axe, puis distance à la mer, terres et mers, altitude et topographie

Explication

Les températures de surface dépendent de facteurs astronomiques — répartition de l’énergie solaire, angle d’incidence et inclinaison de l’axe terrestre — et de facteurs géographiques tels que l’éloignement de la mer, la distribution des terres et des mers, l’altitude et la topographie. La pression atmosphérique est ici substituée à un facteur astronomique, l’inclinaison de l’axe est omise dans une autre combinaison, et latitude, saison et heure remplacent à tort plusieurs facteurs géographiques.

53. Une station située à 2 000 m d’altitude relève une température de 8 °C. En appliquant le gradient thermique moyen de la troposphère, quelle température estime-t-on au niveau de la mer ?

9,3 °C
−5 °C
34 °C
21 °C

21 °C

Explication

La température augmente de 0,65 °C par 100 m de descente : sur 2 000 m, elle augmente de 13 °C, soit 21 °C. −5 °C inverse le sens du gradient, 9,3 °C sous-estime son effet et 34 °C le surestime.

54. Une colonne d’air exerce une force de 600 N sur une surface de 3 m². Quelle pression exerce-t-elle ?

0,005 N/m²
200 N/m²
600 N/m²
1 800 N/m²

200 N/m²

Explication

La pression est la force divisée par la surface : P=6003=200P = \frac{600}{3} = 200 N/m². 1 800 N/m² provient d’une multiplication, 0,005 N/m² inverse le rapport et 600 N/m² confond pression et force.

55. Un bulletin indique une pression de 1 012 hPa dans une région et de 1 018 hPa dans une autre. Comment classer ces deux zones ?

Anticyclone à 1 012 hPa et dépression à 1 018 hPa
Dépression à 1 012 hPa et anticyclone à 1 018 hPa
Deux dépressions, car les valeurs sont proches de 1 015 hPa
Deux anticyclones, car les valeurs dépassent la pression moyenne

Dépression à 1 012 hPa et anticyclone à 1 018 hPa

Explication

Une pression inférieure à 1 015 hPa caractérise une dépression, tandis qu’une pression supérieure caractérise un anticyclone. L’inversion des catégories confond les seuils, et les deux autres classements remplacent le seuil de 1 015 hPa par d’autres critères.

56. Dans un modèle théorique où seule la force du gradient de pression agit sur l’air, dans quelle direction celui-ci se déplace-t-il par rapport aux isobares ?

Des hautes vers les basses pressions, parallèlement aux isobares
Des basses vers les hautes pressions, parallèlement aux isobares
Des basses vers les hautes pressions, perpendiculairement aux isobares
Des hautes vers les basses pressions, perpendiculairement aux isobares

Des hautes vers les basses pressions, perpendiculairement aux isobares

Explication

La force du gradient de pression déplace horizontalement l’air des hautes vers les basses pressions et tend à produire un vent perpendiculaire aux isobares. Le mouvement parallèle confond cette direction théorique avec un écoulement le long des isobares, tandis que les autres réponses inversent le sens du déplacement.

57. Quelle description correspond au cycle hydrologique ?

Le renouvellement des eaux souterraines, séparément des océans et de l’atmosphère
Le déplacement des eaux de surface vers les océans, sans changement d’état
La transformation de l’eau dans l’atmosphère, sans circulation sur les continents
L’ensemble des mouvements et renouvellements de l’eau entre atmosphère, continents et océans, avec des changements d’état

L’ensemble des mouvements et renouvellements de l’eau entre atmosphère, continents et océans, avec des changements d’état

Explication

Le cycle hydrologique englobe les mouvements et le renouvellement des eaux, leurs changements d’état et leurs circulations entre atmosphère, continents et océans. La réponse centrée sur les eaux de surface réduit le cycle, tandis que les deux autres en excluent des compartiments ou des processus essentiels.

58. Après une pluie, l’eau est interceptée par les feuilles, puis s’infiltre dans le sol et percole vers la nappe phréatique. À quelles phases associer ces processus, dans l’ordre ?

Phase souterraine, puis phase aérienne
Phase aérienne, puis phase maritime
Phase aérienne, puis phase souterraine
Phase maritime, puis phase souterraine

Phase aérienne, puis phase souterraine

Explication

L’interception appartient à la phase aérienne, alors que l’infiltration et la percolation relèvent de la phase souterraine. Classer l’interception comme souterraine confond le rôle des végétaux avec celui du sol ; les autres réponses attribuent à tort les processus terrestres à la phase aérienne ou maritime.

59. Pour étudier un cours d’eau à un point de mesure donné, quelle surface faut-il délimiter pour obtenir son bassin versant ?

La surface occupée par le lit du cours d’eau en amont du point
La surface administrative entourant le point de mesure
La surface topographique dont les eaux rejoignent des sorties différentes
La surface topographique dont les eaux convergent vers ce point de sortie

La surface topographique dont les eaux convergent vers ce point de sortie

Explication

Un bassin versant est la surface topographique drainée par un cours d’eau en une section donnée, dont les eaux convergent vers le même exutoire. Le lit seul est trop restreint, une limite administrative n’est pas le critère hydrologique, et les eaux dirigées vers plusieurs exutoires ne forment pas un même bassin versant.

