QCM : Les racines GON- grecque (13 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant l’alternance vocalique grecque et latine :

Le grec a conservé ce principe ancien, contrairement à son effacement marqué en latin.
Cette alternance concerne une variation vocalique au sein d’une racine verbale grecque.
L’alternance vocalique grecque est absente du français courant.
La racine verbale grecque peut alterner entre une forme comportant [e] et une forme comportant [o].
Le latin conserve largement cette alternance vocalique ancienne dans ses racines verbales.

Le grec a conservé ce principe ancien, contrairement à son effacement marqué en latin. · Cette alternance concerne une variation vocalique au sein d’une racine verbale grecque. · L’alternance vocalique grecque est absente du français courant. · La racine verbale grecque peut alterner entre une forme comportant [e] et une forme comportant [o].

Explication

L’alternance grecque fait varier une racine verbale entre [e] et [o], et le grec a conservé ce principe ancien. Elle a été largement effacée en latin et n’existe pas dans le français courant, contrairement à l’affirmation sur le latin.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les exemples d’alternance vocalique, lesquelles sont exactes ?

Tendon et ténopexie illustrent la racine TON-, opposée à TÉN- dans tonus.
Sperme et spore illustrent des formes expliquées par l’alternance vocalique [e]/[o].
Tréponème relève de TROP-, tandis qu’héliotrope relève de TRÉP-.
Tréponème illustre la racine TROP-, opposée à TRÉP- dans héliotrope.
Tendon et ténopexie relèvent de TÉN-, face à TON- dans tonus.

Sperme et spore illustrent des formes expliquées par l’alternance vocalique [e]/[o]. · Tendon et ténopexie relèvent de TÉN-, face à TON- dans tonus.

Explication

Sperme et spore illustrent l’alternance [e]/[o], de même que TÉN- dans tendon et ténopexie face à TON- dans tonus. Les racines de tréponème et d’héliotrope sont respectivement TRÉP- et TROP-, et non l’inverse.

3. Concernant les racines POD- et PED- du pied, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les formes POD- et PED- illustrent une alternance grecque entre [e] et [o].
Le grec POUS a pour génitif PODOS et désigne le pied.
Le grec POUS et le latin PES désignent tous deux le pied.
Les formes grecques et latines du pied illustrent une alternance entre [o] et [e].
Le latin PES a pour génitif PEDIS et fournit la forme grecque POD-.

Le grec POUS a pour génitif PODOS et désigne le pied. · Le grec POUS et le latin PES désignent tous deux le pied. · Les formes grecques et latines du pied illustrent une alternance entre [o] et [e].

Explication

Le grec POUS, génitif PODOS, et le latin PES, génitif PEDIS, désignent le pied. POD- est grec et PED- latin, et leur rapprochement illustre l’alternance [o]/[e], non une alternance grecque seule.

4. Les formes savantes construites sur les racines du pied comprennent :

Podologue et podocyte sont formés sur la forme latine PED- du pied.
Pédicure est formé sur PED-, la forme latine de la racine du pied.
Pédicelle est formé sur POD-, la forme grecque de la racine du pied.
Podologue est formé sur POD-, la forme grecque de la racine du pied.
Le latin PES a pour génitif PODIS et désigne le pied.

Pédicure est formé sur PED-, la forme latine de la racine du pied. · Podologue est formé sur POD-, la forme grecque de la racine du pied.

Explication

Pédicure et pédicelle reposent sur PED-, la forme latine de la racine du pied, tandis que podologue et podocyte sont construits sur POD-, sa forme grecque. Le grec POUS a pour génitif PODOS, et le latin PES a pour génitif PEDIS : ces formes illustrent l’alternance entre les racines grecques et latines.

5. Au sujet de la racine GON- liée à la naissance et à la reproduction :

La racine GON- de naissance peut concerner les organes reproducteurs.
La racine GON- de naissance se distingue de celle qui désigne le genou.
La première racine GON- est une forme de GÉN-, qui signifie « naître ».
La racine GON- de naissance désigne l’articulation du genou.
La première racine GON- concerne principalement les articulations.

