Servitude = on obéit en apparence, mais on sert en réalité.
Un contre tous : l’ennemi n’est pas “Hercule”, donc l’inaction des autres paraît illogique.
Peur pour deux ou trois, puis “ce n’est plus de la peur” quand l’inaction devient massive.
Même logique que pour les seuils : au-delà d’une certaine taille, “ce n’est plus le même vice”.
Quand le mot manque, le vice paraît “monstrueux” : ni la nature ni la langue ne trouvent de nom.
Hypothèses sur l’inaction face à un seul
| Effectif | Explication envisagée | Statut |
|---|---|---|
| Deux à quatre | Manque de cœur | Possible |
| Cinq à cent | Zone décrite par l’escalade d’inaction | Justification qui s’affaiblit |
| Cent à mille | Pas couardise : dédain/mépris | Alternative proposée |
| Cent pays à mille villes (plus grand) | Problème plus radical que la peur | Aucun nom adéquat |
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1. Que désigne surtout la « servitude volontaire » dans ce passage ?
2. Quel trait caractérise la tyrannie évoquée ici ?
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Servitude volontaire — définition ?
Obéissance sans autonomie réelle
Tyrannie — rôle ?
Gouvernement par contrainte et violence
Un seul homme — pouvoir ?
Réduire des foules à l’impuissance
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