QCM : La crise de 1929 — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Comment distingue-t-on une crise d’une dépression économique ?

Une crise dure davantage, tandis qu’une dépression reste généralement brève
Une crise touche la culture, tandis qu’une dépression touche les échanges
Une crise est brève, tandis qu’une dépression s’inscrit dans la durée
Une crise concerne les banques, tandis qu’une dépression concerne les entreprises

Une crise est brève, tandis qu’une dépression s’inscrit dans la durée

Explication

Une crise correspond à un ralentissement brutal accompagné d’une hausse rapide du chômage, alors qu’une dépression désigne une crise prolongée. Confondre les deux notions revient à négliger le critère essentiel de la durée.

2. Quelle évolution marque la fin de la prospérité des années 1920 dans les deux pays concernés ?

Elle s’achève en 1933 aux États-Unis et en 1924 en France
Elle s’achève en 1931 aux États-Unis et en 1929 en France
Elle s’achève en 1929 aux États-Unis et en 1931 en France
Elle s’achève en 1924 aux États-Unis et en 1933 en France

Elle s’achève en 1929 aux États-Unis et en 1931 en France

Explication

La prospérité des années 1920 prend fin en 1929 aux États-Unis, puis en 1931 en France. Les autres dates inversent les pays ou ne correspondent pas à cette évolution.

3. Quelle situation correspond à une dépression économique ?

Une reprise rapide de la production industrielle
Une crise qui se prolonge pendant plusieurs années
Une hausse temporaire des cours boursiers
Une augmentation ponctuelle des achats à crédit

Une crise qui se prolonge pendant plusieurs années

Explication

Une dépression est une crise qui dure dans le temps, comme celle des années 1930. Les autres situations décrivent des phénomènes financiers ou conjoncturels qui ne définissent pas une dépression.

4. Quel enchaînement contribue directement au déclenchement de la crise économique ?

La hausse des salaires diminue la production et stimule les exportations
La baisse des stocks réduit les ventes et entraîne une hausse des prix
Le crédit à la consommation fait baisser les prix agricoles et provoque des faillites
La surproduction agricole fait baisser les prix et provoque des faillites

La surproduction agricole fait baisser les prix et provoque des faillites

Explication

La surproduction agricole entraîne une baisse des prix, ce qui fragilise les producteurs et peut provoquer des faillites. Le crédit à la consommation soutient temporairement les achats au lieu de produire directement cet effet agricole.

5. Que désigne la spéculation boursière dans le contexte du krach ?

Une distribution accrue de revenus versés par les entreprises
Une forte hausse des cours qui forme une bulle spéculative
Une baisse durable des cours provoquée par les faillites bancaires
Une progression régulière de la production industrielle américaine

Une forte hausse des cours qui forme une bulle spéculative

Explication

La spéculation boursière se caractérise par une hausse importante des cours, formant une bulle spéculative. Les dividendes sont des revenus versés par les entreprises et ne désignent pas cette hausse des cours.

6. Pourquoi l’achat d’actions à crédit aggrave-t-il le risque de krach ?

Il stabilise les cours puis empêche les investisseurs endettés de vendre leurs actions
Il amplifie la hausse des cours puis force des ventes lorsque les spéculateurs endettés doivent rembourser
Il augmente les dividendes puis transforme les revenus des entreprises en stocks invendus
Il réduit la hausse des cours puis encourage les achats lorsque les taux d’intérêt augmentent

Il amplifie la hausse des cours puis force des ventes lorsque les spéculateurs endettés doivent rembourser

Explication

L’achat à crédit renforce d’abord la bulle, puis l’éclatement entraîne une hausse des taux et des ventes massives par les spéculateurs endettés. L’idée d’une stabilisation des cours est incompatible avec ce mécanisme de ventes forcées.

7. À quelle date le krach de la Bourse de New York, appelé « Jeudi noir », se produit-il ?

