QCM : La Prose du Transsibérien — 17 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique définit principalement La Prose du Transsibérien de Blaise Cendrars ?

Une pièce dramatique consacrée à une rencontre et à la confession intime
Un récit versifié consacré à une bataille et à la mémoire historique
Un recueil lyrique consacré à la nature et à la méditation religieuse
Un poème en prose consacré au voyage et à la rêverie poétique

Un poème en prose consacré au voyage et à la rêverie poétique

Explication

L’œuvre est un poème en prose qui associe le voyage à la rêverie poétique. La forme en prose la distingue d’un poème versifié, même si elle conserve une forte dimension poétique.

2. Quand et où La Prose du Transsibérien a-t-elle été publiée avec des illustrations de Sonia Delaunay ?

En 1912, à Moscou, chez un éditeur consacré aux récits de voyage
En 1913, à Paris, aux Éditions des Hommes nouveaux
En 1919, à Paris, chez Gallimard, dans un recueil de poèmes
En 1905, à New York, dans une revue consacrée aux avant-gardes

En 1913, à Paris, aux Éditions des Hommes nouveaux

Explication

La publication a lieu à Paris en 1913 aux Éditions des Hommes nouveaux, avec des illustrations de Sonia Delaunay. L’année 1919 correspond plutôt au regroupement de plusieurs poèmes sous le titre Du monde entier.

3. Comment le poète décrit-il son âge et son rapport à l’enfance lorsqu’il se trouve à Moscou ?

Il affirme avoir environ vingt ans et conserver une mémoire précise de son enfance
Il affirme avoir à peine seize ans et ne plus se souvenir de son enfance
Il se présente comme un homme mûr et raconte les souvenirs de sa vieillesse
Il se présente comme un enfant et décrit son enfance avec une grande nostalgie

Il affirme avoir à peine seize ans et ne plus se souvenir de son enfance

Explication

À Moscou, le poète affirme avoir à peine seize ans et dit ne plus se souvenir de son enfance. Cette déclaration associe l’adolescence à une rupture avec les souvenirs antérieurs.

4. Quelle image caractérise la représentation de Moscou dans le poème ?

La ville des ports immenses et des entrepôts commerciaux
La ville des mille et trois clochers et des mille et trois tours
La ville des sept collines et des nombreuses fontaines anciennes
La ville des longues avenues et des grands palais impériaux

La ville des mille et trois clochers et des mille et trois tours

Explication

Moscou est présentée comme la ville des mille et trois clochers et des mille et trois tours. Cette formule donne à la ville une dimension monumentale et presque légendaire.

5. Dans quelles circonstances le poète prend-il l’Express pour partir vers la Sibérie ?

En décembre, il accompagne à Harbin un voyageur en bijouterie
Au printemps, il accompagne à Moscou un voyageur chargé de manuscrits
En hiver, il quitte Harbin avec un marchand de fourrures pour Moscou
En automne, il rejoint la Sibérie avec un militaire affecté à Novgorod

En décembre, il accompagne à Harbin un voyageur en bijouterie

Explication

Le départ vers Harbin a lieu en décembre, lorsque le poète accompagne dans l’Express un voyageur en bijouterie. Moscou correspond à une étape antérieure de son expérience, et non à ce départ.

6. Que transportait le voyageur et quelle arme remit-il au poète pour le voyage ?

Trente-quatre coffres de documents et un fusil pour franchir les frontières
Quarante caisses de marchandises et un poignard pour protéger les voyageurs
Trente-quatre coffres de joaillerie et un Browning pour défendre le convoi
Vingt-quatre caisses de fourrures et un revolver pour surveiller les hôtels

Trente-quatre coffres de joaillerie et un Browning pour défendre le convoi

Explication

Le voyageur transporte trente-quatre coffres de joaillerie et remet au poète un Browning afin de protéger le convoi. Les coffres représentent la richesse transportée, tandis que l’arme correspond à la fonction défensive.

