QCM : Modes et temps verbaux — 14 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique distingue les modes personnels des modes impersonnels ?

Les modes personnels possèdent plusieurs temps, contrairement aux modes impersonnels
Les modes personnels varient selon la personne, contrairement aux modes impersonnels
Les modes personnels donnent un ordre, contrairement aux modes impersonnels
Les modes personnels expriment le réel, contrairement aux modes impersonnels

Les modes personnels varient selon la personne, contrairement aux modes impersonnels

Explication

Les modes personnels, comme l’indicatif, le conditionnel et le subjonctif, varient en fonction de la personne. Les modes impersonnels ne se conjuguent pas, mais la distinction ne repose pas sur l’expression du réel ou de l’ordre.

2. Quelle propriété caractérise le mode impératif ?

Il est semi-personnel, se conjugue à trois personnes et s’emploie sans pronom personnel
Il est personnel, varie à toutes les personnes et s’emploie avec un pronom personnel
Il est semi-personnel, se conjugue à toutes les personnes et marque le réel
Il est impersonnel, ne varie pas selon la personne et possède plusieurs temps

Il est semi-personnel, se conjugue à trois personnes et s’emploie sans pronom personnel

Explication

L’impératif est un mode semi-personnel limité à trois personnes et il s’emploie sans pronom personnel. Il ne se comporte donc ni comme un mode personnel à toutes les personnes ni comme un mode impersonnel.

3. Quels modes appartiennent à la catégorie des modes impersonnels ?

Le subjonctif, le gérondif et l’infinitif
L’indicatif, le conditionnel et le subjonctif
Le conditionnel, l’impératif et le participe
L’infinitif, le gérondif et le participe

L’infinitif, le gérondif et le participe

Explication

Les modes impersonnels sont l’infinitif, le gérondif et le participe, qui ne se conjuguent pas. L’indicatif, le conditionnel et le subjonctif appartiennent aux modes personnels, tandis que l’impératif est semi-personnel.

4. Dans quelle phrase le mode indicatif situe-t-il généralement un fait dans le réel ?

Le train arriverait plus tard.
Pour que le train arrive à l’heure.
Il faudrait que le train arrive.
Le train a du retard.

Le train a du retard.

Explication

L’indicatif présente généralement des actions ou des faits situés dans le réel, comme le retard constaté du train. Le conditionnel marque plutôt une réalisation incertaine, tandis que les autres formulations relèvent d’une autre valeur modale ou d’une forme non conjuguée.

5. Dans quelle situation le conditionnel est-il approprié ?

Pour formuler directement une interdiction adressée à quelqu’un
Pour évoquer une action dont la réalisation reste incertaine
Pour désigner une action sans la conjuguer selon une personne
Pour présenter un fait constaté comme appartenant au réel

Pour évoquer une action dont la réalisation reste incertaine

Explication

Le conditionnel s’emploie lorsque la réalisation d’un fait ou d’une action n’est pas certaine. La présentation d’un fait réel relève généralement de l’indicatif, l’interdiction de l’impératif et la forme non conjuguée d’un mode impersonnel.

6. Quelle valeur le subjonctif donne-t-il généralement à une action ?

Il la présente comme un fait situé dans le réel.
Il la place dans le domaine de l’envisagé ou du possible.
Il la décrit sous une forme qui ne se conjugue pas.
Il la transforme en ordre adressé à une personne.

Il la place dans le domaine de l’envisagé ou du possible.

Explication

Le subjonctif place généralement l’action ou le fait dans le domaine de l’envisagé ou du possible. La présentation du réel correspond plutôt à l’indicatif, l’ordre à l’impératif et la forme non conjuguée aux modes impersonnels.

7. Quelle intention le mode impératif permet-il d’exprimer ?

Une action non conjuguée selon une personne
Un fait réel, constaté ou situé dans le temps
Une possibilité, une hypothèse ou un souhait
Un ordre, une interdiction ou un conseil

Un ordre, une interdiction ou un conseil

Explication

L’impératif sert à exprimer un ordre, une interdiction ou un conseil, comme dans « Ne bouge pas ». La possibilité relève généralement du subjonctif, le fait réel de l’indicatif et l’absence de conjugaison personnelle d’un mode impersonnel.

8. Pourquoi la valeur de l’infinitif dépend-elle du contexte dans lequel il apparaît ?

Parce qu’il présente une action comme la circonstance d’une autre
Parce qu’il varie selon chaque personne grammaticale employée
Parce que sa forme ne suffit pas à déterminer la relation exprimée
Parce qu’il exprime directement un ordre adressé à une personne

Parce que sa forme ne suffit pas à déterminer la relation exprimée

Explication

L’infinitif ne possède pas de valeur propre : c’est son contexte qui permet d’interpréter son rôle. L’ordre direct relève plutôt de l’impératif, tandis que la circonstance caractérise notamment le gérondif.

9. Quelle valeur le gérondif donne-t-il à l’action qu’il exprime ?

Il lui attribue une valeur déterminée par le contexte
Il la présente comme une action accomplie avant une autre
Il la présente comme la circonstance d’une autre action
Il la présente comme un ordre adressé à un interlocuteur

Il la présente comme la circonstance d’une autre action

Explication

Le gérondif présente une action comme la circonstance d’une autre action. L’idée d’une valeur dépendant du contexte concerne l’infinitif, et non la définition du gérondif.

10. Dans « Le train parti, il quitte la gare », comment le participe présente-t-il l’action ?

Comme une consigne donnée à un destinataire
Comme une action exprimant directement l’avenir
Comme une action sans valeur interprétable
Comme la circonstance d’une autre action

Comme la circonstance d’une autre action

Explication

Dans cette phrase, « parti » présente l’action du train comme la circonstance de l’action exprimée par « il quitte ». Il s’agit donc de la valeur circonstancielle du participe, et non d’une consigne ou d’une valeur temporelle directe.

11. Quelles sont les deux formes temporelles de l’infinitif du verbe « faire » ?

Le présent « fais » et le passé « aie fait »
Le présent « faisant » et le passé « fait »
Le présent « en faisant » et le passé « en ayant fait »
Le présent « faire » et le passé « avoir fait »

Le présent « faire » et le passé « avoir fait »

Explication

L’infinitif de « faire » possède la forme présente « faire » et la forme passée « avoir fait ». « Faisant » relève du participe, tandis que « en faisant » relève du gérondif.

12. Quelles formes correspondent au présent et au passé du gérondif de « faire » ?

« Faire » au présent et « avoir fait » au passé
« Faisant » au présent et « ayant fait » au passé
« Fais » au présent et « ayez fait » au passé
« En faisant » au présent et « en ayant fait » au passé

« En faisant » au présent et « en ayant fait » au passé

Explication

Le gérondif de « faire » se forme avec « en faisant » au présent et « en ayant fait » au passé. « Faisant » et « ayant fait » sont des formes du participe, car elles ne comportent pas la préposition « en ».

13. Quelle distinction permet de reconnaître le futur par rapport au futur antérieur ?

Le futur prend une forme comme « il enverra », tandis que le futur antérieur prend une forme comme « nous aurons envoyé »
Le futur prend une forme comme « il envoyait », tandis que le futur antérieur prend une forme comme « il avait envoyé »
Le futur prend une forme comme « nous aurons envoyé », tandis que le futur antérieur prend une forme comme « il enverra »
Le futur prend une forme comme « il envoya », tandis que le futur antérieur prend une forme comme « il aura envoyé »

Le futur prend une forme comme « il enverra », tandis que le futur antérieur prend une forme comme « nous aurons envoyé »

Explication

Le futur se reconnaît dans une forme comme « il enverra », alors que le futur antérieur apparaît dans une forme composée comme « nous aurons envoyé ». Les autres couples correspondent à d’autres temps ou inversent les deux formes ciblées.

14. Quelle identification des formes verbales est correcte ?

« S’enfuyant » est un participe présent, « en sortant » un gérondif, « poster » un infinitif et « fatigué » un participe passé
« S’enfuyant » est un participe passé, « en sortant » un infinitif, « poster » un participe présent et « fatigué » un gérondif
« S’enfuyant » est un gérondif, « en sortant » un participe présent, « poster » un participe passé et « fatigué » un infinitif
« S’enfuyant » est un infinitif, « en sortant » un participe passé, « poster » un gérondif et « fatigué » un participe présent

« S’enfuyant » est un participe présent, « en sortant » un gérondif, « poster » un infinitif et « fatigué » un participe passé

Explication

« S’enfuyant » est un participe présent, « en sortant » un gérondif, « poster » un infinitif et « fatigué » un participe passé. La présence de « en » permet notamment de distinguer le gérondif « en sortant » du participe présent « sortant ».

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Quels modes sont considérés comme personnels ?

L'indicatif, le conditionnel et le subjonctif.

Quelles caractéristiques définissent le mode impératif ?

Il est semi-personnel, se conjugue à trois personnes et s'emploie sans pronom.

Quels sont les modes impersonnels en français ?

L'infinitif, le gérondif et le participe.

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