QCM : Mers et océans géostratégiques (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel instrument juridique établit le cadre réglementaire de la gouvernance des mers et des océans ?

La charte mondiale de la navigation, élaborée en 1980 à Genève
La Convention internationale sur la sécurité maritime, adoptée en 1974 à Londres
La Convention des Nations unies sur le droit de la mer, signée en 1982 à Montego Bay
Le traité sur la protection des océans, conclu en 1992 à Rio de Janeiro

La Convention des Nations unies sur le droit de la mer, signée en 1982 à Montego Bay

Explication

La Convention des Nations unies sur le droit de la mer, adoptée en 1982 à Montego Bay, fixe le cadre juridique de la gouvernance maritime. La Convention internationale sur la sécurité maritime concerne un autre domaine et ne constitue pas le cadre général du droit de la mer.

2. Quel équilibre le droit de la mer cherche-t-il à instaurer ?

La libre circulation maritime et la souveraineté des États près de leurs côtes
La fermeture des espaces maritimes et la protection des navires militaires
La priorité aux activités commerciales et la limitation des pouvoirs étatiques
La libre exploitation des ressources et la suppression des frontières côtières

La libre circulation maritime et la souveraineté des États près de leurs côtes

Explication

Le droit de la mer vise à préserver la libre circulation sur les mers et les océans tout en reconnaissant la souveraineté des États dans les eaux proches de leurs côtes. La fermeture des espaces maritimes contredirait l’objectif de circulation maritime.

3. Comment définir une zone économique exclusive dans le cadre de la gouvernance maritime ?

Une étendue maritime proche des côtes relevant de la souveraineté d’un État
Une route maritime internationale placée sous l’autorité de plusieurs États
Une zone portuaire réservée aux navires commerciaux d’un État côtier
Un espace océanique éloigné des côtes destiné à la circulation internationale

Une étendue maritime proche des côtes relevant de la souveraineté d’un État

Explication

Une zone économique exclusive est une étendue maritime proche des côtes soumise à la souveraineté d’un État. Elle se distingue donc des espaces maritimes destinés à la libre circulation internationale.

4. Pourquoi les États formulent-ils des revendications territoriales sur des espaces maritimes ?

Parce que les mers et les océans contiennent de nombreuses ressources convoitées
Parce que les espaces maritimes facilitent la diffusion des langues nationales
Parce que les océans permettent de réduire les distances entre les continents
Parce que les côtes offrent des conditions favorables aux échanges culturels

Parce que les mers et les océans contiennent de nombreuses ressources convoitées

Explication

Les États disputent certains espaces maritimes parce que ceux-ci renferment de nombreuses ressources économiques. Les échanges culturels et la réduction des distances ne constituent pas la raison principale des revendications territoriales mentionnées ici.

5. Quelles ressources maritimes font principalement l’objet de convoitises ?

Les hydrocarbures, les minerais et les ressources halieutiques
Les forêts, les terres agricoles et les ressources halieutiques
Les hydrocarbures, les routes commerciales et les zones portuaires
Les minerais, les réserves d’eau douce et les installations militaires

Les hydrocarbures, les minerais et les ressources halieutiques

Explication

Les principales ressources convoitées sont les hydrocarbures, les minerais et les ressources halieutiques, c’est-à-dire celles liées à la pêche. Les routes commerciales et les installations militaires sont des enjeux maritimes, mais ne sont pas des ressources de cette liste.

6. Comment la piraterie affecte-t-elle la circulation maritime et que révèle-t-elle sur certains États ?

Elle attaque les navires, entrave leur circulation et révèle des difficultés de contrôle maritime
Elle surveille les côtes, sécurise les routes et confirme l’efficacité des autorités maritimes
Elle exploite les ressources, stimule les échanges et traduit une coopération accrue entre États
Elle protège les navires, facilite leur circulation et montre la solidité du contrôle maritime

Elle attaque les navires, entrave leur circulation et révèle des difficultés de contrôle maritime

Explication

La piraterie entrave la circulation en attaquant les navires et met en évidence les difficultés de certains États à contrôler leur domaine maritime. La surveillance et la sécurisation des routes relèvent du contrôle maritime, qui s’oppose aux actions des pirates.

7. Dans une zone où des navires sont régulièrement attaqués par des pirates, quelle difficulté est principalement mise en évidence ?

La capacité limitée de certains États à contrôler efficacement leur domaine maritime
La concurrence entre les États pour développer de nouvelles routes commerciales
La difficulté des armateurs à exploiter les ressources présentes dans les fonds marins
Le manque de règles internationales concernant la souveraineté des eaux côtières

La capacité limitée de certains États à contrôler efficacement leur domaine maritime

Explication

Des attaques répétées montrent que certains États peinent à exercer un contrôle effectif sur leur domaine maritime. Elles illustrent directement l’entrave à la circulation causée par la piraterie, plutôt qu’un problème d’exploitation des ressources ou de concurrence commerciale.

8. Quelle distinction décrit correctement les principales menaces qui pèsent sur les milieux marins ?

La surpêche explique les changements climatiques, tandis que la pollution favorise la protection.
Les aires marines protégées aggravent la pollution, tandis que le climat reste sans influence.
Le changement climatique provoque la pollution, tandis que les océans restent peu vulnérables.
La pollution les menace directement, tandis que le changement climatique constitue une autre menace.

La pollution les menace directement, tandis que le changement climatique constitue une autre menace.

Explication

Les mers et les océans sont des milieux fragiles exposés à la pollution et au changement climatique, qui constituent deux menaces distinctes. La surpêche et les aires protégées relèvent d’autres aspects de la gestion des milieux marins, et non de cette distinction.

9. Quels acteurs peuvent agir pour lutter contre la surpêche et la pollution des milieux marins ?

Les activités de pêche intensive et de rejet de déchets peuvent organiser cette protection.
Les États et les ONG peuvent mettre en œuvre des actions de protection.
Les courants océaniques et les gyres marins peuvent coordonner ces actions.
Les ressources halieutiques et les déchets plastiques peuvent conduire ces politiques.

Les États et les ONG peuvent mettre en œuvre des actions de protection.

Explication

Les États et les ONG sont des acteurs de la protection des milieux marins et peuvent agir contre la surpêche ainsi que contre la pollution. Les autres propositions désignent des activités, des phénomènes ou des éléments affectés, plutôt que des acteurs chargés de cette protection.

10. Quelle mesure un État peut-il adopter pour favoriser la préservation des milieux marins ?

Il peut augmenter les captures autorisées dans les zones les plus fragiles.
Il peut concentrer les déchets marins dans des secteurs réglementés.
Il peut remplacer les règles de protection par une exploitation accrue des ressources.
Il peut créer des aires marines protégées dans certaines zones.

Il peut créer des aires marines protégées dans certaines zones.

Explication

La création d’aires marines protégées est une mesure que les États peuvent mettre en place pour préserver les milieux marins. L’augmentation des captures, l’exploitation accrue et le regroupement des déchets vont à l’encontre de cet objectif.

11. Que révèle la protection actuelle des espaces maritimes à l’échelle mondiale ?

Les acteurs ont du mal à s’accorder et 12 % des espaces maritimes sont protégés.
Les acteurs coordonnent facilement leurs politiques et 12 % des espaces maritimes sont pollués.
Les acteurs ont résolu les désaccords et 12 % des espaces maritimes sont artificialisés.
Les acteurs appliquent un accord commun et 12 % des espaces maritimes sont exploités.

Les acteurs ont du mal à s’accorder et 12 % des espaces maritimes sont protégés.

Explication

Les acteurs peinent à s’accorder sur les mesures de protection, et seuls 12 % des espaces maritimes bénéficient d’une protection. Les autres propositions transforment ce constat en accord général ou confondent la protection avec l’exploitation, l’artificialisation ou la pollution.

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En quelle année a été adoptée la Convention des Nations unies sur le droit de la mer ?

En 1982.

Où la Convention des Nations unies sur le droit de la mer a-t-elle été signée ?

À Montego Bay en Jamaïque.

Quel est l'objectif principal du droit de la mer ?

Assurer la libre circulation sur les mers et océans.

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