QCM : La crise de 1929 et ses conséquences — 26 questions

Questions et réponses du QCM

1. De combien la production mondiale d’électricité est-elle multipliée entre 1913 et 1929 ?

Par environ 3
Par environ 20
Par environ 10
Par environ 5

Par environ 10

Explication

La production mondiale d’électricité est multipliée par 10 sur cette période, ce qui illustre la modernisation rapide des années 1920. Une multiplication par 3 sous-estime nettement l’ampleur de cette progression.

2. Quelle situation caractérise l’évolution économique de l’Europe entre 1922 et 1929 ?

Le PNB par habitant progresse presque de 1 % par an, tandis que la pauvreté disparaît progressivement.
Le PNB par habitant progresse presque de 3 % par an, tandis que les revenus restent très inégaux.
Le PNB par habitant progresse presque de 5 % par an, tandis que les écarts de revenus se réduisent fortement.
Le PNB par habitant diminue presque de 3 % par an, tandis que les revenus deviennent plus homogènes.

Le PNB par habitant progresse presque de 3 % par an, tandis que les revenus restent très inégaux.

Explication

L’Europe connaît une hausse proche de 3 % par an du PNB par habitant, mais cette croissance ne supprime ni les inégalités ni la pauvreté populaire. L’idée d’une disparition de la pauvreté contredit donc cette évolution sociale.

3. Quelle relation entre production et consommation contribue à fragiliser l’économie des années 1920 ?

La consommation réelle dépasse la production de masse, car les ménages disposent de revenus très élevés.
La production de masse s’adapte à la consommation réelle, car les revenus progressent au même rythme.
La consommation réelle diminue après une pénurie industrielle, car les usines réduisent fortement leur activité.
La production de masse dépasse la consommation réelle, car les revenus de nombreux ménages restent insuffisants.

La production de masse dépasse la consommation réelle, car les revenus de nombreux ménages restent insuffisants.

Explication

La production de masse dépasse la demande solvable parce que les revenus d’une grande partie des ménages ne permettent pas d’acheter tous les biens produits. La réponse évoquant une consommation supérieure à la production inverse le déséquilibre décrit.

4. Quelle comparaison montre le décalage entre la croissance industrielle et l’essor boursier aux États-Unis dans les années 1920 ?

La production industrielle augmente de 50 %, tandis que la valeur des actions augmente de 100 %.
La production industrielle augmente de 50 %, tandis que la valeur des actions augmente de 300 %.
La production industrielle augmente de 100 %, tandis que la valeur des actions augmente de 300 %.
La production industrielle augmente de 300 %, tandis que la valeur des actions augmente de 50 %.

La production industrielle augmente de 50 %, tandis que la valeur des actions augmente de 300 %.

Explication

La production industrielle progresse de 50 %, alors que la valeur des actions augmente de 300 %, ce qui révèle une envolée boursière disproportionnée. La réponse qui attribue la hausse de 300 % à l’industrie confond les deux indicateurs.

5. Que signifie la spéculation financière dans le fonctionnement du marché boursier ?

Acheter et vendre des titres pour profiter des variations de cours en acceptant le risque d’une baisse.
Échanger des biens industriels pour augmenter la production sans intervenir sur la valeur des actions.
Vendre des titres pour financer les entreprises en supprimant le risque de perte lié au marché.
Acheter des titres pour percevoir des revenus réguliers sans tenir compte de l’évolution de leur cours.

Acheter et vendre des titres pour profiter des variations de cours en acceptant le risque d’une baisse.

Explication

La spéculation consiste à rechercher un bénéfice grâce aux variations des cours, tout en acceptant la possibilité d’une variation défavorable. L’achat de titres pour obtenir des revenus réguliers correspond davantage à une logique de placement qu’à cette définition.

6. Quel effet conjoint du crédit et de la hausse boursière favorise la formation d’une bulle aux États-Unis ?

Les investisseurs doivent déposer 90 % de la valeur des titres, tandis que les cours triplent entre 1925 et 1929.
Les investisseurs peuvent déposer 10 % de la valeur des titres, tandis que les cours quadruplent entre 1925 et 1929.
Les investisseurs doivent déposer 50 % de la valeur des titres, tandis que les cours doublent entre 1925 et 1929.
Les investisseurs peuvent déposer 10 % de la valeur des titres, tandis que les cours augmentent de moitié entre 1925 et 1929.

