QCM : Poésie courtoise et commentaire littéraire (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans « Elle avait terminé son travail avant que son collègue n’arrive », que marque le plus-que-parfait ?

Une action future envisagée depuis le moment où l’on parle.
Une action passée unique qui survient après une autre action passée.
Une action achevée antérieure à une autre action passée.
Une action habituelle qui se répétait au moment d’une autre action passée.

Une action achevée antérieure à une autre action passée.

Explication

Le plus-que-parfait, temps composé de l’indicatif, marque ici une action achevée antérieure à l’arrivée du collègue. L’interpréter comme une action successive inverserait l’ordre explicitement indiqué par « avant que ».

2. Quelle différence distingue principalement l’indicatif du subjonctif ?

L’indicatif présente une action comme certaine et la situe dans le temps, tandis que le subjonctif exprime le possible ou certains sentiments.
L’indicatif exprime le possible sans sentiment, tandis que le subjonctif sert à rapporter des faits certains.
L’indicatif sert à donner un ordre ou un conseil, tandis que le subjonctif situe une action dans la chronologie.
L’indicatif exprime un souhait ou une crainte, tandis que le subjonctif présente l’action comme certaine.

L’indicatif présente une action comme certaine et la situe dans le temps, tandis que le subjonctif exprime le possible ou certains sentiments.

Explication

L’indicatif situe l’action dans la chronologie et l’exprime comme certaine, tandis que le subjonctif peut exprimer le possible, un souhait ou d’autres sentiments. L’ordre et le conseil sont notamment des valeurs de l’impératif, et non la distinction centrale entre ces deux modes.

3. Quelle organisation générale convient au développement d’un commentaire ?

Deux ou trois axes, chacun divisé en deux ou trois sous-parties.
Deux ou trois sous-parties, chacune divisée en deux ou trois axes.
Un axe principal, développé en autant de sous-parties que le texte comporte de paragraphes.
Trois axes, chacun organisé en une seule sous-partie consacrée à une citation.

Deux ou trois axes, chacun divisé en deux ou trois sous-parties.

Explication

Le développement s’organise en deux ou trois axes, eux-mêmes divisés en deux ou trois sous-parties. Organiser le commentaire en un seul axe ne respecte pas cette structure générale.

4. Une fois le sens global d’un texte maîtrisé, comment mener l’analyse linéaire de façon organisée ?

Classer les citations par axe, puis analyser leur détail sans respecter leur ordre dans le texte.
Étudier le détail du texte et annoter les procédés similaires à l’aide d’un code couleur.
Annoter chaque procédé avec une couleur différente, même lorsque plusieurs procédés sont similaires.
Découper le texte en thèmes et relever les idées sans associer de marques aux procédés.

Étudier le détail du texte et annoter les procédés similaires à l’aide d’un code couleur.

Explication

L’analyse linéaire vient après la compréhension du sens global et consiste à étudier le détail en regroupant les procédés similaires grâce à un code couleur. Attribuer une couleur différente à chaque procédé ne suit pas cette consigne de regroupement.

5. Des personnages affrontent des forces qui les dépassent et un destin qu’ils ne maîtrisent pas, jusqu’à une issue sans solution. Quelle tonalité cette situation caractérise-t-elle ?

La tonalité tragique, qui suscite terreur et pitié face à un destin incontrôlable.
La tonalité fantastique, qui fait hésiter entre une explication rationnelle et une explication surnaturelle.
La tonalité pathétique, qui vise la compassion devant la souffrance sans mettre en jeu un destin incontrôlable.
La tonalité merveilleuse, qui fait accepter la magie comme une réalité ordinaire.

La tonalité tragique, qui suscite terreur et pitié face à un destin incontrôlable.

Explication

La tonalité tragique présente des personnages soumis à un destin et à des forces qui les dépassent, suscitant terreur et pitié et menant souvent à une situation insoluble. La tonalité pathétique se concentre sur la compassion devant la souffrance, sans que le destin incontrôlable en soit le critère distinctif.

6. Dans une analyse rédigée, quel enchaînement permet de justifier une interprétation ?

Présenter l’aspect étudié, résumer le passage, puis remplacer la citation par une référence au paragraphe.
Donner une interprétation, présenter une citation sans repère, puis nommer l’aspect étudié.
Présenter l’aspect étudié, citer précisément le texte avec le numéro du vers ou de la ligne, puis expliquer et interpréter la citation.
Citer un extrait avec son repère, annoncer l’effet produit, puis passer à l’idée suivante sans explication.

Présenter l’aspect étudié, citer précisément le texte avec le numéro du vers ou de la ligne, puis expliquer et interpréter la citation.

Explication

Une analyse associe l’aspect étudié à une citation exacte et à son repère, avant d’expliquer et d’interpréter cette citation. Une citation sans numéro de vers ou de ligne ne fournit pas le repérage précis attendu.

7. Dans un récit, quelle opposition décrit le mieux le rôle de l’imparfait et du passé simple ?

L’imparfait marque une action unique et successive, tandis que le passé simple décrit une action répétée ou simultanée.
L’imparfait présente les actions achevées qui font avancer le récit, tandis que le passé simple installe l’arrière-plan.
L’imparfait installe souvent l’arrière-plan, tandis que le passé simple présente les actions qui font avancer le récit.
L’imparfait exprime une action antérieure achevée, tandis que le passé simple marque une action encore en cours.

L’imparfait installe souvent l’arrière-plan, tandis que le passé simple présente les actions qui font avancer le récit.

Explication

L’imparfait sert souvent à installer une situation ou un arrière-plan, alors que le passé simple marque des actions achevées qui font progresser le récit. Confondre leurs rôles narratifs inverse cette opposition.

8. Pour caractériser un texte de manière complète, quelles informations faut-il examiner ?

Son époque, ses personnages, son cadre spatial, ses figures principales, puis les réactions de ses lecteurs.
Son mouvement, sa tonalité, ses procédés, son plan détaillé, puis les intentions certaines de l’auteur.
Son auteur, son époque ou mouvement, son genre et ses thèmes, sa tonalité et ses procédés, puis son enjeu.
Son auteur, son genre, sa longueur, son nombre de paragraphes, puis le vocabulaire le plus fréquent.

Son auteur, son époque ou mouvement, son genre et ses thèmes, sa tonalité et ses procédés, puis son enjeu.

Explication

La caractérisation rassemble des éléments concernant l’auteur, l’époque ou le mouvement, le genre et les thèmes, la tonalité et les procédés, ainsi que l’enjeu. Le nombre de paragraphes et la longueur peuvent décrire la forme matérielle, mais ne remplacent pas ces éléments de caractérisation.

9. Un récit insiste sur le désespoir et la souffrance d’un personnage afin d’émouvoir le lecteur. Quel est l’objectif principal de cette tonalité ?

Provoquer le rire grâce à la satire, à la parodie ou à un décalage burlesque.
Susciter la compassion, notamment par le lexique de la souffrance et l’amplification des émotions.
Inspirer terreur et pitié devant un destin incontrôlable qui mène à une issue insoluble.
Faire naître le doute entre une explication rationnelle et une explication surnaturelle.

Susciter la compassion, notamment par le lexique de la souffrance et l’amplification des émotions.

Explication

La tonalité pathétique cherche à susciter la compassion face à la souffrance, en mobilisant notamment le lexique du désespoir et de la mort ainsi que l’amplification. Le destin incontrôlable menant à une issue insoluble caractérise plutôt la tonalité tragique.

10. Quelle caractéristique centrale définit la fin’amor, ou amour courtois ?

L’amour réciproque de deux nobles sans lien de vassalité, au sein d’un mouvement né dans les cours italiennes.
L’amour déclaré d’un seigneur pour une chevalière, au sein d’un mouvement né dans le nord de la France.
L’amour spirituel d’un troubadour pour une figure sacrée, au sein d’un mouvement né dans les monastères français.
L’amour secret d’un chevalier vassal pour la dame de son seigneur, au sein d’un mouvement né dans le sud de la France.

L’amour secret d’un chevalier vassal pour la dame de son seigneur, au sein d’un mouvement né dans le sud de la France.

Explication

La fin’amor place au centre l’amour secret d’un chevalier vassal pour la dame de son seigneur, et le mouvement naît dans le sud de la France. L’amour déclaré entre un seigneur et une chevalière ne correspond pas à cette relation de vassalité.

11. Quelles tonalités caractérisent l’expression de l’amour et de la souffrance dans « Je suis comme la licorne » ?

Une tonalité didactique et polémique, ainsi qu’une tonalité héroï-comique dominante dans le poème.
Une tonalité lyrique et pathétique, ainsi qu’une tonalité tragique relevée dans l’analyse.
Une tonalité épique et fantastique, ainsi qu’une tonalité burlesque dominante dans le poème.
Une tonalité comique et merveilleuse, ainsi qu’une tonalité satirique dominante dans le poème.

Une tonalité lyrique et pathétique, ainsi qu’une tonalité tragique relevée dans l’analyse.

Explication

Le poème exprime l’amour et la souffrance dans des registres lyrique et pathétique, avec une tonalité également tragique relevée dans l’analyse. Une tonalité comique ne rendrait pas compte de l’expression de cette souffrance.

12. Dans la phrase « La mer brille comme un miroir », quelle figure de style rapproche deux éléments au moyen d’un outil de comparaison ?

L’allégorie, qui donne une forme concrète à une idée abstraite.
La métaphore, qui rapproche deux éléments sans employer d’outil de comparaison.
La comparaison, qui rapproche deux éléments à l’aide d’un outil comme « comme ».
La personnification, qui attribue un comportement humain à un élément naturel.

La comparaison, qui rapproche deux éléments à l’aide d’un outil comme « comme ».

Explication

Le mot « comme » sert ici d’outil de rapprochement entre la mer et un miroir : il s’agit d’une comparaison. Une métaphore rapproche aussi deux éléments, mais sans outil de comparaison.

13. Quelle fonction remplit la conclusion d’un commentaire littéraire ?

Résumer le texte, annoncer les axes du développement et proposer une ouverture obligatoire.
Introduire une nouvelle problématique, développer un axe supplémentaire et reprendre l’annonce du plan.
Récapituler brièvement les analyses, répondre à la problématique et proposer éventuellement une ouverture.
Présenter les citations principales, expliquer chaque procédé et laisser la problématique sans réponse.

Récapituler brièvement les analyses, répondre à la problématique et proposer éventuellement une ouverture.

Explication

La conclusion récapitule brièvement les analyses et répond à la problématique ; une ouverture peut la compléter de façon facultative. L’annonce des axes appartient à l’introduction et ne constitue pas la fonction de la conclusion.

14. Dans plusieurs phrases successives, quel procédé consiste à répéter le même mot au début de chacune ?

L’oxymore réunit deux termes de sens opposé dans un même groupe syntaxique.
L’hyperbole utilise des termes exagérés pour désigner une réalité.
L’antithèse oppose des termes de sens contraire dans une phrase ou un ensemble.
L’anaphore répète un mot ou un groupe syntaxique en tête de plusieurs phrases.

L’anaphore répète un mot ou un groupe syntaxique en tête de plusieurs phrases.

Explication

L’anaphore repose sur la reprise d’un même mot ou groupe syntaxique au début de plusieurs phrases ou vers. L’antithèse crée plutôt une opposition de sens, sans exiger de répétition en tête des phrases.

15. Un poète décrit l’amour comme une blessure brûlante qui enferme son cœur et lui donne le désir de mourir. À quels codes renvoie cette représentation ?

Aux codes merveilleux, qui associent l’amour à la magie, aux créatures surnaturelles et aux enchantements.
Aux codes comiques, qui associent l’amour au quiproquo, à la satire, à la parodie et au burlesque.
Aux codes courtois, qui associent l’amour à la souffrance, au feu, au cœur séparé et à la prison.
Aux codes lyriques, qui associent l’amour à la musicalité, à la nature, au voyage et au temps qui passe.

Aux codes courtois, qui associent l’amour à la souffrance, au feu, au cœur séparé et à la prison.

Explication

Les codes de l’amour courtois rapprochent l’amour de la souffrance intense, du feu, du cœur séparé de l’amant et de la prison, et incluent le désir de mourir. La musicalité et les thèmes de la nature ou du voyage caractérisent plutôt la tonalité lyrique.

16. Dans « Je suis comme la licorne », à quoi Thibaut compare-t-il le poète ?

À une licorne fascinée par une jeune fille vierge, puis capturée selon la légende.
À un cerf attiré par une dame mariée, puis protégé selon une légende religieuse.
À un oiseau fasciné par une jeune fille, puis libéré selon une légende pastorale.
À un chevalier attiré par une reine, puis exilé selon une légende de cour.

À une licorne fascinée par une jeune fille vierge, puis capturée selon la légende.

Explication

Le poète se compare à une licorne fascinée par une jeune fille vierge, que la légende dit attirée puis capturée. L’image d’un oiseau finalement libéré ne correspond pas à la comparaison ni à l’issue de la légende évoquée.

17. Un texte exprime les sentiments personnels d’un locuteur grâce à une écriture musicale et évoque l’amour ainsi que le temps qui passe. Quelle tonalité le caractérise ?

La tonalité tragique, qui montre des personnages soumis à un destin qu’ils ne maîtrisent pas.
La tonalité pathétique, qui cherche surtout à provoquer la compassion face à une souffrance.
La tonalité lyrique, qui met en avant les sentiments personnels et des thèmes comme l’amour ou le temps.
La tonalité comique, qui cherche à faire rire au moyen de l’humour ou de la parodie.

La tonalité lyrique, qui met en avant les sentiments personnels et des thèmes comme l’amour ou le temps.

Explication

La tonalité lyrique exprime des sentiments personnels et peut associer musicalité, amour et temps qui passe. La tonalité pathétique vise plutôt la compassion face à la souffrance d’un personnage.

18. Quels éléments faut-il identifier pour analyser précisément une forme verbale ?

Son mode, son temps, son radical et sa terminaison, sans examiner le sujet.
Son mode, son temps, sa voix et sa personne, repérée par le sujet.
Sa personne, son auxiliaire, son complément et son type de proposition.
Son sujet, son complément, son temps et son accord avec le participe passé.

Son mode, son temps, sa voix et sa personne, repérée par le sujet.

Explication

L’analyse d’une forme verbale porte sur le mode, le temps, la voix et la personne, cette dernière étant déterminée par le sujet. Le radical et la terminaison peuvent aider à reconnaître une forme, mais ne remplacent pas ces quatre éléments d’analyse.

19. Dans « Cette mer est un miroir », quelle figure rapproche deux éléments sans outil de comparaison ?

La métaphore, qui établit un rapprochement sans outil de comparaison.
L’allégorie, qui représente concrètement une notion abstraite.
La comparaison, qui établit le rapprochement à l’aide d’un outil comme « semblable à ».
La personnification, qui prête une caractéristique humaine à un élément non humain.

La métaphore, qui établit un rapprochement sans outil de comparaison.

Explication

La phrase identifie la mer à un miroir sans employer d’outil de comparaison : c’est une métaphore. La comparaison repose au contraire sur un outil explicite de rapprochement.

20. Une personne dit à son voisin : « Veuillez fermer la fenêtre. » Quelle valeur de l’impératif cette phrase illustre-t-elle ?

Une injonction formulée comme une demande polie.
Une possibilité accompagnée d’un sentiment de crainte.
Un fait décrit par une forme nominale du verbe.
Une action présentée comme certaine dans la chronologie.

Une injonction formulée comme une demande polie.

Explication

L’impératif exprime une injonction, qui peut prendre la forme d’un ordre, d’une prière, d’un souhait ou d’un conseil ; « veuillez fermer » est une demande polie. L’indicatif sert plutôt à situer une action et à l’exprimer comme certaine.

21. Quel rôle joue la problématique dans la construction d’un commentaire littéraire ?

Elle résume le contenu du texte et fixe le nombre de citations à intégrer dans chaque axe.
Elle formule une question qui met en valeur l’intérêt littéraire du texte et guide le commentaire en reliant souvent tradition et singularité.
Elle annonce les conclusions de l’analyse et remplace l’étude des éléments traditionnels du texte.
Elle présente les procédés repérés et dispense de montrer ce qui rend le texte singulier.

Elle formule une question qui met en valeur l’intérêt littéraire du texte et guide le commentaire en reliant souvent tradition et singularité.

Explication

La problématique pose une question qui fait ressortir l’intérêt littéraire du texte et oriente le commentaire, souvent en articulant des éléments traditionnels et sa singularité. Un résumé du contenu ne suffit pas, car il ne formule pas nécessairement cette question directrice.

22. Dans « Chaque été, ils visitent leurs grands-parents », quelle valeur le présent exprime-t-il ?

Une habitude qui se répète à intervalles réguliers.
Une action future envisagée comme une promesse.
Une action qui se déroule au moment précis où l’on parle.
Une vérité générale valable indépendamment d’une situation particulière.

Une habitude qui se répète à intervalles réguliers.

Explication

Le présent peut exprimer une habitude, comme le montre la répétition des visites chaque été. Une vérité générale énonce plutôt un fait présenté comme valable de manière générale, sans cette répétition liée à un sujet.

23. Que désigne la tonalité d’un texte ?

L’impression générale qu’il suscite ou l’émotion qu’il fait naître chez le lecteur.
Le point de vue narratif qu’il adopte et l’ordre dans lequel il raconte les événements.
Le mouvement historique auquel appartient son auteur et les règles de ce mouvement.
La forme des strophes qu’il utilise et le nombre de syllabes de ses vers.

L’impression générale qu’il suscite ou l’émotion qu’il fait naître chez le lecteur.

Explication

La tonalité désigne l’impression générale suscitée par un texte ou l’émotion qu’il fait naître. La forme des strophes relève de la composition poétique, et non de la tonalité.

24. Dans la phrase « Le jardinier taille la haie », quelle caractéristique permet de reconnaître la voix active ?

Le verbe exprime une action sans sujet identifiable dans la phrase.
Le sujet, « le jardinier », accomplit l’action exprimée par le verbe.
Le sujet, « le jardinier », reçoit l’action exprimée par le verbe.
Le verbe présente l’action comme possible plutôt que comme certaine.

Le sujet, « le jardinier », accomplit l’action exprimée par le verbe.

Explication

À la voix active, le sujet réalise l’action exprimée par le verbe ; ici, le jardinier taille la haie. À la voix passive, le sujet subirait l’action au lieu de l’accomplir.

25. Quel effet sur la dame le projet de lecture cherche-t-il à expliquer dans l’étude du poème de Thibaut ?

La manière dont le poète provoque sa colère afin qu’elle le punisse.
La manière dont le poète lui inspire de la crainte afin qu’elle le fuie.
La manière dont le poète lui fait éprouver de la pitié afin qu’elle l’aime.
La manière dont le poète suscite son admiration afin qu’elle le couronne.

La manière dont le poète lui fait éprouver de la pitié afin qu’elle l’aime.

Explication

Le projet de lecture s’intéresse à la façon dont Thibaut fait éprouver de la pitié à la dame pour qu’elle l’aime. La crainte conduisant à la fuite ne correspond pas à l’effet recherché.

26. Au début du travail sur un commentaire, quelle démarche permet d’établir une première orientation de lecture ?

Caractériser le texte et formuler un premier projet de lecture à partir du texte et du paratexte.
Rédiger le plan définitif en choisissant d’abord les citations les plus marquantes.
Relever les figures de style avant de déterminer le sens général du texte.
Interpréter chaque phrase séparément sans tenir compte des informations qui entourent le texte.

Caractériser le texte et formuler un premier projet de lecture à partir du texte et du paratexte.

Explication

Cette première étape combine la caractérisation du texte et un premier projet de lecture fondé sur le texte et son paratexte. Commencer par relever les figures de style inverse la démarche, car l’analyse détaillée intervient après cette orientation initiale.

27. Dans une relation d’amour courtois, qui est la dame aimée par le chevalier vassal ?

L’épouse du seigneur, que le chevalier aime en secret sans pouvoir attendre un amour librement rendu.
L’épouse du chevalier, qui partage ouvertement avec lui un amour accepté par le seigneur.
La sœur du seigneur, que le chevalier courtise publiquement avec l’accord de toute la cour.
La fille du chevalier, qui lui témoigne un amour secret malgré l’opposition du seigneur.

L’épouse du seigneur, que le chevalier aime en secret sans pouvoir attendre un amour librement rendu.

Explication

La dame est l’épouse du seigneur, et le chevalier vassal l’aime en secret sans pouvoir attendre qu’elle lui rende librement cet amour. La sœur du seigneur n’est pas la dame désignée dans cette relation.

28. Une introduction suit la règle des 3 P : quelles étapes doit-elle présenter ?

Présenter l’auteur, le mouvement et le texte, formuler la problématique, puis annoncer le plan.
Présenter le texte et ses citations, annoncer la conclusion, puis formuler une ouverture.
Présenter les procédés du texte, résumer chaque axe, puis répondre à la problématique.
Poser la problématique, développer une première analyse, puis présenter l’auteur et le mouvement.

Présenter l’auteur, le mouvement et le texte, formuler la problématique, puis annoncer le plan.

Explication

Les 3 P correspondent à la présentation de l’auteur, du mouvement et du texte, à la formulation de la problématique, puis à l’annonce du plan. Développer une analyse avant de présenter les éléments d’introduction ne respecte pas cette succession.

29. Quel portrait correspond à Thibaut de Champagne ?

Un poète et trouvère du XIIIᵉ siècle, issu de la noblesse, roi de France et comte de Bretagne.
Un poète et trouvère du XIIᵉ siècle, issu du peuple, roi de Navarre et duc de Champagne.
Un poète et trouvère du XIVᵉ siècle, issu de la noblesse, duc de Navarre et roi de Champagne.
Un poète et trouvère du XIIIᵉ siècle, issu de la noblesse, roi de Navarre et comte de Champagne.

Un poète et trouvère du XIIIᵉ siècle, issu de la noblesse, roi de Navarre et comte de Champagne.

Explication

Thibaut de Champagne est un poète et trouvère du XIIIᵉ siècle, issu de la noblesse, roi de Navarre et comte de Champagne. Il n’est pas présenté comme roi de France ni comme comte de Bretagne.

30. Quelle figure de style associe deux termes de sens opposé au sein d’un même groupe syntaxique ?

L’antithèse oppose des termes contraires dans une phrase ou plusieurs phrases.
L’hyperbole amplifie une réalité au moyen de termes exagérés.
L’anaphore répète un même groupe au début de plusieurs phrases.
L’oxymore rapproche des termes opposés dans un même groupe syntaxique.

L’oxymore rapproche des termes opposés dans un même groupe syntaxique.

Explication

L’oxymore rassemble les deux termes contraires dans une même unité syntaxique. L’antithèse met également en contraste des idées, mais à l’échelle d’une phrase ou d’un ensemble de phrases.

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Où naît la fin’amor, et quels artistes la relaient ?

Elle naît dans le sud de la France et est relayée par les troubadours puis les trouvères.

Dans l’amour courtois, quel lien unit la dame et le chevalier vassal ?

La dame est l’épouse du seigneur, et le chevalier vassal l’aime en secret sans pouvoir espérer un amour librement rendu.

Quels symboles expriment l’amour dans les codes courtois ?

La souffrance intense, le désir de mourir, le coup de foudre, le feu, le cœur séparé de l’amant et la prison.

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