Le mardi 29 octobre 1933
Le jeudi 24 octobre 1929
Le jeudi 24 octobre 1931
Le mardi 29 octobre 1929

Le jeudi 24 octobre 1929

Explication

Le « Jeudi noir » correspond à l’effondrement des valeurs à New York le jeudi 24 octobre 1929. Le 29 octobre renvoie à une autre journée marquante du krach, mais ne correspond pas à la date demandée.

8. Comment la baisse de la production industrielle et la hausse des stocks se combinent-elles pendant la crise ?

La production diminue tandis que les stocks augmentent parce que les marchandises se vendent moins
La production augmente tandis que les stocks augmentent parce que la consommation reprend
La production diminue tandis que les stocks diminuent parce que les achats des ménages augmentent
La production augmente tandis que les stocks diminuent parce que les exportations progressent

La production diminue tandis que les stocks augmentent parce que les marchandises se vendent moins

Explication

Aux États-Unis, la production industrielle baisse fortement alors que les stocks augmentent, signe de marchandises invendues. La hausse des stocks ne signifie donc pas une reprise de la demande.

9. Quelle évolution du chômage est observée aux États-Unis entre 1929 et 1933 ?

Le nombre de chômeurs passe de 2 à 4,8 millions
Le nombre de chômeurs passe de 4,8 à 2 millions
Le nombre de chômeurs passe de 25,2 à 3,1 millions
Le nombre de chômeurs passe de 3,1 à 25,2 millions

Le nombre de chômeurs passe de 3,1 à 25,2 millions

Explication

Aux États-Unis, le nombre de chômeurs augmente de 3,1 millions en 1929 à 25,2 millions en 1933. Les chiffres de 2 et 4,8 millions concernent l’évolution du chômage en Allemagne.

10. Quelle combinaison décrit les conséquences sociales et commerciales de la crise ?

Les licenciements et la pauvreté progressent tandis que les exportations diminuent
Les licenciements diminuent tandis que la mendicité recule et les exportations progressent
Les embauches et la consommation progressent tandis que les exportations augmentent
Les salaires augmentent tandis que la pauvreté recule et les exportations restent stables

Les licenciements et la pauvreté progressent tandis que les exportations diminuent

Explication

La crise provoque des licenciements, une hausse de la pauvreté et de la mendicité, ainsi qu’une chute des exportations. Les autres combinaisons décrivent une amélioration sociale ou commerciale contraire aux effets observés.

11. Pourquoi les économies d’Amérique latine sont-elles particulièrement vulnérables à une crise internationale comme celle de 1929 ?

Elles contrôlent une grande partie des banques et des investissements présents en Europe
Elles financent leur croissance principalement grâce à une monnaie commune avec les États-Unis
Elles reposent surtout sur une industrie diversifiée et un marché intérieur très développé
Elles dépendent de quelques exportations, des capitaux étrangers et des importations européennes

Elles dépendent de quelques exportations, des capitaux étrangers et des importations européennes

Explication

La dépendance envers quelques produits exportés, les capitaux étrangers et les importations européennes rend ces économies sensibles aux perturbations mondiales. L’idée d’une industrie diversifiée et d’un marché intérieur dominant ne correspond pas à cette structure économique.

12. Quelle combinaison de conséquences la crise provoque-t-elle en Amérique latine ?

Une hausse des prix agricoles et des salaires, malgré la contraction du commerce extérieur
Une hausse des exportations, des prix et des salaires, accompagnée d’un recul du chômage
Une baisse des salaires, mais une hausse des exportations grâce à la demande européenne
Une baisse des exportations, des prix et des salaires, accompagnée d’une hausse du chômage

Une baisse des exportations, des prix et des salaires, accompagnée d’une hausse du chômage

Explication

La crise réduit les exportations et les prix, ce qui entraîne aussi une baisse des salaires et une hausse du chômage. La diminution des salaires concerne les revenus, tandis que celle des exportations concerne le commerce extérieur.

13. Quel mécanisme explique la faillite de la banque autrichienne Kreditanstalt en 1929 ?

Le tarif américain sur les importations provoque directement la fermeture de la banque
La progression des salaires européens empêche les banques de financer les entreprises
Le rapatriement de capitaux américains investis en Europe fragilise les banques européennes
La hausse des récoltes européennes réduit les revenus des banques autrichiennes

Le rapatriement de capitaux américains investis en Europe fragilise les banques européennes

Explication

Le retrait des capitaux américains placés en Europe provoque des difficultés financières et des faillites bancaires, dont celle de la Kreditanstalt. Les récoltes, les salaires et le tarif douanier ne constituent pas le mécanisme décrit pour cette faillite.

14. Quelle mesure adopte le tarif Hawley-Smoot en 1930 ?

Il augmente les droits de douane américains sur les produits étrangers et renforce le protectionnisme
Il réduit les droits de douane américains afin de stimuler les échanges avec l’Europe
Il finance des investissements publics pour soutenir l’emploi et la consommation intérieure
Il organise la destruction de récoltes afin de faire remonter les prix agricoles

Il augmente les droits de douane américains sur les produits étrangers et renforce le protectionnisme

Explication

Le tarif Hawley-Smoot augmente les droits de douane sur les produits étrangers et instaure une politique protectionniste aux États-Unis. Il ne s’agit ni d’une baisse des barrières commerciales, ni d’un programme d’investissements ou de contrôle agricole.

15. Quelle politique Franklin D. Roosevelt lance-t-il en 1933 pour répondre à la crise ?

Une politique de retrait de l’État, fondée sur la réduction des dépenses publiques
Un programme de libre-échange destiné à supprimer les protections douanières américaines
Une réforme monétaire européenne visant à stabiliser les banques étrangères
Le New Deal, fondé sur un renforcement de l’intervention de l’État

Le New Deal, fondé sur un renforcement de l’intervention de l’État

Explication

Roosevelt lance le New Deal en 1933 afin d’utiliser davantage l’intervention de l’État contre la crise. La politique de Hoover est associée à une intervention plus limitée, ce qui rend cette proposition inadéquate.

16. Quelle association entre une mesure du New Deal et son objectif est correcte ?

L’AAA soutient les prix agricoles, tandis que le NIRA agit sur l’industrie et les relations de travail
L’AAA organise les retraites, tandis que le NIRA construit des infrastructures contre le chômage
L’AAA défend le syndicalisme ouvrier, tandis que le NIRA réduit les prix des récoltes agricoles
L’AAA limite la concurrence industrielle, tandis que le NIRA finance directement les exploitations agricoles

L’AAA soutient les prix agricoles, tandis que le NIRA agit sur l’industrie et les relations de travail

Explication

L’Agricultural Adjustment Act concerne le soutien des prix agricoles, alors que le National Industrial Recovery Act intervient dans l’industrie, les salaires et le syndicalisme. Les autres associations inversent ou confondent les domaines d’action des deux lois.

17. Comment la Work Progress Administration et le Social Security Act répondent-ils à des problèmes sociaux différents ?

La WPA protège les banques européennes, tandis que le Social Security Act finance les exportations américaines
La WPA organise les retraites, tandis que le Social Security Act soutient les prix agricoles par la réduction des récoltes
La WPA crée des emplois par de grands travaux, tandis que le Social Security Act protège contre le chômage et organise les retraites
La WPA limite la concurrence industrielle, tandis que le Social Security Act défend les syndicats et les salaires

La WPA crée des emplois par de grands travaux, tandis que le Social Security Act protège contre le chômage et organise les retraites

Explication

La WPA combat le chômage grâce à des programmes de grands travaux. Le Social Security Act met en place une protection contre le chômage et un système de retraites, et ne concerne pas principalement l’agriculture ou les banques européennes.

18. Pourquoi le bilan du New Deal est-il considéré comme une réussite mitigée ?

La production industrielle recule, mais les tribunaux valident l’ensemble des programmes fédéraux
Les prix agricoles s’effondrent durablement, tandis que toutes les mesures sont confirmées par la Cour suprême
Le chômage disparaît rapidement, mais les exportations américaines diminuent fortement après les réformes
Le chômage diminue, mais reste important, et certaines mesures sont invalidées par la Cour suprême

Le chômage diminue, mais reste important, et certaines mesures sont invalidées par la Cour suprême

Explication

Le New Deal réduit le chômage sans faire disparaître le chômage de masse, et certaines mesures sont invalidées par la Cour suprême en 1935-1936. Il ne s’agit donc ni d’une réussite complète ni d’un échec total.

19. En quoi consiste la politique keynésienne face à une crise économique ?

L’État réduit ses investissements afin d’obtenir immédiatement l’équilibre budgétaire et de limiter la consommation
Les entreprises privées financent des travaux publics afin de diminuer les salaires et les dépenses des ménages
L’État augmente les impôts avant toute relance afin de réduire la production et les échanges internationaux
L’État finance des investissements publics par le déficit afin de créer des emplois et de relancer la demande

L’État finance des investissements publics par le déficit afin de créer des emplois et de relancer la demande

Explication

La politique keynésienne utilise l’investissement public financé par le déficit budgétaire pour créer des emplois et soutenir la demande. La recherche immédiate de l’équilibre budgétaire va à l’encontre de cette logique de relance initiale.

20. Quel enchaînement décrit le mécanisme de relance keynésienne ?

Les investissements créent des emplois, accroissent les revenus et la consommation, puis stimulent la production et les recettes fiscales
Les investissements réduisent les revenus, contractent la consommation, puis diminuent la production et les recettes fiscales
Les investissements soutiennent les exportations, diminuent les salaires, puis limitent la consommation et les recettes fiscales
Les investissements augmentent d’abord les impôts, réduisent la demande, puis rétablissent l’emploi par l’équilibre budgétaire

Les investissements créent des emplois, accroissent les revenus et la consommation, puis stimulent la production et les recettes fiscales

Explication

La dépense publique crée des emplois, augmente les revenus et la consommation, stimule la production, puis accroît les recettes fiscales jusqu’à permettre l’équilibre du budget. La relance ne commence donc pas par une baisse des revenus ou par l’équilibre budgétaire.

21. Quel ensemble de forces politiques et de caractéristiques correspond aux ligues d’extrême droite dans la France en crise à partir de 1931 ?

Un mouvement républicain favorable à l’élargissement des droits sociaux
Des organisations antiparlementaires, antirépublicaines, antisémites et anticommunistes
Une union de radicaux de gauche, de socialistes et de communistes
Des syndicats ouvriers défendant les contrats collectifs et les congés payés

Des organisations antiparlementaires, antirépublicaines, antisémites et anticommunistes

Explication

La crise française favorise la montée de ligues d’extrême droite hostiles au parlementarisme, à la République, aux Juifs et au communisme. L’union des radicaux de gauche, des socialistes et des communistes caractérise plutôt le Front populaire.

22. Quel événement s’est produit le 6 février 1934 ?

Le Front populaire a remporté les élections législatives et nommé Léon Blum
Le gouvernement a signé les accords Matignon avec la CGT et le patronat
La gauche a organisé une mobilisation unitaire contre les ligues dans plusieurs villes
Les ligues ont manifesté devant la Chambre des députés, provoquant la démission de Daladier

Les ligues ont manifesté devant la Chambre des députés, provoquant la démission de Daladier

Explication

Le 6 février 1934, les ligues manifestent devant la Chambre des députés, causant près de 15 morts, plus de 2 000 blessés et la démission du gouvernement Daladier. Les mobilisations de la gauche ont lieu les 9 et 12 février, tandis que les autres événements sont postérieurs.

