QCM : Les premiers empires mésopotamiens — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique distingue une cité-État d’une province impériale ?

Elle concentre les richesses de vastes réseaux commerciaux régionaux
Elle dépend d’un pouvoir central et administre une région éloignée
Elle dispose d’une indépendance politique et contrôle un territoire voisin
Elle rassemble plusieurs peuples sous l’autorité d’un souverain conquérant

Elle dispose d’une indépendance politique et contrôle un territoire voisin

Explication

Une cité-État est politiquement indépendante, possède un centre urbain administré et contrôle un petit territoire environnant. Une province impériale, au contraire, est soumise à un pouvoir central qui lui est extérieur.

2. Quel processus favorise la concentration du pouvoir dans les cités-États mésopotamiennes ?

La disparition des centres urbains réduit les rivalités entre communautés voisines
La royauté et les conflits entre cités renforcent progressivement le pouvoir central
L’abandon des institutions royales limite les affrontements entre territoires mésopotamiens
La soumission immédiate de toutes les cités à une administration impériale commune

La royauté et les conflits entre cités renforcent progressivement le pouvoir central

Explication

À partir de la fin de la période d’Uruk, le développement de la royauté et les conflits entre cités favorisent la concentration du pouvoir. La formation d’un empire n’est donc pas antérieure à ces évolutions politiques.

3. Quel événement, vers 2330 av. J.-C., ouvre la voie à un pouvoir impérial en Mésopotamie ?

Naram-Sîn vainc les Lullubis et étend son autorité en Anatolie
Sargon conquiert Mari et fonde une capitale près de Bagdad
Lugal-zagesi soumet Sumer et établit Uruk comme capitale
Les Gutis affaiblissent Akkad et provoquent l’effondrement de sa royauté

Lugal-zagesi soumet Sumer et établit Uruk comme capitale

Explication

Vers 2330 av. J.-C., Lugal-zagesi soumet Sumer et fait d’Uruk sa capitale, préparant ainsi l’émergence d’un pouvoir impérial. Les autres événements concernent la conquête ou la chute de l’empire d’Akkad.

4. Quelle définition correspond le mieux à un empire ?

Une communauté urbaine indépendante contrôlant un petit espace agricole environnant
Un projet de domination politique de vastes territoires conquis et culturellement diversifiés
Une administration régionale soumise à une autorité extérieure installée dans une autre ville
Une alliance commerciale entre cités partageant des institutions et une même langue

Un projet de domination politique de vastes territoires conquis et culturellement diversifiés

Explication

Un empire résulte d’un projet de domination politique sur de vastes territoires conquis militairement et caractérisés par une diversité ethnique, linguistique et culturelle. Une cité-État, en revanche, reste limitée à son centre urbain et à son environnement immédiat.

5. Quelles bornes chronologiques sont généralement associées à l’empire d’Akkad ?

Environ 2000 à 1700 av. J.-C., avec quatre rois successifs
Environ 2330 à 2150 av. J.-C., avec cinq rois successifs
Environ 2500 à 2200 av. J.-C., avec trois rois successifs
Environ 2200 à 1900 av. J.-C., avec sept rois successifs

Environ 2330 à 2150 av. J.-C., avec cinq rois successifs

Explication

L’empire d’Akkad est généralement daté d’environ 2330 à 2150 av. J.-C. et compte cinq rois successifs. Les autres chronologies et nombres de souverains ne correspondent pas aux caractéristiques indiquées.

6. Comment Sargon construit-il l’espace impérial d’Akkad ?

Il conquiert Kish, soumet Sumer, puis étend son pouvoir jusqu’à la Méditerranée et au Golfe persique
Il obtient l’adhésion des cités méridionales, puis limite son autorité aux environs d’Akkad
Il unifie les cités par des alliances, puis confie les territoires conquis à des rois indépendants
Il commence par conquérir l’Anatolie, puis abandonne Sumer pour contrôler les routes maritimes

Il conquiert Kish, soumet Sumer, puis étend son pouvoir jusqu’à la Méditerranée et au Golfe persique

Explication

Sargon conquiert d’abord Kish, soumet progressivement les cités du sud et contrôle Sumer, avant de prendre Mari, Ebla et des territoires vers l’Iran actuel. Son expansion repose donc sur des conquêtes militaires et produit un espace allant de la Méditerranée au Golfe persique.

