Risque : Probabilité qu’un danger se produise sur un territoire donné, impliquant un événement pouvant causer des dommages ou des perturbations.
Danger : Élément source écologique ou société vulnérable susceptible de provoquer ou d’être affecté par un risque.
Risques naturels : Risques liés à des phénomènes géophysiques ou météorologiques sans intervention humaine directe, tels que l’incendie, le séisme ou la tempête.
Risques technologiques : Risques issus des activités humaines industrielles ou technologiques, comme l’accident nucléaire, l’explosion ou la radioactivité.
Les risques sont la probabilité d’événements dangereux, qu’ils soient naturels ou technologiques, et leur impact dépend de la vulnérabilité des sociétés et des éléments sources.
Vulnérabilité sociale : degré d’exposition et de fragilité des sociétés face aux risques, c’est-à-dire leur capacité à faire face, à résister ou à se remettre d’un danger ou d’un aléa. Elle dépend de divers facteurs sociaux, économiques et politiques qui influencent la capacité d’une société à gérer une crise ou une catastrophe.
Inégalité de vulnérabilité : différences dans le degré de vulnérabilité entre sociétés ou régions selon leur niveau de développement et leur localisation géographique. Certaines zones, en raison de leur développement ou de leur position géographique, sont plus exposées ou moins préparées à faire face aux risques.
La vulnérabilité sociale reflète la fragilité des sociétés face aux risques, cette fragilité étant accentuée par les inégalités liées au développement et à la localisation géographique.
Prévention des risques : Ensemble des mesures visant à réduire la probabilité ou l’impact d’un danger sur un territoire donné, par des actions concrètes telles que la construction d’infrastructures protectrices ou l’aménagement du territoire (voir page 3).
Gestion de crise : Dispositifs mis en place pour répondre aux situations d’urgence, sauver des vies, et accompagner la reconstruction après une catastrophe (voir page 3).
Risques : Probabilité qu’un danger se produise sur un territoire donné, pouvant être naturel ou technologique (voir page 1).
Danger : Élément source écologique ou société vulnérable susceptible de causer un risque (voir page 1).
Vulnérabilité : Degré d’exposition et de fragilité d’une société face à un aléa, dépendant du niveau de développement et de la fragilité des zones (voir page 2).
La prévention inclut la construction d’infrastructures de protection (digues, normes antisismiques), l’aménagement du territoire (interdiction de construire dans zones inondables), et l’éducation des populations pour réduire leur vulnérabilité (voir page 3).
La gestion de crise vise à répondre rapidement aux situations d’urgence et à accompagner la reconstruction, en mobilisant divers acteurs (État, ONG, collectivités) et en développant des dispositifs comme le plan ORSEC (voir page 3).
Les inégalités d’anti-sécurité existent, notamment dans les pays du sud où l’aide humanitaire internationale est souvent indispensable pour faire face aux crises (voir page 4).
La société face aux risques est exposée à des risques naturels (incendie, séisme, tempête) et technologiques (accident nucléaire, explosion, radioactive), dont la gestion dépend du niveau de développement et de la capacité à prévenir ou répondre (voir pages 1-2).
La pression sur les ressources en eau douce est forte : seulement 3% de l’eau mondiale est douce, principalement sous forme de nappes ou glaciers, et leur gestion est essentielle pour la prévention des crises liées à l’eau (voir pages 4-8).
La prévention des risques combine des mesures concrètes pour réduire la probabilité d’un danger et des dispositifs de gestion de crise pour répondre efficacement aux situations d’urgence, tout en tenant compte des inégalités sociales et territoriales.
Ressources en eau douce : Eau disponible sous forme liquide, notamment dans les nappes souterraines, glaciers, et eaux courantes. (source : contenu source)
Conflits hydriques : Tensions liées à la répartition et à l’utilisation de l’eau, souvent dans des zones où cette ressource est rare ou inégalement répartie. (source : contenu source)
La gestion de crise repose sur la prévention, la capacité de réponse rapide, et l’équilibre entre l’exploitation des ressources en eau douce et la réduction des tensions liées à leur répartition inégale.
Risque : Probabilité qu’un danger se produise sur un territoire donné, impliquant une source écologique et une société vulnérable (I) Société face aux risques).
Danger : Élément source écologique pouvant causer un dommage ou une catastrophe.
Vulnérabilité : Degré d’exposition et de fragilité d’une société face à un risque, dépendant du niveau de développement et de localisation (II) Inégalité vulnérabilité des sociétés).
Inégalité de vulnérabilité : Disparités dans la capacité des sociétés à faire face aux risques, influencées par leur développement économique et social (II) Inégalité vulnérabilité des sociétés).
Dispositifs de prévention : Mesures visant à réduire la probabilité ou l’impact d’un risque, telles que la construction d’infrastructures, l’aménagement du territoire, la sensibilisation et l’éducation des populations (III) Prévenir et gérer les risques).
Gestion de crise : Ensemble des dispositifs pour répondre aux situations d’urgence, sauver des vies et accompagner la reconstruction après une catastrophe (III) Prévenir et gérer les risques).
Capacité de reconstruction : Aptitude d’un territoire ou d’une société à se relever rapidement après une catastrophe, variable selon le niveau de vulnérabilité et de préparation.
Ressources en eau douce : Eau liquide disponible sous forme de nappes souterraines, glaciers, eaux courantes, représentant 3% de l’eau totale sur la planète, réparties de façon inégale (Ressources en eau douce).
Les inégalités dans la vulnérabilité face aux risques sont liées au développement, à la localisation et à la gestion des ressources, influençant la capacité des sociétés à prévenir, répondre et se relever après une catastrophe.
La gestion durable des ressources en eau douce est essentielle face à leur répartition inégale et à la pression humaine, notamment dans les zones arides, pour éviter conflits et dégradations environnementales.
Conflits hydriques : tensions ou disputes liées à la répartition et à l’utilisation de l’eau, souvent dans des zones où cette ressource est rare ou sous pression (voir section 6).
Ressources sous pression : ressources en eau douce représentant seulement 3% de l’eau totale sur la planète, principalement sous forme de nappes, glaciers, eaux courantes (voir section 6).
Nappes d’eau douce : accumulations souterraines d’eau, telles que nappes phréatiques, nappes fossiles ou captives, exploitées pour l’irrigation, l’industrie, la consommation (voir section 6).
Projets hydroélectriques : aménagements comme barrages (ex : projet "GAP" en Turquie) visant à exploiter les fleuves pour produire de l’électricité, mais pouvant réduire le débit naturel et provoquer des tensions (voir pages 6 et 7).
Disparités hydrographiques : inégalités dans la répartition des ressources en eau, avec certains pays disposant de plus de 60% de l’eau mondiale (Brésil, Russie, Chine, Canada, Indonésie), et d’autres en manque (voir page 5).
Conflits liés aux grands cours d’eau : tensions entre pays partageant des fleuves importants comme le Nil, le Tigre, l’Euphrate, notamment en raison de projets de barrages ou de prélèvements excessifs (voir pages 6 et 7).
Exemples de tensions : Turquie avec le projet "GAP" sur le Tigre et l’Euphrate, impactant l’Irak et la Syrie ; différends autour de l’eau en Israël, Égypte, Soudan (voir pages 6 et 7).
Les conflits hydriques dans le Moyen-Orient résultent principalement de la rareté relative de l’eau, des projets d’aménagements sur les fleuves, et des disparités dans la répartition des ressources, ce qui engendre des tensions entre pays partageant ces eaux.
Arctique : océan situé au-delà du 66° parallèle nord, couvert de glace 8 mois par an, entouré par des pays comme le Canada, la Norvège, la Suède. Il possède des ressources telles que poissons, minéraux, hydrocarbures, eau douce, et est relié à de nouvelles routes maritimes (passage du Nord-Est, du Nord-Ouest) dont l'ouverture est liée au changement climatique.
Ressources arctiques : comprennent principalement les poissons, les minéraux, les hydrocarbures, l’eau douce, le tourisme, et les ressources énergétiques difficiles d’accès (gaz, hydrocarbures).
Nouvelles routes maritimes : passages ouverts dans l’Arctique grâce au recul de la banquise, notamment le passage du Nord-Est (Russie) et le passage du Nord-Ouest (Canada), permettant de raccourcir les trajets entre l’Asie et l’Europe, avec des enjeux géopolitiques et économiques liés au changement climatique.
Pays actifs en Arctique : notamment le Canada, la Norvège, la Suède, la Russie, Chine, et d’autres. La surface couverte par la glace est d’environ 14 millions km².
L’Arctique, riche en ressources et en routes maritimes stratégiques, voit son accès facilité par le recul de la banquise lié au changement climatique, ce qui intensifie les enjeux géopolitiques, économiques et sécuritaires dans cette région.
Arctique : Océan situé au-delà du 66° parallèle nord, couvert de glace 8 mois par an, bordé par des pays comme le Canada, la Norvège et la Suède. Il fait la jonction entre l’océan Pacifique et l’océan Atlantique, avec une superficie de 14 millions km² de glace. La région est caractérisée par un climat très froid (-20°C en été, -50°C en hiver) et accueille des activités scientifiques, la pêche, l’exploitation de ressources minérales et énergétiques, ainsi que le tourisme. La banquise est en régression due au changement climatique, ce qui ouvre de nouvelles routes maritimes.
Protocole de Madrid (1991) : Accord international visant à préserver l’environnement en Antarctique, notamment en réglementant l’exploitation des ressources minérales, la pêche, le tourisme, et en protégeant l’écosystème. (Note : concept réservé à une autre section, non défini ici).
Nouvelles routes maritimes arctiques : Passages ouverts par la fonte de la banquise, notamment le passage du Nord-Est (Russie) et le passage du Nord-Ouest (Canada), permettant de raccourcir considérablement les trajets entre l’Asie et l’Europe. Ces routes offrent un accès aux régions riches en ressources minières et énergétiques, comme le charbon et l’or, tout en réduisant la durée des transports. Leur ouverture est favorisée par le changement climatique, mais pose des enjeux géopolitiques et sécuritaires, notamment en termes de militarisation et de contrôle stratégique.
La fonte de la banquise arctique, liée au changement climatique, ouvre de nouvelles routes maritimes stratégiques, riches en ressources, mais accentue aussi la militarisation et les enjeux géopolitiques de la région.
Nouvelles routes arctiques : passages maritimes ouverts en raison du réchauffement climatique, permettant de raccourcir les trajets entre l’Asie, l’Europe et l’Amérique, et d’accéder aux ressources minières. Ces routes incluent le passage du Nord-Est (entre la Russie et l’Asie) et le passage du Nord-Ouest (entre l’Alaska et le Canada).
Accès aux ressources minières : possibilité d’exploiter dans la zone arctique des minerais, hydrocarbures, et eau douce, rendue accessible par la fonte des glaces.
Enjeux géopolitiques et sécuritaires : rivalités entre pays pour le contrôle des nouvelles routes, des ressources, et la souveraineté dans la région, renforcées par la militarisation croissante.
Militarisation : augmentation de la présence militaire dans l’Arctique, avec la construction de bases, la mise en place de dispositifs de contrôle stratégique, et la réalisation de manoeuvres militaires pour assurer la sécurité et la souveraineté, notamment par la Russie, les États-Unis, et d’autres pays.
La fonte du pergélisol arctique, favorisée par le changement climatique, a permis l’ouverture de nouvelles routes maritimes et l’accès à des ressources stratégiques, ce qui a intensifié la militarisation de la région et renforcé les enjeux géopolitiques et sécuritaires.
Irrigation par parcelle : Technique d’irrigation adaptée aux zones arides, utilisant une faible pression d’eau pour arroser directement les cultures sur une parcelle spécifique.
Irrigation par aspersion : Technique plus consommatrice d’eau, utilisant des systèmes de pulvérisation pour répartir l’eau de manière homogène sur de grandes surfaces agricoles.
Irrigation par canaux : Méthode consistant à acheminer l’eau par des canaux dans les régions où l’eau est abondante, avec une consommation pouvant atteindre 1000 m³ par hectare par an.
Les techniques d’irrigation varient selon la disponibilité en eau et le contexte géographique, l’irrigation par parcelle étant privilégiée dans les zones arides, tandis que l’irrigation par canaux est utilisée dans les régions où l’eau est abondante.
Risque : Probabilité qu’un danger se réalise sur un territoire donné (source : page 1).
Danger : Élément source écologique ou technologique pouvant provoquer un aléa (source : page 1).
Risques naturels : Incendie, séisme, tempête, liés aux phénomènes naturels (source : page 1).
Risques technologiques : Accidents industriels, nucléaires, explosions, radioactifs, liés aux activités humaines (source : page 1).
Fragilité : Degré d’exposition et de vulnérabilité d’une société face aux aléas (source : page 2).
Exposition : La présence ou la proximité d’une société à un aléa ou risque (source : page 2).
Vulnérabilité : La fragilité d’une société face à un aléa, dépendant du développement et de la localisation (source : page 2).
Prévenir : Mettre en place des mesures pour réduire la probabilité ou l’impact d’un danger (source : page 3).
Gestion de crise : Dispositifs pour répondre aux situations d’urgence, sauver des vies, accompagner la reconstruction (source : page 3).
La région du Moyen-Orient est confrontée à une vulnérabilité accrue face aux risques liés à la rareté de l’eau, aux conflits, et aux aléas naturels ou technologiques, nécessitant des mesures de prévention et de gestion adaptées pour limiter leur impact.
| Critère | Risques naturels | Risques technologiques | Auteurs / Concepts clés |
|---|---|---|---|
| Définition | Phénomènes géophysiques ou météorologiques (incendie, séisme, tempête) | Accidents liés à l’industrie (nucléaire, explosion, radioactivité) | Risque, danger (source et vulnérabilité) |
| Origine | Naturelle | Humaine (industrielle, technologique) | Notions clés : risque, danger |
| Impact | Dommages matériels, pertes humaines | Catastrophes industrielles, pollution | Vulnérabilité sociale et environnementale |
| Exemples | Séisme, tempête, incendie | Accident nucléaire, explosion industrielle | |
| Facteurs aggravants | Changements climatiques, urbanisation | Négligence, défaillance technique |
| Critère | Vulnérabilité sociale | Prévention des risques | Auteurs / Concepts clés |
|---|---|---|---|
| Définition | Capacité à faire face, résister ou se remettre | Actions pour réduire la probabilité ou l’impact | Vulnérabilité, prévention, gestion de crise |
| Facteurs influents | Niveau de développement, inégalités, localisation | Infrastructures, éducation, aménagement | Inégalités, capacité de réponse |
| Exemples | Zones urbaines exposées, pays en développement | Construction de digues, normes antisismiques | Notions clés : prévention, gestion de crise |
| Impact | Fragilité accrue, inégalités sociales | Réduction des dommages, résilience |
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Risque — définition ?
Probabilité qu’un danger cause des dommages.
Danger — définition ?
Source ou élément vulnérable susceptible de provoquer un risque.
Risques naturels — exemples ?
Incendie, séisme, tempête.
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