QCM : Les sociétés face aux risques (20 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une équipe scientifique surveille un volcan pour anticiper une éruption : quelle démarche met-elle en œuvre ?

La prévention, qui réduit les dommages en renforçant les bâtiments
La gestion de crise, qui organise les interventions pendant l’éruption
La prévision, qui anticipe les aléas grâce à la surveillance scientifique
La résilience, qui permet à la société de se relever après l’éruption

La prévision, qui anticipe les aléas grâce à la surveillance scientifique

Explication

La surveillance scientifique visant à anticiper un aléa naturel relève de la prévision, qui peut concerner les volcans. Renforcer des bâtiments réduit la vulnérabilité et relève plutôt de la prévention.

2. Pourquoi la coordination des États, des ONG et des institutions internationales est-elle importante face aux risques ?

Elle permet d’apporter une réponse efficace en associant plusieurs acteurs.
Elle permet aux ONG de remplacer les institutions internationales dans toutes les interventions.
Elle permet de concentrer les décisions sur les seules autorités locales.
Elle permet aux États d’agir sans faire intervenir d’autres organisations.

Elle permet d’apporter une réponse efficace en associant plusieurs acteurs.

Explication

La coordination entre États, ONG et institutions internationales est essentielle pour répondre efficacement aux risques. L’action isolée des États contredit l’importance attribuée à la coopération entre ces acteurs.

3. Deux régions ne présentent pas la même probabilité qu’un phénomène dangereux se produise : quelle notion désigne ce phénomène possible ?

Un risque, défini par les dommages déjà subis par les humains
Une catastrophe, événement qui provoque nécessairement des destructions matérielles
Un aléa, phénomène naturel ou technologique dont la probabilité varie selon l’espace
Une vulnérabilité, fragilité liée aux capacités de protection d’une société

Un aléa, phénomène naturel ou technologique dont la probabilité varie selon l’espace

Explication

Un aléa est un phénomène naturel ou technologique possible, dont la probabilité varie selon l’espace considéré. Une catastrophe désigne non pas le phénomène possible, mais la concrétisation d’un risque avec des victimes et des destructions.

4. Quel engagement a été pris à la COP21 en 2015 par les 195 pays participants ?

Garantir la neutralité carbone de chaque pays avant 2030
Limiter le réchauffement à une hausse de 2 °C
Interdire l’usage des combustibles fossiles dans tous les pays
Réduire de moitié les émissions mondiales avant 2020

Limiter le réchauffement à une hausse de 2 °C

Explication

En 2015, lors de la COP21, 195 pays se sont engagés à limiter le réchauffement à une hausse de 2 °C. Les objectifs de réduction chiffrée des émissions ou de neutralité carbone ne sont pas l’engagement indiqué ici.

5. Comment les activités humaines contribuent-elles au réchauffement climatique ?

Les transports, les industries, le chauffage et l’agriculture augmentent les émissions de gaz à effet de serre.
Les transports et les industries augmentent les émissions, tandis que le chauffage et l’agriculture les réduisent.
Les transports, les industries, le chauffage et l’agriculture diminuent les émissions de gaz à effet de serre.
Les transports et le chauffage augmentent les émissions, tandis que l’industrie et l’agriculture les réduisent.

Les transports, les industries, le chauffage et l’agriculture augmentent les émissions de gaz à effet de serre.

Explication

Ces activités humaines augmentent les émissions de gaz à effet de serre et contribuent ainsi au réchauffement climatique. L’idée qu’elles réduisent les émissions inverse le lien de cause à effet décrit.

6. Dans quelles grandes régions se concentrent surtout les risques géophysiques ?

Dans les plaines tropicales et sur les côtes de l’océan Indien uniquement
Dans les régions polaires et le long des grandes chaînes montagneuses américaines
Dans la ceinture de feu du Pacifique et sur l’axe Eurasie-Asie, des Alpes à l’Himalaya
Autour de l’Atlantique nord et le long des grandes vallées fluviales africaines

Dans la ceinture de feu du Pacifique et sur l’axe Eurasie-Asie, des Alpes à l’Himalaya

Explication

Les risques géophysiques se concentrent surtout dans la ceinture de feu du Pacifique et sur l’axe Eurasie-Asie, des Alpes à l’Himalaya. Les grandes vallées fluviales peuvent être exposées à d’autres aléas, mais elles ne correspondent pas aux deux zones de concentration indiquées ici.

7. Quelle répartition caractérise l’inégalité entre les principaux émetteurs de CO₂ et les populations les plus exposées ?

Les pays du Nord émettent beaucoup, tandis que les pays émergents et les pays du Sud sont les principaux émetteurs et victimes à parts égales.
Les pays du Sud émettent le plus de CO₂, tandis que les pays du Nord subissent les effets les plus graves et disposent de moins de moyens d’adaptation.
Les pays du Nord et les pays émergents émettent peu, tandis que les pays du Sud émettent beaucoup et disposent de moyens d’adaptation comparables.
Les pays du Nord et les pays émergents émettent beaucoup, tandis que les pays du Sud comptent parmi les principales victimes et disposent de moins de moyens d’adaptation.

