QCM : Politique de l’eau et territoires (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle activité relève des usages économiques de l’eau ?

La sensibilisation à la nature et le cadre de vie
La baignade et les loisirs nautiques
La chasse et la pêche de loisir
L’irrigation des cultures et l’abreuvement du bétail

L’irrigation des cultures et l’abreuvement du bétail

Explication

L’irrigation agricole et l’abreuvement du bétail figurent parmi les usages économiques de l’eau, au même titre que l’énergie, l’industrie et l’eau potable. La baignade relève plutôt des enjeux sociaux associés à l’eau.

2. Une collectivité cherche à améliorer les usages sociaux liés à un cours d’eau. Quel ensemble d’actions correspond à cet objectif ?

Accroître les prélèvements industriels et la production énergétique
Augmenter les prélèvements d’eau pour l’alimentation des usines
Aménager des loisirs nautiques et favoriser la baignade
Développer l’irrigation agricole et l’abreuvement du bétail

Aménager des loisirs nautiques et favoriser la baignade

Explication

Les loisirs nautiques et la baignade font partie des enjeux sociaux de l’eau, avec notamment le cadre de vie, la pêche et la sensibilisation à la nature. Les prélèvements industriels et l’irrigation sont des usages économiques.

3. Laquelle de ces situations peut contribuer à dégrader la qualité de l’eau ?

Des apports excessifs d’azote, de phosphore ou de pesticides
Une recharge des nappes favorisée par les zones humides
Une alimentation en eau potable conforme aux exigences sanitaires
Une réduction du ruissellement grâce à la végétation riveraine

Des apports excessifs d’azote, de phosphore ou de pesticides

Explication

Des intrants agricoles excessifs, dont l’azote, le phosphore et les pesticides, peuvent dégrader l’eau; des abreuvements directs et certains rejets peuvent aussi l’altérer. La recharge des nappes est une fonction des zones humides, et non une source de pollution décrite ici.

4. Dans quel cas une zone est-elle signalée au regard de sa teneur en azote ?

Lorsque la teneur dépasse 50 mg/L uniquement si elle augmente
Lorsque la teneur dépasse 40 mg/L et augmente, ou dépasse 50 mg/L
Lorsque la teneur dépasse 40 mg/L et diminue, ou dépasse 50 mg/L
Lorsque la teneur dépasse 40 mg/L sans hausse, ou reste sous 50 mg/L

Lorsque la teneur dépasse 40 mg/L et augmente, ou dépasse 50 mg/L

Explication

Le signalement intervient si la teneur dépasse 50 mg/L, si elle dépasse 40 mg/L avec une tendance à la hausse, ou en présence de signes visibles de dystrophisation. Une teneur supérieure à 40 mg/L sans augmentation ne correspond pas, à elle seule, au seuil décrit.

5. Pour l’eau distribuée, quelles limites s’appliquent aux pesticides ?

2 µg/L par pesticide et 5 µg/L pour leur somme
0,5 µg/L par pesticide et 0,1 µg/L pour leur somme
0,1 µg/L par pesticide et 0,5 µg/L pour leur somme
5 µg/L par pesticide et 2 µg/L pour leur somme

0,1 µg/L par pesticide et 0,5 µg/L pour leur somme

Explication

Pour l’eau distribuée, la limite est de 0,1 µg/L pour chaque pesticide et de 0,5 µg/L pour l’ensemble. Les valeurs de 2 µg/L et 5 µg/L s’appliquent à l’eau brute, et non à l’eau distribuée.

6. Une analyse de l’eau brute mesure 3 µg/L pour un pesticide et 4 µg/L pour l’ensemble des pesticides. Comment ces résultats se situent-ils par rapport aux limites indiquées ?

Les deux valeurs dépassent les limites de 0,1 µg/L par pesticide et de 0,5 µg/L au total
Les deux valeurs restent sous les limites de 2 µg/L par pesticide et de 5 µg/L au total
La valeur individuelle reste sous 5 µg/L, tandis que le total dépasse 2 µg/L
La valeur individuelle dépasse 2 µg/L, tandis que le total reste sous 5 µg/L

La valeur individuelle dépasse 2 µg/L, tandis que le total reste sous 5 µg/L

Explication

Pour l’eau brute, la limite est de 2 µg/L par pesticide et de 5 µg/L pour leur ensemble : 3 µg/L dépasse donc la limite individuelle, mais 4 µg/L reste sous la limite totale. Les seuils de 0,1 et 0,5 µg/L concernent l’eau distribuée.

7. Quel terrain correspond à la définition d’une zone humide ?

Un terrain inondé uniquement par l’eau salée, dont la végétation est dominée par des plantes aquatiques toute l’année
Un terrain exploité qui reste sec, même si sa végétation comprend parfois des plantes hygrophiles
Un terrain habituellement inondé ou gorgé d’eau, où les plantes présentes sont hygrophiles au moins une partie de l’année
Un terrain couvert en permanence d’eau douce et dépourvu de végétation hygrophile

Un terrain habituellement inondé ou gorgé d’eau, où les plantes présentes sont hygrophiles au moins une partie de l’année

Explication

Une zone humide est habituellement inondée ou gorgée d’eau douce, salée ou saumâtre, de façon permanente ou temporaire; si une végétation existe, des plantes hygrophiles la dominent au moins une partie de l’année. Elle n’a donc pas à être constamment submergée ni à contenir de l’eau d’un seul type.

8. Après la restauration d’une zone humide, quel effet hydrologique peut contribuer à réduire les crues en aval ?

Elle empêche le soutien des débits pendant les périodes d’étiage
Elle ralentit le ruissellement et participe à la régulation des crues
Elle interrompt la recharge des nappes et renforce l’érosion
Elle accélère l’écoulement des pluies et augmente les débits de pointe

Elle ralentit le ruissellement et participe à la régulation des crues

Explication

Les zones humides régulent les crues et ralentissent le ruissellement, ce qui peut modérer les écoulements vers l’aval. Elles contribuent aussi à la recharge des nappes et au soutien d’étiage, contrairement à l’idée qu’elles les interrompent.

9. Comment les zones humides peuvent-elles contribuer à la fois à la qualité de l’eau et au stockage du carbone ?

Elles éliminent les nutriments par évaporation et stockent le carbone en empêchant toute accumulation de matière organique
Elles filtrent les matières en suspension, mais favorisent l’accumulation de toxiques et libèrent le carbone organique
Elles retiennent et restituent des matières en suspension, régulent nutriments et toxiques, et accumulent du carbone organique
Elles accélèrent le transfert des nutriments et des toxiques, tout en stockant le carbone dans les eaux de ruissellement

Elles retiennent et restituent des matières en suspension, régulent nutriments et toxiques, et accumulent du carbone organique

Explication

Les zones humides retiennent et restituent les matières en suspension, régulent les nutriments et les toxiques, et stockent du carbone par accumulation de matière organique. Elles ne stockent donc pas le carbone en empêchant cette accumulation.

10. Quelle loi a créé les agences financières de bassin, ensuite devenues les agences de l’eau ?

La directive-cadre sur l’eau du 23 octobre 2000
La loi de 1992 sur la gestion de l’eau
La loi du 16 décembre 1964
La loi sur l’eau et les milieux aquatiques de 2006

La loi du 16 décembre 1964

Explication

La loi du 16 décembre 1964 a créé les agences financières de bassin, devenues par la suite les agences de l’eau. La loi de 2006 a plutôt intégré les objectifs européens dans le droit français.

11. Quelle instance dirige une agence de l’eau et rassemble des représentants de plusieurs catégories d’acteurs ?

Le ministère de l’Environnement, réunissant des représentants des usagers et des collectivités locales
La commission locale de l’eau, réunissant les préfets, les parlementaires et les agents des agences de l’eau
Le conseil municipal, réunissant les maires, les habitants et les agents des services communaux
Le comité de bassin, réunissant notamment un préfet, des collectivités, des usagers, l’État et le personnel de l’agence

Le comité de bassin, réunissant notamment un préfet, des collectivités, des usagers, l’État et le personnel de l’agence

Explication

Le comité de bassin dirige l’agence et réunit notamment un préfet, des collectivités territoriales, des usagers, des représentants de l’État et du personnel de l’agence. La commission locale de l’eau est associée à l’élaboration du SAGE, et non à la direction de l’agence.

12. Quel ensemble d’actions correspond aux missions des agences de l’eau ?

Élaborer les documents d’urbanisme, contrôler les usages agricoles, diriger les comités de bassin et gérer les rivières
Préserver la ressource et les écosystèmes, développer les connaissances, attribuer des subventions et informer le public
Organiser les services d’assainissement, recruter les préfets, délivrer les autorisations et financer les collectivités
Fixer les normes nationales de qualité, délivrer les permis de construire, gérer les réseaux et sanctionner les collectivités

Préserver la ressource et les écosystèmes, développer les connaissances, attribuer des subventions et informer le public

Explication

Les agences de l’eau préservent la ressource et les écosystèmes, développent la connaissance des milieux, attribuent des subventions et informent le public. La fixation des normes nationales et la délivrance des permis de construire ne constituent pas l’ensemble de missions décrit ici.

13. Comment se distinguent principalement les échelles d’élaboration du SDAGE et du SAGE ?

Le SDAGE est élaboré par une commission locale pour un sous-bassin, tandis que le SAGE est élaboré par le comité de bassin pour un grand bassin versant
Le SDAGE est élaboré par le comité de bassin pour un grand bassin versant, tandis que le SAGE est élaboré par une commission locale pour un sous-bassin
Le SDAGE est élaboré par les collectivités pour une commune, tandis que le SAGE est élaboré par l’État pour un grand bassin versant
Le SDAGE est élaboré par le préfet pour un département, tandis que le SAGE est élaboré par les usagers pour une région

Le SDAGE est élaboré par le comité de bassin pour un grand bassin versant, tandis que le SAGE est élaboré par une commission locale pour un sous-bassin

Explication

Le SDAGE relève du comité de bassin à l’échelle d’un grand bassin versant, alors que le SAGE relève d’une commission locale à l’échelle d’un sous-bassin. Inverser ces échelles constitue une confusion fréquente entre les deux documents.

14. Quel rôle le programme de mesures joue-t-il par rapport aux SDAGE et aux SAGE ?

Il complète les objectifs des SDAGE par des actions reprises dans les SAGE
Il remplace les objectifs des SDAGE par des règles directement intégrées aux documents d’urbanisme
Il transforme les objectifs des SAGE en normes nationales applicables aux agences de l’eau
Il définit les objectifs de qualité et de quantité en se substituant aux SDAGE

Il complète les objectifs des SDAGE par des actions reprises dans les SAGE

Explication

Les SDAGE fixent des objectifs de préservation de la qualité et de la quantité de l’eau, complétés par un programme de mesures dont les actions sont reprises dans les SAGE. Le programme de mesures ne se substitue donc pas aux objectifs du SDAGE.

15. Quels éléments de la gestion de l’eau relèvent des objectifs fixés par un SAGE ?

Les activités économiques du bassin et les documents d’urbanisme, à l’exclusion des milieux aquatiques
Les eaux superficielles et les habitats terrestres, à l’exclusion des eaux souterraines
Les eaux superficielles et souterraines ainsi que les écosystèmes aquatiques
Les eaux souterraines et les réseaux d’assainissement, à l’exclusion des écosystèmes aquatiques

Les eaux superficielles et souterraines ainsi que les écosystèmes aquatiques

Explication

Le SAGE fixe des objectifs de gestion des eaux superficielles et souterraines ainsi que des écosystèmes aquatiques. Limiter ces objectifs aux eaux souterraines et aux réseaux d’assainissement laisserait de côté les eaux superficielles et les écosystèmes.

16. Un ouvrage modifie le mode d’écoulement d’un cours d’eau, mais son rejet ne contient pas de polluants. Quel régime s’applique à cette activité ?

Elle échappe à l’autorisation préfectorale, car son rejet ne contient pas de polluants
Elle est soumise à une autorisation préfectorale, car la modification de l’écoulement suffit à la soumettre à ce régime
Elle relève d’une déclaration régionale, car l’absence de pollution écarte la compétence préfectorale
Elle relève d’une autorisation municipale, car l’ouvrage intervient dans le lit d’un cours d’eau

Elle est soumise à une autorisation préfectorale, car la modification de l’écoulement suffit à la soumettre à ce régime

Explication

Les IOTA qui modifient le niveau ou le mode d’écoulement des eaux sont soumis à autorisation préfectorale, comme ceux entraînant un rejet même non polluant. L’absence de pollution du rejet ne dispense donc pas d’autorisation lorsque l’écoulement est modifié.

17. Quel calendrier correspond à la directive-cadre européenne sur l’eau et à son objectif de bon état écologique ?

Adoptée le 23 octobre 2000, transposée en France en 2004, elle visait le bon état écologique en 2015
Adoptée le 23 octobre 2000, transposée en France en 2006, elle visait le bon état écologique en 2010
Adoptée en 1992, transposée en France en 2004, elle visait le bon état écologique en 2015
Adoptée en 2004, transposée en France en 2006, elle visait le bon état écologique en 2020

Adoptée le 23 octobre 2000, transposée en France en 2004, elle visait le bon état écologique en 2015

Explication

La directive-cadre sur l’eau date du 23 octobre 2000, a été transposée en droit français en 2004 et fixait pour 2015 l’objectif de bon état écologique. La transposition française date de 2004, et non de 2006.

18. Une évaluation doit déterminer si un milieu aquatique atteint le bon état écologique. Quels aspects doit-elle prendre en compte ?

La biodiversité et les habitats, la quantité d’eau distribuée aux usagers et l’état des installations de traitement
La qualité physico-chimique de l’eau, l’état des habitats et de la biodiversité, ainsi que l’hydromorphologie des berges et la continuité
L’état hydromorphologique des berges, les prélèvements agricoles et la qualité des eaux potables distribuées
La qualité physico-chimique de l’eau, le rendement des réseaux d’assainissement et la continuité des voies navigables

La qualité physico-chimique de l’eau, l’état des habitats et de la biodiversité, ainsi que l’hydromorphologie des berges et la continuité

Explication

Le bon état écologique repose sur la qualité physico-chimique, l’état écologique des habitats et de la biodiversité, et l’état hydromorphologique des berges et de la continuité. Le rendement des réseaux d’assainissement ne remplace pas ces critères d’évaluation.

19. Quelle évolution la LEMA de 2006 a-t-elle introduite dans le droit français concernant les ouvrages hydrauliques ?

Elle a créé les agences financières de bassin et confié aux ouvrages la gestion de la continuité écologique
Elle a fixé l’objectif de bon état écologique pour 2015 et transféré aux collectivités la police des ouvrages
Elle a intégré les objectifs de la directive-cadre, notamment la restauration de la continuité écologique et un débit minimum
Elle a imposé la mise à jour des SDAGE et des SAGE à un intervalle commun de six ans

Elle a intégré les objectifs de la directive-cadre, notamment la restauration de la continuité écologique et un débit minimum

Explication

La LEMA de 2006 a intégré les objectifs de la directive-cadre dans la loi française, dont la restauration de la continuité écologique et l’obligation d’un débit minimum pour les ouvrages hydrauliques. L’objectif de bon état écologique pour 2015 figurait dans la directive-cadre, antérieure à la LEMA.

20. Quel changement la loi NOTRe de 2015 a-t-elle introduit concernant les compétences territoriales et la GEMAPI ?

Elle a confié la GEMAPI aux communes et imposé son exercice par les syndicats mixtes à partir de 2018.
Elle a transféré la GEMAPI aux régions et rendu cette compétence obligatoire pour les départements en 2015.
Elle a harmonisé les compétences des agences de l’eau et rendu la GEMAPI facultative pour les intercommunalités en 2018.
Elle a redéfini les compétences des collectivités territoriales et rendu la GEMAPI obligatoire pour les intercommunalités en 2018.

Elle a redéfini les compétences des collectivités territoriales et rendu la GEMAPI obligatoire pour les intercommunalités en 2018.

Explication

La loi NOTRe a redéfini les compétences des collectivités territoriales, et la GEMAPI est devenue obligatoire pour les intercommunalités en 2018. Le transfert aux régions et aux départements ne correspond pas à ce changement.

21. Une intercommunalité organise la prévention des inondations, restaure des zones humides et intervient sur les cours d’eau. Ces actions relèvent-elles de la GEMAPI ?

Non, car la GEMAPI concerne la protection des zones humides et l’aménagement des bassins versants, mais pas la prévention des inondations.
Non, car la GEMAPI concerne la défense contre la mer et les inondations, mais pas l’entretien des cours d’eau ni les zones humides.
Oui, car la GEMAPI porte sur l’assainissement des eaux usées et la distribution d’eau potable dans les communes.
Oui, car la GEMAPI couvre la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations, dont ces interventions font partie.

Oui, car la GEMAPI couvre la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations, dont ces interventions font partie.

Explication

La GEMAPI comprend notamment l’aménagement des bassins versants, l’entretien et l’aménagement des cours d’eau, la défense contre les inondations et la protection des zones humides. L’assainissement et la distribution d’eau potable ne sont pas les missions décrites ici.

22. Quel rôle les contrats territoriaux eau jouent-ils dans la mise en œuvre des SAGE ?

Ils délèguent aux porteurs de projets le pouvoir de fixer les compétences des collectivités dans chaque bassin versant.
Ils financent principalement les études des SAGE sans relier leurs objectifs à des projets territoriaux.
Ils transforment leurs objectifs en actions concrètes en associant des porteurs de projets territoriaux à des financeurs publics.
Ils remplacent les objectifs des SAGE par des normes nationales élaborées par les agences de l’eau et les régions.

Ils transforment leurs objectifs en actions concrètes en associant des porteurs de projets territoriaux à des financeurs publics.

Explication

Les contrats territoriaux eau traduisent les objectifs des SAGE en actions concrètes et réunissent des porteurs de projets ainsi que des financeurs tels que les agences de l’eau, les départements et les régions. Ils ne remplacent pas les objectifs des SAGE par des normes nationales.

23. Lorsqu’un contrat territorial eau est préparé, quelle combinaison respecte son périmètre, sa priorité et sa durée maximale ?

Il porte sur un bassin versant, privilégie les masses d’eau pouvant atteindre le bon état en 2027 et dure au plus six ans.
Il porte sur une région, privilégie les masses d’eau déjà en bon état en 2027 et dure au plus quatre ans.
Il porte sur un bassin versant, privilégie les masses d’eau pouvant atteindre le bon état en 2030 et dure au plus huit ans.
Il porte sur une commune, privilégie les masses d’eau les plus dégradées et dure au plus six ans.

Il porte sur un bassin versant, privilégie les masses d’eau pouvant atteindre le bon état en 2027 et dure au plus six ans.

Explication

Ces contrats portent sur un bassin versant, ciblent en priorité les masses d’eau susceptibles d’atteindre le bon état en 2027 et sont limités à six ans. La priorité ne vise pas les eaux déjà en bon état, mais celles qui peuvent atteindre cet objectif.

24. Dans un lac enrichi en nutriments, une forte prolifération d’algues augmente la turbidité. Quelle conséquence peut en découler pour les espèces aquatiques ?

La turbidité diminue, ce qui peut accélérer la photosynthèse et accroître l’oxygène disponible au fond.
La production de phytoplancton ralentit, ce qui peut réduire l’accumulation de matières nutritives.
La lumière pénètre moins dans l’eau, ce qui peut entraîner l’asphyxie et la mort d’espèces.
La lumière pénètre davantage dans l’eau, ce qui peut provoquer une baisse de la production végétale.

La lumière pénètre moins dans l’eau, ce qui peut entraîner l’asphyxie et la mort d’espèces.

Explication

Les nutriments stimulent le phytoplancton et les algues filamenteuses, ce qui accroît la turbidité et réduit la lumière disponible dans l’eau. La baisse de lumière peut contribuer à l’asphyxie et à la mort d’espèces, plutôt qu’à une augmentation de la lumière au fond.

25. Un apport humain excessif de matières nutritives enrichit fortement un milieu aquatique et amplifie les effets de l’eutrophisation. Comment nomme-t-on ce phénomène ?

La stratification, qui correspond à la séparation des couches d’eau selon leur température et leur densité.
La désoxygénation, qui désigne l’enrichissement des eaux en nutriments issus de processus naturels.
L’eutrophisation, qui désigne une accumulation de nutriments toujours provoquée par les activités humaines.
La dystrophisation, qui correspond à un enrichissement excessif des eaux en matières nutritives d’origine humaine.

La dystrophisation, qui correspond à un enrichissement excessif des eaux en matières nutritives d’origine humaine.

Explication

La dystrophisation est l’enrichissement excessif des eaux en matières nutritives d’origine humaine et amplifie les effets de l’eutrophisation. L’eutrophisation peut être naturelle et ne se définit donc pas comme un processus nécessairement humain.

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Mémorisez les réponses avec 58 flashcards sur Politique de l’eau et territoires.

Quels usages agricoles de l’eau concernent les cultures et le bétail ?

L’irrigation agricole et l’abreuvement du bétail.

Quel usage de l’eau concerne la production d’énergie ?

La production énergétique.

Quels autres usages économiques de l’eau sont mentionnés ?

Les prélèvements industriels et l’alimentation en eau potable.

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