7. Pourquoi le règne de Naram-Sîn correspond-il à l’apogée territoriale d’Akkad ?

Ses conquêtes remplacent les campagnes de Sargon par une politique fondée sur les alliances
Ses victoires contre les Lullubis entraînent la disparition des peuples montagnards du Zagros
Ses campagnes étendent l’empire jusqu’en Anatolie et dans le golfe arabo-persique
Ses réformes administratives réduisent l’empire à son centre urbain et à ses terres proches

Ses campagnes étendent l’empire jusqu’en Anatolie et dans le golfe arabo-persique

Explication

Naram-Sîn, petit-fils de Sargon, mène des campagnes jusqu’en Anatolie et dans le golfe arabo-persique, ce qui donne à Akkad sa plus grande extension territoriale. Les Lullubis constituent une victoire célébrée par une stèle, mais cette victoire ne suffit pas à expliquer toute l’apogée impériale.

8. Pourquoi l’empire akkadien peut-il être qualifié d’« État prédateur » ?

Il protège les territoires voisins en renonçant aux conquêtes et en répartissant les richesses entre cités
Il organise les échanges entre régions sans chercher à imposer une domination politique durable
Il privilégie l’autonomie des cités soumises afin de préserver leurs réseaux économiques locaux
Il cherche à dominer le monde connu et à contrôler les circulations pour concentrer les richesses à Akkad

Il cherche à dominer le monde connu et à contrôler les circulations pour concentrer les richesses à Akkad

Explication

L’empire akkadien vise une domination universelle et le contrôle des réseaux de circulation afin d’attirer les richesses vers Akkad. Une politique fondée sur l’autonomie et la redistribution entre cités ne correspond pas à cette logique prédatrice.

9. Quelle combinaison explique le mieux l’effondrement de l’empire d’Akkad ?

Une succession stable de rois renforce le pouvoir central malgré une croissance limitée des territoires
Une réforme administrative réussie diminue les dépenses militaires et rétablit l’autonomie des provinces
Des attaques extérieures s’ajoutent à l’affaiblissement royal et à l’épuisement des ressources
La prospérité des cités soumises réduit les tensions et provoque le retrait volontaire des armées

Des attaques extérieures s’ajoutent à l’affaiblissement royal et à l’épuisement des ressources

Explication

L’effondrement résulte de pressions extérieures exercées par les Élamites, les Amorrites et les Gutis, combinées à des fragilités internes. L’affaiblissement du pouvoir royal et l’épuisement des ressources rendent l’empire plus vulnérable à ces menaces.

10. Quel dirigeant fonde l’empire d’Ur entre 2100 et 2000 av. J.-C. et fait d’Ur sa capitale ?

Hammurabi
Ur-Namma
Sargon d’Akkad
Lugal-zagesi

Ur-Namma

Explication

Ur-Namma fonde l’empire d’Ur, établit Ur comme capitale et prend le titre de roi de Sumer et Akkad. Lugal-zagesi est associé à Uruk comme capitale, tandis que Hammurabi appartient à une période ultérieure.

11. Comment Ur-Namma parvient-il à unifier la Mésopotamie du Sud ?

Il abandonne les centres urbains rivaux pour concentrer son pouvoir dans une nouvelle capitale
Il exploite les rivalités régionales, intervient contre les Gutis et les Élamites, puis rassemble les territoires
Il conclut une alliance commerciale avec les cités sans mener d’action contre les peuples voisins
Il rétablit l’autonomie des cités sumériennes sans intervenir dans les conflits régionaux

Il exploite les rivalités régionales, intervient contre les Gutis et les Élamites, puis rassemble les territoires

Explication

Ur-Namma profite des rivalités entre Uruk, Ur et Lagas, combat les Gutis et les Élamites, puis unifie la Mésopotamie du Sud. Cette politique correspond à une construction territoriale active, et non à une simple restauration de l’autonomie des cités.

12. Quelle mesure caractérise l’organisation de l’État bureaucratique d’Ur ?

La réforme des poids et mesures, la standardisation de l’écriture et la publication du Code d’Ur-Namma
La suppression des normes de mesure, la décentralisation de l’écriture et l’adoption du Code de Hammurabi
La création d’un système monétaire, la généralisation du commerce maritime et la rédaction d’un code militaire
La fermeture des canaux, la réduction des archives administratives et l’abandon des textes juridiques

La réforme des poids et mesures, la standardisation de l’écriture et la publication du Code d’Ur-Namma

Explication

L’État d’Ur réforme les poids et mesures, standardise l’écriture, réaménage les canaux et publie le Code d’Ur-Namma. Le Code de Hammurabi est beaucoup plus tardif et ne correspond donc pas à cette réforme juridique.

13. Quelle organisation administrative l’empire d’Ur met-il en place dans son territoire ?

Il regroupe les cités en districts commerciaux administrés par des marchands nommés par le roi
Il laisse chaque cité gouverner ses terres selon ses propres règles, sans autorité provinciale
Il confie les provinces à des prêtres indépendants, sans présence militaire dans les régions
Il divise le territoire en provinces dirigées par des ensi, avec des représentants de l’armée

Il divise le territoire en provinces dirigées par des ensi, avec des représentants de l’armée

Explication

Le territoire est divisé en provinces dirigées par des gouverneurs appelés ensi, tandis que des représentants de l’armée y assurent aussi une présence. L’administration provinciale d’Ur repose donc sur une organisation étatique encadrée, et non sur l’indépendance des cités.

14. Comment les terres cultivables de Sumer sont-elles réparties sous l’empire d’Ur ?

Entre des terres réservées aux temples, des terres données aux marchands et des terres abandonnées
Entre des terres exploitées directement, des terres attribuées à des dignitaires et des terres louées
Entre des terres détenues par les familles, des terres militaires et des terres consacrées aux échanges
Entre des terres distribuées aux cités, des terres forestières et des terres réservées aux artisans

Entre des terres exploitées directement, des terres attribuées à des dignitaires et des terres louées

Explication

L’État contrôle les terres cultivables et les répartit entre le faire-valoir direct, les attributions aux dignitaires et les concessions contre paiement de loyers. Les autres répartitions proposées ne reprennent pas les trois catégories foncières de l’organisation d’Ur.

15. Quelle combinaison explique le mieux la fin de l’empire d’Ur ?

Une révolte religieuse isolée, une invasion maritime, une pénurie de métaux et la disparition des villes
Une famine et une crise agricole, une trahison interne, des pressions extérieures et les limites d’une administration centralisée
Une baisse des échanges, une réforme juridique contestée, une rivalité sacerdotale et un abandon des canaux
Une prospérité agricole, une succession dynastique stable, une expansion commerciale et une administration peu développée

Une famine et une crise agricole, une trahison interne, des pressions extérieures et les limites d’une administration centralisée

Explication

La fin d’Ur résulte de facteurs combinés : crise agricole et famine, trahison interne, pressions élamites et amorrites, ainsi que complexité de la centralisation administrative. Une explication fondée sur une seule cause, comme une révolte religieuse ou une difficulté commerciale, est donc insuffisante.

16. Que révèle l’évolution des rendements de l’orge dans l’empire d’Ur ?

Des rendements constants autour de 850 kg par hectare, malgré l’intensification des cultures et l’érosion des sols
Des rendements variables selon les provinces, sans lien établi avec l’appauvrissement ou la salinisation des terres
Des rendements inférieurs à 100 kg par hectare, suivis d’une hausse grâce à l’extension des terres irriguées
Des rendements pouvant atteindre 850 kg par hectare, suivis d’un déclin lié à l’appauvrissement et à la salinisation des sols

Des rendements pouvant atteindre 850 kg par hectare, suivis d’un déclin lié à l’appauvrissement et à la salinisation des sols

Explication

Les rendements de l’orge peuvent atteindre 850 kg par hectare, puis diminuent lorsque les sols s’appauvrissent et se salinisent. L’idée de rendements constants contredit donc directement l’évolution agricole décrite pour l’empire d’Ur.

17. À quelle période Hammurabi règne-t-il comme sixième roi de la dynastie amorrite et premier roi de la première dynastie de Babylone ?

De 1750 à 1708 av. J.-C.
De 1650 à 1600 av. J.-C.
De 605 à 562 av. J.-C.
De 1792 à 1750 av. J.-C.

De 1792 à 1750 av. J.-C.

Explication

Hammurabi règne de 1792 à 1750 av. J.-C. et appartient à la première dynastie de Babylone. Le règne de 605 à 562 av. J.-C. correspond à Nabuchodonosor II, lié à l’empire néo-babylonien.

18. Quel enchaînement décrit correctement les principales conquêtes de Hammurabi après la mort de Samsi-Addu ?

Il repousse les Élamites, prend Larsa, puis conquiert et détruit Mari.
Il conquiert Larsa, abandonne Mari, puis intègre les Élamites à son royaume.
Il prend Mari, conclut la paix avec Larsa, puis repousse les Élamites.
Il détruit Larsa, prend les Élamites, puis transforme Mari en alliée durable.

Il repousse les Élamites, prend Larsa, puis conquiert et détruit Mari.

Explication

Après la mort de Samsi-Addu, Hammurabi repousse les Élamites en 1764, prend Larsa en 1763 et Mari en 1761, avant de faire détruire cette dernière. Mari n’est donc pas simplement intégrée de manière pacifique.

19. Quelle conception du pouvoir royal caractérise l’idéologie politique de Hammurabi ?

Le roi exerce une autorité héréditaire autonome, reçoit son pouvoir des dignitaires et dirige les sanctuaires.
Le roi gouverne comme un chef militaire indépendant, reçoit son autorité de l’armée et contrôle les temples.
Le roi sert d’intermédiaire entre les dieux et ses sujets, reçoit son pouvoir de Shamash et entretient les temples.
Le roi représente les sujets auprès des marchands, reçoit son pouvoir des villes et finance les ambassades.

Le roi sert d’intermédiaire entre les dieux et ses sujets, reçoit son pouvoir de Shamash et entretient les temples.

Explication

Dans l’idéologie royale, Hammurabi reçoit son pouvoir de Shamash et agit comme intermédiaire entre les dieux et les sujets, tout en devant respecter les dieux et entretenir leurs temples. La fonction militaire ne remplace donc pas cette relation religieuse fondamentale.

20. Quel rôle la Maison du roi, ou bîtum, joue-t-elle dans le gouvernement de Hammurabi ?

Elle regroupe des marchands chargés de financer les expéditions commerciales du royaume.
Elle sert principalement de sanctuaire où les prêtres organisent les cérémonies royales.
Elle rassemble des proches et des dignitaires et exerce des fonctions politiques, militaires et économiques.
Elle constitue une résidence fixe qui limite l’administration aux fonctionnaires du palais.

Elle rassemble des proches et des dignitaires et exerce des fonctions politiques, militaires et économiques.

Explication

La Maison du roi rassemble des proches et des dignitaires, notamment Rim-Sin et le sukkalum, et joue un rôle politique, militaire et économique essentiel. Elle est une institution mobile plutôt qu’une administration attachée à un palais unique.

21. Comment peut-on caractériser matériellement et historiquement le Code de Hammurabi ?

C’est une stèle de pierre blanche inscrite en araméen, retrouvée à Sippar en 1750 et datée d’environ 1600 av. J.-C.
C’est une stèle de basalte noir gravée en cunéiforme akkadien, retrouvée à Suse en 1902 et datée d’environ 1750 av. J.-C.
C’est un rouleau de papyrus gravé en hiéroglyphes, retrouvé à Babylone en 1902 et daté d’environ 605 av. J.-C.
C’est une tablette d’argile rédigée en sumérien, retrouvée à Mari en 1761 et datée d’environ 1792 av. J.-C.

C’est une stèle de basalte noir gravée en cunéiforme akkadien, retrouvée à Suse en 1902 et datée d’environ 1750 av. J.-C.

Explication

Le Code est une stèle de basalte noir portant une inscription en cunéiforme akkadien, retrouvée à Suse en 1902 et datée d’environ 1750 av. J.-C. Sa forme et son contenu correspondent à un recueil de jurisprudence, non à un code législatif moderne au sens strict.

22. Quelle structure correspond à l’inscription du Code de Hammurabi ?

Un épilogue, 282 lois ou chapitres, puis un prologue.
Un prologue, 282 lois ou chapitres, puis plusieurs annexes administratives.
Une introduction religieuse, 282 récits judiciaires, puis une liste de rois.
Un prologue, 282 lois ou chapitres, puis un épilogue.

Un prologue, 282 lois ou chapitres, puis un épilogue.

Explication

L’inscription comprend un prologue, une partie centrale composée de 282 lois ou chapitres, puis un épilogue. Le prologue et l’épilogue encadrent donc les dispositions juridiques.

23. Quel mode de formulation caractérise les lois casuistiques du Code de Hammurabi ?

Elles présentent une prière au dieu, puis confient aux temples le soin de fixer la sanction applicable.
Elles dressent une liste de personnes, puis attribuent à chacune une fonction juridique et religieuse.
Elles décrivent un cas introduit par « Si », puis indiquent la solution ou la peine, parfois suivie d’une clause complémentaire.
Elles énoncent un principe général, puis demandent aux juges de déterminer la peine selon chaque circonstance.

Elles décrivent un cas introduit par « Si », puis indiquent la solution ou la peine, parfois suivie d’une clause complémentaire.

Explication

Les lois casuistiques commencent par la description d’un cas introduit par « Si », avant d’énoncer la solution ou la peine. Une clause complémentaire peut ensuite être introduite par « en outre », ce qui ne correspond pas à une simple règle générale.

24. Comment les peines du droit pénal du Code de Hammurabi combinent-elles proportion et hiérarchie sociale ?

Elles sont proportionnées au dommage, mais leur application varie selon le statut social des personnes concernées.
Elles dépendent du statut social, tandis que la gravité du dommage ne joue qu’un rôle secondaire.
Elles sont identiques pour tous les individus, mais leur durée dépend de la richesse du royaume.
Elles privilégient la réparation matérielle, tandis que les différences de statut concernent surtout les contrats commerciaux.

Elles sont proportionnées au dommage, mais leur application varie selon le statut social des personnes concernées.

Explication

Le droit pénal associe une peine proportionnée au dommage à une différence de traitement selon le statut social des personnes impliquées. Il ne prévoit donc pas une sanction identique pour tous et ne réserve pas ces distinctions au domaine commercial.

25. Quel événement marque la chute de Babylone en 1595 av. J.-C. ?

Une combinaison de crises internes, de pressions cassites et d’avancées hittites
Une offensive grecque provoquée par l’effondrement du pouvoir assyrien
Une alliance entre les cités sumériennes et les royaumes des montagnes du Zagros
Une révolte égyptienne suivie d’une invasion perse et d’un siège prolongé

Une combinaison de crises internes, de pressions cassites et d’avancées hittites

Explication

Babylone tombe en 1595 av. J.-C. dans un contexte associant des crises internes, les pressions cassites et les avancées hittites. L’événement ne résulte donc pas d’une conquête perse ou grecque, qui appartient à une période bien plus tardive.

26. Sous quel souverain l’empire assyrien atteint-il son extension maximale, de la vallée du Nil aux montagnes du Zagros ?

Assourbanipal, entre 669 et 630 av. J.-C.
Tiglath-Phalasar III, au cours du VIIIe siècle av. J.-C.
Nabuchodonosor II, entre 605 et 552 av. J.-C.
Cyrus II, après la prise de Babylone en 539 av. J.-C.

Assourbanipal, entre 669 et 630 av. J.-C.

Explication

L’empire assyrien atteint son extension maximale sous Assourbanipal, qui règne de 669 à 630 av. J.-C., sur un espace allant du Nil au Zagros. Tiglath-Phalasar III est associé à sa formation au VIIIe siècle, mais pas à son extension maximale.

27. Quelle succession politique est correcte pour le Proche-Orient entre 539 et la fin du IVe siècle av. J.-C. ?

Les Perses achéménides prennent Babylone, puis Alexandre le Grand conquiert leurs territoires
Les Hittites occupent Babylone, puis les royaumes sumériens restaurent leur influence
Alexandre le Grand prend Babylone, puis les Perses achéménides reprennent le Proche-Orient
Nabuchodonosor II conquiert Babylone, puis les Assyriens rétablissent leur domination

Les Perses achéménides prennent Babylone, puis Alexandre le Grand conquiert leurs territoires

Explication

Les Perses achéménides s’emparent de Babylone en 539 av. J.-C. et contrôlent le Proche-Orient jusqu’aux conquêtes d’Alexandre le Grand à la fin du IVe siècle av. J.-C. L’ordre inverse confond donc la domination perse avec la conquête macédonienne ultérieure.

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Qu'est-ce qu'une cité-État ?

Une entité indépendante avec un centre urbain et un petit territoire contrôlé.

Quand les cités-États mésopotamiennes commencent-elles à se développer ?

À partir de la fin de la période d’Uruk.

Qu'est-ce qui favorise la concentration du pouvoir dans les cités-États mésopotamiennes ?

La royauté et les conflits entre cités.

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