Les investisseurs peuvent déposer 10 % de la valeur des titres, tandis que les cours quadruplent entre 1925 et 1929.

Explication

Le crédit permet d’acheter des titres avec un dépôt limité à 10 % de leur valeur, alors que les cours quadruplent entre 1925 et 1929, ce qui amplifie la spéculation. Un dépôt de 50 % et un doublement des cours ne correspondent pas aux données établies.

7. Quelles dates correspondent respectivement au jeudi noir et au mardi noir de 1929 ?

Le jeudi noir a lieu le 23 octobre et le mardi noir le 30 octobre.
Le jeudi noir a lieu le 24 octobre et le mardi noir le 29 octobre.
Le jeudi noir a lieu le 29 octobre et le mardi noir le 24 octobre.
Le jeudi noir a lieu le 25 octobre et le mardi noir le 31 octobre.

Le jeudi noir a lieu le 24 octobre et le mardi noir le 29 octobre.

Explication

Le 24 octobre 1929 correspond au jeudi noir et le 29 octobre au mardi noir, deux journées de ventes massives à Wall Street. Inverser ces dates revient à confondre les deux épisodes du krach.

8. Que se passe-t-il à Wall Street le 24 octobre 1929 avant l’intervention des banquiers new-yorkais ?

Près de 13 millions de titres sont achetés et le Dow Jones progresse de 23 % à midi.
Près de 13 millions de titres sont vendus et le Dow Jones recule de 23 % à midi.
Près de 30 millions de titres sont vendus et le Dow Jones recule de 13 % à midi.
Près de 23 millions de titres sont vendus et le Dow Jones recule de 30 % à midi.

Près de 13 millions de titres sont vendus et le Dow Jones recule de 23 % à midi.

Explication

Le 24 octobre, près de 13 millions de titres sont cédés et le Dow Jones baisse de 23 % à midi avant l’intervention des banquiers. Les autres réponses modifient soit le sens des transactions, soit les chiffres de l’effondrement.

9. Comment évolue le Dow Jones entre le 22 octobre 1929 et 1932 ?

Il passe de 41,22 dollars à 326,51 dollars, soit une multiplication par huit environ.
Il passe de 326,51 dollars à 123,22 dollars, soit une division par trois environ.
Il passe de 226,51 dollars à 41,22 dollars, soit une division par cinq environ.
Il passe de 326,51 dollars à 41,22 dollars, soit une division par huit environ.

Il passe de 326,51 dollars à 41,22 dollars, soit une division par huit environ.

Explication

Le Dow Jones chute de 326,51 dollars le 22 octobre 1929 à 41,22 dollars en 1932, ce qui représente une division par huit environ. La réponse mentionnant une hausse inverse le mouvement boursier observé après le krach.

10. Quelle succession décrit correctement la transmission de la crise après le krach boursier ?

Reprise des banques, augmentation des prix, réduction des importations, puis croissance de l’emploi
Baisse des salaires, hausse des exportations, faillites industrielles, puis expansion de la consommation
Hausse du crédit, reprise de l’investissement, essor de la production, puis recul du chômage
Faillites bancaires, contraction du crédit, baisse de l’investissement et de la consommation, puis chômage

Faillites bancaires, contraction du crédit, baisse de l’investissement et de la consommation, puis chômage

Explication

Les faillites bancaires provoquent une contraction du crédit, qui réduit l’investissement et la consommation avant d’entraîner des faillites industrielles et du chômage. L’augmentation du crédit correspond à l’effet inverse et ne décrit pas le mécanisme de la dépression.