Les pays du Nord et les pays émergents émettent beaucoup, tandis que les pays du Sud comptent parmi les principales victimes et disposent de moins de moyens d’adaptation.

Explication

Les pays du Nord et les pays émergents sont les principaux émetteurs, alors que les pays du Sud, qui émettent peu, comptent parmi les principales victimes et ont moins de moyens pour s’adapter. Attribuer les émissions les plus fortes aux pays du Sud inverse cette répartition.

8. Un phénomène dangereux se concrétise et provoque des victimes ainsi que des destructions : comment qualifier cet événement ?

Une vulnérabilité, car les dommages révèlent la fragilité du territoire
Une catastrophe, car le risque s’est concrétisé avec des victimes et des destructions
Un risque, car tout danger potentiel constitue déjà un événement dommageable
Un aléa, car il s’agit d’un phénomène dont la probabilité varie dans l’espace

Une catastrophe, car le risque s’est concrétisé avec des victimes et des destructions

Explication

Une catastrophe est la concrétisation d’un risque qui entraîne des victimes et des destructions. L’aléa désigne le phénomène possible, avant sa concrétisation dommageable.

9. Quel ensemble comprend des risques technologiques et industriels dont l’importance augmente avec les progrès technologiques et l’industrialisation ?

Les risques chimiques, les marées noires, les catastrophes nucléaires, les ruptures de barrage et les incendies
Les séismes, les éruptions volcaniques, les tsunamis et les glissements de terrain
Les épidémies, les famines, les conflits armés et les déplacements de population
Les sécheresses, les cyclones, les inondations et les avalanches de montagne

Les risques chimiques, les marées noires, les catastrophes nucléaires, les ruptures de barrage et les incendies

Explication

Les risques technologiques et industriels incluent notamment les risques chimiques, les marées noires, les catastrophes nucléaires, les ruptures de barrage et les incendies ; ils progressent avec l’industrialisation et les avancées technologiques. Les séismes et les éruptions volcaniques relèvent plutôt des risques géophysiques.

10. Une commune limite les constructions dans une zone inondable et forme ses habitants : quel est l’objectif de ces mesures ?

Accélérer le relèvement de la société après une catastrophe
Coordonner les secours pendant le déroulement d’une catastrophe
Réduire la vulnérabilité humaine et matérielle par la prévention
Anticiper la date des inondations par la prévision scientifique

Réduire la vulnérabilité humaine et matérielle par la prévention

Explication

Limiter les constructions en zone à risque et former la population sont des mesures de prévention qui réduisent la vulnérabilité. Anticiper la date d’une inondation correspond à la prévision, qui ne décrit pas ces mesures.

11. Quel bilan correspond au séisme qui a frappé Haïti en 2010 ?

Magnitude 9,1, environ 20 000 morts et coûts estimés à 6 % du PIB
Magnitude 7,3, environ 230 000 morts et coûts estimés à 125 % du PIB
Magnitude 9,1, environ 230 000 morts et coûts estimés à 125 % du PIB
Magnitude 7,3, environ 20 000 morts et coûts estimés à 6 % du PIB

Magnitude 7,3, environ 230 000 morts et coûts estimés à 125 % du PIB

Explication

Le séisme d’Haïti de 2010 a atteint une magnitude de 7,3, causé environ 230 000 morts et entraîné des coûts estimés à 125 % du PIB. Le bilan de magnitude 9,1 et d’environ 20 000 morts correspond au séisme japonais de 2011.

12. Quel phénomène relève du changement global par son ampleur et ses conséquences mondiales ?

Une sécheresse agricole touchant une seule région rurale
Une inondation locale, limitée à un seul bassin versant
La déforestation, qui entraîne des conséquences à l’échelle mondiale
Une éruption volcanique sans effets au-delà de son île

La déforestation, qui entraîne des conséquences à l’échelle mondiale

Explication

Le changement global regroupe des phénomènes aux conséquences mondiales, notamment la déforestation et le changement climatique. Une inondation locale peut être grave, mais son échelle ne correspond pas à cette définition.

13. Comment la pauvreté et les catastrophes peuvent-elles s’entretenir mutuellement ?

La pauvreté accroît la vulnérabilité, puis les catastrophes aggravent la pauvreté et peuvent créer de nouveaux risques
La vulnérabilité dépend du niveau de préparation, tandis que les catastrophes n’influencent pas la pauvreté
Les catastrophes diminuent la pauvreté, ce qui permet ensuite de prévenir la création de nouveaux risques
La pauvreté réduit l’exposition aux risques, puis les catastrophes améliorent les moyens de protection

La pauvreté accroît la vulnérabilité, puis les catastrophes aggravent la pauvreté et peuvent créer de nouveaux risques

Explication

La pauvreté accroît la vulnérabilité ; lorsqu’une catastrophe survient, elle peut aggraver la pauvreté et contribuer à créer de nouveaux risques. L’idée que les catastrophes réduisent la pauvreté inverse le mécanisme décrit.

14. Un territoire est fortement exposé aux dangers et dispose de faibles moyens pour s’en protéger : quelle notion décrit cette fragilité ?

La vulnérabilité, liée à l’exposition et à la capacité de protection de la société
L’aléa, en tant que phénomène naturel ou technologique possible
La catastrophe, en tant que concrétisation d’un risque avec des destructions
Le risque, en tant que phénomène susceptible de menacer les humains

La vulnérabilité, liée à l’exposition et à la capacité de protection de la société

Explication

La vulnérabilité correspond à la fragilité d’un territoire et d’une société, déterminée notamment par leur exposition et leur capacité à se protéger. Le risque désigne plutôt un phénomène susceptible de présenter un danger pour les humains.

15. Quelle comparaison décrit le mieux les conséquences des catastrophes dans les pays les moins avancés et les pays développés ?

Les pays développés et les pays les moins avancés connaissent des pertes humaines et matérielles comparables
Les pays développés comptent davantage de victimes, tandis que les pays les moins avancés supportent les coûts matériels les plus élevés
Les pays les moins avancés comptent davantage de victimes, tandis que les pays développés peuvent subir de lourds dégâts matériels
Les pays les moins avancés sont généralement mieux préparés, tandis que les pays développés enregistrent davantage de morts

Les pays les moins avancés comptent davantage de victimes, tandis que les pays développés peuvent subir de lourds dégâts matériels

Explication

Les pays les moins avancés concentrent davantage de victimes, tandis que les pays développés sont généralement mieux préparés et connaissent moins de morts, mais peuvent subir d’importants dégâts matériels. L’idée que les pays développés enregistrent davantage de victimes inverse cette distinction.

16. Quelle combinaison de conséquences est favorisée par le changement global ?

La hausse du niveau marin, l’acidification des océans et une diminution de l’intensité des événements extrêmes
La hausse du niveau marin, l’acidification des océans et des événements climatiques plus extrêmes et fréquents
La baisse du niveau marin, l’alcalinisation des océans et des événements climatiques moins fréquents
La stabilité du niveau marin, l’acidification des océans et des événements climatiques plus rares

La hausse du niveau marin, l’acidification des océans et des événements climatiques plus extrêmes et fréquents

Explication

Le changement global favorise la montée des eaux, l’acidification des océans et des événements climatiques extrêmes plus fréquents. La baisse du niveau marin et la raréfaction de ces événements sont des effets contraires.

17. Comment définir un risque dans le contexte des dangers auxquels les humains sont exposés ?

Un phénomène susceptible de présenter un danger pour les humains
La fragilité d’une société liée à son exposition et à ses moyens de protection
La concrétisation d’un phénomène qui provoque des victimes et des destructions
Un phénomène naturel ou technologique dont la probabilité varie selon l’espace

Un phénomène susceptible de présenter un danger pour les humains

Explication

Un risque désigne un phénomène qui est susceptible de présenter un danger pour les humains. La concrétisation causant des victimes et des destructions correspond plutôt à une catastrophe.

18. À quel moment la gestion de crise consiste-t-elle à agir efficacement ?

Après une catastrophe, pour permettre le relèvement
Sur le long terme, pour réduire les émissions urbaines
Avant une catastrophe, pour anticiper les aléas
Pendant une catastrophe

Pendant une catastrophe

Explication

La gestion de crise consiste à agir efficacement pendant une catastrophe. Anticiper les aléas se rattache à la prévision, et non à l’intervention pendant l’événement.

19. Que désigne la résilience d’une société face à une catastrophe ?

Sa capacité à réduire les émissions de gaz à effet de serre
Sa capacité à empêcher tout aléa naturel de se produire
Sa capacité à se relever après la catastrophe
Sa capacité à prévoir précisément la date de la catastrophe

Sa capacité à se relever après la catastrophe

Explication

La résilience désigne la capacité d’une société à se relever après une catastrophe. Prévoir un aléa relève de la prévision, et non de la résilience.

20. Quel bilan correspond au séisme japonais de 2011 ?

Magnitude 9,1, environ 20 000 morts et coûts estimés à 6 % du PIB
Magnitude 7,3, environ 20 000 morts et coûts estimés à 6 % du PIB
Magnitude 7,3, environ 230 000 morts et coûts estimés à 125 % du PIB
Magnitude 9,1, environ 230 000 morts et coûts estimés à 125 % du PIB

Magnitude 9,1, environ 20 000 morts et coûts estimés à 6 % du PIB

Explication

Le séisme japonais de 2011 a atteint une magnitude de 9,1, causé environ 20 000 morts et entraîné des coûts estimés à 6 % du PIB. Le bilan de 230 000 morts et de coûts représentant 125 % du PIB est celui du séisme haïtien de 2010.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 45 flashcards sur Les sociétés face aux risques.

Qu’est-ce qu’un risque ?

Un phénomène susceptible de présenter un danger pour les humains.

Qu’est-ce qu’un aléa ?

Un phénomène naturel ou technologique dont la probabilité varie selon l’espace considéré.

Qu’est-ce qu’une catastrophe ?

La concrétisation d’un risque qui provoque des victimes et des destructions.

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