La racine GON- de naissance peut concerner les organes reproducteurs. · La racine GON- de naissance se distingue de celle qui désigne le genou. · La première racine GON- est une forme de GÉN-, qui signifie « naître ».

Explication

La racine GON- considérée est une forme de GÉN- (« naître ») et concerne la naissance ou les organes reproducteurs. La racine du genou désigne une articulation et ne doit pas être confondue avec cette racine liée à la reproduction.

6. Parmi les propositions suivantes concernant les gonades, lesquelles sont exactes ?

Chez les plantes à fleurs, les ovaires et les pétales constituent les gonades.
Les gonades sont les glandes qui produisent les gamètes ou cellules sexuelles.
Chez les plantes à fleurs, l’ovaire et les étamines sont des gonades.
Chez l’humain, les ovaires et les testicules sont des gonades.
Chez l’humain, les ovaires et les testicules sécrètent les hormones hypophysaires FSH et LH.

Les gonades sont les glandes qui produisent les gamètes ou cellules sexuelles. · Chez les plantes à fleurs, l’ovaire et les étamines sont des gonades. · Chez l’humain, les ovaires et les testicules sont des gonades.

Explication

Les gonades produisent les gamètes ou cellules sexuelles. Chez l’humain, les ovaires et les testicules sont des gonades ; chez les plantes à fleurs, ce sont l’ovaire et les étamines. Les pétales ne constituent pas les gonades des plantes à fleurs. Les hormones hypophysaires FSH et LH agissent sur les gonades : elles ne sont pas sécrétées par les ovaires et les testicules.

7. Une sécrétion excessive d’hormones sexuelles par les gonades est observée. Concernant les termes associés, quelles propositions sont exactes ?

L’hypogonadisme désigne une sécrétion excessive d’hormones par les gonades.
L’hypogonadisme correspond à un excès de sécrétion d’hormones sexuelles.
L’hypergonadisme se distingue de l’hypogonadisme par le sens de la variation sécrétoire.
L’hypergonadisme correspond à un excès de sécrétion hormonale par les gonades.
L’hypergonadisme correspond à une insuffisance de sécrétion hormonale.

L’hypergonadisme se distingue de l’hypogonadisme par le sens de la variation sécrétoire. · L’hypergonadisme correspond à un excès de sécrétion hormonale par les gonades.

Explication

L’hypergonadisme désigne un excès de sécrétion d’hormones sexuelles par les gonades, tandis que l’hypogonadisme désigne une insuffisance. Les propositions inversant ces deux définitions sont donc incorrectes.

8. Concernant les deux racines homonymes GON- :

GON- de naissance constitue une variante de GON- issu de GONY.
La racine GON- du genou se rapporte au latin GENU.
GON- associé au genou désigne une notion liée à la naissance.
La racine GON- du genou ne se rapporte pas à la naissance.
GON- associé au genou provient du grec GONY, équivalent du latin GENU.

La racine GON- du genou se rapporte au latin GENU. · La racine GON- du genou ne se rapporte pas à la naissance. · GON- associé au genou provient du grec GONY, équivalent du latin GENU.

Explication

La racine GON- du genou vient de GONY et correspond au latin GENU ; elle ne concerne pas la naissance. La racine liée à la naissance est une forme GÉN-, et non une variante de GON- du genou.

9. Parmi les propositions suivantes concernant les termes médicaux en gon- liés au genou, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

La gonarthrose désigne une arthrose touchant le genou.
La gonalgie désigne une douleur localisée au genou.
La gonarthrose désigne une douleur ressentie au genou.
La gonopathie désigne une maladie du genou.
La gonalgie désigne une maladie affectant le genou.

La gonarthrose désigne une arthrose touchant le genou. · La gonalgie désigne une douleur localisée au genou. · La gonopathie désigne une maladie du genou.