11. Pourquoi la crise de 1929 peut-elle aussi être qualifiée de crise de surproduction ?

Parce que les ménages augmentent leurs achats tandis que les entreprises réduisent leurs stocks
Parce que les banques créent une pénurie de marchandises après l’effondrement des cours
Parce que la production industrielle progresse fortement après la chute des marchés financiers
Parce que les ventes, la production, les prix et les profits baissent dans plusieurs secteurs avant le krach

Parce que les ventes, la production, les prix et les profits baissent dans plusieurs secteurs avant le krach

Explication

La crise est liée à une production devenue supérieure aux possibilités de vente, puisque les ventes, la production, les prix et les profits reculent dans plusieurs secteurs avant le krach. Une pénurie de marchandises décrirait une situation opposée à la surproduction.

12. Par quels mécanismes la crise américaine se transmet-elle à l’Europe ?

L’augmentation des exportations américaines et l’ouverture des crédits européens provoquent une reprise industrielle
L’arrivée de capitaux américains et la hausse des importations stimulent les banques et les marchés européens
La dévaluation européenne et la hausse des salaires américains interrompent les échanges entre les deux continents
Le rapatriement des capitaux américains et la baisse des importations réduisent les financements et les débouchés

Le rapatriement des capitaux américains et la baisse des importations réduisent les financements et les débouchés

Explication

Le rapatriement des capitaux américains transmet la crise financière, tandis que la baisse des importations réduit les débouchés commerciaux européens. Une hausse des importations aurait au contraire soutenu les marchés exportateurs.

13. Quelle place les États-Unis occupent-ils dans l’économie mondiale en 1929 ?

Ils représentent 45 % de la production mondiale et 30 % du stock d’or mondial
Ils représentent 60 % de la production mondiale et 45 % du stock d’or mondial
Ils représentent 45 % de la production mondiale et 60 % du stock d’or mondial
Ils représentent 30 % de la production mondiale et 45 % du stock d’or mondial

Ils représentent 45 % de la production mondiale et 60 % du stock d’or mondial

Explication

En 1929, les États-Unis concentrent 45 % de la production mondiale et 60 % du stock d’or mondial, ce qui explique leur poids dans la diffusion de la crise. Les autres combinaisons inversent ou modifient ces proportions.

14. Que prévoit la loi Hawley-Smoot adoptée aux États-Unis le 17 juin 1930 ?

Elle remplace les taxes sur les importations par des aides destinées aux exportateurs
Elle réduit les droits de douane à 17 % et favorise l’entrée des produits étrangers
Elle impose des droits de douane de 52 % et porte ceux de nombreux produits à 59 %
Elle fixe les droits de douane à 30 % et supprime les taxes agricoles américaines

Elle impose des droits de douane de 52 % et porte ceux de nombreux produits à 59 %

Explication

La loi Hawley-Smoot renforce le protectionnisme en imposant des droits de douane de 52 % et en portant ceux de nombreux produits agricoles et manufacturés à 59 %. Elle ne réduit donc pas les obstacles aux importations comme le ferait une politique de libre-échange.

15. Quel effet les mesures protectionnistes ont-elles sur le commerce international entre 1929 et 1933 ?

Sa valeur diminue de près de 30 % et son volume recule de 60 %
Sa valeur diminue de 60 % et son volume recule de près de 30 %
Sa valeur augmente de 60 % et son volume progresse de près de 30 %
Sa valeur reste stable tandis que son volume augmente de près de 30 %

Sa valeur diminue de 60 % et son volume recule de près de 30 %

Explication

Les mesures protectionnistes provoquent une forte contraction des échanges : la valeur du commerce international baisse de 60 % et son volume de près de 30 %. La seconde proposition inverse l’évolution, tandis que la troisième attribue les pourcentages aux mauvais indicateurs.

16. Quelle distinction décrit correctement la dévaluation et la déflation ?

La dévaluation réduit les dépenses et les salaires, tandis que la déflation affaiblit la monnaie pour stimuler les exportations
La dévaluation affaiblit volontairement la monnaie pour stimuler les exportations, tandis que la déflation réduit dépenses, salaires et masse monétaire
La dévaluation protège les importations, tandis que la déflation augmente les dépenses publiques et les rémunérations
La dévaluation augmente la masse monétaire, tandis que la déflation renchérit les exportations par une monnaie plus faible

La dévaluation affaiblit volontairement la monnaie pour stimuler les exportations, tandis que la déflation réduit dépenses, salaires et masse monétaire

Explication

La dévaluation vise à rendre les produits nationaux plus compétitifs à l’exportation en diminuant la valeur de la monnaie, tandis que la déflation repose sur la réduction des dépenses, des salaires et de la masse monétaire. Confondre ces deux politiques revient à attribuer à chacune le mécanisme de l’autre.

17. En 1932, quelle proportion des actifs américains est touchée par le chômage ?

30 %
22 %
15 %
18 %

22 %

Explication

En 1932, le chômage concerne 22 % des actifs aux États-Unis. Le taux allemand est de 18 %, tandis que celui de l’Angleterre atteint 15 %.

18. Quelle situation correspond à l’effet ciseaux subi par les agriculteurs ?

Une baisse des charges tandis que les revenus agricoles progressent
Une forte baisse des revenus tandis que les charges restent élevées
Une stabilité des revenus tandis que les prix agricoles augmentent
Une hausse des revenus tandis que les charges augmentent modérément

Une forte baisse des revenus tandis que les charges restent élevées

Explication

L’effet ciseaux décrit le décalage entre la forte diminution des revenus agricoles et le maintien de charges élevées. Il ne correspond donc pas à une progression des revenus ni à une réduction comparable des charges.

19. Quelle distinction entre protectionnisme et xénophobie est correcte dans le contexte de la crise des années 1930 ?

Le protectionnisme concerne les échanges économiques, tandis que la xénophobie vise les populations étrangères
Le protectionnisme désigne la baisse des salaires, tandis que la xénophobie concerne la production industrielle
Le protectionnisme vise les populations étrangères, tandis que la xénophobie concerne les échanges économiques
Le protectionnisme concerne les institutions politiques, tandis que la xénophobie vise les entreprises nationales

Le protectionnisme concerne les échanges économiques, tandis que la xénophobie vise les populations étrangères

Explication

Le protectionnisme cherche à limiter ou encadrer les échanges économiques avec l’extérieur, alors que la xénophobie désigne l’hostilité envers les populations étrangères. Ces deux phénomènes relèvent donc de domaines différents.

20. Quelle combinaison décrit la situation du chômage en Allemagne en 1932 ?

6 millions de chômeurs et 2 millions de chômeurs partiels
8 millions de chômeurs et 6 millions de chômeurs partiels
6 millions de chômeurs et 8 millions de chômeurs partiels
3 millions de chômeurs et 8 millions de chômeurs partiels

6 millions de chômeurs et 8 millions de chômeurs partiels

Explication

L’Allemagne compte 6 millions de chômeurs auxquels s’ajoutent 8 millions de chômeurs partiels en 1932. Cette situation représente environ un tiers des travailleurs.

21. Pourquoi la crise des années 1930 ne suffit-elle pas, à elle seule, à expliquer l’arrivée d’Hitler au pouvoir ?

Elle s’accompagne d’une forte consolidation démocratique, d’un recul du nationalisme et d’une union durable de la gauche
Elle provoque une amélioration sociale rapide, une baisse du chômage et une opposition unanime des milieux d’affaires
Elle s’ajoute au faible attachement à la démocratie, à la hantise du bolchévisme, au soutien des milieux d’affaires et à la désunion de la gauche
Elle entraîne une disparition du NSDAP, une neutralité des élites économiques et une adhésion renforcée au parlementarisme

Elle s’ajoute au faible attachement à la démocratie, à la hantise du bolchévisme, au soutien des milieux d’affaires et à la désunion de la gauche

Explication

La crise favorise la progression du NSDAP, mais plusieurs facteurs politiques et sociaux facilitent aussi l’arrivée d’Hitler au pouvoir. Le faible attachement à la démocratie, l’anticommunisme, l’appui des milieux d’affaires et la division de la gauche jouent notamment un rôle.

22. Que désigne l’interventionnisme en matière économique ?

Une doctrine qui attribue à l’État un rôle actif dans la vie économique
Une doctrine qui confie la régulation économique aux échanges privés
Une pratique qui réserve la production industrielle aux entreprises étrangères
Une politique qui réduit les dépenses publiques pour restaurer les salaires

Une doctrine qui attribue à l’État un rôle actif dans la vie économique

Explication

L’interventionnisme préconise l’intervention des pouvoirs publics dans la vie économique d’un pays. Il se distingue ainsi du libéralisme économique classique, qui accorde un rôle plus limité à l’État.

23. Par quel enchaînement les politiques keynésiennes cherchent-elles à relancer l’économie ?

Investissement public, emplois, pouvoir d’achat, consommation, production et profits
Réduction des salaires, baisse de la consommation, diminution de la production et des profits
Hausse des impôts, contraction de la demande, recul de l’emploi et des investissements
Baisse des dépenses publiques, diminution des revenus, reprise des exportations et des profits

Investissement public, emplois, pouvoir d’achat, consommation, production et profits

Explication

Les politiques keynésiennes stimulent la demande grâce à l’investissement public et à la création d’emplois, ce qui augmente le pouvoir d’achat et la consommation. La reprise de la demande favorise ensuite la production et les profits, contrairement à une politique déflationniste.

24. Quelle réalisation caractérise l’action de la CWA dans le cadre du New Deal ?

Elle finance 8 millions de retraités pour aménager 20 000 kilomètres de routes nationales
Elle forme 4 millions de travailleurs pour moderniser 80 000 usines industrielles
Elle emploie 4 millions de chômeurs pour construire 80 000 kilomètres de routes secondaires
Elle emploie 2 millions de chômeurs pour construire 40 000 kilomètres de voies ferrées

Elle emploie 4 millions de chômeurs pour construire 80 000 kilomètres de routes secondaires

Explication

La CWA emploie 4 millions de chômeurs et leur confie notamment la construction de 80 000 kilomètres de routes secondaires. Cette action illustre la relance par les emplois et les travaux publics.

25. Quelle combinaison de mesures caractérise les accords de Matignon de 1936 ?

La semaine de travail passe de 48 à 40 heures, les salaires augmentent en moyenne de 12 % et deux semaines de congés payés sont accordées.
La semaine de travail passe de 48 à 42 heures, les salaires augmentent en moyenne de 20 % et deux semaines de congés payés sont accordées.
La semaine de travail passe de 40 à 48 heures, les salaires augmentent en moyenne de 12 % et une semaine de congés payés est accordée.
La semaine de travail passe de 48 à 40 heures, les salaires diminuent en moyenne de 12 % et trois semaines de congés payés sont accordées.

La semaine de travail passe de 48 à 40 heures, les salaires augmentent en moyenne de 12 % et deux semaines de congés payés sont accordées.

Explication

Les accords de Matignon réduisent la durée hebdomadaire du travail à 40 heures, augmentent les salaires de 12 % en moyenne et instaurent deux semaines de congés payés. La deuxième proposition inverse la réduction du temps de travail et modifie la durée des congés accordés.

26. Quel effet l’orientation de l’industrie allemande vers l’armement produit-elle entre 1932 et 1939 ?

Elle stimule les importations civiles et augmente les dépendances commerciales.
Elle ralentit l’activité industrielle et accroît fortement le chômage.
Elle double l’activité industrielle et résorbe presque totalement le chômage.
Elle maintient l’activité industrielle stable et réduit modérément le chômage.

Elle double l’activité industrielle et résorbe presque totalement le chômage.

Explication

La planification industrielle allemande tournée vers l’armement double l’activité industrielle entre 1932 et 1939 et fait presque disparaître le chômage. La troisième proposition sous-estime l’ampleur de la progression industrielle et de la baisse du chômage.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 60 flashcards sur La crise de 1929 et ses conséquences.

Qu'est-ce que le taylorisme ?

Un système d’organisation scientifique du travail et de contrôle des temps d’exécution.

Par combien la production mondiale d’électricité a-t-elle été multipliée entre 1913 et 1929 ?

Par 10.

Quel était le nombre approximatif de véhicules aux États-Unis en 1930 ?

Près de 30 millions de véhicules.

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