7. Quel contraste caractérise la représentation des coffres et de la vie du poète ?

Les coffres contiennent des fleurs, tandis que la vie du poète paraît joyeuse et abondante.
Les coffres sont fragiles, tandis que la vie du poète paraît puissante et prospère.
Les coffres sont vides, tandis que la vie du poète paraît riche et stable.
Les coffres regorgent d’or, tandis que la vie du poète paraît pauvre et fragile.

Les coffres regorgent d’or, tandis que la vie du poète paraît pauvre et fragile.

Explication

Les coffres symbolisent la richesse matérielle, alors que la vie du poète est décrite comme pauvre et effilochée. L’idée d’une vie stable et prospère inverse précisément le contraste établi dans le poème.

8. Comment la petite Jeanne est-elle caractérisée dans le poème ?

Comme une voyageuse joyeuse et bavarde, entourée de robes éclatantes.
Comme une femme riche et brillante, associée à de grands corps de flammes.
Comme une jeune femme pauvre et triste, comparée à une fleur candide.
Comme une amante puissante et passionnée, décrite parmi les femmes dorées.

Comme une jeune femme pauvre et triste, comparée à une fleur candide.

Explication

La petite Jeanne est l’amour singulier du poète, une jeune femme pauvre, muette et triste assimilée à une fleur candide. La réponse évoquant une femme riche et brillante correspond plutôt aux autres figures féminines du poème.

9. Que souligne le refrain « Sommes-nous bien loin de Montmartre ? » pendant la traversée de la Sibérie ?

Le contraste entre un repère parisien et l’éloignement sibérien.
Le retour progressif du voyageur vers son quartier parisien.
La disparition de toute référence géographique durant le voyage.
La proximité entre les paysages de Sibérie et ceux de Montmartre.

Le contraste entre un repère parisien et l’éloignement sibérien.

Explication

Montmartre sert de repère parisien face à la distance représentée par la Sibérie. Le refrain ne signale donc pas un retour ni une proximité entre les deux lieux, mais rappelle l’éloignement du voyageur.

10. Quelle limite du progrès ferroviaire le poème met-il en évidence ?

La modernité ferroviaire transforme le voyage en expérience paisible et rassurante.
Les réseaux ferroviaires empêchent les voyageurs de franchir les frontières.
La vitesse rapproche les territoires sans dissiper la solitude ni l’inquiétude.
Les trains rendent les déplacements plus lents et multiplient les détours.

La vitesse rapproche les territoires sans dissiper la solitude ni l’inquiétude.

Explication

Le train relie des lieux éloignés, mais sa vitesse ne supprime ni la solitude ni l’inquiétude du monde moderne. L’idée d’un voyage rendu paisible par le progrès contredit cette vision critique.

11. Quelle réalité accompagne le voyage ferroviaire dans la représentation de la guerre ?

Une progression victorieuse où les voyageurs échappent aux souffrances du monde.
Une excursion sereine à travers des paysages préservés de toute violence humaine.
Une traversée marquée par la guerre, la faim, les maladies et la catastrophe collective.
Un itinéraire commercial consacré aux échanges entre villes prospères et ports lointains.

Une traversée marquée par la guerre, la faim, les maladies et la catastrophe collective.

Explication

Le voyage traverse un ensemble de fléaux, notamment la guerre, la faim, le froid, la peste, le choléra et les eaux chargées de cadavres. La présentation d’une excursion sereine néglige la dimension catastrophique de cette traversée.

12. Que transportent les trains silencieux revenant de l’Extrême-Orient ?

Des voyageurs civils fuyant les grandes villes industrielles de Sibérie.
Des marchandises militaires destinées aux gares de Harbin et de Port-Arthur.
Des soldats victorieux rentrant chez eux après une campagne réussie.
Des blessés, tandis que le poète visite les hôpitaux de Krasnoïarsk et d’Irkoutsk.

Des blessés, tandis que le poète visite les hôpitaux de Krasnoïarsk et d’Irkoutsk.

Explication

Les trains silencieux rapportent des blessés, et le poète observe les conséquences de la guerre dans les hôpitaux de Krasnoïarsk et d’Irkoutsk. Ils ne transportent donc pas une cargaison commerciale ni des soldats présentés comme victorieux.

13. Dans quelles circonstances le poète arrive-t-il à Harbin ?

Il y arrive pendant une halte de cinq jours à Tchita.
Il y arrive après avoir quitté Paris pour rejoindre Montmartre.
Il y arrive avant le départ du train vers Tchita.
Il y arrive après l’incendie du bureau de la Croix-Rouge.

Il y arrive après l’incendie du bureau de la Croix-Rouge.

Explication

L’arrivée à Harbin coïncide avec l’incendie récent du bureau de la Croix-Rouge. Tchita ne correspond pas à l’arrivée finale, mais à une étape du trajet marquée par un arrêt de cinq jours.

14. Quel enchaînement caractérise l’imaginaire du poète lorsqu’il arrive à Harbin ?

Les paysages de Montmartre font surgir le souvenir des affiches de Harbin.
Les affiches de Harbin orientent le poète vers une nouvelle étape en Sibérie.
Le souvenir de Tchita efface les images de Paris et de Montmartre.
Les affiches colorées de Harbin éveillent un retour imaginaire vers Paris et Montmartre.

Les affiches colorées de Harbin éveillent un retour imaginaire vers Paris et Montmartre.

Explication

Harbin est d’abord associé à des affiches rouges, vertes et multicolores, puis la pensée du poète revient vers Paris et Montmartre. Paris appartient ici à la mémoire et au désir, tandis que Harbin est le lieu réellement atteint.

15. Quel sentiment et quel souvenir dominent le poète dans son moment de grande tristesse ?

Il regrette ses voyages et pense à la petite Jeanne de France.
Il oublie ses voyages et se concentre sur les paysages de Montmartre.
Il redoute le départ et se rappelle l’incendie de la Croix-Rouge.
Il célèbre ses voyages et imagine une nouvelle rencontre à Harbin.

Il regrette ses voyages et pense à la petite Jeanne de France.

Explication

Dans ce moment de tristesse, le poète exprime le regret de ses voyages et pense à la petite Jeanne de France. Les affiches de Harbin et l’incendie de la Croix-Rouge appartiennent à d’autres éléments de son expérience.

16. Quelle forme matérielle prend le premier tirage de La Prose du Transsibérien ?

Une série de feuilles séparées assemblées par un éditeur parisien.
Une affiche multicolore réalisée indépendamment du texte poétique.
Un volume relié illustré après la publication du poème.
Un dépliant en accordéon conçu par Sonia Delaunay et Blaise Cendrars.

Un dépliant en accordéon conçu par Sonia Delaunay et Blaise Cendrars.

Explication

Le premier tirage se présente sous la forme d’un dépliant en accordéon conçu conjointement par Sonia Delaunay et Blaise Cendrars. Cette structure constitue la forme matérielle de l’édition initiale, et non une illustration ajoutée après coup.

17. Comment se répartissent les contributions de Blaise Cendrars et de Sonia Delaunay dans l’œuvre ?

Cendrars organise le tirage, tandis que Delaunay compose un commentaire critique.
Cendrars apporte le texte, tandis que Delaunay réalise les dessins et conçoit l’objet matériel.
Cendrars imprime l’édition, tandis que Delaunay choisit le nombre d’exemplaires.
Cendrars réalise les dessins, tandis que Delaunay rédige et structure le texte poétique.

Cendrars apporte le texte, tandis que Delaunay réalise les dessins et conçoit l’objet matériel.

Explication

L’œuvre associe le texte de Blaise Cendrars aux dessins et à la conception matérielle de Sonia Delaunay. La collaboration ne repose donc pas sur une simple illustration extérieure, mais sur une articulation entre écriture, images et forme de l’objet.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 50 flashcards sur La Prose du Transsibérien.

Qu'est-ce que La Prose du Transsibérien selon Blaise Cendrars ?

Un poème en prose consacré au voyage et à la rêverie poétique.

En quelle année La Prose du Transsibérien a-t-elle été publiée à Paris ?

En 1913.

Chez quel éditeur La Prose du Transsibérien a-t-elle été publiée en 1913 ?

Aux Éditions des Hommes nouveaux.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur La Prose du Transsibérien.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM