QCM : Histoire matérielle du livre (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel support végétal, issu d’une plante des marécages, fut utilisé d’abord par les Égyptiens, puis en Grèce et dans l’Empire romain ?

Le parchemin
Le rotulus
Le papier de lin
Le papyrus

Le papyrus

Explication

Le papyrus est fabriqué à partir d’une plante des marécages et son usage s’est diffusé des Égyptiens vers la Grèce et l’Empire romain. Le parchemin est fait de peaux animales, le rotulus désigne une forme de rouleau et le papier de lin n’est pas le support décrit.

2. Dans une collection, un rouleau se présente verticalement en une seule colonne, tandis qu’un autre, très long, est copié en colonnes sur sa longueur. Comment les classer ?

Le premier est un rotulus et le second un codex
Le premier est un rotulus et le second un volumen
Le premier est un volumen et le second un rotulus
Le premier est un codex et le second un volumen

Le premier est un rotulus et le second un volumen

Explication

Le rotulus est disposé verticalement en une colonne, alors que le volumen se déroule en longueur et comporte des colonnes. Inverser ces noms confond les deux rouleaux ; le codex, lui, est un livre de feuilles que l’on feuillette.

3. Un lecteur doit consulter plusieurs passages éloignés d’un rouleau antique. Quelle difficulté pratique rencontrera-t-il ?

Il devra rembobiner pour retrouver les passages
Il devra retourner le support pour lire le verso
Il devra feuilleter jusqu’aux passages recherchés
Il devra dérouler le rouleau sans le rembobiner

Il devra rembobiner pour retrouver les passages

Explication

Le rouleau impose de rembobiner pour retrouver un passage et se prête mal à une consultation ponctuelle. Le feuilletage correspond au codex, tandis que la difficulté d’annotation ne signifie pas que le support soit illisible.

4. De quelle matière est fabriqué le parchemin utilisé comme support d’écriture ?

De fibres textiles tirées du lin et du chanvre
De peaux animales, notamment de moutons et de veaux
De feuilles de bois réduites en pâte
De tiges végétales récoltées dans les marécages

De peaux animales, notamment de moutons et de veaux

Explication

Le parchemin est fabriqué à partir de peaux animales, notamment celles de moutons, brebis, agneaux et veaux. Les tiges des marécages servent à fabriquer le papyrus, tandis que les autres matières proposées ne correspondent pas à sa fabrication.

5. Un historien situe la diffusion du codex de parchemin comme forme du livre. Quelle période doit-il retenir ?

Le IIe siècle avant J.-C.
Les IIIe-IVe siècles après J.-C.
Le Ve siècle après J.-C.
Le IIIe siècle avant J.-C.

Les IIIe-IVe siècles après J.-C.

Explication

Le codex de parchemin se diffuse comme forme du livre aux IIIe-IVe siècles après J.-C. Le Ve siècle correspond à son affirmation plus marquée, tandis que les dates avant J.-C. ne sont pas la période indiquée pour cette diffusion.

6. Une archiviste cherche à consulter directement une page précise d’un livre rectangulaire fait de feuilles découpées. Quelle forme de livre convient à cette consultation ?

Le rouleau, que l’on rembobine pour retrouver la page
Le codex, que l’on peut ouvrir à l’endroit choisi
Le volumen, que l’on déroule jusqu’au passage voulu
Le rotulus, que l’on consulte en déroulant sa colonne

Le codex, que l’on peut ouvrir à l’endroit choisi

Explication

Le codex est un livre rectangulaire composé de feuilles découpées, que l’on peut ouvrir à n’importe quel endroit et feuilleter. Le volumen et le rotulus sont des formes de rouleau, qui se consultent par déroulement plutôt que par feuilletage.

7. Un atelier remplace le papyrus par du parchemin pour produire un manuscrit. Quel avantage matériel caractérise ce changement ?

Une moindre résistance, une écriture sur une face et une meilleure conservation
Une meilleure résistance, une écriture sur une face et une conservation réduite
Une moindre résistance, l’écriture recto verso et une conservation réduite
Une meilleure résistance, l’écriture recto verso et une meilleure conservation

Une meilleure résistance, l’écriture recto verso et une meilleure conservation

Explication

Le parchemin est plus résistant que le papyrus, permet l’écriture recto verso et se conserve mieux. Limiter son écriture à une seule face reprend la caractéristique du papyrus ; le parchemin n’est pas moins résistant ni moins bien conservé.

8. Lorsqu’on situe la deuxième révolution du livre en 1454-1455, quel changement caractérise cette révolution sans modifier la forme du livre ?

Le passage à l’impression mécanique, tandis que le codex demeure
Le passage du parchemin au papier, sans changement de procédé
Le passage du codex au rouleau, tandis que la copie reste manuelle
Le passage du livre matériel au support électronique

Le passage à l’impression mécanique, tandis que le codex demeure

Explication

La deuxième révolution correspond à l’impression mécanique, mais la forme du codex est conservée. Le rouleau confond forme et procédé, le support électronique relève de la troisième révolution, et le papier ne définit pas à lui seul ce changement.

9. Un atelier reproduit une page en composant les mots avec des lettres métalliques réutilisables, puis en les pressant sur le papier. Quel procédé met-il en œuvre ?

La reproduction mécanique par transfert sans pression
L’impression typographique par caractères mobiles et presse
L’impression par une planche gravée reproduisant une page entière
La copie manuscrite à l’aide d’un modèle écrit

L’impression typographique par caractères mobiles et presse

Explication

L’impression typographique assemble des caractères métalliques mobiles, puis les presse sur le papier à l’aide d’une presse. La planche gravée n’utilise pas des caractères mobiles, la copie manuscrite est manuelle et le transfert sans pression omet le mécanisme décrit.

10. Pour transformer des peaux en parchemin, un atelier doit choisir la chaîne de préparation adéquate. Quelle suite d’opérations convient ?

Trempage à la chaux, raclage, ébourrage, effleurage, ponçage, découpage
Trempage à la chaux, ébourrage, raclage, ponçage, effleurage, découpage
Découpage, trempage à la chaux, raclage, ébourrage, effleurage, ponçage
Trempage dans l’encre, raclage, ébourrage, effleurage, ponçage, découpage

Trempage à la chaux, raclage, ébourrage, effleurage, ponçage, découpage

Explication

La préparation commence par le trempage dans un bain de chaux, puis comprend le raclage, l’ébourrage, l’effleurage, le ponçage et enfin le découpage. La variante qui permute les étapes confond leur ordre, le bain d’encre remplace à tort la chaux, et le découpage intervient ici trop tôt.

11. Dans un atelier de copie médiéval, où les scribes réalisent-ils les manuscrits ?

Dans l’armarius
Dans l’atelier de réglure
Dans le scriptorium
Dans la bibliothèque

Dans le scriptorium

Explication

Le scriptorium est le lieu où les manuscrits sont copiés. L’armarius organise et supervise cette activité, tandis que l’atelier de réglure et la bibliothèque ne désignent pas le lieu de copie indiqué.

12. Dans un atelier, des chiffons ont été broyés dans l’eau et la pâte obtenue a été levée dans une forme. Quelle suite d’opérations permet de fabriquer les feuilles de papier ?

Lisser la pâte, essorer les feuilles, puis les faire sécher
Sécher la pâte, lisser les feuilles, puis les essorer
Lisser la pâte, sécher les feuilles, puis les essorer
Essorer la pâte, sécher les feuilles, puis les lisser

Lisser la pâte, essorer les feuilles, puis les faire sécher

Explication

Après le levage, la pâte est lissée, puis les feuilles sont essorées et séchées. L’option qui place l’essorage avant le lissage inverse deux étapes, celle qui omet l’essorage le supprime, et celle qui le place après le séchage inverse l’ordre des deux dernières opérations.

13. Un artisan doit produire des caractères typographiques à partir d’un modèle de lettre gravé. Quelle séquence de fabrication doit-il suivre ?

Graver un poinçon, en imprimer l’empreinte en creux dans une matrice, puis couler l’alliage dans un moule
Graver un poinçon, couler l’alliage dans la matrice, puis imprimer son empreinte dans un moule
Graver une matrice, en imprimer l’empreinte en relief sur un poinçon, puis couler l’alliage dans un moule
Graver un poinçon, en imprimer l’empreinte en creux dans un moule, puis couler l’alliage dans une matrice

Graver un poinçon, en imprimer l’empreinte en creux dans une matrice, puis couler l’alliage dans un moule

Explication

Le poinçon gravé sert à former une empreinte en creux dans la matrice, puis l’alliage est coulé dans un moule. L’option qui inverse matrice et poinçon confond leur rôle, celle qui fait couler dans la matrice omet le moule, et celle qui échange moule et matrice attribue l’empreinte au mauvais élément.

