Fiche de révision : Introduction à la linguistique et ses applications

Plan du Cours

  1. Définition et perspectives de la linguistique
  2. Naissance et domaines de la linguistique appliquée
  3. Psycholinguistique et acquisition du langage
  4. Sociolinguistique et contact des langues
  5. Pragmatique et actes de parole
  6. Enseignement des langues et traduction
  7. Interprétation et politique linguistique
  8. Lexicologie et lexicographie
  9. Terminologie et néologie
  10. Linguistique clinique et computationnelle

1. Définition et perspectives de la linguistique

Notions clés & Définitions

  • Linguistique : La linguistique est une étude scientifique du langage et de la langue.
  • Linguistique appliquée : La linguistique appliquée met en pratique les connaissances linguistiques pour résoudre des problèmes sociaux.
  • Linguistique générale : La linguistique générale étudie l’ensemble des langues plutôt qu’une seule langue.
  • Linguistique interne : La linguistique interne analyse la langue en elle-même, comme un système propre à cette langue.
  • Linguistique externe : La linguistique externe étudie la langue dans ses interactions avec d’autres langues.

Points essentiels

  • La linguistique se classe selon 3 critères : extension, projection et autonomie.
  • Au critère d’extension : la linguistique générale couvre toutes les langues, tandis que la linguistique particulière se concentre sur une langue spécifique.
  • Au critère de projection : la linguistique théorique vise une explication conceptuelle, tandis que la linguistique appliquée sert à traiter des besoins sociaux concrets.
  • Au critère d’autonomie : la linguistique interne étudie la langue en elle-même, et la linguistique externe l’étudie en contact avec d’autres langues.
  • La linguistique appliquée apparaît en 1946 et se motive par la traduction, le développement des systèmes d’écriture, la terminologie et de nouveaux modes d’apprentissage des langues.
  • Escandell Vidal distingue trois champs d’application : applications traditionnelles (avant les années 50), applications récentes (après les années 50) et disciplines périphériques.

Astuce mémo

E-P-A : Extension (général/particulier) • Projection (théorique/appliquée) • Autonomie (interne/externe).

2. Naissance et domaines de la linguistique appliquée

Notions clés & Définitions

  • Trois critères de classification : Cadre de découpage de l’étude du langage selon l’étendue, la projection (théorie vs application) et l’autonomie (interne vs externe).
  • Besoin de traduction : Motivation de départ de la linguistique appliquée liée à la communication entre langues.
  • Disciplines périphériques : Ensemble de domaines proches de l’application, plus théoriques, liés à la société et avec une applicabilité parfois limitée.

Points essentiels

  • La linguistique appliquée naît en 1946, motivée par la traduction entre langues, le développement de systèmes d’écriture, la terminologie et de nouveaux modes d’apprentissage des langues.
  • La linguistique se classe selon trois critères : extension (générale vs particulière), projection (théorique vs appliquée) et autonomie (interne vs externe).
  • La projection distingue la linguistique théorique, orientée vers l’explication conceptuelle, de la linguistique appliquée, orientée vers la résolution de problèmes sociaux par la mise en pratique.
  • Selon Escandell Vidal (2011), les domaines d’application se regroupent en applications traditionnelles (avant les années 50), applications récentes (après les années 50) et disciplines périphériques.
  • Les disciplines périphériques citées mettent notamment en avant la psycholinguistique, la sociolinguistique et la pragmatique.

Astuce mémo

Mémo Naissance 1946 : TETA = Traduire, Écrire, Termes, Apprendre.

