📋 Plan du Cours
- Justice et vertu dans la philosophie politique antique selon Aristote
- Typologie des régimes politiques : république, monarchie et despotisme selon Montesquieu
- Principes moraux et politiques des régimes : vertu, modération, honneur et crainte
- Critique de Rousseau sur la société marchande et la nécessité de la vertu politique
- Contrat social et unité entre intérêt individuel et intérêt commun chez Rousseau
- Rôle de la vertu et de la volonté générale dans la légitimité politique selon Rousseau
- Théorie de la sympathie morale et sociabilité chez Adam Smith et Hume
- Critique d’Adam Smith sur les intérêts marchands et la manipulation politique
- Distinction entre sympathie et pitié dans la construction des liens sociaux
- Fonction du spectateur impartial dans le jugement moral et la régulation de l’égoïsme
- Théorie de la valeur chez Adam Smith : travail, rente, profit et prix naturel
- Limites du marché spontané et nécessité de régulation pour préserver l’idéal marchand selon Smith
📖 1. Justice et vertu dans la philosophie politique antique selon Aristote
🔑 Notions clés & Définitions
- Ordre politique : Ainsi conçu comme l’expression et la condition de cette vertu partagée tandis que la domination des intérêts particuliers lorsqu’elle s’affranchit de toute orientation commune est tenu pour une forme de corruption ou de tyrannie.
- Bien commun : La question centrale est celle du bien commun : doit-il être visé intentionnellement par des individus vertueux, comme chez Rousseau, ou peut-il
📝 Points essentiels
- La justice antique désigne à la fois un dispositif institutionnel et une disposition intérieure orientée vers le bien commun.
- Aristote distingue les gouvernements bons, où les dirigeants agissent pour le bien commun, des gouvernements corrompus, où ils gouvernent selon leurs intérêts particuliers.
- La vertu politique est la condition nécessaire pour que l'ordre politique exprime et réalise le bien commun.
- Mardi 3 mars Terminé la question de ce que c’était l’ordre marchand dans une société de Mandeville. Critique que Rousseau fait de la possibilité même d’une société marchande. L’idée est d’opposer une société d’ordre spontané à une société d’ordre délibéré, ou organisé. Le point de départ de rousseau est un départ anthropologique pour lui les passions humaines ne s’équilibrent pas d’elles-mêmes, transformé en fonction des cadres institutionnelles qu’elles structurent or le cadre économique marchande en généralisant la comparaison intensifie l’amour propre et installe une fondation sur l’utilité plutôt que sur le bien commun. Rousseau insiste ce qui résulte de la composition des intérêts, ce n’est pas la volonté générale c’est un compromis entre des forces particulières, or le bien commun ne serait être un effet non intentionnel des échanges, bon citoyen qui le visent et assurent l’existence. Le doux commerce que on a vu avec Montesquieu lui Rousseau voit que seule la vertu (disposition des citoyens) peut fonder un ordre légitime. La république ne se définit pas par le doux commerce ni par les échanges, mais par la qualité des rapports des citoyens à la loi. Ce rapport exige des rapports d’égalité. Cela ne veut pas dire que Rousseau rejette toute forme économique mais il cherche à réencastrer les échanges économiques dans la question politique. Les pratiques marchandes ne peuvent
- La possibilité d’un bien commun sans la vertu, et pour traiter cette question il y aura 4 auteurs principaux développés du cours :
- Hobbes
- Mandeville
- Rousseau
- Adam Smith Depuis la philo antique, qui s’agit de Platon, Aristote ou des stoïciens, ce que on appelle la justice ne se réduit jamais seulement à un dispositif institutionnel qui règle les rapports entre les individus, en général on appelle justice des lois qui interdisent, punissent et corrigent les préjudices que les uns font à l’égard des autres mais dans la philo antique la justice désigne aussi une disposition intérieure des individus orienté vers la réalisation du bien commun.
💡 À retenir
Comprendre la justice antique comme une vertu intérieure essentielle à la légitimité politique, au-delà des simples règles institutionnelles.
📖 2. Typologie des régimes politiques : république, monarchie et despotisme selon Montesquieu
🔑 Notions clés & Définitions
- Principe : Force morale qui motive et justifie un régime politique, caractérisée par la vertu, l'honneur ou la crainte selon le type de régime.
- République : À Le pouvoir appartient au peuple (en totalité ou en partie).
- Despotisme : Régime politique où un seul gouverne sans lois ni règles, selon son bon plaisir, et maintient son pouvoir par la crainte et la peur des sujets.
- La Monarchie : À Une seule gouverne, mais selon des lois fixes et établies.
📝 Points essentiels
- La république est un régime où le pouvoir appartient au peuple, avec une participation directe ou par représentants, basé sur la vertu civique.
- La monarchie est gouvernée par une seule personne selon des lois fixes, reposant sur l'honneur social.
- Le despotisme est un pouvoir arbitraire sans lois, maintenu par la crainte et la peur.
- • Le pouvoir est arbitraire et absolu.
💡 À retenir
La république est un régime où le pouvoir appartient au peuple, avec une participation directe ou par représentants, basé sur la vertu civique.
📖 3. Principes moraux et politiques des régimes : vertu, modération, honneur et crainte
🔑 Notions clés & Définitions
- Principe : La vertu (amour de la patrie, égalité, respect des lois).
- Ordre marchand : Un système social et économique basé sur l'échange et la recherche d'intérêt individuel, nécessitant un cadre juridique stable pour fonctionner.
📝 Points essentiels
- La vertu civique est le principe moteur des républiques, impliquant égalité et respect des lois, et orientant le pouvoir vers le bien commun.
- La modération caractérise l'aristocratie, assurant un équilibre entre les gouvernants et le peuple par une conduite mesurée.
- L'honneur est le fondement moral des monarchies, reposant sur le respect des rangs et des privilèges sociaux.
- La crainte est le principe qui soutient le despotisme, maintenant l'obéissance par la peur et l'absence de lois.
- Cette idée s’inscrit dans le prolongement de Montesquieu, notamment dans De l’esprit des lois, où la vertu est définie comme le moteur de la affirmant que le vice ne peut pas constituer le fondement des liens sociaux.
- Pour Aristote ce qui gouverne cette typologie entre les bons gouvernements et les gouvernements corrompues ça n’est pas que on à faire à une monarchie, ou aristocratie mais cela à avoir avec la façon les individus qui gouvernent que ce soit le peuple, que ce soit un petit nombre la façon dont ceux qui gouverne, gouverne.
💡 À retenir
Chaque régime politique s'appuie sur un principe moral spécifique — vertu, modération, honneur ou crainte — qui structure son fonctionnement et légitime son autorité.
📖 4. Critique de Rousseau sur la société marchande et la nécessité de la vertu politique
🔑 Notions clés & Définitions
- Amour propre : La recherche de gloire ne s’explique par l’amour propre, les êtres humains n’ont pas d’amour propre c’est plutôt la crainte qui est menacé, la gloire est un instrument pour se mettre à l’abri.
- Vertu politique : Il existe une réflexion sur la concentration du pouvoir souverain ne vise en aucun cas à l’imposition d’une conception partagé du bien et ne suppose pas davantage l’existence ou la formation d’une vertu politique, l’état chez Hobbes n’est pas un pouvoir éducateur ou morale, il ne prescrit pas des fins collectives ou des modes de vies, ni une hiérarchie des biens.
- Société civile : MAIS il n’y a pas d’autonomie de la société civile par rapport à l’état.
📝 Points essentiels
- Rousseau critique la société marchande pour intensifier l'amour propre et fonder les relations sur l'utilité plutôt que le bien commun.
- Il oppose l'ordre spontané des passions à un ordre politique délibéré fondé sur la vertu.
- Mardi 3 mars Terminé la question de ce que c’était l’ordre marchand dans une société de Mandeville. Critique que Rousseau fait de la possibilité même d’une société marchande. L’idée est d’opposer une société d’ordre spontané à une société d’ordre délibéré, ou organisé. Le point de départ de rousseau est un départ anthropologique pour lui les passions humaines ne s’équilibrent pas d’elles-mêmes, transformé en fonction des cadres institutionnelles qu’elles structurent or le cadre économique marchande en généralisant la comparaison intensifie l’amour propre et installe une fondation sur l’utilité plutôt que sur le bien commun. Rousseau insiste ce qui résulte de la composition des intérêts, ce n’est pas la volonté générale c’est un compromis entre des forces particulières, or le bien commun ne serait être un effet non intentionnel des échanges, bon citoyen qui le visent et assurent l’existence. Le doux commerce que on a vu avec Montesquieu lui Rousseau voit que seule la vertu (disposition des citoyens) peut fonder un ordre légitime. La république ne se définit pas par le doux commerce ni par les échanges, mais par la qualité des rapports des citoyens à la loi. Ce rapport exige des rapports d’égalité. Cela ne veut pas dire que Rousseau rejette toute forme économique mais il cherche à réencastrer les échanges économiques dans la question politique. Les pratiques marchandes ne peuvent
💡 À retenir
Rousseau critique la société marchande pour intensifier l'amour propre et fonder les relations sur l'utilité plutôt que le bien commun.
📖 5. Contrat social et unité entre intérêt individuel et intérêt commun chez Rousseau
🔑 Notions clés & Définitions
- Contrat social : Donc établir un lien indissoluble entre chaque individu et l’ensemble de la collectivité.
- Intérêt commun : Le bien collectif qui doit prévaloir sur les intérêts privés, constituant le fondement de la volonté générale et assurant la cohésion et la justice dans la société.
- Chez Rousseau : Même si le terme de vertu semble parfois disparaître chez Rousseau, le concept reste fondamental.
📝 Points essentiels
- Le contrat social établit un lien indissoluble entre chaque individu et la collectivité.
- Chacun agit pour soi tout en agissant pour tous, réalisant une unité entre l'individu et la communauté.
- Mardi 17 mars La dernière fois on a vu que pour rousseau il y a la volonté générale soit une manière de repenser la fondation des sociétés sur une base volontaire. D’où son articulation avec la vertu, c’est-à-dire l’idée de subordination volonté particulière. Pour qu’un ordre général soit possible faut-il encire qu’il soit voulu ? pour que le bien commun soit possible faut-il encore l’objet d’une volonté égal ? Cela rentre en tension avec les approches marchande qui consiste à dire que le bien commun est le résultat indirecte et non intentionnelle de la poursuite individuelle de son bien particulier, la raison pour laquelle il est intéressant de lire Rousseau comme critique de la philosophie du commerce.
- Mais qu’est-ce que la volonté générale ? Si on entend par une volonté qui a pour un objet du bien commun, qu’est-ce donc cet intérêt commun sur laquelle les individus peuvent s’entendent ? Rousseau montre enfin du moins essaye d’éliminer ce qui fait obstacle que les individus ont pour se mettre d’accord sur le bien commun. Ce qui nous empêche de juger le bien commun mais il n’en semble pas expliquer ce qu’est l’objet de ce jugement politique. Il consacre des longs passages sur se mettre d’accord. Il fait une distinction entre volonté générale et la volonté de tous, elle signifie que pour lui la volonté générale ce n’est pas la somme des opinions individuelles, on pourrait
- Dans le corps politique, l’unité repose sur la fusion entre l’intérêt individuel et l’intérêt commun, qui ne forment plus qu’une seule réalité.
💡 À retenir
Le contrat social établit un lien indissoluble entre chaque individu et la collectivité.
📖 6. Rôle de la vertu et de la volonté générale dans la légitimité politique selon Rousseau
🔑 Notions clés & Définitions
- Volonté générale : La volonté collective orientée vers le bien commun, qui exprime l'intérêt commun et transcende la somme des volontés individuelles.
📝 Points essentiels
- La vertu civique consiste à vouloir le bien commun et est indispensable à la légitimité politique.
- Rousseau radicalise l'idée que la vertu anime véritablement le peuple et fonde la légitimité démocratique.
- Mardi 17 mars La dernière fois on a vu que pour rousseau il y a la volonté générale soit une manière de repenser la fondation des sociétés sur une base volontaire. D’où son articulation avec la vertu, c’est-à-dire l’idée de subordination volonté particulière. Pour qu’un ordre général soit possible faut-il encire qu’il soit voulu ? pour que le bien commun soit possible faut-il encore l’objet d’une volonté égal ? Cela rentre en tension avec les approches marchande qui consiste à dire que le bien commun est le résultat indirecte et non intentionnelle de la poursuite individuelle de son bien particulier, la raison pour laquelle il est intéressant de lire Rousseau comme critique de la philosophie du commerce.
- Mais qu’est-ce que la volonté générale ? Si on entend par une volonté qui a pour un objet du bien commun, qu’est-ce donc cet intérêt commun sur laquelle les individus peuvent s’entendent ? Rousseau montre enfin du moins essaye d’éliminer ce qui fait obstacle que les individus ont pour se mettre d’accord sur le bien commun. Ce qui nous empêche de juger le bien commun mais il n’en semble pas expliquer ce qu’est l’objet de ce jugement politique. Il consacre des longs passages sur se mettre d’accord. Il fait une distinction entre volonté générale et la volonté de tous, elle signifie que pour lui la volonté générale ce n’est pas la somme des opinions individuelles, on pourrait
- Mardi 3 mars Terminé la question de ce que c’était l’ordre marchand dans une société de Mandeville. Critique que Rousseau fait de la possibilité même d’une société marchande. L’idée est d’opposer une société d’ordre spontané à une société d’ordre délibéré, ou organisé. Le point de départ de rousseau est un départ anthropologique pour lui les passions humaines ne s’équilibrent pas d’elles-mêmes, transformé en fonction des cadres institutionnelles qu’elles structurent or le cadre économique marchande en généralisant la comparaison intensifie l’amour propre et installe une fondation sur l’utilité plutôt que sur le bien commun. Rousseau insiste ce qui résulte de la composition des intérêts, ce n’est pas la volonté générale c’est un compromis entre des forces particulières, or le bien commun ne serait être un effet non intentionnel des échanges, bon citoyen qui le visent et assurent l’existence. Le doux commerce que on a vu avec Montesquieu lui Rousseau voit que seule la vertu (disposition des citoyens) peut fonder un ordre légitime. La république ne se définit pas par le doux commerce ni par les échanges, mais par la qualité des rapports des citoyens à la loi. Ce rapport exige des rapports d’égalité. Cela ne veut pas dire que Rousseau rejette toute forme économique mais il cherche à réencastrer les échanges économiques dans la question politique. Les pratiques marchandes ne peuvent
💡 À retenir
La légitimité politique selon Rousseau repose sur la centralité de la vertu et de la volonté générale, qui transforme la volonté individuelle en volonté collective orientée vers le bien commun.
📖 7. Théorie de la sympathie morale et sociabilité chez Adam Smith et Hume
🔑 Notions clés & Définitions
- Mérite : = application d’un contrat.
- Sociabilité spontanée : Disposition naturelle de l'être humain à établir des relations sociales qui favorisent l'harmonie sociale, selon les analyses de Smith et Hume.
- Adam Smith : Philosophe qui développe une théorie de la sympathie morale, empruntée à Hume, et souligne le rôle du spectateur impartial dans le jugement moral et la régulation de l'égoïsme.
- Smith reprend : Certaines intuitions de Mandeville, mais les développe de manière plus systématique.
📝 Points essentiels
- La sympathie morale est la capacité à se mettre à la place d’autrui, fondement des relations sociales.
- L’être humain possède une sociabilité spontanée qui contribue à l’harmonie sociale.
- Chez Mandeville la sociabilité n'est pas inscrite dans la nature de l’homme elle procède de la misère originelle de l’homme, et chez pitié le lien social serait insupportable, il n’a pas compris néanmoins le rôle crucial qui joue dans le développement moral de l’être humain.
- Ce concept permet de penser une forme de sociabilité qui n’est ni purement égoïste ni purement morale au sens sacrificiel.
💡 À retenir
L’être humain possède une sociabilité spontanée qui contribue à l’harmonie sociale.
📖 8. Critique d’Adam Smith sur les intérêts marchands et la manipulation politique
🔑 Notions clés & Définitions
- Adam Smith : Philosophe et économiste qui analyse la dynamique des intérêts marchands, distinguant l’idéal d’un commerce bénéfique pour la société de la réalité où ces intérêts peuvent corrompre la politique.
- Leurs intérêts : Intérêts particuliers des commerçants qui, grâce à leur connaissance supérieure de leur secteur, cherchent à influencer et manipuler les décisions publiques à leur avantage, souvent au détriment du bien commun.
📝 Points essentiels
- Les commerçants ont une connaissance supérieure de leur secteur que les propriétaires fonciers.
- Ils utilisent cette connaissance pour influencer et manipuler les décisions publiques à leur avantage.
- Smith distingue l’idéal marchand bénéfique de la réalité des intérêts particuliers qui peuvent corrompre la politique.
- Mardi 10 Histoire de la philo po mais problématisée, une construction historique d’un problème. La question centrale du cours est : Qu’est-ce qu’un ordre marchant ? La possibilité d’un bien commun sans la vertu, et pour traiter cette question il y aura 4 auteurs principaux développés du cours :
- Hobbes
- Mandeville
- Rousseau
- Adam Smith Depuis la philo antique, qui s’agit de Platon, Aristote ou des stoïciens, ce que on appelle la justice ne se réduit jamais seulement à un dispositif institutionnel qui règle les rapports entre les individus, en général on appelle justice des lois qui interdisent, punissent et corrigent les préjudices que les uns font à l’égard des autres mais dans la philo antique la justice désigne aussi une disposition intérieure des individus orienté vers la réalisation du bien commun. L’ordre politique est ainsi conçu comme l’expression et la condition de cette vertu partagée tandis que la domination des intérêts particuliers lorsqu’elle s’affranchit de toute orientation commune est tenu pour une forme de corruption ou de tyrannie. On peut penser à Aristote dans les typologies qui fait du gouvernement sain et corrompue dans la politique, il montre que les gouvernements simples sont ceux dans lesquelles les individus qui gouvernement font en fonction du bien commun, et les gouvernements corrompus sont ceux dans lesquelles les individus gouvernent au nom de
- Mercredi 8 avril Smith est persuadé des biens faits de l’ordre marchand mais en même temps il montre que au sein de cet ordre marchand facilite les intérêts, qui entre en contradiction avec les effets positifs du commerce. Il considère que les propositions de lois qui sont proposés par les marchands doit être prise avec beaucoup de précaution par les législateurs. On voit les écarts de thèses avec Rousseau, pour qui les mécanismes marchands sont intrinsèques aux effets marchands corrupteurs, Smith lui s’est plus nuancé pour la théorisation des mécanismes marchands. Distingue de Rousseau mais aussi de Mandeville, parce que lui ne considérai pas que l’apparition d’intérêts divergerait de l’intérêts général. Dans certains cas des mécanismes marchands créer des vices qu’ils sont entravés. Cela ne s’appuie pas que sur des vices mais sur une corruption morale entre certain intérêts particuliers et le désordre publics, et il ne faut pas que cela soit encourager, et flatter viserai à détruire les mécanismes concurrentiels. Il y a un rôle du gouvernement, c’est-à-dire à contenir les effets et à prévenir la domination et l’organisation de la société marchande. Smith n’est pas pour un laisser faire absolu, autrement il y aurait du monopole. Il défend quelque chose comme une régulation du marché mais pas contre le marché, mais pour permettre aux promesses du marché de se réaliser, il a un
💡 À retenir
Les commerçants ont une connaissance supérieure de leur secteur que les propriétaires fonciers.
📖 9. Distinction entre sympathie et pitié dans la construction des liens sociaux
🔑 Notions clés & Définitions
- Sympathie : Un concept que Smith emprunte à David Hume, tandis que la pitié est davantage associée à Rousseau et Mandeville.
- Identification à la souffrance : La pitié correspond à une capacité d’identification à la souffrance d’autrui, mais elle ne suffit pas à fonder un ordre social.
- Liens sociaux : Même en l’absence de bienveillance mutuelle, les liens sociaux peuvent se maintenir grâce à des relations d’intérêt.
📝 Points essentiels
- La pitié est une identification spécifique à la souffrance d'autrui, insuffisante pour fonder un ordre social.
