QCM : Introduction à l’histoire de la musique (28 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne la musicographie ?

La formation universitaire destinée aux professeurs de musique dans l’enseignement secondaire
L’analyse des inscriptions musicales gravées sur des supports durables
L’ensemble des écrits consacrés à la musique, comme la critique, les biographies, l’histoire et la théorie
L’étude scientifique des partitions fondée sur des éditions critiques et des références documentaires

L’ensemble des écrits consacrés à la musique, comme la critique, les biographies, l’histoire et la théorie

Explication

La musicographie englobe différentes formes d’écriture sur la musique, notamment la critique, les biographies, l’histoire et la théorie musicales. L’étude scientifique des partitions relève plutôt de la musicologie constituée comme discipline.

2. Quelle caractéristique distingue les musicographes des XVIIIe et XIXe siècles des premiers musicologues formés ?

Les musicographes suivent une formation universitaire spécialisée, tandis que les musicologues abandonnent progressivement les genres historiques
Les musicographes travaillent après 1945, tandis que les formations musicologiques apparaissent dès le début du XVIIIe siècle
Les musicographes écrivent dans plusieurs genres sans formation spécialisée, tandis que les formations musicologiques apparaissent dans les années 1920
Les musicographes se consacrent à la critique esthétique, tandis que les musicologues se limitent à la biographie des compositeurs

Les musicographes écrivent dans plusieurs genres sans formation spécialisée, tandis que les formations musicologiques apparaissent dans les années 1920

Explication

Aux XVIIIe et XIXe siècles, les musicographes écrivent sur la musique sans formation spécialisée et pratiquent plusieurs genres. Les premières formations spécifiquement musicologiques n’apparaissent que dans les années 1920.

3. Quel objectif caractérise la critique musicale développée avec la presse au XIXe siècle ?

Former des enseignants capables de transmettre la pratique musicale
Classer les documents musicaux selon des périodes et des lieux
Établir une édition critique des textes conservés dans les archives
Produire un jugement esthétique sur les œuvres et les pratiques musicales

Produire un jugement esthétique sur les œuvres et les pratiques musicales

Explication

La critique musicale vise à produire un jugement esthétique, développement favorisé par la pratique amateure et l’essor de la presse. Le classement documentaire et l’édition critique appartiennent à d’autres activités savantes.

4. Dans quel but les techniques documentaires sont-elles utilisées par la musicologie scientifique ?

Localiser, organiser et référencer les documents afin de garantir la validité des preuves
Réunir des anecdotes musicales variées pour produire un récit agréable à lire
Diffuser des connaissances musicales sans vérifier l’origine des documents
Remplacer l’étude des sources par une appréciation personnelle des œuvres

Localiser, organiser et référencer les documents afin de garantir la validité des preuves

Explication

Les techniques documentaires permettent de localiser, d’organiser et de référencer les documents, ce qui fonde la validité des preuves. Une compilation non systématique ou une appréciation personnelle ne fournit pas cette vérification documentaire.

5. Lequel de ces ensembles correspond aux principales techniques documentaires de la musicologie scientifique ?

Chroniques de spectacles, jugements esthétiques, débats publics et témoignages
Catalogues d’œuvres, inventaires d’archives, bibliographies et fiches organisées
Partitions manuscrites, instruments anciens, portraits de compositeurs et critiques
Récits biographiques, comptes rendus de concerts, lettres privées et anecdotes

Catalogues d’œuvres, inventaires d’archives, bibliographies et fiches organisées

Explication

Les techniques documentaires comprennent les catalogues d’œuvres, les inventaires de fonds d’archives, les bibliographies et les fiches organisées selon différents critères. Les autres ensembles regroupent des sources ou des genres d’écriture, mais ne décrivent pas cet appareillage documentaire.

6. Quelle est la tâche essentielle de la philologie dans l’étude des documents musicaux ?

Établir une édition critique du texte après avoir recherché, conservé et interprété les documents
Évaluer la beauté artistique d’une œuvre en fonction de la réception des auditeurs
Classer les inscriptions anciennes selon leur support et leur lieu de découverte
Former les musiciens à l’exécution pratique des partitions nouvellement éditées

Établir une édition critique du texte après avoir recherché, conservé et interprété les documents

Explication

La philologie recherche, conserve et interprète les documents, avec pour tâche essentielle d’établir une édition critique du texte. L’évaluation esthétique concerne une autre approche, tandis que le classement des inscriptions relève de sciences auxiliaires spécifiques.

7. Quelle opposition caractérise les positions de Pierre Aubry et de Jules Combarieu concernant le document musical ?

Aubry privilégie son évaluation esthétique, tandis que Combarieu défend la constitution exhaustive des archives musicales
Aubry étudie les inscriptions anciennes, tandis que Combarieu établit des éditions critiques de textes musicaux
Aubry privilégie son exhaustivité et sa scientificité, tandis que Combarieu insiste sur son évaluation esthétique et artistique
Aubry forme les enseignants de musique, tandis que Combarieu développe des catalogues d’œuvres pour les chercheurs

Aubry privilégie son exhaustivité et sa scientificité, tandis que Combarieu insiste sur son évaluation esthétique et artistique

Explication

Pierre Aubry met l’accent sur l’exhaustivité, la systématicité et la scientificité du document musical. Jules Combarieu défend plutôt son évaluation esthétique et artistique, ce qui constitue le cœur de leur opposition.

8. Quel changement intervient en 1969 dans le statut de la musique en France ?

La recherche musicale est intégrée aux autres sciences sociales dans l’enseignement secondaire
La musique devient une spécialité de recherche indépendante dans toutes les universités françaises
La musicologie remplace la formation des enseignants dans les établissements du supérieur
La musique obtient le même statut que les autres disciplines dans l’enseignement secondaire

La musique obtient le même statut que les autres disciplines dans l’enseignement secondaire

Explication

En 1969, la musique obtient le même statut que les autres disciplines dans l’enseignement secondaire, ce qui ouvre la possibilité de faire de la musicologie une spécialité de l’enseignement supérieur. Cette réforme du statut scolaire ne supprime pas la distinction entre formation des enseignants et recherche.

9. Quelle distinction s’établit après 1969 entre l’enseignement universitaire de la musique et la musicologie ?

L’enseignement vise principalement la conservation des inscriptions, tandis que la musicologie désigne leur interprétation
L’enseignement vise principalement l’analyse esthétique, tandis que la musicologie désigne la critique de presse
L’enseignement vise principalement la formation des professeurs, tandis que la musicologie désigne strictement la recherche
L’enseignement vise principalement l’édition des partitions, tandis que la musicologie désigne la pratique amateure

L’enseignement vise principalement la formation des professeurs, tandis que la musicologie désigne strictement la recherche

Explication

Après 1969, l’enseignement universitaire de la musique a principalement pour fonction de former des professeurs, tandis que la musicologie désigne au sens strict une activité de recherche. La critique, l’édition ou l’étude des inscriptions ne définissent pas cette distinction institutionnelle.

10. Quelle critique est adressée à la musicologie de l’après-guerre ?

Elle souffre d’une pauvreté conceptuelle, de carences méthodologiques et d’une fermeture aux sciences sociales
Elle privilégie la formation pratique des interprètes au détriment de l’enseignement général de la musique
Elle abandonne les recherches documentaires au profit d’une critique exclusivement fondée sur la réception
Elle accorde trop d’importance aux sciences sociales et néglige l’établissement des sources musicales

Elle souffre d’une pauvreté conceptuelle, de carences méthodologiques et d’une fermeture aux sciences sociales

Explication

La musicologie de l’après-guerre est critiquée pour sa pauvreté conceptuelle, ses insuffisances méthodologiques et son ouverture limitée aux autres sciences sociales. Les autres propositions inversent ou transforment ces reproches en affirmant une ouverture excessive ou un abandon des sources.

11. Quels objets la nouvelle histoire sociale de la musique ajoute-t-elle aux études centrées sur les œuvres et les compositeurs ?

Les biographies des souverains et les chroniques militaires
Les seules caractéristiques formelles des partitions anciennes
Les propriétés acoustiques des instruments et des salles
Les pratiques des amateurs, les professions musicales et les institutions

Les pratiques des amateurs, les professions musicales et les institutions

Explication

La nouvelle histoire sociale élargit l’étude aux pratiques des amateurs, aux professions musicales et aux institutions, notamment. Les caractéristiques formelles des partitions relèvent plutôt de l’analyse musicale traditionnelle.

12. Lequel de ces ensembles correspond à de nouvelles sources de la musicologie sociale ?

Programmes de concerts, archives administratives et budgets ministériels
Enregistrements privés, instruments anciens et peintures de musiciens
Partitures autographes, traités d’harmonie et catalogues d’œuvres
Récits mythologiques, cartes géographiques et registres paroissiaux

Programmes de concerts, archives administratives et budgets ministériels

Explication

La musicologie sociale exploite notamment les programmes de concerts, les archives administratives et les budgets ministériels, ainsi que des manuels pédagogiques et ouvrages de vulgarisation. Les partitions et traités peuvent être utiles, mais ils ne constituent pas l’ensemble caractéristique indiqué ici.

13. Quelle distinction décrit correctement l’évolution de l’analyse musicale et de l’ethnomusicologie ?

L’analyse musicale étudie les institutions, tandis que l’ethnomusicologie se concentre sur les seules partitions écrites.
L’analyse musicale s’appuie sur la sociologie, tandis que l’ethnomusicologie se limite aux recherches nationales.
L’analyse musicale abandonne les recherches internationales, tandis que l’ethnomusicologie devient une discipline purement historique.
L’analyse musicale s’internationalise, tandis que l’ethnomusicologie s’hybride avec l’anthropologie et la sociologie.

L’analyse musicale s’internationalise, tandis que l’ethnomusicologie s’hybride avec l’anthropologie et la sociologie.

Explication

L’analyse musicale s’ouvre notamment aux recherches internationales, alors que l’ethnomusicologie croise ses pratiques avec l’anthropologie et la sociologie. Les autres réponses inversent ou réduisent ces évolutions disciplinaires.

14. Comment définir un fait historique dans le travail de l’historien ?

Comme une interprétation personnelle détachée de toute preuve documentaire
Comme une donnée immédiatement observable dans les documents conservés
Comme une reconstitution fondée sur des sources, une question, une méthode et un récit
Comme un événement du passé transmis sans sélection ni interprétation

Comme une reconstitution fondée sur des sources, une question, une méthode et un récit

Explication

Un fait historique résulte d’un travail de reconstitution qui sélectionne et interprète des sources selon une question, une méthode et une mise en récit. Il ne correspond donc ni au passé brut ni à une opinion dépourvue de preuves.

15. Lequel de ces éléments peut constituer un fait en histoire de la musique ?

La seule existence matérielle d’une partition sans contexte historique
Un jugement esthétique indépendant des interprétations et des usages
La réception d’une œuvre par ses auditeurs et ses réappropriations ultérieures
Une hypothèse sur la musique qui ne s’appuie sur aucune trace

La réception d’une œuvre par ses auditeurs et ses réappropriations ultérieures

Explication

La réception et les réappropriations d’une œuvre font partie des objets pouvant être constitués en faits historiques musicaux. Une hypothèse sans trace et un jugement isolé ne suffisent pas à établir un tel fait.

16. Quelle démarche permet à l’historien d’administrer la preuve lorsqu’il établit un fait ?

Présenter une interprétation convaincante sans détailler les documents mobilisés
Privilégier un récit fluide en réduisant les indications bibliographiques
Comparer plusieurs opinions générales sans fournir de passages vérifiables
Étayer son propos par des exemples, des citations précises et des références aux sources

Étayer son propos par des exemples, des citations précises et des références aux sources

Explication

Administrer la preuve consiste à soutenir l’argumentation par des exemples, des citations précises et des références aux sources. Un récit convaincant mais insuffisamment documenté ne permet pas d’établir solidement un fait historique.

17. Quelle différence oppose une analyse diachronique à une analyse synchronique ?

La diachronie décrit un moment fixe, tandis que la synchronie retrace les transformations successives.
La diachronie suit l’évolution dans le temps, tandis que la synchronie examine un moment donné.
La diachronie compare des sources, tandis que la synchronie vérifie leur authenticité matérielle.
La diachronie étudie les institutions, tandis que la synchronie analyse les œuvres musicales.

La diachronie suit l’évolution dans le temps, tandis que la synchronie examine un moment donné.

Explication

L’analyse diachronique observe les transformations d’un fait à travers le temps, alors que l’analyse synchronique l’examine à un moment déterminé. Les autres distinctions confondent ces approches avec des opérations de critique ou avec des objets d’étude.

18. Quel est l’objectif principal de la critique de provenance ?

Rétablir une version primitive en supprimant les ajouts successifs
Authentifier l’origine, la date et, si possible, les auteurs d’un document
Classer les variantes d’une partition selon leur proximité avec l’original
Interpréter le style d’une œuvre pour expliquer sa réception historique

Authentifier l’origine, la date et, si possible, les auteurs d’un document

Explication

La critique de provenance cherche à établir l’origine, la date et l’auteur ou les auteurs d’un document lorsque cela est possible. Le rétablissement d’une version primitive relève de la critique de restitution.

19. Que cherche à accomplir la critique de restitution appliquée à un document ?

Évaluer l’influence sociale du document auprès des publics
Décrire la réception de l’œuvre dans les institutions musicales
Rétablir sa version primitive en étudiant les variantes et leurs filiations
Identifier son origine matérielle et la date de rédaction du document

Rétablir sa version primitive en étudiant les variantes et leurs filiations

Explication

La critique de restitution vise à reconstruire la version primitive en recensant les variantes, leurs filiations, les adjonctions et les éventuelles lacunes. L’identification de l’origine et de la date appartient principalement à la critique de provenance.

20. Dans quel ordre général commence et se poursuit l’édition critique d’une partition ?

Interpréter l’œuvre, dater son style, puis rechercher les documents confirmant cette lecture
Classer les témoignages, analyser les réceptions, puis transcrire la partition sans variantes
Réunir les sources, relever les variantes, établir les filiations, puis hiérarchiser leur fiabilité
Choisir une édition récente, corriger les erreurs apparentes, puis comparer quelques manuscrits

Réunir les sources, relever les variantes, établir les filiations, puis hiérarchiser leur fiabilité

Explication

L’édition critique commence par la réunion des sources connues, suivie du relevé des variantes, de l’établissement de leurs filiations et de leur hiérarchisation selon la fiabilité. Une édition récente ne peut pas être adoptée comme point de départ sans examen comparatif des sources.

21. Quelle opération relève de la critique de provenance d’un document musical ?

Reconstituer le sens des concepts selon les catégories d’une époque
Authentifier les sources en repérant leurs emprunts et leurs filiations
Rétablir la version primitive en corrigeant les erreurs de copie
Évaluer les intentions de l’auteur face à son propre témoignage

Authentifier les sources en repérant leurs emprunts et leurs filiations

Explication

La critique de provenance authentifie les documents et leurs sources en étudiant notamment leurs emprunts et leurs filiations. La critique de restitution vise plutôt à rétablir la version primitive d’un document.

22. Quelle démarche caractérise une édition critique de partition ?

Présenter une version corrigée sans détailler les sources consultées
Réunir les sources, comparer leurs variantes et expliquer les choix éditoriaux
Transcrire une œuvre selon les habitudes d’interprétation contemporaines
Choisir la partition la plus ancienne sans comparer les autres témoignages

Réunir les sources, comparer leurs variantes et expliquer les choix éditoriaux

Explication

L’édition critique confronte toutes les sources connues, répertorie leurs variantes et expose dans un paratexte les sources retenues ainsi que les procédures suivies. L’ancienneté d’une source ne suffit donc pas à établir sa fiabilité.

23. Pour comprendre correctement un terme employé dans un document musical ancien, que doit faire la critique d’interprétation ?

Le comparer d’abord aux opinions personnelles de l’auteur
Replacer le terme dans l’univers mental et conceptuel de son époque
Lui attribuer le sens qu’il possède dans la terminologie actuelle
Le considérer comme vrai dès lors qu’il apparaît dans le document

Replacer le terme dans l’univers mental et conceptuel de son époque

Explication

La critique d’interprétation recontextualise les mots, les concepts et l’outillage mental d’une époque afin d’évaluer ce qui peut être tenu pour vrai. Un sens contemporain peut produire un anachronisme interprétatif.

24. Face à un discours de communication produit par un auteur historique, quelle attitude la critique de sincérité et d’exactitude demande-t-elle à l’historien ?

Examiner la situation objective et les intentions de l’auteur avec un doute méthodique
Adopter le discours si l’auteur semble personnellement convaincu de sa véracité
Privilégier les formulations les plus éloquentes pour restituer son influence
Écarter le document dès qu’il comporte une intention de communication

Examiner la situation objective et les intentions de l’auteur avec un doute méthodique

Explication

Cette critique analyse à la fois la situation objective et les intentions de l’auteur, ce qui impose un doute méthodique devant les discours de communication. Elle ne conduit pas à supprimer automatiquement ces documents, mais à les examiner avec prudence.

25. Quelle distinction oppose correctement la périodisation à la chronologie ?

La périodisation construit des périodes, tandis que la chronologie ordonne les événements dans le temps
La périodisation décrit les auteurs, tandis que la chronologie compare leurs instruments
La périodisation date les œuvres, tandis que la chronologie établit leur degré de postérité
La périodisation ordonne les événements, tandis que la chronologie explique les ruptures stylistiques

La périodisation construit des périodes, tandis que la chronologie ordonne les événements dans le temps

Explication

La périodisation découpe le temps en périodes en repérant des continuités et des ruptures. La chronologie a pour fonction principale de ranger les événements selon leur succession temporelle.

26. Quelle association entre une période et le domaine historique qui l’a principalement fournie est correcte ?

Le baroque et le romantisme proviennent des découpages de l’histoire de l’art
Le classique et le contemporain proviennent des découpages de l’histoire de l’architecture
L’Antiquité et la Renaissance proviennent des découpages propres à l’histoire de la musique
Le Moyen Âge et le moderne proviennent des découpages de l’histoire de la peinture

Le baroque et le romantisme proviennent des découpages de l’histoire de l’art

Explication

Les catégories baroque et romantique sont empruntées à l’histoire de l’art, tandis que classique, moderne et contemporaine viennent de l’histoire de la musique. Une période portant le même nom peut toutefois avoir des limites différentes selon le domaine.

27. Pourquoi le Moyen Âge musical doit-il être subdivisé en plusieurs périodes ?

Parce qu’il couvre un millénaire et réunit des liturgies, répertoires et notations hétérogènes
Parce que ses œuvres sont réparties entre plusieurs écoles artistiques modernes
Parce que ses transformations musicales suivent les mêmes dates que les changements politiques
Parce qu’il correspond à une courte phase caractérisée par une notation homogène

Parce qu’il couvre un millénaire et réunit des liturgies, répertoires et notations hétérogènes

Explication

L’étendue d’un millénaire et l’hétérogénéité des liturgies, des répertoires et des notations rendent nécessaire une subdivision du Moyen Âge musical. Cette organisation conduit notamment aux périodes carolingienne, de l’École d’Aquitaine, de Notre-Dame, de l’Ars nova et de l’Ars subtilior.

28. Quel risque la périodisation fait-elle courir lorsqu’elle sépare nettement le classicisme et le romantisme ?

Elle peut empêcher toute comparaison, car chaque style appartient à une période sans chevauchement
Elle peut dissimuler des continuités, car des traits classiques persistent au XIXe siècle et des traits romantiques apparaissent au XVIIIe siècle
Elle peut supprimer les différences de notation, car les deux périodes utilisent des systèmes identiques
Elle peut confondre les dates des compositeurs, car les œuvres romantiques sont toutes postérieures au XIXe siècle

Elle peut dissimuler des continuités, car des traits classiques persistent au XIXe siècle et des traits romantiques apparaissent au XVIIIe siècle

Explication

La périodisation peut donner l’impression de ruptures nettes alors que certains traits classiques persistent au XIXe siècle et que des caractéristiques romantiques existent déjà au XVIIIe siècle. La distinction entre périodes doit donc laisser place aux chevauchements et aux continuités.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 62 flashcards sur Introduction à l’histoire de la musique.

Qu'est-ce que la musicographie désigne ?

Toutes les formes d’écriture sur la musique.

Comment écrivent les musicographes aux XVIIIe et XIXe siècles ?

Sans formation spécialisée et dans plusieurs genres indifféremment.

Quand apparaissent les premières formations musicologiques ?

Dans les années 1920.

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Consultez la fiche de révision complète sur Introduction à l’histoire de la musique.

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