QCM : Géomorphologie et milieux naturels (57 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle est la position de la Terre par rapport au Soleil et quelle est sa place parmi les planètes du système solaire par taille ?

Quatrième depuis le Soleil et cinquième par taille
Troisième depuis le Soleil et quatrième par taille
Troisième depuis le Soleil et cinquième par taille
Cinquième depuis le Soleil et troisième par taille

Troisième depuis le Soleil et cinquième par taille

Explication

La Terre est la troisième planète en partant du Soleil et la cinquième plus grosse du système solaire. Les rangs inversés confondent position et taille, tandis que les autres propositions décalent l’un de ces deux rangs.

2. Un astronome observe une planète qui tourne sur elle-même et suit aussi une trajectoire autour d’une étoile. Comment nomme-t-il ces deux mouvements, dans cet ordre ?

Révolution, puis rotation
Rotation, puis révolution
Révolution, puis inclinaison
Rotation, puis inclinaison

Rotation, puis révolution

Explication

La rotation est le mouvement d’un astre sur lui-même, tandis que la révolution est son mouvement autour d’un autre astre. Inverser les termes confond leurs définitions ; l’inclinaison désigne un angle, non l’un de ces mouvements.

3. Une équipe suit la Terre pendant une orbite complète autour du Soleil et observe l’alternance du jour et de la nuit. Quelle interprétation associe correctement durée orbitale et cause de cette alternance ?

La révolution dure 365,25 jours et la révolution produit l’alternance du jour et de la nuit
La révolution dure 365,25 jours et la rotation produit l’alternance du jour et de la nuit
La révolution dure 24 heures et la rotation produit l’alternance du jour et de la nuit
La révolution dure 365 jours et l’inclinaison produit l’alternance du jour et de la nuit

La révolution dure 365,25 jours et la rotation produit l’alternance du jour et de la nuit

Explication

La Terre accomplit sa révolution autour du Soleil en un an, soit 365,25 jours, et sa rotation explique l’alternance du jour et de la nuit. Attribuer cette alternance à la révolution confond les mouvements ; les autres choix substituent une durée ou une cause différente.

4. Une planète nouvellement étudiée est principalement composée de gaz et de glaces. À quel groupe appartient-elle selon la distinction entre planètes telluriques et planètes géantes ?

Aux planètes telluriques, comme Mercure et Mars
Aux planètes géantes, comme Jupiter et Saturne
Aux planètes telluriques, comme Jupiter et Neptune
Aux planètes géantes, comme la Terre et Vénus

Aux planètes géantes, comme Jupiter et Saturne

Explication

Les planètes géantes, dont Jupiter et Saturne, sont principalement constituées de gaz et de glaces, contrairement aux planètes telluriques formées de roches et de minéraux. Associer ces matériaux aux telluriques inverse la distinction, et les autres choix attribuent des exemples au mauvais groupe.

5. Dans une vallée, une nouvelle route modifie le ruissellement, la végétation et les activités humaines. Quel concept désigne un environnement où ces éléments naturels et humains interagissent et où le changement de l’un affecte l’ensemble ?

Une biosphère
Un géosystème
Un bassin versant
Une lithosphère

Un géosystème

Explication

Un géosystème est un concept systémique de l’environnement intégrant les interactions entre éléments naturels et humains, dont l’évolution peut modifier l’ensemble. La biosphère et la lithosphère sont des composantes particulières, tandis qu’un bassin versant est une unité définie par un exutoire commun.

6. Une chercheuse décrit un ensemble dont les éléments sont dynamiquement liés, dont la structure organise le fonctionnement et où circulent matière et énergie. À quelle définition du système cela correspond-il ?

Un ensemble d’éléments liés par des flux, mais sans structure organisatrice
Un ensemble d’éléments en interaction dynamique organisé par une structure et des flux
Un ensemble d’éléments juxtaposés sans relations de fonctionnement
Un ensemble d’éléments organisé par une structure sans flux de matière ni d’énergie

Un ensemble d’éléments en interaction dynamique organisé par une structure et des flux

Explication

Un système associe des éléments en interaction dynamique ; sa structure contribue à définir son fonctionnement, notamment par des flux de matière et d’énergie. Une simple juxtaposition nie les interactions, et les autres formulations écartent soit les flux, soit le rôle de la structure.

7. Après une pluie, l’eau tombée sur plusieurs versants converge vers le même exutoire. Quelle unité géographique ces versants constituent-ils ?