3. Psycholinguistique et acquisition du langage

Notions clés & Définitions

  • Trait involontaire : Phénomène linguistique produit sans contrôle conscient, utilisé pour étudier le fonctionnement du langage chez le locuteur.
  • Psycholinguistique : Branche centrée sur la façon dont le langage est traité mentalement, reliant compréhension et production en situation réelle.
  • Interlangue : Système linguistique du ou de la apprenant(e) de L2/LE qui évolue par stades successifs d’apprentissage.
  • Langue maternelle : Première langue apprise dans l’enfance, jouant un rôle naturel majeur dans la pensée, la communication et l’identité du locuteur.
  • Cadre de référence MCER : Document de référence qui décrit des objectifs d’apprentissage et des niveaux de maîtrise pour organiser programmes et évaluations.

Points essentiels

  • La psycholinguistique traite le traitement du langage comme un continuum incluant compréhension et production.
  • Deux axes sont distingués en psycholinguistique : une perspective expérimentale et une perspective évolutive.
  • L’acquisition de la L1 est naturelle et spontanée, liée à de vrais besoins de communication et à des interactions quotidiennes.
  • L’apprentissage d’une L2/LE est un processus conscient et dirigé, généralement structuré, sans dépendre d’une pratique continue spontanée.
  • L’interlangue est comparable à la L1 par son caractère inconscient, mais correspond aux stades successifs d’acquisition en L2/LE.
  • Le MCER (2002) fournit une base commune pour programmes, orientations et examens, en décrivant connaissances et compétences ainsi que des niveaux de progression.

Astuce mémo

Comprendre + Produire = Psycholinguistique (le “traitement” va dans les deux sens).

4. Sociolinguistique et contact des langues

Notions clés & Définitions

  • Seconde langue L2 : La seconde langue est un système acquis dans le contexte habituel de l’apprenant, ce qui permet souvent un contact direct avec elle.
  • Langue étrangère LE : La langue étrangère est un système acquis hors du contexte propre de l’apprenant, avec peu ou pas d’exposition naturelle et continue.
  • Transfert linguistique : Le transfert est l’influence de la langue déjà acquise sur la nouvelle langue, pouvant améliorer ou perturber l’apprentissage.

Points essentiels

  • La L2 est apprise dans un cadre de vie où l’apprenant a des contacts directs avec la langue.
  • La LE est apprise sans exposition naturelle et continue, car l’apprentissage se fait en dehors du contexte propre de l’apprenant.
  • Le transfert peut être positif ou négatif selon la façon dont la langue préalable aide ou gêne l’apprentissage.
  • L’interlangue correspond à une acquisition progressive comparable à la trajectoire de la L1, mais propre aux stades de l’apprenant.
  • La présence d’une langue précédemment acquise explique une partie de l’interférence observée en L2/LE.

Astuce mémo

L2 = Vie sur place (contact direct), LE = Hors vie (pas d’exposition continue).

5. Pragmatique et actes de parole

6. Enseignement des langues et traduction

Notions clés & Définitions

  • Traduction non littérale : La traduction non littérale consiste à ne pas remplacer mot à mot les unités, afin de préserver le sens réel porté par les expressions idiomatiques.
  • Calque sémantique : Le calque sémantique est un transfert de sens qui naît en calquant la structure ou le contenu d’une langue source sur la langue cible.
  • Résidu conceptuel : Un résidu conceptuel est une part du sens qui reste difficile à transférer quand les langues ne découpent pas les idées et les catégories de la même façon.
  • Interprétation simultanée : L’interprétation simultanée consiste à rendre oralement le discours dans la langue d’arrivée en temps réel, avec un court décalage de quelques secondes.

Points essentiels

  • Les expressions idiomatiques ne se traduisent pas littéralement : elles exigent une équivalence fonctionnelle (exemples indiqués : tomar el pelo / to pull one’s leg / prendere in giro).
  • Le risque de calques sémantiques apparaît quand on traduit “par analogie” la structure du sens de la langue d’origine (exemple cité : literature → literatura / bibliografía).
  • Des divergences de catégorisation entre langues rendent certaines notions difficiles à transposer sans adaptation (exemple cité : morriña).
  • L’interprétation peut désigner à la fois le processus de transformation d’un discours oral et le produit final rendu dans la langue de destination.
  • En interprétation simultanée, l’interprète restitue en temps réel depuis une cabine insonorisée et se relaie avec un autre interprète si le discours est long.
  • En interprétation consécutive, l’interprète écoute l’ensemble du discours puis le reproduit après, en prenant des notes pour viser une fidélité accrue.