14. Un imprimeur souhaite produire plusieurs centaines d’exemplaires d’un texte sans fabriquer à nouveau chaque lettre pour chaque copie. Quelle propriété des caractères typographiques rend cela possible ?

Ils sont réutilisables, combinables et interchangeables
Ils sont combinables, mais fabriqués sur mesure pour chaque exemplaire
Ils sont réutilisables, mais fixés ensemble en une page indivisible
Ils sont interchangeables, mais doivent être refondus après chaque tirage

Ils sont réutilisables, combinables et interchangeables

Explication

Les caractères peuvent être réutilisés, combinés et échangés, ce qui permet de composer et d’imprimer de nombreux exemplaires. La page gravée confond caractères mobiles et bloc unique, la refonte après chaque tirage nie leur réutilisation, et la fabrication sur mesure méconnaît leur caractère combinable.

15. Un copiste choisit une écriture, décide de séparer les mots et sélectionne les signes de ponctuation, sans modifier l’organisation du texte sur la page. De quel aspect s’agit-il ?

De la mise en livre
De l’annotation marginale
De la mise en texte
De la mise en page

De la mise en texte

Explication

La mise en texte concerne la manière de copier le texte, notamment l’écriture, les séparations entre les mots et la ponctuation. La mise en page désigne sa disposition sur la page, la mise en livre son organisation dans le volume, et l’annotation marginale ne couvre qu’un type d’ajout.

16. Dans un manuscrit, un scribe doit décider si le texte occupera une longue ligne ou plusieurs colonnes et s’il sera accompagné de commentaires. Quel aspect organise-t-il ?

La ponctuation
La mise en page
La mise en texte
La mise en livre

La mise en page

Explication

La mise en page règle la disposition du texte sur la page, notamment les lignes, les colonnes et la présence de commentaires. La mise en texte concerne les choix de copie, la mise en livre l’organisation du texte dans le volume, et la ponctuation relève de la mise en texte plutôt que de la disposition.

17. Un copiste médiéval prépare la page d’un poème en vers et celle d’un récit en prose. Quelle disposition correspond aux usages fréquents ?

Le poème et le récit en longues lignes
Le poème en longues lignes et le récit en colonnes
Le poème et le récit en colonnes
Le poème en colonnes et le récit en longues lignes

Le poème en colonnes et le récit en longues lignes

Explication

Dans les manuscrits médiévaux, les textes en vers sont souvent copiés en colonnes, tandis que la prose est disposée en longues lignes. L’option qui inverse ces formats échange les usages associés aux deux genres; les options qui leur donnent une disposition identique ne préservent pas cette distinction.

18. Un livre imprimé en 1498, dont l’apparence rappelle celle des manuscrits médiévaux, appartient à quelle catégorie ?

Un incunable
Un livre moderne du XVIe siècle
Un livre imprimé après 1501
Un manuscrit médiéval

Un incunable

Explication

Un incunable est un livre imprimé avant 1501 et il imite souvent l’apparence des manuscrits médiévaux. Le manuscrit médiéval est copié à la main, tandis que le livre moderne du XVIe siècle et le livre imprimé après 1501 ne correspondent pas à la date donnée.

19. Dans un atelier du XVe siècle, une image est d’abord imprimée dans un livre, puis reçoit des couleurs ajoutées au pochoir. Quelle technique a produit l’image imprimée ?

Le coloriage au pochoir
La gravure sur bois
La gravure sur métal
Le coloriage à la main

La gravure sur bois

Explication

La gravure sur bois imprime l’image ; le coloriage au pochoir intervient ensuite pour ajouter la couleur. Le coloriage à la main est également une étape de mise en couleur, tandis que la gravure sur métal n’est pas la technique indiquée.

20. Un éditeur du XVIe siècle prépare un ouvrage de format réduit, doté d’une page de titre, de titres courants, de chapitres et d’une table des matières. À quel type de livre ces caractéristiques correspondent-elles ?

Au livre moderne du XVIe siècle
À l’incunable de la fin du XVe siècle
Au livre sans mise en page élaborée
Au manuscrit médiéval en colonnes

Au livre moderne du XVIe siècle

Explication

Le livre moderne du XVIe siècle se distingue notamment par le format réduit et une organisation élaborée comprenant page de titre, titres courants, chapitres et tables. L’imitation du manuscrit caractérise plutôt l’incunable, et les autres choix ne réunissent pas ces traits.

21. Dans un monastère bénédictin, quelle organisation de la journée correspond à la règle de saint Benoît ?

Étude universitaire, enseignement et copie urbaine
Prière, repos et échanges commerciaux
Travail manuel, production et activité militaire
Prière, travail manuel et activité intellectuelle

Prière, travail manuel et activité intellectuelle

Explication

La règle de saint Benoît organise la journée autour de la prière, du travail manuel et de l’activité intellectuelle. Une journée réduite à la prière omet deux composantes, tandis que les autres choix substituent des activités non indiquées.

22. Aux XIIe-XIIIe siècles, une ville connaît une forte croissance et voit son université se développer. Quel changement dans la production des livres cette situation favorise-t-elle ?

La création d’ateliers de copie au haut Moyen Âge
Le renforcement des scriptoria monastiques
La création d’ateliers urbains de parchemin
La création d’ateliers urbains de copie

La création d’ateliers urbains de copie

Explication

Aux XIIe-XIIIe siècles, l’essor des villes et des universités favorise la création d’ateliers urbains consacrés à la copie. Les scriptoria monastiques relèvent d’un autre cadre, et les choix restants déplacent la période ou l’activité.

23. Pour produire rapidement plusieurs copies d’un ouvrage de référence, un atelier répartit ses cahiers entre plusieurs copistes qui travaillent en même temps. Quel système applique-t-il ?

La direction de l’armarius
L’impression en atelier
La copie successive par un seul copiste
La pecia

La pecia

Explication

La pecia consiste à diviser un ouvrage de référence en cahiers distribués à plusieurs copistes qui travaillent en parallèle. La copie successive confie l’ouvrage entier à un seul copiste, tandis que l’armarius supervise la copie et que l’impression relève d’un autre procédé.

24. Un atelier souhaite répondre aux besoins de lecteurs médiévaux variés. Quel ensemble de publics correspond à la diversité de la production livresque de cette époque ?

Les ecclésiastiques, sans les universitaires ni les lecteurs de romans
Les bourgeois et les nobles, à l’exclusion des lecteurs religieux
Le clergé, les universitaires, les bourgeois et les lecteurs de chevalerie ou de dévotion
Le clergé et les universitaires, à l’exclusion des lecteurs laïcs

Le clergé, les universitaires, les bourgeois et les lecteurs de chevalerie ou de dévotion

Explication

La production médiévale s’adresse à des publics divers, comprenant le clergé, les universitaires, les bourgeois et les lecteurs de chevalerie ou de dévotion. La restriction au clergé ou aux seuls lecteurs laïcs réduit cette diversité, tandis que l’exclusion des livres de chevalerie méconnaît un public attesté.

25. Un colporteur prépare un almanach destiné à des lecteurs modestes. Quel contenu correspond le mieux à ce type de livre ?

Des récits de chevalerie, des chansons et des histoires de héros légendaires
Des prières et des vies de saints, sans conseils ni recettes pratiques
Un calendrier, des vies de saints, des conseils agricoles, des remèdes et des recettes
Des traités universitaires, des commentaires antiques et des textes de philosophie

Un calendrier, des vies de saints, des conseils agricoles, des remèdes et des recettes

Explication

Les almanachs destinés aux lecteurs modestes pouvaient associer calendrier, vies de saints et contenus pratiques comme des conseils agricoles, des remèdes et des recettes. Les traités savants relèvent d’un autre public, tandis que les options réduites aux textes religieux ou chevaleresques omettent la variété caractéristique de ces almanachs.

26. Quelle conception distingue l’humanisme de la vision antérieure décrite dans le cours ?

Il place l’imprimerie au centre et se limite à la reproduction des manuscrits
Il place Dieu au centre et interprète les textes antiques à travers la pensée chrétienne
Il place l’homme au centre et encourage l’étude contextualisée des textes antiques grecs et latins
Il place les textes religieux au centre et écarte l’étude des auteurs antiques

Il place l’homme au centre et encourage l’étude contextualisée des textes antiques grecs et latins

Explication

L’humanisme place l’homme au centre de ses préoccupations et étudie les textes antiques grecs et latins dans leur contexte. La primauté de Dieu correspond à la vision antérieure, tandis que la réduction aux textes religieux ou à l’imprimerie confond le courant avec d’autres aspects.

27. Un imprimeur consulte des philologues pour comparer des manuscrits et préparer une édition plus fiable d’un texte antique. Quel principe de la collaboration humaniste cette démarche met-elle en œuvre ?

Les imprimeurs fixent seuls le texte et se chargent de sa diffusion
Les humanistes traduisent les textes, sans intervenir dans leur établissement éditorial
Les humanistes diffusent les textes, tandis que les imprimeurs se limitent à les étudier
Les humanistes et les imprimeurs coopèrent pour établir des éditions fiables et diffuser les textes

Les humanistes et les imprimeurs coopèrent pour établir des éditions fiables et diffuser les textes

Explication

Les humanistes apportent leur travail sur les textes et les imprimeurs rendent possibles des éditions fiables ainsi que leur diffusion : leur collaboration sert ces deux objectifs. L’intervention des imprimeurs seuls, la simple traduction ou la séparation stricte des rôles ne rend pas compte de ce travail commun.

28. Une lectrice examine le manuscrit que Guillaume de Machaut destine à sa dame vers 1365. Quelle description correspond à cet exemplaire ?

Vingt feuillets et un seul exemplaire
Quinze fascicules et un seul exemplaire
Vingt fascicules reproduits en plusieurs exemplaires
Vingt fascicules et un seul exemplaire

Vingt fascicules et un seul exemplaire

Explication

Le manuscrit destiné à sa dame est constitué de vingt fascicules et n’existe qu’en un exemplaire. Les vingt feuillets confondent deux unités du livre, les reproductions multiples contredisent son caractère unique et les quinze fascicules confondent le nombre avec le délai d’envoi.

29. Une personne souhaite consulter le manuscrit de Machaut destiné à sa dame. Quelle précaution correspond à la demande de l’auteur ?

Le transmettre après quinze jours et le conserver avec soin
Ne pas le montrer à n’importe qui et le conserver avec soin
Le reproduire pour le conserver sans précaution particulière
Le montrer à tous les lecteurs et le conserver avec soin

Ne pas le montrer à n’importe qui et le conserver avec soin

Explication

Machaut demande à la fois que son manuscrit ne soit pas montré à n’importe qui et qu’il soit conservé avec soin. Le délai de quinze jours concerne l’envoi, l’accès ouvert à tous contredit la discrétion demandée, et la reproduction ne remplace pas la conservation soigneuse.

30. Quelle affirmation décrit correctement la Bible à 42 lignes produite par Gutenberg ?

Elle est son premier texte imprimé, et il en produit entre 160 et 180 exemplaires.
Elle n’est pas son premier texte imprimé, et il en produit entre 160 et 180 pages par exemplaire.
Elle n’est pas son premier texte imprimé, et il en produit 42 exemplaires.
Elle n’est pas son premier texte imprimé, et il en produit entre 160 et 180 exemplaires.

Elle n’est pas son premier texte imprimé, et il en produit entre 160 et 180 exemplaires.

Explication

La Bible à 42 lignes n’est pas le premier texte imprimé par Gutenberg, qui en produit entre 160 et 180 exemplaires. Dire qu’elle est son premier texte confond l’ouvrage célèbre avec son premier imprimé ; 42 désigne les lignes, non les exemplaires ; la production en planches ne correspond pas au procédé décrit pour Gutenberg.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 81 flashcards sur Histoire matérielle du livre.

Qu’est-ce que le papyrus ?

Un support végétal fabriqué à partir d’une plante des marécages.

Comment le rotulus se distingue-t-il par sa disposition ?

C’est un rouleau disposé verticalement en une colonne.

Comment le volumen se distingue-t-il par sa disposition ?

C’est un rouleau très long copié en colonnes.

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