- Smith et Hume privilégient la sympathie comme moteur des relations sociales, contrairement à Rousseau et Mandeville qui insistent sur la pitié.
- Sur la question des lois, Rousseau et Smith s’opposent fortement.
💡 À retenir
La sympathie est une capacité générale à partager les sentiments d'autrui, fondant la sociabilité.
📖 10. Fonction du spectateur impartial dans le jugement moral et la régulation de l’égoïsme
🔑 Notions clés & Définitions
- Jugement moral : Il s’agit d’un point de vue intérieur qui permet de porter un jugement moral équilibré.
📝 Points essentiels
- Le spectateur impartial permet d'évaluer les actions selon une perspective désintéressée.
- Il joue un rôle central dans la formation du jugement moral individuel.
- Cette fonction aide à réguler l'égoïsme naturel en orientant les comportements vers l'équité.
- Cela pitié le lien social serait insupportable, il n’a pas compris néanmoins le rôle crucial qui joue dans le développement moral de l’être humain.
- La vertu joue ici un rôle central : elle consiste dans le fait d’être convaincu que son intérêt doit être subordonné à l’intérêt commun, sans que cela soit perçu comme une perte ou un sacrifice.
💡 À retenir
Le spectateur impartial constitue un mécanisme moral essentiel qui tempère l’égoïsme en permettant une évaluation désintéressée des actions, favorisant ainsi la justice et l’équité.
📖 11. Théorie de la valeur chez Adam Smith : travail, rente, profit et prix naturel
🔑 Notions clés & Définitions
- Valeur travail : La valeur d'un bien est déterminée par la quantité de travail nécessaire à sa production, ce qui signifie que le travail constitue la mesure fondamentale de la valeur dans la théorie économique smithienne.
- Prix naturel : Le prix naturel correspond au prix d'équilibre qui résulte de la concurrence et des coûts de production, assurant la stabilité du marché à long terme.
- Prix qui fallut mettre pour : Cette expression désigne le prix nécessaire pour couvrir les coûts de production, notamment le travail, afin d'assurer la reproduction du bien ou du service.
📝 Points essentiels
- La rente est un revenu tiré de la propriété foncière.
- Le profit est le revenu des entrepreneurs ou commerçants.
- Le prix naturel est le prix d'équilibre résultant de la concurrence et des coûts de production.
- D’un côté on pourrait dire que Smith défend une conception de naturaliste de la valeur se retrouve dans l’ancrage humain et dans les conditions de production de l’autre il élabore une théorie qui fait jouer un rôle déterminant de l’offre et de la demande c’est-à-dire à des processus relatif variable et dépendant des circonstances de marché.
- C’est la même chose pour les propriétaires fonciers, parce que l’accroissement de l’opulence général entraîne l’extension de la mise en culture y compris les terres les moins fertiles donc la denrée augmente ce qui élève la rente foncière, donc les propriétaires fonciers on tout intérêts à la prospérité économique parce que cela accroit leurs rentes.
💡 À retenir
Le prix naturel est le prix d'équilibre résultant de la concurrence et des coûts de production.
📖 12. Limites du marché spontané et nécessité de régulation pour préserver l’idéal marchand selon Smith
🔑 Notions clés & Définitions
- Idéal marchand : Un système économique dans lequel le marché spontané est censé produire des effets collectivement bénéfiques, mais qui nécessite une régulation pour éviter les dérives et préserver la concurrence.
- Selon laquelle : Une relation ou condition établie par Smith selon laquelle, sans régulation, les intérêts particuliers peuvent corrompre le marché et la politique, compromettant ainsi l'harmonie économique.
- Moyen pour : Exemple de la paix, moyen pour chacun de se conserver durablement.
📝 Points essentiels
- Une régulation est nécessaire pour limiter les abus et préserver l'idéal marchand.
- Le marché spontané ne garantit pas toujours le bien commun ni l'équilibre social.