60. Trois cours d’eau ont des destinations différentes : le premier atteint la mer, le deuxième se termine dans un lac intérieur sans rejoindre la mer, et le troisième ne présente pas d’écoulement superficiel organisé. Comment les classer, dans cet ordre ?

Exoréique, endoréique, aréique
Aréique, exoréique, endoréique
Endoréique, aréique, exoréique
Exoréique, aréique, endoréique

Exoréique, endoréique, aréique

Explication

Un cours d’eau exoréique atteint la mer ou l’océan, un cours d’eau endoréique reste dans un bassin intérieur, et un cours d’eau aréique ne possède pas d’écoulement superficiel organisé. Les autres classements confondent soit le bassin fermé avec l’absence d’écoulement, soit ces deux catégories avec l’écoulement vers la mer.

61. Quelle description correspond à la biosphère au sens géographique ?

L’ensemble des organismes vivants, sans leur milieu physique
La partie superficielle de la planète où la vie s’est développée, incluant l’hydrosphère, la basse troposphère, la pédosphère et les sédiments marins
La couche inférieure de l’atmosphère où les plantes échangent des gaz
La couche des sols terrestres, sans les milieux aquatiques ni l’atmosphère

La partie superficielle de la planète où la vie s’est développée, incluant l’hydrosphère, la basse troposphère, la pédosphère et les sédiments marins

Explication

La biosphère est la partie superficielle de la planète où la vie s’est développée et comprend plusieurs milieux, dont l’hydrosphère, la basse troposphère, la pédosphère et les sédiments marins. « L’ensemble des organismes » la confond avec le vivant seul, tandis que les deux autres réponses en réduisent indûment l’étendue.

62. Dans une expérience, une plante terrestre réalise la photosynthèse et perd de l’eau par ses feuilles. Quels échanges gazeux caractérisent ces deux phénomènes ?

Absorption de dioxygène et perte de vapeur d’eau
Absorption de dioxyde de carbone et perte de dioxygène
Absorption de vapeur d’eau et perte de dioxyde de carbone
Absorption de dioxyde de carbone et perte de vapeur d’eau

Absorption de dioxyde de carbone et perte de vapeur d’eau

Explication

La plante absorbe le dioxyde de carbone, matière première de la photosynthèse, et perd de la vapeur d’eau par transpiration. L’absorption de vapeur d’eau inverse les échanges liés à la transpiration, tandis que le dioxygène ne remplace pas le dioxyde de carbone dans la photosynthèse.

63. Deux grands ensembles de végétation se distinguent par leurs températures et leurs précipitations. À quelle catégorie correspondent-ils lorsqu’ils sont caractérisés principalement par ces conditions climatiques ?

À des biomes
À des formations végétales ouvertes ou fermées
À des domaines biogéographiques
À des écosystèmes

À des biomes

Explication

Un biome est un grand ensemble biotique principalement caractérisé par son climat, notamment les températures et les précipitations. L’écosystème désigne les interactions des organismes avec leur environnement, la biogéographie étudie leur répartition, et le recouvrement distingue des formations végétales ouvertes ou fermées.

64. Une équipe compare l’axe de rotation terrestre à la perpendiculaire au plan de l’écliptique. Quel angle doit-elle retenir approximativement ?

66°33′
23°27′
90°
45°

23°27′

Explication

L’axe de rotation terrestre est incliné d’environ 23°27′ par rapport à la perpendiculaire au plan de l’écliptique. 90° correspond à un angle droit, 66°33′ renvoie à l’angle complémentaire, et 45° à la latitude de Grenoble mentionnée dans l’extrait.

65. En quelle année Alfred Wegener propose-t-il la théorie de la dérive des continents, selon laquelle les continents proviennent de la Pangée et se déplacent les uns par rapport aux autres ?

1880
1912
1930
1858

1912

Explication

Alfred Wegener propose la théorie de la dérive des continents en 1912, en avançant que les continents autrefois réunis dans la Pangée se déplacent les uns par rapport aux autres. 1858 est associé à Snider-Pellegrini, tandis que 1880 et 1930 sont les années de naissance et de décès de Wegener.

66. Lors d’un séisme, quelles ondes se propagent à l’intérieur de la Terre sous forme de compression et de cisaillement, respectivement ?

Les ondes P et S
Les ondes P et R
Les ondes S et P
Les ondes L et R

Les ondes P et S

Explication

Les ondes P sont des ondes de compression et les ondes S des ondes de cisaillement ; toutes deux se propagent à l’intérieur de la Terre. Les ondes L et R sont des ondes de surface, tandis que l’inversion P/S échange les deux mouvements.

67. Une éruption se produit lorsque du magma entre en contact avec l’eau d’un lac de cratère ; la vaporisation de cette eau rend l’éruption plus explosive. Comment la classer ?

Une éruption explosive due aux gaz du magma
Une éruption surtseyenne, dite phréatomagmatique
Une éruption péléenne, caractérisée par des nuées ardentes
Une éruption effusive liée à une lave fluide

Une éruption surtseyenne, dite phréatomagmatique

Explication

Le contact entre le magma et l’eau, dont la vaporisation augmente l’explosivité, caractérise une éruption surtseyenne dite phréatomagmatique. Le type péléen est associé aux nuées ardentes, tandis que les deux autres réponses omettent le rôle déterminant du contact magma-eau.

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