Selon l’INSEE, quels critères définissent une ville ?
Une unité urbaine d’une ou plusieurs communes, avec une continuité du bâti sans coupure de plus de 200 m et au moins 2 000 habitants agglomérés.
Quelle institution définit une ville comme une unité urbaine selon ces critères ?
L’INSEE.
Quelles caractéristiques définissent une ville ?
Une concentration humaine et spatiale importante, marquée par la continuité du bâti, une forte densité et des activités généralement non agricoles spécialisées.
Quelle part du territoire français l’espace urbain occupe-t-il ?
Un quart de la superficie nationale.
Quels éléments composent une aire urbaine ?
Une ville-centre, ses banlieues formant le pôle urbain et une couronne périurbaine sous l’influence du pôle.
Comment les maisons individuelles influencent-elles la densité par hectare ?
Elles la réduisent en occupant davantage de superficie.
Qu’est-ce que l’étalement urbain ?
La diffusion de l’urbanisation sur des terrains non bâtis, souvent en périphérie des villes.
Quel objectif poursuivait la pensée hygiéniste du XVIIIe siècle ?
Améliorer la santé publique par l’urbanisme et l’hygiène.
Comment la pensée hygiéniste du XVIIIe siècle concevait-elle la « saine nature » ?
Comme un espace aéré et ensoleillé.
Depuis quand la nature s’intègre-t-elle progressivement au milieu urbain ?
Depuis le milieu du XXe siècle.
Quelle évolution des pesticides accompagne l’intégration de la nature en ville ?
La réduction de leur utilisation dans l’entretien des espaces publics.
Comment Frontier et al. définissent-ils l’écosystème dans leur publication de 2008 ?
Un système d’interactions entre les espèces et leur milieu.
Quels sont les deux éléments en interaction qui composent un écosystème ?
Une biocénose et un biotope.
Qu’est-ce qu’une biocénose dans un écosystème ?
Une communauté d’êtres vivants.
Qu’est-ce qu’un biotope dans un écosystème ?
Son environnement.
Comment les températures urbaines et le gel diffèrent-ils des conditions rurales ?
Les températures sont plus élevées et le gel moins fréquent.
Quel type de pollution est élevé en milieu urbain ?
La pollution atmosphérique.
Quels facteurs urbains perturbent les conditions de vie des espèces ?
La lumière artificielle, le bruit et l’activité humaine constante.
Comment la fragmentation urbaine affecte-t-elle les espèces ?
Elle gêne leur installation et leur dispersion.
Quelles caractéristiques présentent souvent les sols urbains ?
Ils sont artificiels ou remaniés, hétérogènes et discontinus.
Qu’est-ce qu’un technosol ?
Un sol urbain artificiel ou fortement modifié par l’homme, pouvant contenir des matériaux fabriqués.
Quelle part des surfaces urbaines est imperméabilisée ?
Environ 50 à 90 %.
Quelles conséquences la compaction a-t-elle sur les sols urbains ?
Elle réduit la porosité, le stockage de l’eau et la pénétration des racines, et affecte la biodiversité du sol et la croissance végétale.
Quelle teneur en matière organique trouve-t-on souvent dans les sols urbains compactés ou pollués ?
Moins de 1 à 2 %.
Quelles étapes caractérisent le petit cycle urbain de l’eau ?
Captage, traitement, usage, puis rejet après traitement.
En quoi le petit cycle urbain diffère-t-il du grand cycle naturel après traitement ?
L’eau n’est pas directement réutilisée.
Comment évoluent l’infiltration et l’évapotranspiration en ville par rapport au milieu naturel ?
Elles sont réduites.
Comment évolue le ruissellement en ville par rapport au milieu naturel ?
Il est exacerbé.
Comment l’îlot de chaleur urbain se manifeste-t-il par rapport aux zones rurales voisines ?
Les températures de l’air et des surfaces sont plus élevées en ville, surtout la nuit.
Que mesure l’albédo d’une surface ?
Sa capacité à réfléchir le rayonnement, sur une échelle de 0 à 1.
Quelle quantité d’énergie supplémentaire les villes absorbent-elles par rapport aux zones non urbanisées ?
De 15 à 30 % de plus.
Qu’est-ce que l’effet Venturi dans un passage rétréci ?
L’accélération d’un fluide accompagnée d’une baisse de pression.
Quel microclimat caractérise l’effet canyon dans une rue étroite bordée de hauts bâtiments ?
Une circulation d’air limitée où chaleur et polluants peuvent stagner.
À quoi servent les corridors écologiques urbains comme les parcs et les zones végétalisées ?
Ils permettent aux espèces de se déplacer entre les habitats.
Quels effets les routes et les bâtiments ont-ils sur les espèces et les populations ?
Ils ralentissent ou bloquent leur dispersion et isolent les populations.
Quel effet les routes et les bâtiments ont-ils sur la biodiversité locale ?
Ils réduisent la biodiversité locale.
Qu’est-ce que la fragmentation des habitats naturels ?
La division des habitats en petites parcelles isolées, qui réduit leur connectivité et la mobilité des espèces.
Par quels échanges un écosystème reçoit-il de la matière des milieux environnants ?
Par le vent, les eaux de ruissellement et les animaux de passage.
Comment l’énergie solaire alimente-t-elle les réseaux trophiques naturels ?
Elle permet la production de biomasse par photosynthèse.
Quel rôle les décomposeurs jouent-ils dans un écosystème naturel ?
Ils recyclent les nutriments.
De quoi l’écosystème urbain dépend-il fortement ?
Des importations d’énergie, d’eau et de matériaux.
Qu’est-ce que le métabolisme urbain ?
L’ensemble des flux qui traversent une ville.
Quelles étapes caractérisent le métabolisme urbain linéaire ?
Il prélève des ressources, les consomme puis les jette.
Quel principe caractérise le métabolisme urbain circulaire ?
Il crée des boucles de réemploi et de sobriété.
Quels leviers rendent le métabolisme urbain plus durable ?
Le bouclage des flux, la réduction des intrants, le réemploi, le recyclage, la végétalisation, la perméabilisation, l’amélioration des bâtiments et la gouvernance participative.
Quels critères servent à analyser un espace urbain ?
La forme urbaine, le type de bâti, la densité, l’occupation du sol, la nature, la continuité ou fragmentation, la mobilité visible et les usages.
Quel seuil démographique définit une ville au Danemark ?
200 habitants.
Quel seuil démographique définit une ville au Japon ?
50 000 habitants.
Quel seuil démographique définit une ville en France ?
2 000 habitants.
Quelle part des habitants de la couronne périurbaine travaille dans le pôle urbain ?
40 %.
Quelle densité caractérise les habitats intermédiaires par rapport aux maisons et aux immeubles élevés ?
Elle dépasse celle des maisons individuelles, mais reste inférieure à celle des immeubles de grande hauteur.
Quel effet l’étalement urbain a-t-il sur les espaces naturels et agricoles ?
Il les fragmente ou les réduit.
Qui a publié en 2014 « Land sharing vs. land sparing: does the compact city reconcile urban development and biodiversity conservation? » ?
Soga, M., Yamaura, Y., Koike, S. et Gaston, K.J.
Pourquoi les premières villes étaient-elles construites ?
Pour protéger les populations des menaces extérieures.
Quelle place les premières villes laissaient-elles à la nature ?
Peu de place.
Quels aménagements la pensée hygiéniste a-t-elle favorisés contre les maladies urbaines ?
Des espaces verts, des parcs et des systèmes de gestion des déchets.
Comment les villes peuvent-elles fonctionner comme des écosystèmes ?
Elles accueillent des communautés végétales et animales spécifiques et suivent leurs propres règles.
Quelle teneur en matière organique peuvent atteindre les jardins urbains enrichis en compost ?
5 à 10 %.
Quels polluants sont fréquents dans les sols urbains ?
Des métaux lourds, des hydrocarbures et des HAP.
Comment le manque de matière organique affecte-t-il le cycle des nutriments ?
Il ralentit la décomposition et le recyclage des nutriments.
Où les réseaux d’assainissement acheminent-ils les eaux usées avant leur rejet ?
Vers une station de traitement.
Que rejettent exceptionnellement les déversoirs d’orage ?
Le trop-plein des eaux pluviales.
Quel risque les rejets des déversoirs d’orage font-ils peser sur le milieu naturel ?
Un risque de pollution.
Quel effet la collecte des eaux pluviales en réseau a-t-elle sur la recharge directe des nappes ?
Elle l’empêche.
Quel albédo possède la neige ?
Un albédo de 1.
De combien les toitures blanches peuvent-elles abaisser leur température de surface en été ?
De 30 à 40 °C.
Quels matériaux emmagasinent la chaleur le jour et la restituent la nuit ?
Le béton, la pierre et l’asphalte.
De combien les sols urbains sont-ils en moyenne plus chauds que les sols naturels environnants ?
De 2 à 5 °C.
Combien d’eau un arbre adulte peut-il évaporer par jour ?
De 200 à 400 litres.
Comment les rues canyon influencent-elles la dissipation urbaine ?
Elles limitent la dissipation de la chaleur et des polluants.
Quel effet bénéfique l’accélération Venturi du vent peut-elle avoir en ville ?
Elle peut améliorer la dissipation de la chaleur.
Quel effet les activités humaines produisent-elles sur les températures urbaines ?
Elles produisent de la chaleur anthropique et peuvent augmenter les températures urbaines.
Quelles conséquences nocturnes l’îlot de chaleur urbain peut-il provoquer ?
Un inconfort et un stress thermique nocturnes.
Comment l’îlot de chaleur urbain affecte-t-il la consommation énergétique ?
Il augmente la consommation énergétique pour la climatisation.
Quel effet l’îlot de chaleur urbain peut-il avoir sur les inégalités territoriales ?
Il peut aggraver les inégalités territoriales.
À New York, que peut provoquer la pollution lumineuse sur la chute des feuilles des arbres d’alignement ?
Elle peut la retarder de plus d’un mois.
Quel auteur et quelle publication sont associés aux effets de l’éclairage nocturne sur les arbres, selon la référence ?
W. Chaney, *Does Night Lighting HarmTrees?*, 2002.
Quelle conséquence le piégeage des insectes sous les points lumineux a-t-il sur la pollinisation ?
Il entrave la pollinisation.
Quel organisme est associé à la définition de la trame blanche ?
Le Cerema.
Quel est l’objectif de la trame blanche concernant le bruit et les animaux ?
Assurer une continuité écologique sonore avec un bruit tolérable pour les cycles biologiques des animaux.
Quel niveau sonore est présenté comme convenable pour la continuité écologique sonore ?
Entre 40 dB et 60 dB.
Quels types d’habitats composent la mosaïque du paysage urbain ?
Des jardins, des toits végétalisés, des friches et des zones pavées.
Quel effet la diversité des habitats urbains peut-elle avoir sur certaines espèces ?
Elle peut favoriser certaines espèces.
Quel effet la diversité des habitats urbains peut-elle avoir sur l’accès aux ressources ?
Elle peut limiter l’accès aux ressources pour certaines espèces.
Quelles caractéristiques favorisent l’autorégulation durable des écosystèmes naturels ?
Des strates végétales diversifiées et des interactions entre faune et flore.
Quelle est la particularité des cycles de nutriments dans les écosystèmes naturels ?
Les nutriments y sont largement recyclés.
Quels traits caractérisent le fonctionnement des écosystèmes urbains ?
Une infiltration limitée, un ruissellement important, un environnement minéral, une biodiversité souvent faible et des dérangements humains continus.
Quels exemples illustrent le bouclage des flux urbains ?
Le compostage local et la récupération de l’eau de pluie.
Quels exemples illustrent la réduction des intrants urbains ?
La sobriété énergétique et les circuits courts alimentaires.
Quelles pratiques favorisent la circularité urbaine ?
Le réemploi des matériaux, le recyclage et la mutualisation.
Quels aménagements favorisent la végétalisation et la perméabilité urbaines ?
Les trames vertes, les toitures végétalisées et les zones infiltrantes.
Quels leviers améliorent les performances des bâtiments ?
L’isolation, la ventilation passive et les énergies renouvelables.
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1. Quelle description correspond le mieux aux sols urbains ?
2. Quel profil caractérise le plus un écosystème urbain par rapport à un écosystème naturel ?
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