Astuce mémo

Idiomes ≠ mots : “sens d’abord”, sinon tu fais un calque (source → calque).

7. Interprétation et politique linguistique

Notions clés & Définitions

  • Planification du corpus : La planification du corpus vise les aspects formels d’une langue, comme la grammaire, l’orthographe, le lexique et la terminologie.
  • Planification du statut : La planification du statut cherche à garantir la reconnaissance et l’utilité d’une langue dans les sphères sociales, politiques et économiques.
  • Planification linguistique : La planification linguistique regroupe des décisions organisées pour modifier l’usage et la place des langues dans une société.
  • Droits linguistiques : Les droits linguistiques concernent la possibilité d’utiliser sa langue dans la vie sociale et institutionnelle, y compris sans discrimination.

Points essentiels

  • Selon Haugen (1959), la planification du corpus traite surtout de la forme (grammaire, orthographe, lexique, terminologie) et de sa normalisation, dont la création et la mise à jour de vocabulaire spécialisé.
  • Selon Haugen (1959), la planification du statut vise à assurer la reconnaissance et l’utilité d’une langue dans des domaines sociaux, politiques et économiques.
  • Pour Arnáez (2006), une planification linguistique doit préciser le contexte de bilinguisme ou d’interculturalité, fixer des objectifs concrets et un horizon temporel, prévoir des canaux de diffusion et des ressources, et s’appuyer sur une législation favorable.
  • Les buts possibles de la planification linguistique incluent purification, revitalisation, réforme, standardisation, propagation (augmentation des locuteurs) et communication interlinguistique.
  • Dans la pratique, la politique linguistique répond à des problèmes sociolinguistiques comme l’inégalité linguistique, la revitalisation des langues en danger et la prévention de la discrimination via la promotion des droits linguistiques.
  • Les politiques publiques concrètes incluent l’intégration des langues minoritaires à l’école, des normes pour documents officiels et signalétique, et la gestion des langues dans le gouvernement, les tribunaux et l’administration.

Astuce mémo

Corpus = FORMES (orthographe/lexique) ; Statut = PLACE (reconnaissance/usage social).

8. Lexicologie et lexicographie

Notions clés & Définitions

  • Lexicographie : La lexicographie est l’activité de collecte, d’organisation et de rédaction de données lexicales pour produire des ouvrages et ressources de référence.
  • Terminographie : La terminographie regroupe les travaux qui recensent et organisent des termes d’un domaine spécialisé pour en proposer des usages et solutions.
  • Base de données terminologiques : Une base de données terminologiques est un dépôt structuré qui stocke et facilite la recherche de termes, définitions et informations associées.
  • Corpus : Un corpus est une collection de textes oraux ou écrits issus d’un contexte naturel, conçue pour fournir des données réelles pour l’analyse.

Points essentiels

  • Les travaux terminographiques peuvent être monolingues, bilingues ou plurilingues selon le nombre de langues couvertes.
  • Un travail terminographique peut être systématique s’il couvre tous les termes d’un domaine ou ponctuel s’il cible un seul terme ou un ensemble précis.
  • Les objectifs peuvent être prescriptifs pour proposer/normaliser des termes, descriptifs pour les recueillir et les analyser, ou mixtes pour combiner recueil, description et propositions.
  • Les ressources produites incluent listes de termes, glossaires, dictionnaires, terminologies et bases/bancs de données terminologiques.
  • En lexicographie, les corpus servent à élaborer des dictionnaires plus précis fondés sur des usages réels plutôt que sur des intuitions.
  • La création de ressources terminologiques peut s’appuyer sur l’extraction terminologique via des outils comme TermoStat 3.0, AntConc ou Sketch Engine.

Astuce mémo

Listes → glossaires/dictionnaires → bases : même logique, degré de structuration croissant.

9. Terminologie et néologie

Notions clés & Définitions

  • Néologie spécialisée : La néologie spécialisée regroupe les mots nouveaux issus de domaines techniques, donnant naissance à de la néologie terminologique (aussi appelée néonymie ou néologie lexicale des langues de spécialité).
  • Néonymie : La néonymie désigne l’apparition et la création de nouvelles unités lexicales, souvent observées dans des langues de spécialité et liées à la terminologie.
  • Critères de néologicité : Les critères de néologicité servent à juger si une forme est ressentie comme nouvelle, en s’appuyant sur la chronologie, la perception des locuteurs et les traces lexicographiques.

Points essentiels

  • Les néologismes peuvent être formels : ils créent à la fois un nouveau signifiant et un nouveau sens.
  • Les néologismes sémantiques ajoutent un nouveau sens à un signifiant déjà existant, sans créer une nouvelle forme.
  • Les néologismes d’emprunt viennent d’autres langues et s’implantent dans la langue d’arrivée.
  • Pour la néologicité, on examine la chronologie, le sentiment néologique des locuteurs, l’absence de documentation préalable dans les dictionnaires et l’instabilité de la forme.
  • Un exemple de formes instables est la série wasap, wasapear, güisqui, où l’apparition récente s’accompagne d’une variation de réalisation.

Astuce mémo

Formel = nouveau signe + nouveau sens ; Sémantique = même signe, nouveau sens ; Emprunt = vient d’ailleurs.

10. Linguistique clinique et computationnelle

Notions clés & Définitions

  • Linguistique clinique : La linguistique clinique est une branche appliquée qui étudie les manifestations anormales du langage chez l’enfant et l’adulte, liées à des troubles ou causes diverses.
  • Linguistique computationnelle : La linguistique computationnelle étudie scientifiquement le langage avec des ordinateurs, en y intégrant des modèles et des données issues de corpus.
  • Linguistique forense : La linguistique forense analyse le langage comme élément de preuve ou de décision dans des contextes judiciaires et juridiques.

Points essentiels

  • La linguistique clinique vise l’étude des manifestations anormales du langage dues à des inhibitions, absences, distorsions, divergences ou détériorations de la capacité linguistique.
  • Le terme Clinical Linguistics a été attribué à Crystal en 1981, après des premiers développements situés dans les années 60–70.
  • En linguistique clinique, le linguiste ne rééduque pas le patient : il analyse l’atteinte, recueille des données réelles, étudie les perturbations et produit des protocoles pour les thérapeutes.
  • La linguistique computationnelle naît pour répondre au défi social de la traduction automatique, initialement avec des systèmes trop littéraux dont les résultats ont été insuffisants.
  • En linguistique computationnelle, l’amélioration à partir des années 80 s’explique par l’usage de corpus et des méthodes computatoires plus avancées, rendant la traduction plus efficace.
  • En linguistique forense, le cas Evans (1949) est présenté comme un point de départ : plusieurs versions d’une déclaration auraient révélé une manipulation par des changements de formulation.

Astuce mémo

Repères-clés : Crystal 1981 (terme) → Valence 2006 (1er congrès I) → Evans 1949 (forense).

Repères chronologiques

DateÉvénement
1946Naissance de la linguistique appliquée, motivée par traduction, systèmes d’écriture, terminologie et nouveaux modes d’apprentissage.
1959Haugen (1959) : planification du corpus et planification du statut.
1981Crystal : terme “Clinical Linguistics” attribué en 1981.
2002MCER (2002) : base commune pour programmes, orientations, examens et niveaux de maîtrise.
2011Escandell Vidal (2011) : trois champs d’application (traditionnelles, récentes, disciplines périphériques).

Tableaux de synthèse

Traduction vs interprétation

TypeModalitéTemporalitéExécution
Traductionécritepas immédiateactivité réalisée par le traducteur pour transformer un texte écrit
Interprétationoraleimmédiateactivité réalisée par l’interprète pour transformer un discours oral (consécutive/simultanée)

Pièges & confusions fréquents

  1. Confondre L2 et LE : en L2 il y a contact direct avec la langue, en LE l’apprentissage se fait hors contexte et sans exposition continue.
  2. Croire que la traduction remplace mot à mot ; les expressions idiomatiques exigent une équivalence fonctionnelle, sinon tu fais un calque.
  3. Mélanger “calque sémantique” et “emprunt” : le calque transfère un sens/structure par analogie, l’emprunt vient d’une autre langue.
  4. Intervertir planification du corpus et planification du statut : corpus = formes (grammaire, orthographe, lexique), statut = reconnaissance/usage social.
  5. Dire que la linguistique de corpus est une discipline qui étudie le corpus lui-même ; c’est un outil méthodologique pour étudier d’autres phénomènes.
  6. Opposer de façon incorrecte acquisition et apprentissage : L1 est naturelle spontanée sans enseignement explicite, L2/LE est consciente, dirigée et souvent variable.
  7. Confondre terminologie et terminographie : la terminologie porte sur les termes (discipline/théorie/produit), la terminographie sur la pratique/méthodologie de rédaction de ressources spécialisées.

Checklist Examen

  1. Définir la linguistique et distinguer linguistique générale vs particulière, interne vs externe, théorique vs appliquée.
  2. Expliquer pourquoi la linguistique appliquée apparaît en 1946 (traduction, systèmes d’écriture, terminologie, apprentissage) et citer les critères E-P-A.
  3. Identifier les trois champs d’application d’Escandell Vidal (traditionnelles, récentes, disciplines périphériques) et donner les exemples de disciplines périphériques.
  4. Définir la psycholinguistique et ses axes (expérimentale vs évolutive), puis relier compréhension + production au “traitement” du langage.
  5. Décrire l’interlangue comme système évolutif de l’apprenant en stades et relier L1 naturelle à une acquisition par besoins de communication.
  6. Distinguer L2 et LE (cadre d’apprentissage et exposition) et expliquer le transfert positif/négatif avec l’idée d’interférence.
  7. Définir la pragmatique (langage en contexte, intention, inférences) et présenter les actes de parole (locutif, ilocutif, perlocutif).
  8. Définir langue maternelle et langue non maternelle, puis préciser les caractéristiques d’acquisition (L1) vs apprentissage (L2/LE).
  9. Maîtriser la structure du dictionnaire (macrostructure lecture verticale, microstructure lecture horizontale) et les types d’ordonnancement (semasiologique/onomasiologique).
  10. Distinguer traduction et interprétation (écrit/oral ; simultanée/consécutive) et connaître les rôles langue source vs langue meta/destination.
  11. Expliquer les objectifs de la planification linguistique : corpus vs statut (Haugen), et les exigences (Arnáez) ; citer des exemples de politiques publiques.
  12. Définir terminologie/terminographie, puis décrire néologie (formel vs sémantique vs emprunt) avec critères de néologicité.
  13. Expliquer ce qu’est la linguistique de corpus (approche méthodologique, données réelles, but descriptif fondé sur données) et ses limites (taille/équilibre/représentativité).
  14. Définir linguistique clinique (manifestations anormales, rôle du linguiste non-rééducateur) et situer ses origines (années 60–70 ; Crystal 1981).

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2. Dans la classification selon l’autonomie, quelle distinction est correcte ?

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Linguistique — définition ?

Étude scientifique du langage et de la langue.

Linguistique appliquée — rôle ?

Met en pratique la connaissance linguistique pour résoudre des problèmes sociaux.

Linguistique générale — étude ?

Étudie l’ensemble des langues.

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