Explication

La gonalgie est une douleur au genou, la gonarthrose une arthrose du genou et la gonopathie une maladie du genou. Une maladie du genou correspond à la gonopathie, tandis qu’une douleur relève de la gonalgie.

10. Le sens grec de GONIA et son lien avec le genou sont les suivants :

GONIA exprime « angle » en prolongeant une image figurée du genou.
En grec, GONIA signifie « articulation » et prolonge le sens figuré du genou.
Le sens de « angle » en GONIA évoque le pli d’une articulation.
En grec, GONIA signifie « angle » et prolonge le sens figuré du genou.
Le sens de GONIA renvoie au genou comme origine de la naissance.

GONIA exprime « angle » en prolongeant une image figurée du genou. · Le sens de « angle » en GONIA évoque le pli d’une articulation. · En grec, GONIA signifie « angle » et prolonge le sens figuré du genou.

Explication

GONIA signifie « angle » et prolonge l’image figurée du genou comme pli d’une articulation. Le terme ne signifie pas « articulation » et son lien au genou n’évoque pas la naissance.

11. À propos de la base grecque AGON :

AGON est distinct des deux racines homonymes GON-.
AGON constitue une forme de la racine GON- du genou.
AGON correspond à la racine GON- associée à la naissance.
La base grecque AGON signifie « genou » ou « articulation ».
La base grecque AGON signifie « combat » ou « lutte ».

AGON est distinct des deux racines homonymes GON-. · La base grecque AGON signifie « combat » ou « lutte ».

Explication

AGON signifie « combat » ou « lutte » et se distingue des deux racines homonymes GON-. Le genou et la naissance relèvent des racines GON- homonymes, non de la base AGON.

12. Concernant les molécules agonistes et antagonistes, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une molécule agoniste de X bloque l’action de la molécule antagoniste.
Une molécule antagoniste de X possède les mêmes propriétés que X.
Une molécule agoniste de X active les mêmes récepteurs chimiques que X.
Une molécule agoniste de X bloque l’action de X.
Une molécule antagoniste de X bloque l’action de Y.

Une molécule agoniste de X active les mêmes récepteurs chimiques que X.

Explication

Une molécule agoniste de X active les mêmes récepteurs chimiques que X et possède les mêmes propriétés. Une molécule antagoniste bloque l’action de X : elle ne bloque pas l’action de la molécule antagoniste, ne possède pas les mêmes propriétés que X et ne bloque pas l’action de Y. Elle n’est pas décrite comme activant les mêmes récepteurs chimiques que X.

13. Lorsqu’un agoniste et son antagoniste agissent ensemble, quelles propositions sont exactes ?

Le muscle agoniste participe à la contraction et au mouvement.
Le muscle antagoniste s’étire lorsque l’agoniste se contracte.
Le muscle antagoniste s’oppose au mouvement produit par l’agoniste.
Le triceps se contracte lorsque le biceps se contracte.
Le muscle antagoniste participe au mouvement dans le même sens que l’agoniste.

Le muscle agoniste participe à la contraction et au mouvement. · Le muscle antagoniste s’étire lorsque l’agoniste se contracte. · Le muscle antagoniste s’oppose au mouvement produit par l’agoniste.

Explication

Le muscle agoniste participe à la contraction et au mouvement, tandis que son antagoniste s’y oppose et s’étire lorsque l’agoniste se contracte. Le biceps et le triceps illustrent cette opposition : le triceps ne se contracte pas lorsque le biceps agoniste se contracte.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 37 flashcards sur Les racines GON- grecque.

Quelle alternance caractérise la racine verbale grecque dans l’alternance vocalique ?

Elle varie entre une forme avec [e] et une forme avec [o].

Comment le grec, le latin et le français courant préservent-ils l’alternance vocalique ?

Le grec la conserve, le latin l’a largement effacée et elle est absente du français courant.

Que désignent les mots grecs POUS et PODOS ?

Le pied.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Les racines GON- grecque.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM