QCM : Les parties de l’éthique — 18 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel est l’objet principal de l’éthique ?

La description des comportements humains sans évaluation normative
La formulation de lois scientifiques sur les émotions
L’analyse exclusive des coutumes religieuses anciennes
L’étude des questions du bien, du mal, du juste et de l’injuste

L’étude des questions du bien, du mal, du juste et de l’injuste

Explication

L’éthique étudie les questions relatives au bien, au mal, au juste et à l’injuste. Elle ne se réduit donc pas à l’expression de jugements moraux particuliers.

2. Quelle relation entre l’éthique et la morale correspond à l’usage présenté ?

L’éthique décrit les faits, tandis que la morale étudie uniquement les lois
Elles désignent le même type de questions relatives au bien et au mal
L’éthique juge les actions, tandis que la morale exclut toute évaluation
L’éthique concerne les sociétés, tandis que la morale concerne seulement les individus

Elles désignent le même type de questions relatives au bien et au mal

Explication

Dans l’usage présenté, « éthique » et « morale » renvoient au même type de questions portant notamment sur le bien, le mal, le juste et l’injuste.

3. Que fait directement un jugement moral ?

Il mesure la fréquence d’un comportement dans une population
Il explique l’origine historique d’une norme sociale
Il décrit les opinions morales d’un groupe sans les évaluer
Il évalue une action ou une personne du point de vue du bien ou du mal

Il évalue une action ou une personne du point de vue du bien ou du mal

Explication

Un jugement moral évalue directement une action, une personne, une intention, une règle ou une vertu selon des catégories comme le bien, le mal, le juste ou l’injuste.

4. Que caractérise un jugement portant sur la morale ?

Il analyse des normes ou des croyances morales sans engager nécessairement une position personnelle
Il affirme qu’une action particulière est personnellement juste ou injuste
Il évalue directement une personne selon sa vertu ou son vice
Il transforme toute opinion rapportée en obligation pour le locuteur

Il analyse des normes ou des croyances morales sans engager nécessairement une position personnelle

Explication

Un jugement sur la morale porte sur des pratiques, des croyances, des normes ou la nature des jugements moraux. Rapporter une position ne signifie pas nécessairement l’approuver.

5. L’énoncé « Les Spartiates considéraient l’infanticide comme moralement permis » relève-t-il de quel niveau du discours moral ?

D’un jugement portant sur la morale
D’un jugement moral direct du locuteur
D’une prescription universelle adressée aux citoyens
D’une évaluation contemporaine de l’infanticide

D’un jugement portant sur la morale

Explication

L’énoncé décrit l’opinion historique des Spartiates sans imposer cette opinion au locuteur. Il s’agit donc d’un jugement portant sur la morale.

6. Quelle différence distingue les deux niveaux du discours moral ?

Le premier décrit des opinions, tandis que le second impose toujours une obligation personnelle
Le premier concerne uniquement l’histoire, tandis que le second concerne uniquement la psychologie
Le premier évite toute évaluation, tandis que le second juge nécessairement les actions individuelles
Le premier évalue directement, tandis que le second porte sur les pratiques et les jugements moraux

Le premier évalue directement, tandis que le second porte sur les pratiques et les jugements moraux

Explication

Le premier niveau comprend les jugements moraux eux-mêmes. Le second comprend les jugements qui portent sur la morale, ses normes, ses croyances ou ses jugements.

7. Quel changement a favorisé la diversification des disciplines étudiant la moralité ?

L’étude de la moralité est devenue indépendante de toute enquête philosophique
L’autonomisation progressive des sciences a retiré à la philosophie son ancien monopole sur le savoir rationnel
La philosophie a cessé de s’intéresser à la moralité au profit exclusif de la religion
Les sciences ont remplacé toute réflexion rationnelle par la simple description des coutumes

L’autonomisation progressive des sciences a retiré à la philosophie son ancien monopole sur le savoir rationnel

Explication

L’autonomisation progressive des sciences a mis fin à l’ancien monopole de la philosophie sur le savoir rationnel, notamment dans l’étude de la moralité.

8. Que cherche principalement à étudier la psychologie dans le domaine de la moralité ?

Les comportements humains et les fins que les individus poursuivent
Les attitudes morales des sociétés anciennes
Les normes et coutumes propres à un groupe humain
La manière dont les individus devraient se comporter moralement

Les comportements humains et les fins que les individus poursuivent

Explication

La psychologie étudie les comportements humains et les fins poursuivies par les individus. Elle ne porte pas principalement sur la prescription de ce qu’ils devraient faire.

9. Quelle branche de l’éthique élabore ou examine les principes et les normes morales proprement dits ?

La neuroéthique
L’éthique descriptive
La métaéthique
L’éthique normative

L’éthique normative

Explication

L’éthique normative formule et étudie les jugements, les principes et les normes moraux. L’éthique descriptive observe plutôt les morales existantes.

10. Une analyse de la signification et de l’objectivité des jugements moraux relève-t-elle de quelle partie de l’éthique ?

De l’éthique descriptive
De l’éthique pédagogique
De la métaéthique
De l’éthique normative

De la métaéthique

Explication

La métaéthique examine notamment la nature, la signification, la connaissance et l’objectivité des jugements moraux. Elle ne cherche pas directement à formuler des normes.

11. Une étude sociologique des pratiques morales d’une population appartient-elle à quelle partie de l’éthique ?

À l’éthique normative
À l’éthique descriptive
À la philosophie morale
À la métaéthique

À l’éthique descriptive

Explication

L’éthique descriptive regroupe les études non philosophiques de la morale, notamment les recherches sociologiques, historiques, anthropologiques et psychologiques.

12. Quelle combinaison énumère correctement les trois parties de l’éthique ?

La philosophie morale, la sociologie et l’anthropologie
L’éthique normative, la métaéthique et l’éthique descriptive
L’éthique appliquée, la neuroéthique et l’éthique professionnelle
La logique morale, la psychologie et l’histoire

L’éthique normative, la métaéthique et l’éthique descriptive

Explication

La tripartition classique comprend l’éthique normative, la métaéthique et l’éthique descriptive. Les autres propositions mélangent des disciplines ou des domaines particuliers.

13. Quel est le rapport entre la philosophie morale et l’éthique ?

La philosophie morale et l’éthique désignent exactement le même domaine
La philosophie morale est un sous-ensemble de l’éthique comprenant l’éthique normative et la métaéthique
La philosophie morale comprend l’éthique descriptive et exclut la métaéthique
L’éthique est un sous-ensemble de la philosophie morale comprenant les sciences sociales

La philosophie morale est un sous-ensemble de l’éthique comprenant l’éthique normative et la métaéthique

Explication

La philosophie morale, aussi appelée éthique philosophique, comprend l’éthique normative et la métaéthique. L’éthique est plus large, car elle inclut également les recherches descriptives non philosophiques.

14. Pourquoi l’éthique et la philosophie morale ne sont-elles pas identiques ?

Parce que l’éthique exclut toute réflexion philosophique sur les normes
Parce que l’éthique inclut aussi des recherches descriptives non philosophiques sur la morale
Parce que la philosophie morale appartient aux sciences sociales plutôt qu’à l’éthique
Parce que la philosophie morale étudie uniquement les comportements neurologiques

Parce que l’éthique inclut aussi des recherches descriptives non philosophiques sur la morale

Explication

L’éthique englobe la philosophie morale, mais aussi des études historiques, sociologiques, psychologiques ou anthropologiques de la morale. Elle possède donc une extension plus large.

15. Comment les recherches empiriques des sciences humaines, sociales et des neurosciences se rapportent-elles à la philosophie morale ?

Elles sont sans rapport avec la philosophie morale, car elles ne produisent pas de normes
Elles remplacent l’analyse philosophique des jugements moraux
Elles constituent toujours une branche interne de la métaéthique
Elles sont pertinentes, même si les philosophes ne les mènent généralement pas directement

Elles sont pertinentes, même si les philosophes ne les mènent généralement pas directement

Explication

Ces recherches empiriques peuvent éclairer la philosophie morale, même si elles sont généralement menées par des chercheurs d’autres disciplines. Leur pertinence ne signifie pas qu’elles remplacent l’analyse philosophique.

16. Quelle affirmation décrit correctement le rapport entre les philosophes moraux et les personnes qui étudient l’éthique ?

Aucun philosophe moral ne s’occupe d’éthique descriptive
Tous les philosophes moraux s’occupent d’éthique, mais l’inverse n’est pas vrai
Toutes les personnes qui étudient l’éthique sont des philosophes moraux
Les philosophes moraux étudient uniquement la neuroéthique

Tous les philosophes moraux s’occupent d’éthique, mais l’inverse n’est pas vrai

Explication

Les philosophes moraux s’occupent nécessairement d’éthique, mais l’étude de l’éthique comprend aussi des recherches non philosophiques. Il existe donc des personnes qui étudient l’éthique sans être philosophes moraux.

17. Pourquoi la séparation entre éthique normative, métaéthique et éthique descriptive doit-elle être considérée comme une abstraction ?

Parce qu’une seule de ces parties appartient réellement à l’éthique
Parce que ces domaines désignent des disciplines sans objet commun
Parce que ces distinctions ne peuvent s’appliquer qu’à l’histoire des idées
Parce que cette séparation sert à clarifier des considérations qui s’entrecroisent dans les débats moraux

Parce que cette séparation sert à clarifier des considérations qui s’entrecroisent dans les débats moraux

Explication

La distinction stricte est un outil de clarification : dans les débats moraux réels, les questions normatives, métaéthiques et descriptives peuvent se croiser. Elle ne signifie pas que ces domaines sont totalement isolés.

18. Quelle association entre une discipline mathématique et son objet est correcte ?

La méta-mathématique analyse des énoncés mathématiques, tandis que l’histoire des mathématiques étudie leur contexte passé
La mathématique étudie la connaissance des résultats par les anciens Égyptiens
L’histoire des mathématiques analyse le jugement comme synthétique a priori
La méta-mathématique énonce directement le résultat « 2 + 2 = 4 »

La méta-mathématique analyse des énoncés mathématiques, tandis que l’histoire des mathématiques étudie leur contexte passé

Explication

Dans l’exemple, la mathématique énonce « 2 + 2 = 4 », la méta-mathématique analyse cet énoncé et l’histoire des mathématiques étudie notamment sa connaissance dans des contextes anciens.

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Qu'est-ce que l'éthique étudie ?

Les questions du bien, du mal, du juste et de l'injuste.

Quelle est l'origine grecque du mot « éthique » ?

Le mot vient du grec êthos.

À quel terme latin correspond « éthique » ?

Au latin moralis.

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