- Mardi 3 mars Terminé la question de ce que c’était l’ordre marchand dans une société de Mandeville. Critique que Rousseau fait de la possibilité même d’une société marchande. L’idée est d’opposer une société d’ordre spontané à une société d’ordre délibéré, ou organisé. Le point de départ de rousseau est un départ anthropologique pour lui les passions humaines ne s’équilibrent pas d’elles-mêmes, transformé en fonction des cadres institutionnelles qu’elles structurent or le cadre économique marchande en généralisant la comparaison intensifie l’amour propre et installe une fondation sur l’utilité plutôt que sur le bien commun. Rousseau insiste ce qui résulte de la composition des intérêts, ce n’est pas la volonté générale c’est un compromis entre des forces particulières, or le bien commun ne serait être un effet non intentionnel des échanges, bon citoyen qui le visent et assurent l’existence. Le doux commerce que on a vu avec Montesquieu lui Rousseau voit que seule la vertu (disposition des citoyens) peut fonder un ordre légitime. La république ne se définit pas par le doux commerce ni par les échanges, mais par la qualité des rapports des citoyens à la loi. Ce rapport exige des rapports d’égalité. Cela ne veut pas dire que Rousseau rejette toute forme économique mais il cherche à réencastrer les échanges économiques dans la question politique. Les pratiques marchandes ne peuvent
- Mardi 10 Histoire de la philo po mais problématisée, une construction historique d’un problème. La question centrale du cours est : Qu’est-ce qu’un ordre marchant ? La possibilité d’un bien commun sans la vertu, et pour traiter cette question il y aura 4 auteurs principaux développés du cours :
- Hobbes
- Mandeville
- Rousseau
- Adam Smith Depuis la philo antique, qui s’agit de Platon, Aristote ou des stoïciens, ce que on appelle la justice ne se réduit jamais seulement à un dispositif institutionnel qui règle les rapports entre les individus, en général on appelle justice des lois qui interdisent, punissent et corrigent les préjudices que les uns font à l’égard des autres mais dans la philo antique la justice désigne aussi une disposition intérieure des individus orienté vers la réalisation du bien commun. L’ordre politique est ainsi conçu comme l’expression et la condition de cette vertu partagée tandis que la domination des intérêts particuliers lorsqu’elle s’affranchit de toute orientation commune est tenu pour une forme de corruption ou de tyrannie. On peut penser à Aristote dans les typologies qui fait du gouvernement sain et corrompue dans la politique, il montre que les gouvernements simples sont ceux dans lesquelles les individus qui gouvernement font en fonction du bien commun, et les gouvernements corrompus sont ceux dans lesquelles les individus gouvernent au nom de
💡 À retenir
Une régulation est nécessaire pour limiter les abus et préserver l'idéal marchand.
📊 Tableaux de Synthèse
Typologie des régimes politiques
| Régime | Principe moral | Caractéristiques |
|---|
| République | Vertu civique | Égalité, respect des lois |
| Monarchie | Honneur | Respect des rangs et privilèges |
| Despotisme | Crainte | Obéissance par la peur |
Principes moraux et politiques
| Principe | Type de régime | Caractéristiques |
|---|
| Vertu | République | Amour de la patrie, égalité |
| Modération | Aristocratie | Équilibre entre gouvernants et peuple |
| Honneur | Monarchie | Respect des rangs |
| Crainte | Despotisme | Obéissance par la peur |
⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes
- Confusion entre vertu politique et morale individuelle.
- Confusion entre ordre marchand et société de consommation.
- Confusion entre la volonté générale et la somme des volontés particulières.
- Confusion entre justice comme dispositif institutionnel et disposition intérieure.
- Confusion entre la critique de Rousseau et la valorisation de la vertu.
- Confusion entre intérêt individuel et intérêt particulier dans la société marchande.
- Confusion entre régulation nécessaire et interventionnisme excessif.
✅ Checklist Examen
- Comprendre la distinction entre régimes selon Montesquieu.
- Maîtriser la critique de Rousseau sur la société marchande.
- Savoir définir la volonté générale chez Rousseau.
- Identifier les principes moraux associés à chaque régime.
- Connaître la critique d’Adam Smith sur les intérêts marchands.
- Différencier sympathie et pitié dans la construction sociale.
- Expliquer la théorie de la valeur chez Adam Smith.
- Comprendre la nécessité de régulation dans le marché selon Smith.
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