Une zone humide
Un exutoire
Un paysage de bocage
Un bassin versant

Un bassin versant

Explication

Un bassin versant regroupe l’espace où chaque goutte d’eau qui tombe se dirige vers le même exutoire. Une zone humide et un bocage désignent d’autres types de milieux, tandis que l’exutoire est le point de convergence, non l’unité entière.

8. Quelle description définit une plaque tectonique ?

L’ensemble de la lithosphère et de l’asthénosphère sous-jacente
Un morceau rigide et relativement peu épais de la lithosphère
Une couche épaisse et déformable située sous la lithosphère
La seule croûte terrestre, sans partie du manteau supérieur

Un morceau rigide et relativement peu épais de la lithosphère

Explication

Une plaque tectonique est un morceau rigide et relativement peu épais de la lithosphère. La croûte seule est trop limitée, l’asthénosphère est située sous la lithosphère et une couche déformable ne correspond pas à une plaque.

9. Quelle structure comprend la croûte terrestre et une partie du manteau supérieur, avec une base plastique ?

Le manteau supérieur entier
La croûte terrestre
La lithosphère
L’asthénosphère

La lithosphère

Explication

La lithosphère est l’enveloppe superficielle rigide constituée de la croûte et d’une partie du manteau supérieur, plastique à sa base. La croûte seule ne comprend pas cette partie du manteau, et l’asthénosphère sous-jacente est ductile.

10. Dans une cellule de convection du manteau, une matière chaude monte puis refroidit près de la surface. Quel mouvement suit ce refroidissement ?

La matière refroidie, moins dense, remonte vers la surface
La matière refroidie reste en surface sans mouvement vertical
La matière refroidie se déplace horizontalement sans replonger
La matière refroidie, plus dense, replonge vers les profondeurs

La matière refroidie, plus dense, replonge vers les profondeurs

Explication

En refroidissant, la matière devient plus froide et plus dense, puis replonge vers les profondeurs. La faire remonter inverse le lien entre densité et mouvement, tandis qu’un arrêt ou un déplacement horizontal ne décrit pas cette étape de la convection.

11. Une frontière entre deux plaques laisse passer leur mouvement sans créer ni détruire de lithosphère. De quel type de frontière s’agit-il ?

Une frontière conservatrice
Une frontière convergente et destructive
Une zone de subduction
Une frontière divergente et constructive

Une frontière conservatrice

Explication

Une frontière conservatrice n’entraîne ni création ni destruction de lithosphère. Une frontière divergente est constructive, tandis qu’une frontière convergente est destructive; la subduction correspond à l’enfoncement d’une plaque sous une autre.

12. Après l’accumulation de contraintes, des roches profondes se fracturent au seuil de rupture mécanique. Quel phénomène cette rupture provoque-t-elle en surface ?

Des vibrations du sol correspondant à un séisme
Une éruption volcanique sans fracturation des roches
Une déformation lente du sol sans vibration sismique
Une rupture des roches située directement à la surface

Des vibrations du sol correspondant à un séisme

Explication

Un séisme est une vibration du sol en surface provoquée par la fracturation de roches en profondeur lorsque les contraintes accumulées atteignent le seuil de rupture. Une éruption est un phénomène distinct, et une déformation lente sans vibration ne décrit pas un séisme.

13. Lors d’un séisme, un observateur repère à la surface le point situé à la verticale du lieu où les roches se sont rompues en profondeur. Quel point a-t-il repéré ?

Le foyer, ou hypocentre
La faille
L’épicentre
La zone de dégâts

L’épicentre

Explication

L’épicentre est le point de la surface situé à la verticale du foyer, où l’intensité est la plus importante. Le foyer est le lieu profond de la rupture; une faille est la fracture elle-même, et la zone de dégâts peut s’étendre autour de l’épicentre.

14. Deux sites subissent le même séisme, mais les dégâts observés diffèrent. Quelle mesure décrit les dégâts propres à chaque site plutôt que l’énergie libérée au foyer ?

La localisation de l’épicentre
L’intensité
La localisation du foyer
La magnitude

L’intensité

Explication

L’intensité évalue les dégâts observés sur le terrain en un site donné, ce qui permet de rendre compte de différences entre sites. La magnitude mesure l’énergie libérée au foyer, tandis que les deux localisations indiquent des lieux plutôt que les dégâts.

15. Quel phénomène correspond à la formation d’un volcan ?

La solidification de roches déjà présentes à la surface
Le dépôt de cendres et de gaz issus de l’atmosphère
L’afflux et l’empilement de matériaux en fusion et de gaz
L’accumulation de magma encore entièrement souterrain

L’afflux et l’empilement de matériaux en fusion et de gaz

Explication

Un volcan est un édifice terrestre ou sous-marin formé par l’afflux et l’empilement de matériaux en fusion et de gaz, généralement issus du manteau. Le magma souterrain seul ne forme pas l’édifice, et les dépôts atmosphériques ou la solidification de roches préexistantes ne correspondent pas à cette définition.

16. Du magma arrive à la surface lors d’un épisode volcanique dont l’épanchement est prolongé et fluide. Quelle conclusion s’applique à cet épisode ?

Il s’agit d’un phénomène sans libération importante d’énergie
Il s’agit d’une éruption qui ne peut être que de courte durée
Il s’agit nécessairement d’une activité permanente et explosive
Il s’agit d’une éruption qui peut libérer une énergie considérable

Il s’agit d’une éruption qui peut libérer une énergie considérable

Explication

L’arrivée du magma à la surface engendre une éruption, dont l’épanchement peut être fluide ou explosif et prolongé ou permanent, avec une libération considérable d’énergie. Une activité prolongée n’implique pas qu’elle soit permanente ou explosive; l’absence d’énergie importante et la courte durée contredisent les caractéristiques données.

17. Sur un volcan, une phase émet des nappes de lave qui s’écoulent, tandis qu’une autre produit des effets différents liés à la nature et à l’origine du volcan. Comment classer ces deux phases ?

La première est explosive et la seconde effusive
La première est effusive et la seconde explosive
Les deux sont explosives, car leurs effets varient
Les deux sont effusives, car elles concernent un volcan

La première est effusive et la seconde explosive

Explication

Les éruptions effusives libèrent des coulées de lave, tandis que les éruptions explosives ont des effets variables selon la nature et l’origine du volcan. Inverser les catégories confond leurs caractéristiques; la seule présence d’un volcan ou la variation des effets ne suffit pas à rendre les deux phases effusives ou explosives.

18. Dans un tunnel volcanique, une coulée reste chaude et continue de se déformer alors que la lave environnante se refroidit. Quelle explication rend le mieux compte de cette observation ?

La lave reste chaude, mais perd ses propriétés rhéologiques
Les murs refroidis du canal maintiennent la lave en fusion
La croûte forme un tube qui isole thermiquement la lave
Un apport continu de magma réchauffe la coulée dans le tunnel

La croûte forme un tube qui isole thermiquement la lave

Explication

La croûte qui forme le tunnel agit comme un tube thermiquement isolant et permet à la lave de conserver sa chaleur et ses propriétés rhéologiques. L’alimentation continue, les murs refroidis du canal et la perte des propriétés rhéologiques ne constituent pas l’explication donnée.

19. Un géologue observe des formes de lave en lobes allongés et interconnectés, dont la section est elliptique ou circulaire. De quelle forme s’agit-il ?

Des canaux de lave
Des nappes basaltiques continues
Des tunnels de lave
Des laves en coussin

Des laves en coussin

Explication

Les laves en coussin sont des lobes allongés et interconnectés, elliptiques ou circulaires en section transversale. Un canal et un tunnel sont des conduits de coulée, tandis qu’une nappe continue ne présente pas la forme lobée caractéristique.

20. Pourquoi les laves en coussin sont-elles particulièrement abondantes dans les reliefs sous-marins et les grands volcans intraplaques ?

Elles proviennent des coulées lacustres et composent des reliefs continentaux
Elles sont émises dans les canaux de surface et composent des reliefs côtiers
Elles sont émises aux rides médio-océaniques et composent des reliefs immergés
Elles se forment dans des tunnels isolants et composent des reliefs émergés

Elles sont émises aux rides médio-océaniques et composent des reliefs immergés

Explication

Les laves en coussin sont abondantes parce qu’elles sont émises aux rides médio-océaniques et constituent la partie immergée des reliefs sous-marins et des grands volcans intraplaques. Les tunnels isolants, les canaux de surface et les coulées lacustres ne rendent pas compte de cette abondance.

21. Lors d’une éruption, un volcan laisse s’écouler des coulées de lave, tandis qu’un autre expulse brutalement des fragments solides et libère beaucoup de gaz. Comment classer ces deux éruptions, dans cet ordre ?

Explosive, puis explosive
Effusive, puis effusive
Explosive, puis effusive
Effusive, puis explosive

Effusive, puis explosive

Explication

Une éruption effusive se caractérise par l’épanchement de lave, tandis qu’une éruption explosive éjecte des matériaux pyroclastiques et libère une grande partie des gaz. L’ordre « explosive, puis effusive » inverse les mécanismes, et les deux autres classements confondent l’un des mécanismes avec lui-même.

22. Lorsqu’une éruption explosive produit des téphras, quelle description correspond à ces matériaux ?

Des coulées de lave très chaudes, en grande partie liquides
Des matériaux pyroclastiques refroidis, entièrement solides
Des matériaux pyroclastiques très chauds, en grande partie solides
Des gaz volcaniques très chauds, en grande partie invisibles

Des matériaux pyroclastiques très chauds, en grande partie solides

Explication

Les téphras sont des matériaux pyroclastiques à haute température, mais ils sont en grande partie solides. Les coulées liquides sont de la lave, les gaz constituent une autre catégorie de produits volcaniques, et la description « refroidis et entièrement solides » ne correspond pas à leur état indiqué.

23. Quels sont les cinq types d’éruptions explosives ?

Strombolien, surtseyen, plinien, péléen et hawaïen
Strombolien, vulcanien, plinien, effusif et surtseyen
Strombolien, vulcanien, plinien, péléen et surtseyen
Vulcanien, plinien, péléen, surtseyen et effusif

Strombolien, vulcanien, plinien, péléen et surtseyen

Explication

Les cinq types explosifs sont strombolien, vulcanien, plinien, péléen et surtseyen. « Effusif » désigne un autre style éruptif, tandis que « hawaïen » ne fait pas partie de cette liste.

24. Un volcan présente une activité effusive pendant une phase, puis devient explosif au cours d’une éruption ultérieure. Quelle conclusion est justifiée ?

Son changement de type implique la formation d’un stratovolcan
Son type éruptif peut changer au cours de son histoire ou d’une éruption
Son type éruptif demeure fixé dès sa première activité volcanique
Sa phase explosive exclut toute activité effusive dans son histoire

Son type éruptif peut changer au cours de son histoire ou d’une éruption

Explication

Un volcan peut changer de type éruptif au cours de son histoire géologique, voire pendant une même éruption. Le changement de style ne prouve pas la formation d’un stratovolcan et n’empêche pas l’alternance de phases effusives et explosives.

25. Un édifice volcanique est formé par des couches alternées de coulées de lave et de téphras accumulées au fil des éruptions. De quel type d’édifice s’agit-il ?

Une coulée de lave
Un volcan à style éruptif variable
Un stratovolcan
Un cône de téphras

Un stratovolcan

Explication

Un stratovolcan est un édifice construit par l’accumulation de produits éruptifs, notamment des alternances de lave et de téphras. Un cône de téphras ne rend pas compte de cette alternance, une coulée est un produit plutôt qu’un édifice, et la variabilité éruptive est une autre caractéristique.

26. Quelles sont les trois catégories de matériaux qui sortent des volcans ?

La lave, les téphras et les gaz
La lave, les cendres et les minéraux
Les téphras, les gaz et les roches de construction
La lave, les minéraux et les composés soufrés

La lave, les téphras et les gaz

Explication

Les trois catégories de matériaux volcaniques sont la lave, les téphras et les gaz. Les cendres sont un type de matériau pyroclastique, tandis que les minéraux, les roches de construction et les composés soufrés sont évoqués comme produits ou ressources liés au volcanisme.

27. Un archipel océanique présente des îles d’âges différents alignées, tandis que la plaque se déplace au-dessus d’une source persistante de magma. Où se situent les éruptions effusives à l’origine de cet alignement ?

Le long d’une zone de subduction océanique
Hors des limites de plaques, au-dessus d’un point chaud
Sur une dorsale, à la limite de deux plaques
À une zone de collision entre deux plaques

Hors des limites de plaques, au-dessus d’un point chaud

Explication

Un point chaud se situe hors des limites de plaques; le déplacement de la plaque au-dessus de celui-ci peut former un alignement d’îles d’âges différents. Une dorsale, une collision et une subduction correspondent à des contextes de limites de plaques.

28. Dans un paysage volcanique, de vastes empilements épais de coulées basaltiques sont observés. Comment nomme-t-on ces accumulations ?

Des massifs de gabbro
Des basaltes des plateaux
Des volcans-boucliers
Des dépôts pyroclastiques

Des basaltes des plateaux

Explication

Les basaltes des plateaux sont des accumulations épaisses de coulées basaltiques volcaniques. Un volcan-bouclier est un édifice, tandis que les dépôts pyroclastiques et le gabbro ne désignent pas ces accumulations de coulées.

29. Un édifice volcanique s’est construit au fil d’éruptions de lave basaltique fluide et présente un profil très étalé, aux pentes douces. De quel type d’édifice s’agit-il ?

Un stratovolcan
Un plateau basaltique
Un volcan-bouclier
Une dorsale émergée

Un volcan-bouclier

Explication

La succession de coulées basaltiques fluides construit un volcan-bouclier aux pentes très douces. Un stratovolcan se caractérise par l’alternance de dépôts pyroclastiques et de laves visqueuses; un plateau basaltique désigne une accumulation de coulées.

30. Un sédiment déposé à la surface de la Terre se transforme en roche par cimentation. Quelle catégorie de roche en résulte ?

Un dépôt sédimentaire meuble
Une roche magmatique
Une roche sédimentaire
Une roche métamorphique

Une roche sédimentaire

Explication

Une roche sédimentaire provient de la cimentation d’un sédiment déposé à la surface de la Terre. La cristallisation d’un magma forme une roche magmatique, et un dépôt meuble n’a pas encore été transformé en roche.

31. Des débris rocheux sont altérés, transportés par un cours d’eau jusqu’à un bassin, puis s’y déposent. Quelle étape transforme ensuite le sédiment en roche ?

Le transport
L’altération superficielle
La sédimentation
La diagenèse

La diagenèse

Explication

Après l’altération, le transport et la sédimentation, la diagenèse transforme le sédiment en roche. La sédimentation correspond au dépôt des particules, tandis que l’altération et le transport interviennent plus tôt.

32. Dans une succession de couches sédimentaires non bouleversées, une couche se trouve sous les autres. Quelle conclusion le principe de superposition permet-il de tirer ?

Elle recoupe et rajeunit les couches voisines
Elle a le même âge que les couches qui la recouvrent
Elle est plus récente que les couches qui la recouvrent
Elle est plus ancienne que les couches qui la recouvrent

Elle est plus ancienne que les couches qui la recouvrent

Explication

Le principe de superposition établit que les couches inférieures sont plus anciennes que celles qui les recouvrent. La règle des recoupements concerne plutôt un corps rocheux qui en coupe un autre.

33. Une fracture traverse une couche rocheuse déjà formée. Selon la règle des recoupements, quelle relation d’âge existe entre la fracture et la couche traversée ?

La relation d’âge ne peut pas être établie
La fracture a le même âge que la couche
La fracture est plus ancienne que la couche
La fracture est plus jeune que la couche

La fracture est plus jeune que la couche

Explication

La règle des recoupements indique qu’un corps rocheux qui en recoupe un autre est plus jeune que celui qu’il recoupe. Le principe de superposition compare l’âge de couches superposées, et non celui d’une fracture traversante.

34. Des débris de roches et de minéraux sont érodés, transportés puis déposés dans un bassin. À quelle catégorie appartient la roche formée, et selon quel critère est-elle classée ?

À la catégorie hydrochimique, selon les sels précipités
À la catégorie organogène, selon l’origine biologique
À la catégorie détritique, selon la taille des particules
À la catégorie détritique, selon la teneur en argile

À la catégorie détritique, selon la taille des particules

Explication

Les roches détritiques résultent de l’érosion, du transport et du dépôt de débris, puis sont classées d’après la taille de leurs particules. L’origine biologique caractérise les roches organogènes, la précipitation de sels les roches hydrochimiques, et la teneur en argile distingue les mélanges calcaire-argile.

35. Un géologue distingue des calcaires récifaux, des débris de coquilles accumulés et des roches précipitées sous l’action du plancton. Quelle catégorie générale regroupe ces formations ?

Les roches détritiques
Les roches organogènes
Les roches hydrochimiques
Les roches construites

Les roches organogènes

Explication

Les roches organogènes se forment par activité biologique et comprennent les roches construites, biodétritiques et précipitées par l’action du plancton. Les roches détritiques proviennent de débris érodés, les hydrochimiques de sels précipités, et les roches construites ne représentent qu’une partie des roches organogènes.

36. Dans un bassin, l’évaporation de l’eau entraîne la formation de gypse et de sel gemme. À quelle catégorie de roches ces dépôts appartiennent-ils ?

Aux roches hydrochimiques
Aux roches organogènes
Aux marnes
Aux roches détritiques

Aux roches hydrochimiques

Explication

Les roches hydrochimiques se forment par évaporation ou précipitation de sels, comme le gypse et le sel gemme. L’activité biologique caractérise les roches organogènes, tandis que les roches détritiques proviennent de débris et que les marnes se distinguent par leur teneur en argile.

37. Un échantillon contient 45 % d’argile. Quelle appellation correspond à sa teneur en argile ?

Marne
Argile
Argile calcaire
Calcaire marneux

Marne

Explication

Une teneur de 45 % se situe dans l’intervalle de 35 à 55 % défini pour la marne. Le calcaire marneux contient 5 à 35 % d’argile, l’argile calcaire 55 à 95 %, et l’argile 95 à 100 %.

38. Après une période de gel, une roche se fissure et se désagrège, mais ses minéraux et sa composition chimique restent inchangés. Quel processus décrit cette transformation ?

L’altération chimique
La gélifraction
La météorisation
Le transport gravitaire

La météorisation

Explication

La météorisation morcelle et dissocie la roche-mère sans modifier sa composition chimique et minéralogique. L’altération chimique modifie ou dissout des constituants, le transport gravitaire déplace les matériaux, et la gélifraction est un mécanisme de désagrégation mécanique.

39. De l’eau réagit avec des minéraux d’une roche qui ne sont pas en équilibre thermodynamique à la surface du globe. Quel processus cette interaction définit-elle ?

Le transport
L’altération chimique
La météorisation
L’altération biologique

L’altération chimique

Explication

L’altération chimique résulte de l’interaction entre l’eau et les minéraux ou phases mal cristallisées de la roche-mère qui ne sont pas en équilibre thermodynamique à la surface. La météorisation désagrège sans changer la composition, tandis que le transport déplace les matériaux.

40. Des matériaux altérés sont déplacés vers un lieu de sédimentation par un cours d’eau, le vent ou une coulée de boue. Quels sont les trois agents de transport concernés ?

L’eau, la température et la gravité
L’eau, l’air et la gravité
L’eau, l’air et la dissolution
L’eau, les organismes et la gravité

L’eau, l’air et la gravité

Explication

Les trois agents de transport des matériaux altérés sont l’eau, sous forme liquide ou solide, l’air et la gravité. Les organismes et la température ne font pas partie de cette liste, et la dissolution est un processus d’altération chimique.

41. Dans une région calcaire où l’eau a creusé de nombreuses cavités, comment appelle-t-on ce type de massif ?

Une moraine
Une dune éolienne
Un karst
Un bassin de sédimentation

Un karst

Explication

Un karst est un massif calcaire caractérisé par les cavités creusées par l’eau. Le bassin de sédimentation accumule des dépôts, la moraine est un amas transporté par la glace, et la dune est liée au transport éolien.

42. Quel terme désigne un amas de débris minéraux transporté par un glacier ou une nappe de glace ?

Une dune éolienne
Une couche sédimentaire
Un relief karstique
Une moraine

Une moraine

Explication

Une moraine est un amas de débris minéraux transporté par un glacier ou une nappe de glace. Un relief karstique est creusé par l’eau, une couche sédimentaire se forme par accumulation et une dune est façonnée par le vent.

43. Dans un bassin marin, des sédiments apportés à des périodes différentes se déposent successivement. Quelle organisation des dépôts faut-il s’attendre à observer ?

Des couches successives dont les propriétés varient avec les sédiments apportés
Une masse homogène dont les particules ont toutes la même taille
Des couches de couleur constante indépendantes des apports
Des amas de débris glaciaires classés selon leur forme

Des couches successives dont les propriétés varient avec les sédiments apportés

Explication

Les matériaux transportés s’accumulent dans le bassin et forment des couches successives dont la composition, la taille des particules et la couleur peuvent varier selon les sédiments apportés. Une masse uniforme néglige cette stratification, les amas glaciaires relèvent des moraines et la couleur peut varier.

44. Une équipe décrit le climat à plusieurs échelles spatiales et analyse quotidiennement les états de l’atmosphère. Quelle discipline correspond à cette démarche ?

La géologie
La météorologie
La climatologie
La climatologie et la météorologie sans distinction

La climatologie

Explication

La climatologie décrit le climat à différentes échelles et analyse quotidiennement les états de l’atmosphère. La météorologie mobilise la physique atmosphérique pour expliquer et prévoir le temps; la géologie porte sur les matériaux et les reliefs.

45. Une région reçoit une répartition différente de l’énergie radiative solaire à la surface. Quel enchaînement général cette variation contribue-t-elle à déterminer ?

La formation des masses d’air, qui détermine ensuite l’énergie solaire reçue
La distribution des températures, des masses d’air et des climats
La distribution des roches, des sols et des glaciers
La fréquence des marées, des courants et des reliefs

La distribution des températures, des masses d’air et des climats

Explication

La répartition de l’énergie radiative solaire à la surface terrestre détermine la distribution des températures, des masses d’air et des climats. Les marées et les reliefs ne constituent pas cet enchaînement, et les masses d’air ne déterminent pas la répartition solaire.