23. Quelle combinaison décrit correctement la composition et la direction du Front populaire ?

Les radicaux de gauche et les socialistes, soutenus par les communistes, sous la direction de Léon Blum
Les communistes et les républicains modérés, soutenus par l’armée, sous la direction de Pierre Laval
Les conservateurs et les radicaux, soutenus par les ligues, sous la direction d’Édouard Daladier
Les socialistes et les syndicats, soutenus par le patronat, sous la direction de Maurice Thorez

Les radicaux de gauche et les socialistes, soutenus par les communistes, sous la direction de Léon Blum

Explication

Le Front populaire rassemble les radicaux de gauche et les socialistes, avec le soutien des communistes, et Léon Blum le dirige. Les ligues d’extrême droite et le patronat ne constituent pas ses forces politiques fondatrices.

24. Quelle conséquence politique suit la victoire électorale du Front populaire en avril 1936 ?

La CGT prend la direction du gouvernement
Les ligues obtiennent la majorité à la Chambre des députés
Édouard Daladier devient président du Conseil
Léon Blum devient président du Conseil

Léon Blum devient président du Conseil

Explication

Après la victoire du Front populaire aux élections législatives d’avril 1936, Léon Blum devient président du Conseil. Les ligues ne remportent pas cette élection et la CGT demeure une organisation syndicale, non un gouvernement.

25. Dans quel contexte et entre quels acteurs les accords Matignon sont-ils signés en juin 1936 ?

Entre la CGT, les députés et les consommateurs, après l’adoption des congés payés
Entre le gouvernement, la CGT et le patronat représenté par la CGPF, pendant des grèves avec occupation des usines
Entre les ligues, les socialistes et les communistes, après une manifestation devant la Chambre
Entre le gouvernement, l’armée et les employeurs, pendant une campagne électorale nationale

Entre le gouvernement, la CGT et le patronat représenté par la CGPF, pendant des grèves avec occupation des usines

Explication

Les accords Matignon sont signés en juin 1936 par le gouvernement, la CGT et le patronat représenté par la CGPF, dans un contexte de grèves avec occupation des usines. Les grèves constituent la mobilisation ouvrière qui accompagne les négociations, et non un groupe signataire distinct.

26. Quelle mesure relève directement des accords Matignon ?

L’instauration des contrats collectifs, de la liberté syndicale et des délégués ouvriers
La création de deux semaines de congés payés et d’une semaine de 40 heures
La dissolution des ligues et la limitation du mandat des députés
L’organisation d’élections législatives et la nomination du président du Conseil

L’instauration des contrats collectifs, de la liberté syndicale et des délégués ouvriers

Explication

Les accords Matignon instaurent les contrats collectifs de travail, la liberté syndicale et la présence de délégués ouvriers. Les congés payés et la semaine de 40 heures font partie des principales réformes du Front populaire, mais ne constituent pas les mesures énumérées pour ces accords.

27. Quel ensemble correspond aux principales réformes sociales du Front populaire ?

Une journée de congé payé, une semaine de 35 heures et une hausse uniforme des salaires
Deux semaines de congés payés, une semaine de 40 heures et une hausse des salaires de 7 à 15 %
Des contrats collectifs, la liberté syndicale et des délégués ouvriers dans les entreprises
La suppression des syndicats, une semaine de 48 heures et une baisse générale des salaires

Deux semaines de congés payés, une semaine de 40 heures et une hausse des salaires de 7 à 15 %

Explication

Les principales réformes comprennent deux semaines de congés payés, la semaine de travail de 40 heures et une augmentation des salaires comprise entre 7 et 15 %. Les contrats collectifs, la liberté syndicale et les délégués ouvriers relèvent plus précisément des accords Matignon.

Révisez avec les flashcards

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Qu'est-ce qu'une crise économique ?

Un ralentissement brutal de l’économie avec une hausse rapide du chômage.

Qu'est-ce qu'une dépression économique ?

Une crise qui dure dans le temps.

Comment sont surnommées les années 1920 ?

Les années folles.

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