QCM : Grammaire de l’interrogation (8 questions)

Questions et réponses du QCM

1. À l’oral de français, quelle place est accordée à la grammaire et quels domaines peut-elle évaluer ?

Elle vaut 2 points et peut porter sur l’interrogation, la négation ou les propositions subordonnées circonstancielles.
Elle vaut 4 points et peut porter sur l’interrogation, la négation ou les propositions subordonnées circonstancielles.
Elle vaut 2 points et porte sur l’interrogation, le vocabulaire ou l’analyse des figures de style.
Elle vaut 2 points et porte sur la conjugaison, l’accord du participe passé ou les propositions relatives.

Elle vaut 2 points et peut porter sur l’interrogation, la négation ou les propositions subordonnées circonstancielles.

Explication

La grammaire compte pour 2 points et son évaluation peut concerner l’interrogation, la négation ou les propositions subordonnées circonstancielles. La conjugaison, l’accord du participe passé et les propositions relatives ne sont pas les domaines indiqués ici.

2. Un candidat prépare l’oral de français et révise les propositions subordonnées circonstancielles : cette notion relève-t-elle de la grammaire susceptible d’être évaluée ?

Non, seules l’interrogation et la négation relèvent des domaines grammaticaux susceptibles d’être évalués.
Non, elle relève du vocabulaire et ne fait pas partie des domaines grammaticaux évalués.
Oui, elle fait partie des domaines grammaticaux susceptibles d’être évalués, dans une épreuve notée sur 2 points.
Oui, elle relève de l’analyse littéraire, dans une épreuve de grammaire notée sur 4 points.

Oui, elle fait partie des domaines grammaticaux susceptibles d’être évalués, dans une épreuve notée sur 2 points.

Explication

Les propositions subordonnées circonstancielles figurent parmi les domaines possibles de l’évaluation grammaticale, qui vaut 2 points. L’interrogation et la négation ne sont pas les seuls domaines concernés.

3. À quelles fins une interrogation peut-elle servir ?

À demander une information, à exprimer une hypothèse scientifique, ou à décrire un événement passé.
À demander une information, à donner un ordre, ou à présenter une explication grammaticale.
À formuler une question rhétorique ironique ou oratoire, à exprimer un doute, ou à raconter une action.
À demander une information, à formuler une question rhétorique ironique ou oratoire, ou à donner un ordre.

À demander une information, à formuler une question rhétorique ironique ou oratoire, ou à donner un ordre.

Explication

Une interrogation peut demander une information, avoir une fonction rhétorique ironique ou oratoire, ou servir à donner un ordre. Exprimer une hypothèse scientifique ne fait pas partie des fonctions indiquées.

4. Quelle distinction permet de différencier une interrogation partielle d’une interrogation totale ?

La partielle porte sur l’ensemble de la phrase et appelle oui ou non, tandis que la totale porte sur une partie et appelle une réponse précise.
La partielle porte sur l’ensemble de la phrase et appelle une réponse précise, tandis que la totale porte sur une partie et appelle oui ou non.
La partielle porte sur une partie de la phrase et appelle une réponse précise, tandis que la totale porte sur l’ensemble et appelle oui ou non.
La partielle porte sur une partie de la phrase et appelle oui ou non, tandis que la totale porte sur l’ensemble et appelle une réponse précise.

La partielle porte sur une partie de la phrase et appelle une réponse précise, tandis que la totale porte sur l’ensemble et appelle oui ou non.

Explication

L’interrogation partielle vise un élément de la phrase et demande une réponse précise ; l’interrogation totale concerne l’ensemble de la phrase et appelle une réponse par oui ou non. L’inversion de ces deux types constitue une confusion fréquente.

5. Où se place généralement l’élément interrogatif dans une interrogation partielle ?

Un pronom interrogatif simple ou un terme interrogatif complexe se place en tête de phrase.
Un pronom interrogatif simple ou un terme interrogatif complexe se place en fin de phrase.
Un pronom interrogatif simple se place après le verbe, tandis qu’un terme complexe ouvre la phrase.
Un pronom interrogatif simple ouvre la phrase, tandis qu’un terme complexe se place après le sujet.

Un pronom interrogatif simple ou un terme interrogatif complexe se place en tête de phrase.

Explication

Dans l’interrogation partielle, le pronom interrogatif simple ou le terme interrogatif complexe est placé en tête de phrase. Le placer en fin de phrase ou après le verbe ne correspond pas à la formation décrite.

6. Dans la question « Qui est venu ? », quel élément est interrogé et quelle réponse convient ?

Le verbe est interrogé, et « Boris » peut constituer une réponse.
Le sujet est interrogé, et « Boris » peut constituer une réponse.
Le complément d’objet est interrogé, et « Boris » peut constituer une réponse.
L’attribut est interrogé, et « Boris » peut constituer une réponse.

Le sujet est interrogé, et « Boris » peut constituer une réponse.

Explication

Dans « Qui est venu ? », le pronom « qui » interroge le sujet, auquel « Boris » peut répondre. L’interrogation portant sur l’attribut apparaît plutôt dans une formulation comme « Qui est cet homme ? ».

7. Quelles sont les trois formes possibles pour construire une interrogation totale en français ?

L’inversion simple, le remplacement du verbe et l’emploi de « pourquoi ».
L’inversion simple, l’inversion complexe et l’emploi de « est-ce que ».
L’inversion complexe, l’ajout d’un pronom interrogatif et l’emploi de « combien ».
L’emploi de « est-ce que », la suppression du sujet et l’ajout de « où ».

L’inversion simple, l’inversion complexe et l’emploi de « est-ce que ».

Explication

Une interrogation totale peut se former par inversion simple, inversion complexe ou avec « est-ce que ». L’ajout d’un pronom interrogatif, comme « pourquoi » ou « où », caractérise plutôt une interrogation partielle.

8. Dans « Rodrigue, as-tu du cœur ? », quel procédé forme l’interrogation totale ?

L’emploi de « est-ce que » devant une phrase déclarative.
L’inversion simple du sujet et du verbe.
L’ajout d’un adverbe interrogatif en fin de phrase.
L’inversion complexe avec reprise du sujet par un pronom.

L’inversion simple du sujet et du verbe.

Explication

Dans cette phrase, le verbe « as » précède le pronom sujet « tu » : c’est une inversion simple. L’inversion complexe comporte une reprise pronominale du sujet, comme dans une tournure telle que « Ce choix n’était-il pas… ? ».

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Combien de points vaut la grammaire à l’oral de français ?

2 points.

Sur quels thèmes porte la grammaire à l’oral de français ?

L’interrogation, la négation ou les propositions subordonnées circonstancielles.

À quoi peut servir l’interrogation dans la langue ?

À demander une information, formuler une question rhétorique ou donner un ordre.

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