46. À une latitude donnée, une observatrice compare l’angle d’incidence des rayons solaires à différentes heures et à différentes saisons. De quels facteurs cet angle dépend-il ?

De la latitude, de l’altitude et de la nature du sol
De la saison, de la couverture nuageuse et de la durée du jour
De la latitude, de la saison et de l’heure
De l’heure, de la longitude et de la température de l’air

De la latitude, de la saison et de l’heure

Explication

L’angle d’incidence, mesuré entre l’horizon local et les rayons solaires, varie avec la latitude, la saison et l’heure. L’altitude, la nature du sol, les nuages et la température ne remplacent pas ces trois facteurs.

47. Deux faisceaux solaires de même section atteignent le sol, mais l’un arrive plus obliquement. Quel effet cette incidence plus oblique produit-elle ?

L’énergie se répartit sur une plus grande surface et le sol se réchauffe moins
L’énergie se concentre sur une surface plus petite et le sol se réchauffe davantage
La durée du jour diminue et le sol reçoit une énergie totale inchangée
La section du faisceau augmente et l’échauffement du sol reste identique

L’énergie se répartit sur une plus grande surface et le sol se réchauffe moins

Explication

À section de faisceau identique, une incidence plus oblique répartit l’énergie sur une surface plus grande, ce qui réchauffe moins le sol. La concentration sur une petite surface inverse l’effet, et la section du faisceau ne change pas dans la situation décrite.

48. Une colonne d’air exerce une force de 600 N600\,\text{N} sur une surface de 3 m23\,\text{m}^2. Quelle pression atmosphérique résulte de cette force ?

1800 N/m21800\,\text{N/m}^2
0,005 N/m20{,}005\,\text{N/m}^2
200 N/m2200\,\text{N/m}^2
600 N/m2600\,\text{N/m}^2

$$200\,\text{N/m}^2$$

Explication

La pression est la force par unité de surface : P=F/S=600/3=200 N/m2P=F/S=600/3=200\,\text{N/m}^2. 1800 N/m21800\,\text{N/m}^2 provient d’une multiplication, 0,005 N/m20{,}005\,\text{N/m}^2 inverse le rapport, et 600 N/m2600\,\text{N/m}^2 omet la division par la surface.

49. Une station relève une pression de 1018 hPa1018\,\text{hPa}. À quelle catégorie cette zone appartient-elle ?

À la pression moyenne de référence
À une dépression
À un anticyclone
À une zone de basse pression marginale

À un anticyclone

Explication

Une pression supérieure à 1015 hPa1015\,\text{hPa} caractérise un anticyclone. Une dépression correspond à une pression inférieure à ce seuil, tandis que 1013 hPa1013\,\text{hPa} est la valeur moyenne de référence, non le critère appliqué ici.

50. Sur une carte météorologique, une forte différence de pression existe entre deux régions proches. Dans quelle direction l’air s’écoule-t-il théoriquement par rapport aux isobares ?

Des hautes pressions vers les basses pressions, perpendiculairement aux isobares
Des basses pressions vers les hautes pressions, perpendiculairement aux isobares
Des basses pressions vers les hautes pressions, parallèlement aux isobares
Des hautes pressions vers les basses pressions, parallèlement aux isobares

Des hautes pressions vers les basses pressions, perpendiculairement aux isobares

Explication

Le gradient de pression entraîne théoriquement l’air horizontalement des hautes vers les basses pressions, perpendiculairement aux isobares. Les réponses inversant le sens attribuent l’écoulement aux basses pressions, et celles indiquant un mouvement parallèle confondent l’orientation théorique.

51. Une carte mondiale des précipitations montre des bandes pluvieuses équatoriale et tempérées, ainsi que des bandes sèches subtropicales et polaires. Quel agencement correspond au schéma latitudinal général ?

Une bande pluvieuse et six bandes sèches
Quatre bandes pluvieuses et trois bandes sèches
Trois bandes pluvieuses et quatre bandes sèches
Cinq bandes pluvieuses et deux bandes sèches

Trois bandes pluvieuses et quatre bandes sèches

Explication

Le schéma comprend trois bandes pluvieuses : deux tempérées associées aux vents d’ouest et une équatoriale liée à la ZCIT; il comporte aussi quatre bandes sèches, deux subtropicales et deux polaires. Les autres décomptes altèrent le nombre ou la répartition de ces bandes.

52. Quelle notion désigne l’ensemble des phénomènes par lesquels les eaux se déplacent et se renouvellent sur la Terre ?

La circulation souterraine
Le bassin versant
Le cycle hydrologique
Le cycle de condensation

Le cycle hydrologique

Explication

Le cycle hydrologique englobe les phénomènes de mouvement et de renouvellement des eaux sur la Terre. La condensation est un processus particulier, la circulation souterraine une partie du cycle, et le bassin versant une unité géographique.

53. Sur une carte topographique, les eaux de pluie d’un territoire convergent vers le même point où un cours d’eau quitte ce territoire. Comment appelle-t-on la surface drainée correspondante ?

Un réseau hydrographique
Un exutoire
Un bassin versant
Une ligne de crête

Un bassin versant

Explication

Un bassin versant est la surface topographique dont les eaux convergent vers le même exutoire. L’exutoire est le point de sortie, le réseau hydrographique regroupe les cours d’eau et la ligne de crête délimite les écoulements.

54. Quelle définition décrit la biosphère ?

L’ensemble de l’atmosphère terrestre où circulent les gaz nécessaires à la vie
La couche superficielle formée des sols et des roches où les végétaux prennent racine
La partie de la planète où la vie s’est développée, comprenant l’hydrosphère, la basse troposphère, la pédosphère et les sédiments marins
L’ensemble des organismes vivants présents dans les milieux terrestres et aquatiques

La partie de la planète où la vie s’est développée, comprenant l’hydrosphère, la basse troposphère, la pédosphère et les sédiments marins

Explication

La biosphère correspond à la partie de la planète où la vie s’est développée et comprend l’hydrosphère, la basse troposphère, la pédosphère et les sédiments marins. La réduire aux organismes, aux sols et aux roches, ou à toute l’atmosphère, en donne une définition incomplète ou trop large.

55. Dans une expérience, une plante éclairée absorbe du dioxyde de carbone et libère de la vapeur d’eau par ses feuilles. À quels échanges ces deux observations correspondent-elles ?

Absorption de dioxyde de carbone par transpiration et perte de vapeur d’eau pour la photosynthèse
Absorption de dioxyde de carbone pour la photosynthèse et perte de vapeur d’eau par transpiration
Absorption de vapeur d’eau pour la photosynthèse et perte de dioxyde de carbone par transpiration
Absorption d’oxygène pour la photosynthèse et perte de dioxyde de carbone par transpiration

Absorption de dioxyde de carbone pour la photosynthèse et perte de vapeur d’eau par transpiration

Explication

Les échanges gazeux décrits associent l’absorption de dioxyde de carbone à la photosynthèse et la perte de vapeur d’eau à la transpiration. Les autres associations inversent les rôles de ces processus ou remplacent les gaz concernés.

56. Deux régions ont des altitudes et des sols comparables, mais diffèrent par leurs températures et leurs précipitations moyennes. Quel facteur principal permet de les caractériser comme des biomes distincts ?

Leur altitude, même lorsque les autres conditions sont comparables
Leur stratification végétale, indépendamment du climat
Leur climat, notamment les températures et les précipitations
Leur type de sol, indépendamment des conditions climatiques

Leur climat, notamment les températures et les précipitations

Explication

Un biome est principalement caractérisé par son climat, en particulier par les températures et les précipitations. L’altitude et le sol peuvent intervenir, mais ne remplacent pas ce critère principal.

57. Dans une forêt tropicale, de très grands arbres dépassent la canopée, plusieurs strates végétales se superposent et le couvert est dense. Quelle interprétation rend le mieux compte de ces observations ?

Ces caractères caractérisent une forêt peu diversifiée, dominée par une seule strate
Ces caractères traduisent une forêt à enracinement profond, sans compétition pour la lumière
Ces caractères indiquent une forêt claire, où les arbres émergents forment un couvert ouvert
Ces caractères correspondent à une forêt équatoriale, où les arbres rivalisent pour la lumière

Ces caractères correspondent à une forêt équatoriale, où les arbres rivalisent pour la lumière

Explication

La forêt équatoriale présente de grands arbres en compétition pour la lumière, des arbres émergents, plusieurs strates et un fort recouvrement. Un couvert ouvert contredit le fort recouvrement, tandis que l’enracinement profond et la faible biodiversité ne correspondent pas aux caractéristiques indiquées.

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Quel rang la Terre occupe-t-elle en partant du Soleil ?

Le troisième.

Que désigne la révolution d’un astre ?

Son mouvement autour d’un autre astre.

Combien de temps dure la révolution de la Terre autour du Soleil ?

Un an, soit 365,25 jours.

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