QCM : Les arcanes de la création (22 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la notion d’arcane, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un arcane correspond à une œuvre produite par un créateur.
Le latin arcanum est associé à l’idée d’un coffre caché.
Le terme « arcane » provient du grec ancien arkhê.
Le mot renvoie étymologiquement à arca, c’est-à-dire le coffre.
Un arcane désigne un secret ou un mystère dissimulé.

Le latin arcanum est associé à l’idée d’un coffre caché. · Le mot renvoie étymologiquement à arca, c’est-à-dire le coffre. · Un arcane désigne un secret ou un mystère dissimulé.

Explication

Un arcane est un secret ou un mystère, et le latin arcanum dérive de arca, le coffre qui renferme et cache. Le terme ne vient pas du grec arkhê et ne désigne pas une œuvre créée.

2. Parmi les propositions suivantes concernant la création, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La critique constitue l’acte même de produire une œuvre.
La création peut désigner l’action de faire, d’engendrer ou de produire.
La création correspond à l’activité critique qui explique une œuvre.
La création se limite à l’action de fabriquer une chose matérielle.
La création peut aussi désigner la chose produite ou engendrée.

La création peut désigner l’action de faire, d’engendrer ou de produire. · La création peut aussi désigner la chose produite ou engendrée.

Explication

La création désigne à la fois l’action de faire, d’engendrer ou de produire, et la chose créée. La critique cherche à comprendre et à expliquer ; elle ne constitue donc pas l’acte créateur, lequel ne se limite pas aux objets matériels.

3. La distinction entre poïèsis et praxis peut être formulée ainsi :

La poïèsis désigne une fabrication ou une production.
La poïèsis et la praxis désignent deux actions ayant la même finalité.
La praxis trouve sa fin dans l’action elle-même.
La praxis désigne une production dont la fin est une œuvre extérieure.
La poïèsis peut désigner la création d’une œuvre.

La poïèsis désigne une fabrication ou une production. · La praxis trouve sa fin dans l’action elle-même. · La poïèsis peut désigner la création d’une œuvre.

Explication

La poïèsis renvoie à la fabrication, à la production ou à la création d’une œuvre. La praxis désigne une action dont la fin est en elle-même ; elle ne se définit donc pas par une œuvre extérieure ni par une finalité identique à celle de la poïèsis.

4. À propos des paradoxes de la création :

La création peut provenir du génie, de l’inspiration ou de la tradition.
La création peut être destinée à soi-même ou à d’autres personnes.
La création peut s’appuyer sur la tradition ou chercher à s’en libérer.
La création peut éloigner de la vie ou contribuer à y rattacher.
La création peut procéder d’un don humain ou d’un don divin.

La création peut être destinée à soi-même ou à d’autres personnes. · La création peut s’appuyer sur la tradition ou chercher à s’en libérer. · La création peut éloigner de la vie ou contribuer à y rattacher. · La création peut procéder d’un don humain ou d’un don divin.

Explication

La création comporte plusieurs tensions : elle peut viser soi ou autrui, relever d’un don humain ou divin, et s’appuyer sur la tradition ou s’en libérer. Elle peut également venir du génie, de l’inspiration ou du travail, et éloigner de la vie ou y rattacher. La tradition ne constitue donc pas une origine parmi le génie, l’inspiration et le travail, et la création ne s’affranchit pas de tout héritage.

5. Concernant les tensions propres à la création, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

La création entretient toujours un rapport d’éloignement avec la vie.
La création peut provenir du génie, de l’inspiration ou du travail.
La tradition nourrit la création, tandis que les conventions la paralysent nécessairement.
La création peut être orientée vers soi-même ou vers les autres.
La création peut être comprise comme un don humain ou divin.

La création peut provenir du génie, de l’inspiration ou du travail. · La création peut être orientée vers soi-même ou vers les autres. · La création peut être comprise comme un don humain ou divin.

Explication

La création peut venir du génie, de l’inspiration ou du travail, et être pensée comme un don humain ou divin. Elle peut être destinée à soi ou aux autres ; la tradition peut la nourrir sans que les conventions la paralysent nécessairement, et elle peut aussi rattacher à la vie.

6. Concernant le romantisme et l’impersonnalité, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le romantisme valorise fortement la création individuelle.
L’impersonnalité sacralise la présence visible de l’auteur dans l’œuvre.
Le romantisme efface l’auteur derrière la culture et le langage.
L’impersonnalité considère l’auteur comme modelé par son époque.
Le langage et les mythes participent à la formation de l’auteur selon l’impersonnalité.

Le romantisme valorise fortement la création individuelle. · L’impersonnalité considère l’auteur comme modelé par son époque. · Le langage et les mythes participent à la formation de l’auteur selon l’impersonnalité.

Explication

Le romantisme valorise la création individuelle et sacralise l’individu. À l’inverse, l’impersonnalité considère l’auteur comme façonné par son époque, sa société, son langage et ses mythes ; elle ne renforce donc pas sa présence visible, et l’effacement derrière ces facteurs ne caractérise pas le romantisme.

7. Parmi les propositions suivantes au sujet de l’œuvre impersonnelle défendue par Mallarmé, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Roland Barthes associe cette conception à la mort de l’auteur.
L’auteur cède l’initiative aux mots dans cette conception.
Mallarmé affirme que l’œuvre doit exalter les sentiments personnels.
Mallarmé défend une œuvre conçue comme impersonnelle.
L’auteur conserve l’initiative principale au-dessus des mots.

Roland Barthes associe cette conception à la mort de l’auteur. · L’auteur cède l’initiative aux mots dans cette conception. · Mallarmé défend une œuvre conçue comme impersonnelle.

Explication

Mallarmé défend une œuvre impersonnelle dans laquelle l’auteur cède l’initiative aux mots. Roland Barthes relie cette conception à la mort de l’auteur ; elle ne maintient donc pas l’auteur au-dessus du langage et ne repose pas sur l’exaltation des sentiments personnels.

8. Concernant la nécessité de créer selon Rilke :

Rilke conseille d’abord de rechercher la reconnaissance publique.
Rilke recommande de sonder les profondeurs de sa vie intérieure.
Rilke invite à vérifier intérieurement la contrainte de créer.
Rilke situe l’origine de la création dans la réalité collective.
Rilke associe la création véritable à une nécessité intime.

Rilke recommande de sonder les profondeurs de sa vie intérieure. · Rilke invite à vérifier intérieurement la contrainte de créer. · Rilke associe la création véritable à une nécessité intime.

Explication

Rilke recommande de rentrer en soi et d’interroger les profondeurs de sa vie afin de savoir si la création s’impose intérieurement. La réalité collective et la reconnaissance publique ne constituent pas le point de départ qu’il privilégie dans cette réflexion.

9. Parmi les propositions suivantes concernant la création pour soi ou pour autrui, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Créer pour soi prend sa source dans une nécessité intérieure.
Créer pour soi suppose une source intérieure à l’œuvre.
Créer pour autrui peut répondre à une commande extérieure.
Créer pour autrui peut viser une forme de reconnaissance.
Créer pour soi dépend principalement d’un commanditaire.

Créer pour soi prend sa source dans une nécessité intérieure. · Créer pour soi suppose une source intérieure à l’œuvre. · Créer pour autrui peut répondre à une commande extérieure. · Créer pour autrui peut viser une forme de reconnaissance.

Explication

La création pour soi repose sur une source intérieure et une nécessité d’écrire. La création pour autrui peut viser l’engagement, la reconnaissance ou répondre à une commande, tandis que la dépendance à un commanditaire caractérise la relation extérieure.

10. À propos de l’imitation chez Platon et Aristote, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Aristote décrit la mimésis comme une copie trompeuse des apparences.
Platon considère les œuvres imitatives comme proches de la vérité.
Platon attribue à l’imitation une fonction principalement cathartique.
Aristote voit dans la mimésis une représentation pouvant instruire.
Platon et Aristote accordent exactement le même statut à l’imitation.

Aristote voit dans la mimésis une représentation pouvant instruire.

Explication

Aristote considère la mimésis comme une représentation qui peut instruire et conduire à la connaissance. Pour Platon, les productions imitatives éloignent de la vérité au troisième degré, tandis que la fonction cathartique et la représentation créatrice relèvent d’Aristote.

11. La mimésis aristotélicienne se caractérise par :

Un apprentissage naturel propre à l’être humain.
Une reproduction servile des apparences sensibles.
Une représentation créatrice plutôt qu’une copie trompeuse.
Un éloignement nécessaire de toute forme de connaissance.
Une action cathartique exercée sur le public.

Un apprentissage naturel propre à l’être humain. · Une représentation créatrice plutôt qu’une copie trompeuse. · Une action cathartique exercée sur le public.

Explication

Chez Aristote, la mimésis est une représentation créatrice qui constitue un apprentissage naturel et produit une action cathartique sur le public. Elle ne correspond ni à une copie trompeuse ni à une reproduction servile, notions associées à la critique platonicienne de l’imitation.

12. Concernant le projet de la Pléiade, quelles sont les réponses exactes au sujet de l’imitation des Anciens ?

La Pléiade assimile les beautés héritées des modèles anciens.
La Pléiade vise la création d’une modernité nouvelle.
La Pléiade cherche à enrichir la langue française.
La Pléiade assimile le renouvellement au simple plagiat.
La Pléiade reproduit les Anciens sans transformation personnelle.

La Pléiade assimile les beautés héritées des modèles anciens. · La Pléiade vise la création d’une modernité nouvelle. · La Pléiade cherche à enrichir la langue française.

Explication

La Pléiade imite les Anciens pour assimiler leur beauté, enrichir la langue française et produire une modernité nouvelle. Cette démarche transforme les modèles et ne se confond donc pas avec une reproduction sans transformation ni avec le plagiat.

13. Une imitation devient création lorsqu’elle :

Évite la servitude en ne se limitant pas au plagiat.
Se réduit à reproduire directement l’œuvre antérieure.
Dépasse le modèle par un travail de transformation.
Recrée le modèle en lui donnant une forme personnelle.
Assimile un modèle pour le transformer dans une œuvre nouvelle.

Évite la servitude en ne se limitant pas au plagiat. · Dépasse le modèle par un travail de transformation. · Recrée le modèle en lui donnant une forme personnelle. · Assimile un modèle pour le transformer dans une œuvre nouvelle.

Explication

L’imitation devient création lorsqu’elle assimile, recrée et dépasse le modèle par une transformation personnelle. La reproduction directe et sans transformation relève du plagiat, qui constitue une forme de servitude plutôt qu’un acte créateur.

14. Dans *Ion*, quelles propositions décrivent correctement l’expérience du créateur ?

Le créateur éprouve du plaisir et de la fierté devant son activité.
L’enthousiasme plonge le créateur dans une transe comparable à une possession divine.
Le créateur ressent surtout l’échec et la honte liés à son œuvre.
L’enthousiasme créateur maintient le poète dans une lucidité parfaitement rationnelle.
La création est présentée comme une expérience qui détruit l’existence du créateur.

Le créateur éprouve du plaisir et de la fierté devant son activité. · L’enthousiasme plonge le créateur dans une transe comparable à une possession divine.

Explication

Dans *Ion*, le créateur éprouve plaisir et fierté, tandis que l’enthousiasme le met en transe comme s’il était possédé par un dieu. La destruction de l’existence et la souffrance liée à l’inachèvement caractérisent plutôt Claude Lantier dans *L’Œuvre*.

15. Que signifie la formule théologique Creatura non potest creare\textit{Creatura non potest creare} ?

L’homme produit son œuvre sans recourir à une matière ou une idée préalable.
La créature ne peut pas créer au sens d’une production ex nihilo.
La création ex nihilo constitue une capacité propre à l’être humain.
La formule affirme que toute création humaine est impossible sous quelque forme que ce soit.
Dieu seul possède le pouvoir de créer à partir de rien.

La créature ne peut pas créer au sens d’une production ex nihilo. · Dieu seul possède le pouvoir de créer à partir de rien.

Explication

La formule signifie que la créature ne peut pas créer ex nihilo, car ce pouvoir appartient à Dieu seul. L’homme transforme une matière ou une idée préexistante ; la formule ne nie donc pas toute forme de production humaine.

16. À la Renaissance, comment les artistes ont-ils cherché à transformer le statut de leur activité ?

Les architectes ont renoncé à présenter leur pratique comme une activité savante.
Les artistes ont fait reconnaître la part intellectuelle de leur travail.
Les artistes ont défendu l’idée que leur activité excluait toute dimension intellectuelle.
Les peintres, sculpteurs et architectes ont revendiqué le statut d’arts libéraux.
Les peintres ont accepté l’assimilation de leur travail aux métiers manuels.

Les artistes ont fait reconnaître la part intellectuelle de leur travail. · Les peintres, sculpteurs et architectes ont revendiqué le statut d’arts libéraux.

Explication

À la Renaissance, peintres, sculpteurs et architectes revendiquent le statut d’arts libéraux. Ils cherchent ainsi à faire reconnaître la dimension intellectuelle de leur travail, plutôt qu’à accepter son assimilation aux seuls métiers manuels.

17. Concernant la conception proustienne de la création, quelles propositions sont exactes ?

La création procède d’une analyse consciente de ses propres règles, comme la critique.
La critique et l’acte créateur reposent sur une même démarche d’explicitation.
Les actes créateurs peuvent échapper à la connaissance consciente de leurs lois.
L’œuvre peut naître sans que son créateur comprenne clairement ses mécanismes.
Une puissance obscure et incompréhensible peut être à l’origine de la création.

Les actes créateurs peuvent échapper à la connaissance consciente de leurs lois. · L’œuvre peut naître sans que son créateur comprenne clairement ses mécanismes. · Une puissance obscure et incompréhensible peut être à l’origine de la création.

Explication

Pour Proust, les actes créateurs ne procèdent pas nécessairement d’une connaissance consciente de leurs lois, mais peuvent provenir d’une puissance obscure. L’œuvre peut ainsi naître sans que son créateur comprenne clairement ses mécanismes. La critique cherche au contraire à expliciter et à ordonner l’œuvre ; elle ne repose donc pas sur la même démarche que l’acte créateur.

18. Selon Schiller, comment s’articulent l’inconscient et la conscience dans la création poétique ?

La conscience fournit l’impulsion initiale, avant toute intervention de l’inconscient.
Une rêverie poétique munie de moyens conscients reste irréalisée.
L’inconscient constitue le point de départ de l’activité poétique.
L’œuvre nécessite ensuite des moyens conscients pour prendre forme.
L’inconscient suffit à produire une œuvre achevée sans travail conscient.

L’inconscient constitue le point de départ de l’activité poétique. · L’œuvre nécessite ensuite des moyens conscients pour prendre forme.

Explication

Selon Schiller, le poète prend pour point de départ l’inconscient, qui fournit l’impulsion créatrice. Des moyens conscients sont ensuite nécessaires pour donner forme à cette impulsion et permettre l’achèvement de l’œuvre. La conscience n’intervient donc pas après la publication, et une rêverie accompagnée de moyens conscients peut prendre forme ; c’est l’impulsion privée de ces moyens qui reste irréalisée.

19. Une œuvre techniquement maîtrisée mais dépourvue d’élan créateur peut être décrite ainsi :

La maîtrise technique rend inutile toute impulsion inconsciente.
Une rêverie dépourvue de moyens conscients devient spontanément une œuvre.
Une impulsion créatrice non mise en forme reste irréalisée.
Elle peut manquer d’âme lorsque l’inconscient créateur disparaît.
Elle relève des arts libéraux en raison de sa réussite technique.

Une impulsion créatrice non mise en forme reste irréalisée. · Elle peut manquer d’âme lorsque l’inconscient créateur disparaît.

Explication

Une œuvre techniquement réussie peut manquer d’âme si l’inconscient créateur disparaît. La maîtrise technique ne suffit donc pas à faire relever une œuvre des arts libéraux, qui sont définis par la dimension intellectuelle de l’activité. Inversement, une impulsion créatrice ou une rêverie qui ne reçoit pas de forme grâce à des moyens conscients reste irréalisée.

20. Concernant l’origine et le sens de l’inspiration, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le terme « inspiration » provient du grec poiein, associé à la fabrication artistique.
Le terme « inspiration » vient du latin inspirare, signifiant « souffler dans ».
L’inspiration renvoie d’abord à l’idée religieuse de Dieu insufflant la vie humaine.
L’inspiration attribue traditionnellement une origine divine à la création artistique.
L’inspiration explique la création artistique par l’activité humaine plutôt que divine.

Le terme « inspiration » vient du latin inspirare, signifiant « souffler dans ». · L’inspiration renvoie d’abord à l’idée religieuse de Dieu insufflant la vie humaine. · L’inspiration attribue traditionnellement une origine divine à la création artistique.

Explication

« Inspiration » dérive bien du latin inspirare, « souffler dans », et renvoie initialement au souffle divin donnant vie à l’homme. Dans la conception étudiée, elle attribue une origine divine à la création ; l’explication par l’activité humaine relève du travail, et non de l’inspiration. L’étymologie grecque proposée est incorrecte.

21. Quelle(s) proposition(s) est(sont) la(les)quelle(s) exacte(s) concernant l’inspiration divine dans la pensée antique ?

Aristote développe cette conception dans sa Poétique.
L’idée d’un artiste inspiré par une puissance divine apparaît dans La République.
L’œuvre Ion constitue une référence de Platon sur l’inspiration artistique divine.
Ion associe la création artistique à une inspiration d’origine divine.
Platon évoque l’artiste inspiré par une puissance divine dans Ion.

L’œuvre Ion constitue une référence de Platon sur l’inspiration artistique divine. · Ion associe la création artistique à une inspiration d’origine divine. · Platon évoque l’artiste inspiré par une puissance divine dans Ion.

Explication

Dans Ion, Platon présente l’idée d’un artiste inspiré par une puissance divine. Cette conception est donc associée à Ion et non à La République, à Aristote ou à sa Poétique. Les trois formulations exactes renvoient au même ancrage platonicien dans Ion.

22. Les rapports entre démystification et mythification de la création comprennent :

La mythification explique la création par l’activité ordinaire du travail humain.
La démystification renforce le caractère exceptionnel et quasi divin de l’artiste.
La mythification maintient l’idée d’un acte artistique exceptionnel et presque divin.
La mythification conserve une représentation surnaturelle de la création artistique.
La démystification réduit l’aura surnaturelle attribuée à l’artiste.

La mythification maintient l’idée d’un acte artistique exceptionnel et presque divin. · La mythification conserve une représentation surnaturelle de la création artistique. · La démystification réduit l’aura surnaturelle attribuée à l’artiste.

Explication

La démystification cherche à réduire l’aura surnaturelle de l’artiste. À l’inverse, la mythification maintient l’idée d’un acte exceptionnel, presque divin, et conserve donc une représentation surnaturelle de la création. L’explication par le travail humain correspond à une désacralisation, non à la mythification.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 65 flashcards sur Les arcanes de la création.

Qu'est-ce qu'un arcane selon son origine latine ?

Un secret ou un mystère.

Que désigne la création en termes d'action et de résultat ?

L'action de faire ou produire et la chose créée.

Quelle différence existe-t-il entre poïèsis et praxis ?

La poïèsis produit, la praxis agit pour elle-même.

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