QCM : Introduction aux religions (10 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une personne ne rejette pas l’idée que Dieu existe, mais estime qu’il faut attendre des preuves avant de se prononcer. Quelle position décrit cette attitude ?

L’athéisme
L’agnosticisme
Le théisme affirmé
L’animisme

L’agnosticisme

Explication

L’agnosticisme suspend le jugement sur l’existence de Dieu dans l’attente de preuves. L’athéisme nie cette existence, l’animisme attribue une âme à ce qui vit, et le théisme affirmé pose une croyance en Dieu.

2. Quelle croyance attribue une âme à tout ce qui vit ?

L’animisme
L’agnosticisme
Le monothéisme
L’athéisme

L’animisme

Explication

L’animisme attribue une âme à tout ce qui vit. L’athéisme nie l’existence de Dieu, l’agnosticisme attend des preuves, et le monothéisme désigne la croyance en un seul Dieu.

3. En dressant l’inventaire du patrimoine religieux de l’humanité, quelle série rassemble des éléments qui en font partie ?

Textes sacrés, lieux de pèlerinage, danses, processions, symboles et statues
Édifices de culte, prières, pèlerinages, sacrifices, pyramides et statues
Édifices de culte, textes sacrés, objets sacrés, symboles, pyramides et statues
Objets sacrés, sacrements, purifications, invocations, textes sacrés et symboles

Édifices de culte, textes sacrés, objets sacrés, symboles, pyramides et statues

Explication

Le patrimoine religieux comprend des édifices de culte, des textes sacrés, des objets ou œuvres d’art sacrés, des symboles, des pyramides et des statues. Les prières, pèlerinages et autres rites relèvent plutôt des pratiques religieuses.

4. Une communauté commence à enterrer volontairement ses morts. Quel changement de conception cette pratique traduit-elle ?

La recherche d’un lien avec les morts et avec un au-delà
La volonté de se détacher des morts et d’écarter l’au-delà
La création d’un espace destiné aux célébrations collectives
La transmission d’objets sacrés comme principale forme de culte

La recherche d’un lien avec les morts et avec un au-delà

Explication

L’inhumation volontaire marque un changement d’attitude envers la mort et exprime la recherche d’un lien avec les morts et avec un au-delà. La réduire à une organisation pratique ou à un lieu de culte manque cette signification.

5. Que désigne une liturgie dans le contexte des pratiques religieuses ?

Un déplacement vers un lieu spirituel où les participants reprennent courage et confiance par le contact avec le divin
Une règle destinée à respecter les opinions d’autrui sans chercher à les imposer par la force
Un ensemble d’édifices, de textes et d’objets transmis comme héritage religieux de l’humanité
Une pratique permettant d’entrer dans l’espace du sacré et de communiquer avec des forces qui dépassent les êtres humains

Une pratique permettant d’entrer dans l’espace du sacré et de communiquer avec des forces qui dépassent les êtres humains

Explication

La liturgie désigne une pratique qui met en relation avec le sacré et des forces dépassant les êtres humains. Un déplacement vers un lieu spirituel correspond plutôt à la définition du pèlerinage.

6. Lequel de ces lieux est cité comme destination de pèlerinage et comme lieu élevé ?

Le mont Hira
Le Fujiyama
Le mont Sinaï
L’Acropole

Le Fujiyama

Explication

Le Fujiyama figure dans les deux listes : celle des lieux de pèlerinage et celle des lieux élevés. Le mont Sinaï est cité parmi les lieux élevés, mais pas parmi les destinations de pèlerinage mentionnées.

7. Quel rôle les rapprochements entre religions doivent-ils jouer dans leur étude ?

Permettre de les ramener à une croyance commune malgré leurs traditions
Montrer que leurs catégories se distinguent par des frontières fixes
Classer leurs pratiques selon le nombre de fidèles qu’elles réunissent
Aider à les comparer tout en préservant leurs particularités et leurs différences

Aider à les comparer tout en préservant leurs particularités et leurs différences

Explication

Les rapprochements servent à comparer les religions sans effacer la personnalité propre de chacune ni leurs différences. Les ramener à une croyance commune produirait précisément une vision simpliste.

8. En quoi le sens ancien de « tolérer » différait-il du sens positif actuel de la tolérance ?

Le sens ancien consistait à supporter ce qu’on pouvait empêcher, tandis que le sens positif consiste à respecter l’opinion d’autrui sans contrainte par la force.
Le sens ancien consistait à imposer une opinion par la force, tandis que le sens positif consistait à ne reconnaître aucune opinion.
Le sens ancien désignait l’accord avec une opinion, tandis que le sens positif désignait l’absence de toute croyance.
Le sens ancien consistait à respecter toute opinion, tandis que le sens positif consistait à empêcher celles qui déplaisaient.

Le sens ancien consistait à supporter ce qu’on pouvait empêcher, tandis que le sens positif consiste à respecter l’opinion d’autrui sans contrainte par la force.

Explication

Dans son sens ancien, tolérer signifiait supporter ce que l’on aurait pu empêcher ; le sens positif met l’accent sur le respect de l’opinion d’autrui tant qu’elle n’est pas imposée par la force. L’idée d’empêcher les opinions qui déplaisent inverse cette distinction et ne correspond pas à la tolérance positive.

9. Quelle conséquence découle de l’athéisme concernant l’existence de Dieu ?

Il conduit à nier l’existence de Dieu.
Il conduit à attendre des preuves de l’existence de Dieu.
Il conduit à attribuer une âme à tout ce qui vit.
Il conduit à considérer que quatre cinquièmes de la population sont croyants.

Il conduit à nier l’existence de Dieu.

Explication

L’athéisme se définit par la négation de l’existence de Dieu. L’attente de preuves caractérise plutôt l’agnosticisme, qui ne nie pas cette existence.

10. Pour classer des vestiges liés à des pratiques religieuses, quel critère permet de reconnaître un élément du patrimoine religieux de l’humanité ?

Il témoigne d’un lien entre les êtres humains et le divin, comme un objet ou un édifice sacré.
Il a été créé pour répondre à un besoin quotidien, sans rapport avec une croyance.
Il conserve la trace d’une organisation politique, comme un palais ou un siège administratif.
Il sert à transmettre des connaissances scientifiques, comme un instrument de mesure ancien.

Il témoigne d’un lien entre les êtres humains et le divin, comme un objet ou un édifice sacré.

Explication

Le patrimoine religieux comprend notamment des édifices, des textes, des objets et des œuvres sacrés qui participent au lien entre l’être humain et le divin. Un bâtiment ancien n’en fait pas partie du seul fait de son âge ou de son importance politique.

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Quels éléments composent le patrimoine religieux de l’humanité ?

Des édifices de culte, des textes et objets sacrés, des œuvres d’art, des symboles, des pyramides et des statues.

Que traduit l’inhumation volontaire dans l’attitude envers la mort ?

La recherche d’un lien avec les morts et avec un au-delà.

Quelle part de la population mondiale est croyante ?

Quatre cinquièmes.

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