QCM : La versification française — 11 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle affirmation distingue correctement la poésie en vers de la poésie en prose ?

La poésie se compose de strophes séparées par des espaces réguliers.
La poésie exige des vers organisés selon un nombre fixe de syllabes.
La poésie peut prendre la forme de textes en vers ou de poèmes en prose.
La poésie repose sur des rimes qui terminent chaque ligne écrite.

La poésie peut prendre la forme de textes en vers ou de poèmes en prose.

Explication

La poésie ne se limite pas aux textes en vers : elle peut aussi s’écrire en prose. L’organisation en strophes, les rimes ou un mètre régulier caractérisent certaines formes poétiques, mais ne définissent pas toute poésie.

2. Qu’est-ce qu’une strophe dans un poème ?

Un paragraphe qui regroupe plusieurs vers et les sépare visuellement des autres.
Un ensemble de sons répétés à la fin de plusieurs vers successifs.
Une ligne poétique définie par un nombre précis de syllabes prononcées.
Une pause qui partage un vers en deux parties de longueur comparable.

Un paragraphe qui regroupe plusieurs vers et les sépare visuellement des autres.

Explication

Une strophe est un paragraphe composé de plusieurs vers, séparé des autres par un espace sur la page. Une pause rythmique relève de la coupe, tandis qu’une ligne métrique est un vers.

3. Quel est le rôle principal d’une coupe dans un vers ?

Elle indique qu’un groupe de vers forme un paragraphe séparé sur la page.
Elle mesure la longueur du vers en additionnant ses syllabes prononcées.
Elle désigne la division la plus forte d’un alexandrin en deux hémistiches.
Elle crée une pause qui organise le rythme et peut mettre un mot ou un son en valeur.

Elle crée une pause qui organise le rythme et peut mettre un mot ou un son en valeur.

Explication

La coupe est une pause rythmique qui peut souligner un mot ou un son et susciter des images ou une émotion. La division la plus forte du vers correspond plus précisément à la césure.

4. Quelle caractéristique définit la césure dans un vers ?

Elle rassemble plusieurs vers en un paragraphe séparé par un espace typographique.
Elle constitue la coupe la plus forte et peut séparer un alexandrin en deux hémistiches.
Elle désigne la répétition d’un même son à la fin de plusieurs vers.
Elle correspond à une pause légère qui peut apparaître à plusieurs endroits du vers.

Elle constitue la coupe la plus forte et peut séparer un alexandrin en deux hémistiches.

Explication

La césure est la coupe la plus forte du vers et sépare notamment l’alexandrin en deux hémistiches. Une pause rythmique plus générale relève de la coupe, tandis qu’un regroupement de vers forme une strophe.

5. Comment détermine-t-on le mètre d’un vers français ?

En repérant le nombre de rimes placées à la fin des vers voisins.
En comptant les syllabes qui sont effectivement prononcées dans le vers.
En comptant les mots séparés par des espaces dans la ligne poétique.
En mesurant la longueur graphique du vers entre ses deux extrémités.

En comptant les syllabes qui sont effectivement prononcées dans le vers.

Explication

Le mètre correspond au nombre de syllabes prononcées dans un vers. Sa longueur visible, son nombre de mots ou les rimes voisines ne permettent pas à eux seuls de déterminer ce nombre.

6. Quelle association entre un type de vers français et son nombre de syllabes est correcte ?

L’alexandrin compte dix syllabes, tandis que le décasyllabe en compte douze.
L’alexandrin compte douze syllabes, tandis que le décasyllabe en compte dix.
Le décasyllabe compte huit syllabes, tandis que l’octosyllabe en compte dix.
L’octosyllabe compte dix syllabes, tandis que l’alexandrin en compte huit.

L’alexandrin compte douze syllabes, tandis que le décasyllabe en compte dix.

Explication

L’alexandrin est un vers de douze syllabes et le décasyllabe un vers de dix syllabes. L’octosyllabe, quant à lui, compte huit syllabes, ce qui exclut les autres associations.

7. Comment se comporte généralement le « e » muet dans le comptage des syllabes d’un vers ?

Il se prononce à chaque fois qu’il apparaît, quelle que soit sa position.
Il ne se prononce ni en fin de vers ni à l’intérieur devant une consonne.
Il se prononce en fin de vers, mais disparaît à l’intérieur devant une consonne.
Il ne se prononce pas en fin de vers, mais se prononce à l’intérieur devant une consonne.

Il ne se prononce pas en fin de vers, mais se prononce à l’intérieur devant une consonne.

Explication

Le « e » muet ne se prononce pas lorsqu’il termine le vers, mais il se prononce à l’intérieur du vers quand il est suivi d’une consonne. Les autres réponses inversent ou généralisent incorrectement cette règle.

8. Comment appelle-t-on les sons répétés à la fin de plusieurs vers ?

La rime
La césure
La coupe
L’assonance

La rime

Explication

La rime repose sur la répétition de sons en fin de vers. L’assonance peut concerner des sons vocaliques internes, tandis que la coupe et la césure sont des pauses rythmiques.

9. Quelle distinction permet d’identifier une rime féminine et une rime masculine ?

La rime féminine répète une voyelle, tandis que la rime masculine répète une consonne.
La rime féminine apparaît à l’intérieur du vers, tandis que la rime masculine apparaît à sa fin.
La rime féminine contient au moins trois sons communs, tandis que la rime masculine en contient deux.
La rime féminine se termine par un « e » muet, tandis que la rime masculine se termine autrement.

La rime féminine se termine par un « e » muet, tandis que la rime masculine se termine autrement.

Explication

Une rime féminine se termine par un « e » muet ; les autres rimes sont dites masculines. Le nombre de sons communs concerne la richesse de la rime, et la position ou la nature des sons renvoie à d’autres notions.

10. Une rime qui comporte deux sons communs entre les mots associés est-elle qualifiée comment ?

De rime pauvre
De rime riche
De rime suffisante
De rime interne

De rime suffisante

Explication

Une rime suffisante comporte deux sons communs. Une rime riche en comporte au moins trois, tandis qu’une rime pauvre repose sur un seul son commun ; une rime interne se définit par sa position dans le vers.

11. Quelle différence oppose l’assonance à l’allitération ?

L’assonance répète des sons finaux, tandis que l’allitération organise la longueur des vers.
L’assonance répète des sons consonantiques, tandis que l’allitération répète des sons vocaliques.
L’assonance marque une pause rythmique, tandis que l’allitération sépare deux hémistiches.
L’assonance répète des sons vocaliques, tandis que l’allitération répète des sons consonantiques.

L’assonance répète des sons vocaliques, tandis que l’allitération répète des sons consonantiques.

Explication

L’assonance repose sur la répétition de voyelles, alors que l’allitération repose sur la répétition de consonnes. Les sons répétés en fin de vers relèvent de la rime, tandis que les pauses rythmiques relèvent de la coupe ou de la césure.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 21 flashcards sur La versification française.

La poésie se limite-t-elle aux textes en vers ?

Non, il existe aussi des poèmes en prose.

Qu'est-ce qu'une strophe en poésie ?

Un paragraphe regroupant plusieurs vers séparé par un espace.

Combien de vers comporte un distique ?

Deux vers.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur La versification française.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM