Fiche de révision : Les Contes de Perrault et leur contexte culturel

Plan du Cours

  1. Contexte culturel du 17e siècle
  2. Querelle des Anciens et Modernes
  3. Position de Perrault
  4. Biographie de Perrault
  5. Œuvres et évolution
  6. Théories sur les contes
  7. Origines et tradition orale

1. Contexte culturel du 17e siècle

Notions clés & Définitions

Monarchie absolue : Système politique dans lequel le pouvoir du roi est centralisé et sans partage, avec une autorité suprême. AUTEUR (date) : concept.

Hiérarchie sociale : Organisation de la société en classes ou ordres où chaque groupe a un statut défini, souvent avec des privilèges ou des devoirs spécifiques. Au 17e siècle, société très stratifiée entre monarchie, aristocratie, bourgeoisie et peuple. AUTEUR (date) : concept.

Genres littéraires nobles et bas : Classification des formes littéraires selon leur prestige et leur usage social. Genres nobles : poésie, théâtre (tragédie), réservés aux hommes de lettres. Genres bas : contes, romans, considérés comme populaires, associés aux femmes, enfants et peuple. AUTEUR (date) : concept.

Culture mondaine : Culture qui se développe dans les salons et cercles aristocratiques, lieu de rencontres et d’échanges intellectuels réservés à l’élite. AUTEUR (date) : concept.

Salon littéraire : Lieu de rencontre où se réunissent lettrés, aristocrates et intellectuels pour discuter, échanger des œuvres et participer à la vie culturelle. Souvent réservé à l’aristocratie, excluant la bourgeoisie comme Perrault. AUTEUR (date) : concept.

Points essentiels

La société du 17e siècle est très hiérarchisée, avec une distinction claire entre monarchie, aristocratie, bourgeoisie et peuple. La monarchie absolue concentre le pouvoir, notamment sous Louis XIV, renforçant cette hiérarchie. Les genres littéraires sont également hiérarchisés : la poésie et le théâtre, considérés comme nobles, sont réservés aux hommes de lettres, tandis que les contes et romans, vus comme des genres bas, sont associés aux femmes, aux enfants et au peuple. La culture mondaine, notamment dans les salons littéraires, constitue un espace réservé à l’aristocratie, qui exclut souvent la bourgeoisie, comme le montre l’exclusion de Perrault. Enfin, la culture littéraire est marquée par une séparation nette entre la culture savante, réservée à une élite, et la culture populaire, accessible au peuple, renforçant la division sociale et culturelle.

À retenir

La structure sociale et culturelle rigide du 17e siècle impose une hiérarchie stricte entre genres littéraires et cercles sociaux, façonnant ainsi les pratiques littéraires et les distinctions entre culture noble et populaire.

2. Querelle des Anciens et Modernes

Notions clés & Définitions

Partisans des Anciens : Ceux qui soutiennent que la culture gréco-latine antique constitue le modèle artistique et littéraire parfait, prônant l’imitation fidèle des œuvres antiques comme voie privilégiée pour atteindre la perfection.
Partisans des Modernes : Ceux qui revendiquent la nécessité de moderniser l’art et la littérature, favorisant l’innovation et la réhabilitation de genres dénigrés par les Anciens, comme le conte. Parmi eux, Perrault défend cette position en valorisant la créativité et le progrès littéraire.
Idéal de perfection esthétique : La conception selon laquelle la beauté et la perfection dans l’art résident dans la conformité aux modèles antiques, considérés comme exemplaires et intemporels.
Imitation des modèles antiques : La pratique de reproduire ou de s’inspirer strictement des œuvres et des styles de l’Antiquité, considérée comme la voie royale pour atteindre la perfection artistique.
Progrès littéraire : La progression ou l’évolution de la littérature vers une forme plus noble, morale ou raffinée, souvent associée à la modernisation et à la remise en question des modèles anciens.

Points essentiels

Les Anciens défendent la supériorité de la culture gréco-latine antique comme modèle artistique parfait, considérant leur œuvre comme la référence ultime à atteindre. En opposition, les Modernes, dont Perrault, revendiquent que la culture contemporaine, notamment celle de la monarchie française sous Louis le Grand, représente une étape de progrès par rapport aux cultures antérieures. La querelle oppose ainsi la fidélité à l’imitation des Anciens à l’innovation et à la réhabilitation de genres dénigrés, comme le conte, considéré comme un genre moderne.
Perrault, dans son Parallèle des Anciens et des Modernes (1688), argue que la progression littéraire passe par la valorisation de la moralité et de la finesse psychologique, plutôt que par une simple imitation. Il affirme que ses contes modernes, notamment Peau d’âne, sont moralement supérieurs aux anciens contes ou mythes, en proposant une littérature plus vertueuse et adaptée à son époque. La moralité, pour Perrault, devient un critère essentiel de progrès littéraire.
Il remet en question la place de l’imitation antique, en affirmant que la culture contemporaine, notamment celle de Louis le Grand, constitue une étape supérieure dans l’histoire culturelle, marquée par le progrès et la modernité.

À retenir

La querelle des Anciens et Modernes se présente comme un débat fondamental sur la valeur de la tradition versus l’innovation dans la littérature classique française, où la modernité revendique une progression morale et esthétique, remettant en cause la nécessité d’imiter strictement les modèles antiques.

3. Position de Perrault

Notions clés & Définitions

Modernisation de la littérature : Processus par lequel Perrault valorise les contes populaires en leur conférant une dimension morale et en les intégrant dans la littérature savante, notamment par la versification et la publication officielle.

Moralité des contes : Idée selon laquelle les contes populaires véhiculent des leçons morales, éducatives, destinées à instruire tout en divertissant. Perrault défend cette conception en insistant sur l’utilité morale des contes.

Signature P. Darmancour : Stratégie de Perrault consistant à publier ses contes sous le nom de son fils, Pierre Darmancour, pour éviter les critiques des milieux savants et préserver sa réputation.

Protection de Colbert : Soutien politique dont bénéficie Perrault, lui permettant d’accéder à l’Académie française et de faire publier ses œuvres dans un contexte favorable à la valorisation de la littérature.

Style naturel : Style littéraire inventé par Perrault, mêlant oralité populaire et langage versifié savant, afin de brouiller les codes sociaux et littéraires, et de moderniser la forme du conte tout en conservant sa portée morale.

Points essentiels

Perrault défend la modernisation de la littérature en valorisant les contes populaires comme porteurs de morale, leur conférant ainsi une dimension éducative. Pour éviter les critiques des milieux savants, il publie ses contes sous le nom de son fils, Pierre Darmancour, une stratégie qui lui permet de contourner la méfiance envers la littérature dite « basse ». Il bénéficie également de la protection politique de Colbert, ce qui lui ouvre l’accès à l’Académie française et facilite la diffusion de ses œuvres. Par ailleurs, Perrault invente un style mêlant oralité populaire et rhétorique savante, une démarche visant à brouiller les codes sociaux et littéraires, et à imposer une nouvelle esthétique littéraire conciliant tradition orale et culture érudite.

À retenir

Perrault cherche à imposer une nouvelle esthétique littéraire en conciliant tradition populaire et culture savante, utilisant une stratégie de publication et un style innovant pour moderniser la littérature tout en valorisant la morale véhiculée par les contes.

4. Biographie de Perrault

Notions clés & Définitions

Pierre Darmancour : fils de Perrault, à qui ce dernier attribue certains contes. Mort jeune à la guerre, il est peu connu et sa contribution à l’œuvre de Perrault est principalement symbolique.
Académie française : institution chargée de fixer la langue française, dont Perrault devient membre grâce à la protection de Colbert.
Colbert : ministre sous Louis XIV, protecteur de Perrault, qui lui permet d’accéder à l’Académie française.
Retraite littéraire : période durant laquelle Perrault, après la mort de Colbert, se retire de la cour et de la vie publique, marquée par une moindre reconnaissance officielle.
Poème panégyrique : œuvre laudative, comme Le siècle de Louis le Grand publié en 1687, qui suscite la controverse en raison de son contenu laudatif envers le roi Louis XIV.

Points essentiels

Perrault, né en 1628 et mort en 1703, est un bourgeois lettré reconnu dans les milieux littéraires. Protégé par le ministre Colbert, il accède à l’Académie française, ce qui témoigne de sa reconnaissance sociale et littéraire. Après la mort de Colbert, Perrault est banni de la cour et se retire dans une retraite littéraire. En 1687, il publie un poème panégyrique, Le siècle de Louis le Grand, qui provoque la controverse en raison de son ton laudatif. Son fils, Pierre Darmancour, à qui il attribue certains contes, meurt jeune à la guerre, laissant une trace symbolique dans son œuvre.

À retenir

La trajectoire de Perrault, entre protection, reconnaissance et retrait, reflète les enjeux sociaux et politiques de son époque. Son œuvre, notamment ses contes, s’inscrit dans un contexte où la culture populaire et la tradition orale jouent un rôle essentiel dans la transmission de l’imaginaire collectif.

5. Œuvres et évolution

Notions clés & Définitions

Contes en vers

  • AUTEUR : voir section 1

Contes en prose
AUTEUR (date) : récits en texte continu, publiés anonymement sous le nom de son fils en 1694, puis réunis en 1697 sous le titre Histoires ou contes du temps passé.

Histoires ou contes du temps passé
AUTEUR (date) : recueil publié en 1697 regroupant les contes en prose de Perrault, après leur publication initiale séparée.

Frontispice illustré
AUTEUR (date) : illustration en couverture du manuscrit, représentant la tradition orale populaire et établissant un lien entre oralité et écrit.

Mise en abyme
AUTEUR (date) : procédé illustratif dans lequel une image ou un récit se reflète ou se répète à l’intérieur d’un autre, soulignant la transmission des contes entre différentes classes sociales.

Points essentiels

Perrault débute par écrire de la poésie en vers, un genre noble, avant de publier ses contes en prose à partir de 1694. Ces contes en prose sont d’abord publiés anonymement sous le nom de son fils, puis réunis en 1697 sous le titre Histoires ou contes du temps passé. La publication des contes en vers et en prose ne sera réalisée qu’après la mort de Perrault, en 1781, formant un corpus de 11 récits (3 en vers, 8 en prose).

À la même époque, la culture mondaine du conte est principalement portée par des femmes de lettres telles que Mme d’Aulnoy, Mme de Murat, Mlle Bernard, Mme de la Force et Mlle Lhéritier. Ces conteuses, souvent issues de la noblesse ou de la bourgeoisie, écrivent pour revendiquer leur condition féminine, défendre le droit à la culture et contester les mariages imposés. Mme d’Aulnoy, notamment, publie deux livres de contes, illustrés par Frédéric Clément, et revendique une inspiration orale populaire, contrairement à la société mondaine qui méprise cette tradition orale, la qualifiant de “canal sale”. La société du XVIIe siècle reste très hiérarchisée, cloisonnée, et ces conteuses ont longtemps été invisibilisées, leur dignité étant souvent réduite à leur titre aristocratique. Cependant, une réhabilitation moderne valorise leur importance historique, littéraire et sociologique.

L’originalité de Perrault réside dans l’invention d’un style “naturel”, différent de l’idéologie mondaine. Dans sa préface aux Contes en prose, il revendique des sources populaires et orales, telles que celles des nourrices ou gouvernantes, illustrées par la figure de la servante ou de la nourrice conteuse. Il crée un style simple, mêlant imitation de l’oralité et rhétorique savante, ce qui lui permet d’évoquer une grande variété de sujets, de milieux sociaux et de registres. Les contes de Perrault représentent ainsi aussi bien le milieu populaire que la bourgeoisie, avec des récits comme Le Petit Poucet, Le Petit Chaperon Rouge, Peau d’Âne, ou Cendrillon.

À retenir

L’évolution formelle et éditoriale des contes de Perrault, passant de la poésie en vers à la prose, ainsi que leur publication séparée puis réunie, reflète leur statut hybride entre oralité et littérature savante. Son style innovant, mêlant simplicité et sophistication, valorise la tradition orale tout en s’inscrivant dans une démarche littéraire.

6. Théories sur les contes

Notions clés & Définitions

Moralité des contes

  • AUTEUR : voir section 1

Réhabilitation des genres bas
AUTEUR (date) : La réhabilitation des genres bas concerne la reconnaissance de la valeur littéraire et éducative des formes populaires ou dénigrées, comme le conte, autrefois considérées comme inférieures ou immorales.

Style naturel
AUTEUR (date) : Le style naturel se caractérise par une simplicité volontaire, mêlant imitation de l’oralité populaire et éléments de la rhétorique savante, afin de rendre le récit accessible tout en conservant une dimension littéraire.

Imitation de l’oralité
AUTEUR (date) : L’imitation de l’oralité consiste à adopter un style qui évoque la langue parlée, avec des tournures simples, des répétitions ou des expressions familières, pour renforcer le caractère populaire et authentique du conte.

Rhétorique savante
AUTEUR (date) : La rhétorique savante désigne l’usage de motifs stylistiques issus de la tradition écrite et érudite, tels que l’emploi du subjonctif imparfait, des hyperboles ou des superlatifs, pour conférer une dimension littéraire et élégante au récit.

Points essentiels

Perrault défend la valeur morale des contes modernes en les opposant aux contes anciens jugés immoraux. Il revendique la nécessité de réhabiliter les genres dénigrés comme le conte, en insistant sur leur capacité à instruire tout en divertissant. Son style mêle imitation de la tradition orale populaire et éléments de rhétorique savante, créant un équilibre entre simplicité et sophistication. La version perraultienne du conte s’inspire à la fois de la tradition orale, avec un langage simple et naturel, et de la tradition écrite savante, avec des motifs stylistiques élaborés. La dimension littéraire est accentuée par l’usage de motifs stylistiques issus de la tradition érudite, tels que le subjonctif imparfait ou les hyperboles, tout en conservant une simplicité qui rend le récit accessible.

Les contes de Perrault combinent un imaginaire aristocratique et populaire, utilisant des sujets paysans ou bourgeois, et proposent une structure initiatique : ils symbolisent le passage de l’enfance à l’âge adulte, avec des épreuves suivies d’une issue réparatrice. La structure ascendante, avec ses épreuves et ses malheurs, aboutit toujours à une résolution positive, renforçant leur fonction éducative et psychologique. Ces contes ont une portée à la fois morale et psychologique, permettant de se confronter aux épreuves tout en conservant l’espoir d’une issue favorable.

À retenir

La réflexion de Perrault sur les contes montre qu’ils ont une fonction éducative et esthétique, mêlant simplicité orale et sophistication littéraire, pour instruire tout en divertissant, ce qui bouleverse les normes esthétiques et sociales de son temps.

7. Origines et tradition orale

Notions clés & Définitions

Ma Mère l’Oye
Expression symbolisant la tradition orale populaire des contes transmis par les femmes du peuple. Elle évoque l’image d’une figure maternelle, souvent une conteuse, qui veille sur la transmission des récits.

Folklore
Ensemble des traditions, contes, légendes, croyances et pratiques orales ou populaires transmises au sein d’une communauté. Dans ce contexte, il désigne la culture orale rurale, souvent collectée à partir du 19e siècle.

Conteuse populaire
Femme ou personne qui raconte des contes issus de la tradition orale, souvent domestique ou nourrice, jouant un rôle clé dans la diffusion des motifs merveilleux et des récits traditionnels.

Transmission orale
Mode de transmission des contes et des motifs merveilleux par la parole, sans support écrit, principalement au sein des communautés rurales ou populaires. Elle constitue la base de la tradition folklorique.

Motifs merveilleux
Éléments récurrents dans les contes populaires, tels que fées, enchantements ou trésors magiques, profondément ancrés dans la culture rurale et la tradition orale.

Points essentiels

L’expression “Ma Mère l’Oye” symbolise la tradition orale populaire, souvent associée aux femmes du peuple qui transmettaient les contes. Ces contes populaires contiennent des motifs merveilleux, tels que fées ou enchantements, qui reflètent la culture rurale. Les conteuses populaires, souvent domestiques ou nourrices, jouent un rôle central dans la diffusion de ces récits, assurant leur transmission de génération en génération. Au 17e siècle, la tradition orale était méprisée par les élites mondaines, mais elle a été valorisée ultérieurement comme patrimoine culturel. Au 19e siècle, les illustrations ont popularisé la figure de la Mère l’Oie comme gardienne du folklore, renforçant l’image de cette tradition vivante et essentielle à la culture populaire.

À retenir

La tradition orale et populaire constitue le fondement vivant des contes littéraires de Perrault, illustrant l’importance de la transmission par les femmes et la richesse des motifs merveilleux issus de la culture rurale.

Tableaux de Synthèse

ThèmeNotions clésPosition / ConceptAuteur / Référence
Contexte culturel du 17e siècleMonarchie absolue, hiérarchie sociale, genres nobles et bas, culture mondaine, salons littérairesSociété hiérarchisée avec distinction entre culture noble (poésie, théâtre) et populaire (contes, romans) ; salons réservés à l’aristocratieConcept général
Querelle des Anciens et ModernesPartisans des Anciens, Partisans des Modernes, idéal de perfection esthétique, imitation antique, progrès littéraireDébat sur tradition vs innovation ; Perrault valorise la modernité et la moralité dans la littératurePerrault (1688), Parallèle des Anciens et Modernes
Position de PerraultModernisation de la littérature, moralité des contes, signature sous pseudonyme, protection de Colbert, style naturelModernise en valorisant la morale et la forme ; utilise pseudonyme pour contourner critiques ; style mêlant oralité et éruditionPerrault

Pièges & Confusions Fréquentes

  1. Confondre la hiérarchie entre genres littéraires nobles (poésie, théâtre) et bas (contes, romans) en pensant que cette hiérarchie est toujours respectée dans la pratique.
  2. Assimiler automatiquement la monarchie absolue à une centralisation du pouvoir sans préciser que cela concerne aussi la forte hiérarchie sociale.
  3. Confondre les partisans des Anciens avec ceux qui prônent une imitation stricte sans distinction entre leur conception de la perfection.
  4. Croire que Perrault rejette totalement l’imitation antique alors qu’il valorise la modernité tout en reconnaissant certains modèles.
  5. Confondre la signature sous pseudonyme (Pierre Darmancour) avec une véritable contribution littéraire du fils de Perrault.
  6. Confondre le style naturel de Perrault avec un style oral pur ou une absence de références savantes.
  7. Penser que la querelle des Anciens et Modernes concerne uniquement l’esthétique alors qu’elle porte aussi sur la morale et le progrès social.

Checklist Examen

  1. Connaître la définition de la monarchie absolue et son impact sur la société du 17e siècle.
  2. Identifier les genres littéraires nobles et bas ainsi que leur place dans la société.
  3. Expliquer le rôle des salons littéraires et leur lien avec l’aristocratie.
  4. Définir la querelle des Anciens et Modernes et ses enjeux principaux.
  5. Citer les arguments des partisans des Anciens concernant l’imitation antique.
  6. Présenter la position de Perrault dans cette querelle, notamment sa valorisation du progrès et de la moralité.
  7. Décrire la stratégie de publication de Perrault sous pseudonyme pour éviter les critiques.
  8. Analyser le style innovant de Perrault mêlant oralité populaire et érudition.
  9. Résumer brièvement la biographie de Perrault en insistant sur ses liens avec l’Académie française.
  10. Connaître le concept d’origines orales dans les contes populaires et leur évolution vers une tradition écrite.
  11. Identifier les auteurs clés : Perrault, Colbert (soutien politique), Darmancour (fils).
  12. Savoir que le contexte culturel du 17e siècle est marqué par une société très hiérarchisée avec une séparation nette entre culture noble et populaire.

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1. Comment la société du 17e siècle est-elle organisée selon le contexte culturel ?

2. Quelle est la définition de la monarchie absolue au 17e siècle ?

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Contexte culturel du 17e siècle

Société hiérarchisée avec monarchie absolue et genres littéraires différenciés

Monarchie absolue — définition?

Pouvoir centralisé du roi, sans partage.

Querelle Anciens vs Modernes

Débat sur tradition antique versus innovation littéraire et morale

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