QCM : Les animaux et nous (13 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Lors d’une expérience, un éléphant identifie dans un miroir une marque placée sur son propre corps. Quel indice ce comportement fournit-il ?

Un indice de conscience de soi
Un indice d’apprentissage par imitation
Une mesure de l’intelligence générale
Un indice de coopération sociale

Un indice de conscience de soi

Explication

La reconnaissance de soi dans un miroir est considérée comme un indice de conscience de soi. L’imitation et la coopération sont d’autres comportements complexes, tandis que ce test ne constitue pas une mesure générale de l’intelligence.

2. Dans un débat sur l’esprit animal, une personne reprend la position de Descartes au XVIIe siècle, tandis qu’une autre défend celle de Montaigne. Quelle opposition expriment-elles ?

Descartes voit des machines sans conscience, Montaigne leur reconnaît une forme d’intelligence
Descartes et Montaigne leur attribuent la même forme d’intelligence
Descartes reconnaît une forme d’intelligence, Montaigne voit des machines sans conscience
Descartes et Montaigne considèrent les animaux comme des machines sans conscience

Descartes voit des machines sans conscience, Montaigne leur reconnaît une forme d’intelligence

Explication

Descartes considère les animaux comme des machines dépourvues de conscience, tandis que Montaigne leur reconnaît une forme d’intelligence. Inverser ces positions, attribuer l’intelligence à Descartes ou présenter leurs vues comme identiques efface cette distinction.

3. Quelle mesure concernant l’élevage de visons pour la fourrure est entrée en vigueur en France en 2021 ?

Son remplacement par l’élevage pour la viande.
Son autorisation sous conditions.
Son report à 2028.
Son interdiction.

Son interdiction.

Explication

En France, l’élevage de visons pour la fourrure a été interdit en 2021. L’année 2028 concerne les spectacles de cirque avec certains animaux sauvages, tandis que les autres réponses inventent une autorisation ou un autre usage.

4. Quelle question Jacques Derrida propose-t-il de poser à la place de « que sont les animaux ? » ?

« Que sont les humains face à eux ? »
« Qui sommes-nous face à eux ? »
« Que sommes-nous pour les animaux ? »
« Comment les animaux nous ressemblent-ils ? »

« Qui sommes-nous face à eux ? »

Explication

Derrida déplace l’interrogation vers notre position face aux animaux : « qui sommes-nous face à eux ? ». « Que sommes-nous pour les animaux ? » inverse la perspective, tandis que les deux autres formulations ne reprennent pas sa question.

5. Une collectivité veut soutenir une action de protection des animaux en justifiant son importance pour l’avenir humain. Quel argument correspond à cette justification ?

Elle contribue à préserver l’équilibre des écosystèmes dont dépend l’humanité.
Elle garantit que les animaux protégés seront tous domestiqués.
Elle remplace la préservation des écosystèmes par le seul soin individuel.
Elle répond à une préoccupation morale sans rapport avec l’avenir humain.

Elle contribue à préserver l’équilibre des écosystèmes dont dépend l’humanité.

Explication

Protéger les animaux contribue à préserver l’équilibre des écosystèmes dont dépend l’avenir de l’humanité. La justification ne se limite donc pas à l’émotion ou au soin individuel et ne suppose pas de domestiquer les animaux.

6. Pourquoi le réchauffement climatique, la déforestation et la pollution représentent-ils aussi une préoccupation pour les humains ?

Parce que ces phénomènes résultent de la protection des écosystèmes.
Parce que la survie des animaux est liée à celle des humains.
Parce que ces phénomènes touchent les animaux sans affecter les humains.
Parce que ces phénomènes concernent les animaux de compagnie, mais pas les espèces sauvages.

Parce que la survie des animaux est liée à celle des humains.

Explication

Les menaces écologiques mettent en danger les animaux et rappellent que leur survie est liée à celle des humains. Les présenter comme sans effet sur les humains ou comme conséquences de leur protection inverse le principe.

7. Quelle tendance concerne l’élevage intensif, la chasse de loisir, l’expérimentation animale et l’utilisation d’animaux sauvages dans les cirques ?

Elles sont toutes interdites par la loi.
Elles sont de plus en plus encouragées.
Elles sont de plus en plus critiquées.
Elles sont de moins en moins débattues.

Elles sont de plus en plus critiquées.

Explication

Ces pratiques font l’objet de critiques croissantes dans les débats éthiques sur le rapport aux animaux. L’encouragement, l’interdiction générale et le recul du débat ne correspondent pas à cette tendance.

8. Une personne considère son chien comme un membre de sa famille, mais consomme des produits issus d’animaux tués pour l’alimentation. Quelle ambivalence cette situation illustre-t-elle ?

L’attachement à certains animaux coexiste avec l’exploitation d’autres animaux.
La distinction repose sur le fait que les animaux sauvages sont toujours protégés.
L’attachement aux animaux de compagnie exclut la consommation de produits animaux.
L’exploitation des animaux concerne les animaux de compagnie plutôt que l’alimentation.

L’attachement à certains animaux coexiste avec l’exploitation d’autres animaux.

Explication

Les animaux de compagnie sont souvent traités comme des membres de la famille, alors que d’autres animaux sont tués pour l’alimentation, les vêtements ou la recherche. Opposer animaux sauvages et domestiques ne rend pas compte de cette distinction entre attachement et exploitation.

9. En France, un cirque prévoit un spectacle avec des tigres en 2029. Quelle conséquence légale s’applique à ce spectacle ?

Le spectacle avec des tigres sera interdit dès 2021.
Le spectacle avec des tigres restera autorisé.
Le spectacle avec des tigres sera soumis à une taxe.
Le spectacle avec des tigres sera interdit.

Le spectacle avec des tigres sera interdit.

Explication

À partir de 2028, les spectacles de cirque avec des lions, des éléphants ou des tigres seront interdits en France. L’année 2021 concerne l’élevage de visons, et la mesure mentionne bien les tigres.

10. Un peintre représente un renard avec une ambition et une jalousie typiquement humaines. Quel procédé utilise-t-il ?

L’altérité animale
L’observation éthologique
Le symbolisme spirituel
L’anthropomorphisme

L’anthropomorphisme

Explication

L’anthropomorphisme consiste à projeter des traits humains sur les animaux. L’altérité invite plutôt à reconnaître leur différence, le symbolisme leur attribue une valeur représentative et l’observation éthologique étudie leurs comportements.

11. Dans une fable, un renard débat avec un corbeau et lui donne une leçon sur la vanité. Quelle fonction cette représentation remplit-elle ?

Signaler la conscience de soi des animaux
Instruire les humains par une leçon morale
Exprimer une valeur spirituelle dans une scène sacrée
Décrire scientifiquement le comportement des animaux

Instruire les humains par une leçon morale

Explication

Dans les fables d’Ésope et de La Fontaine, les animaux parlent, raisonnent et jugent pour instruire les humains par des leçons morales. La valeur spirituelle relève de la peinture religieuse, l’observation scientifique d’une autre démarche et la reconnaissance de soi d’un indice de conscience.

12. Quelle approche philosophique remet en question la supériorité de l’espèce humaine et invite à repenser le rapport aux animaux ?

La conservation des espèces.
L’antispécisme.
La réglementation de l’élevage.
L’humanisme anthropocentré.

L’antispécisme.

Explication

L’antispécisme questionne la supériorité attribuée à l’espèce humaine et propose de repenser la relation aux animaux. La conservation vise les espèces menacées, l’anthropocentrisme privilégie les humains et la réglementation relève du droit.

13. Dans un discours, un groupe humain est comparé à des bêtes afin de légitimer son exclusion et les violences qui lui sont infligées. Quel rôle joue cette comparaison ?

Elle décrit les rapports entre humains et animaux sans légitimer la violence.
Elle rapproche le groupe des animaux pour défendre leurs droits.
Elle dénonce la domination exercée par les humains sur les animaux.
Elle déshumanise le groupe pour justifier la violence ou l’exclusion.

Elle déshumanise le groupe pour justifier la violence ou l’exclusion.

Explication

Comparer des personnes à des bêtes peut les déshumaniser et servir à justifier la violence ou l’exclusion. La défense des droits des animaux, la description neutre et la critique de la domination animale ne correspondent pas à cette fonction.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 37 flashcards sur Les animaux et nous.

Dans les fables d’Ésope et de La Fontaine, que font les animaux pour instruire les hommes ?

Ils parlent, raisonnent et jugent pour leur transmettre des leçons morales.

Qu’est-ce que l’anthropomorphisme appliqué aux animaux ?

La projection de traits humains sur les animaux.

Quelle conception Descartes défend-il au XVIIe siècle sur les animaux ?

Il les considère comme des machines dépourvues de conscience.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Les animaux et nous.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM