QCM : Processus élémentaires de l’érosion — 21 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la météorisation et son rôle dans la formation des sols :

La météorisation correspond à une étape postérieure au transport des particules.
La météorisation contribue à la formation des sols par production de matériaux moins résistants.
La météorisation constitue une transformation liée à l’exposition à l’air.
La météorisation enlève et transporte les particules vers un autre lieu.
La météorisation transforme sur place les roches exposées aux intempéries.

La météorisation contribue à la formation des sols par production de matériaux moins résistants. · La météorisation constitue une transformation liée à l’exposition à l’air. · La météorisation transforme sur place les roches exposées aux intempéries.

Explication

La météorisation regroupe les transformations produites par l’air et les intempéries, directement sur place, et contribue à former les sols. Elle précède l’érosion, qui enlève puis transporte les particules; l’érosion ne correspond donc pas à une transformation sur place.

2. Parmi les caractéristiques de l’altération mécanique des roches figurent :

Une gélifraction fondée sur des cycles répétés de gel et de dégel.
Une désagrégation physique sans modification de la composition chimique.
Une transformation des minéraux par réaction avec l’atmosphère.
Une augmentation volumique de la glace d’environ 9 % lors du gel.
Une fracturation par variations importantes de température dans les déserts chauds.

Une gélifraction fondée sur des cycles répétés de gel et de dégel. · Une désagrégation physique sans modification de la composition chimique. · Une augmentation volumique de la glace d’environ 9 % lors du gel. · Une fracturation par variations importantes de température dans les déserts chauds.

Explication

L’altération mécanique désagrège la roche par des processus physiques sans changer sa composition chimique. La gélifraction repose sur des cycles de gel-dégel, tandis que la thermoclastie est liée aux variations de température; la glace augmente d’environ 9 % de volume.

3. Une roche fissurée subit plusieurs épisodes de gel en présence d’eau. Concernant le mécanisme observé :

Le phénomène correspond à une thermoclastie provoquée par les températures élevées.
L’eau infiltrée gèle et exerce une pression sur les parois des fissures.
La gélifraction modifie principalement la composition chimique des minéraux.
La glace occupe environ 9 % de volume supplémentaire par rapport à l’eau.
La répétition du gel-dégel peut finalement provoquer l’éclatement de la roche.

L’eau infiltrée gèle et exerce une pression sur les parois des fissures. · La glace occupe environ 9 % de volume supplémentaire par rapport à l’eau. · La répétition du gel-dégel peut finalement provoquer l’éclatement de la roche.

Explication

Lors de la gélifraction, l’eau pénètre les fissures, gèle, augmente de volume et exerce une pression qui finit par faire éclater la roche. La thermoclastie dépend des variations de température et non du gel de l’eau; elle peut être importante dans les déserts chauds, où les écarts atteignent notamment 30 °C.

4. Concernant l’altération chimique et les réactions qui lui sont associées :

L’oxydation fait partie des principales réactions d’altération chimique.
Ses trois réactions principales comprennent l’hydrolyse et la dissolution.
Elle conserve la composition chimique des minéraux tout en réduisant leur taille.
Elle peut modifier la composition minéralogique d’une roche.
Elle implique notamment l’action de l’eau et de l’atmosphère.

L’oxydation fait partie des principales réactions d’altération chimique. · Ses trois réactions principales comprennent l’hydrolyse et la dissolution. · Elle peut modifier la composition minéralogique d’une roche. · Elle implique notamment l’action de l’eau et de l’atmosphère.

Explication

L’altération chimique modifie ou détruit les minéraux sous l’action de l’eau et de l’atmosphère, ce qui change la composition minéralogique. Les trois réactions principales sont l’hydrolyse, la dissolution et l’oxydation; contrairement à l’altération mécanique, elle ne conserve donc pas nécessairement la composition minérale.

5. Quelles sont les réponses exactes au sujet de l’hydrolyse et de la dissolution ?

L’hydrolyse peut produire un nouveau minéral solide sur place.
La dissolution forme principalement un nouveau minéral argileux sur place.
L’hydrolyse évacue certains éléments minéraux sous forme soluble par l’eau.
L’hydrolyse transforme certains feldspaths en argile.
La dissolution peut attaquer les carbonates du calcaire par une eau chargée en dioxyde de carbone.

L’hydrolyse peut produire un nouveau minéral solide sur place. · L’hydrolyse évacue certains éléments minéraux sous forme soluble par l’eau. · L’hydrolyse transforme certains feldspaths en argile. · La dissolution peut attaquer les carbonates du calcaire par une eau chargée en dioxyde de carbone.

Explication

L’hydrolyse décompose un minéral en éléments solubles évacués par l’eau et en un nouveau minéral solide formé sur place, comme l’argile provenant des feldspaths. La mise en solution d’une roche carbonatée par une eau chargée en dioxyde de carbone relève de la dissolution, non de l’hydrolyse.

6. Une eau chargée en dioxyde de carbone circule dans une roche carbonatée. Concernant la réaction attendue :

La dissolution peut transformer la roche carbonatée en solution.
La réaction correspond à la formation d’argile solide à partir des feldspaths.
La dolomie fait partie des roches pouvant subir cette dissolution.
La réaction relève d’une altération chimique modifiant la composition de la roche.
Les carbonates du calcaire peuvent être attaqués par cette eau.

La dissolution peut transformer la roche carbonatée en solution. · La dolomie fait partie des roches pouvant subir cette dissolution. · La réaction relève d’une altération chimique modifiant la composition de la roche. · Les carbonates du calcaire peuvent être attaqués par cette eau.

Explication

La dissolution transforme une roche en solution lorsque l’eau chargée en dioxyde de carbone attaque notamment les carbonates. Le calcaire et la dolomie sont cités comme roches concernées; l’hydrolyse produit, elle, un nouveau minéral solide sur place.

7. À propos de l’oxydation et de la ferrallitisation dans l’altération chimique :

L’hématite et la limonite peuvent résulter de l’oxydation du fer.
L’oxydation associe le dioxygène au fer de certains minéraux.
La ferrallitisation peut dépasser 100 mètres et favoriser l’accumulation de matériaux ferreux.
La ferrallitisation correspond à une accumulation presque totale de silice sur place.
L’oxydation peut contribuer à fragiliser la roche.

L’hématite et la limonite peuvent résulter de l’oxydation du fer. · L’oxydation associe le dioxygène au fer de certains minéraux. · La ferrallitisation peut dépasser 100 mètres et favoriser l’accumulation de matériaux ferreux. · L’oxydation peut contribuer à fragiliser la roche.

Explication

L’oxydation associe le dioxygène au fer présent dans des minéraux comme l’olivine et l’amphibolite. Elle peut former de l’hématite ou de la limonite et fragiliser la roche; la ferrallitisation correspond, quant à elle, au départ presque total de la silice avec accumulation du fer et de l’alumine.

8. Concernant la réponse des roches altérées :

L’altération chimique fragilise progressivement la structure des roches
L’arénisation du granite résulte de fissures apparues lors de sa compression
La désagrégation mécanique facilite l’altération chimique des roches
Le quartz présente une forte stabilité face aux processus d’altération
Le feldspath résiste davantage à l’altération que le quartz

L’altération chimique fragilise progressivement la structure des roches · La désagrégation mécanique facilite l’altération chimique des roches · Le quartz présente une forte stabilité face aux processus d’altération

Explication

La désagrégation mécanique augmente les surfaces exposées et facilite donc l’altération chimique. En retour, les réactions chimiques fragilisent les minéraux et la structure de la roche ; le quartz reste stable alors que le feldspath se désintègre rapidement. L’arénisation du granite exploite ses fissures de décompression et l’altération préférentielle de ses parties saillantes.

9. Parmi les propositions suivantes concernant la réponse des roches altérées, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le quartz est généralement le minéral le moins stable de ces roches
Les diaclases constituent des faiblesses structurales préexistantes
Le calcaire peut produire une solution lors de son altération
Le feldspath se désintègre rapidement au cours de l’altération
Le grès produit principalement des feuillets argileux

Les diaclases constituent des faiblesses structurales préexistantes · Le calcaire peut produire une solution lors de son altération · Le feldspath se désintègre rapidement au cours de l’altération

Explication

Le quartz est très stable, tandis que le feldspath se désintègre rapidement ; la composition minéralogique contrôle donc la réponse de la roche. Les roches se débitent aussi selon leurs faiblesses préexistantes, comme les fissures et les diaclases. La solution est le produit caractéristique de l’altération du calcaire, et non du grès.

10. L’arénisation du granite correspond à un processus comprenant :

La production de formes granitiques dominées par des colonnes régulières
L’altération préférentielle des parties saillantes des massifs granitiques
La transformation progressive des massifs en boules et chaos granitiques
L’exploitation de fissures formées lors de la décompression du granite
La formation de fissures principalement provoquées par la compression du granite

L’altération préférentielle des parties saillantes des massifs granitiques · La transformation progressive des massifs en boules et chaos granitiques · L’exploitation de fissures formées lors de la décompression du granite

Explication

L’arénisation du granite utilise les fissures formées lors de sa décompression. L’altération préférentielle des parties saillantes transforme progressivement les massifs en boules et en chaos granitiques. Les fissures de décompression ne résultent donc pas d’une compression, et les formes produites ne sont pas des colonnes régulières.

11. À propos des rythmes et facteurs d’altération :

Les formes héritées résultent de processus actifs dans le climat actuel
La composition de la roche influence le rythme de son altération
Les régions froides et peu humides favorisent principalement l’altération chimique
Une grande surface exposée peut accélérer le rythme d’altération
Les fortes précipitations favorisent les réactions chimiques d’altération

La composition de la roche influence le rythme de son altération · Une grande surface exposée peut accélérer le rythme d’altération · Les fortes précipitations favorisent les réactions chimiques d’altération

Explication

Le rythme d’altération dépend de la composition de la roche, du climat et de la surface exposée. Les températures élevées et les fortes précipitations favorisent les réactions chimiques, tandis que les régions froides et peu humides favorisent la gélifraction. Les formes issues de climats anciens sont appelées formes héritées.

12. Concernant l’influence du climat sur l’altération, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les talus d’éboulis caractérisent principalement les régions tropicales humides
Les climats tropicaux humides favorisent surtout la fragmentation mécanique
La gélifraction domine dans les régions froides et peu humides
Les températures élevées favorisent généralement les réactions chimiques
Les fortes précipitations contribuent à une météorisation profonde

La gélifraction domine dans les régions froides et peu humides · Les températures élevées favorisent généralement les réactions chimiques · Les fortes précipitations contribuent à une météorisation profonde

Explication

Les températures élevées et les précipitations abondantes favorisent les réactions chimiques et expliquent les grandes profondeurs de météorisation tropicale humide. Dans les régions froides et peu humides, la gélifraction produit surtout des fragments et des talus d’éboulis. Les sols tropicaux profonds sont donc associés à l’altération chimique, non à la fragmentation mécanique.

13. Concernant l’érosion pluviale et le splash :

La battance augmente l’infiltration en maintenant les pores ouverts
Le splash désagrège les particules superficielles d’un sol non protégé
L’eau constitue l’agent essentiel de l’érosion
La météorisation transporte principalement les matériaux vers les zones basses
L’érosion comprend le détachement, le transport et le dépôt des particules

Le splash désagrège les particules superficielles d’un sol non protégé · L’eau constitue l’agent essentiel de l’érosion · L’érosion comprend le détachement, le transport et le dépôt des particules

Explication

L’érosion détache, transporte et dépose des particules, tandis que l’eau en est l’agent essentiel. Le splash correspond à l’action des gouttes de pluie sur un sol non protégé, et la battance forme une croûte réduisant l’infiltration. La météorisation désagrège les matériaux sur place sans assurer leur transport.

14. Le splash désigne :

La formation d’une croûte réduisant l’infiltration dans les pores du sol
L’action des gouttes de pluie sur les particules superficielles du sol
Le déplacement des particules sur plusieurs kilomètres par chaque goutte
La désagrégation des particules d’un sol non protégé par la végétation
La dispersion de micro-agrégats ou de petites particules par la pluie

L’action des gouttes de pluie sur les particules superficielles du sol · La désagrégation des particules d’un sol non protégé par la végétation · La dispersion de micro-agrégats ou de petites particules par la pluie

Explication

Le splash est produit par les gouttes de pluie qui désagrègent et dispersent les particules superficielles d’un sol dépourvu de protection végétale. Il peut libérer des micro-agrégats ou des particules de moins de 100 mm et les déplacer sur quelques dizaines de centimètres. Il ne correspond donc pas à un transport sur plusieurs kilomètres.

15. Concernant les conséquences de l’érosion pluviale et du splash, quelles sont les réponses exactes ?

La battance obstrue les pores du sol avec des particules fines
La réduction de l’infiltration peut déclencher le ruissellement
Le splash déplace généralement les particules sur plusieurs kilomètres
Le splash peut libérer des particules de moins de 100 mm
La croûte de battance réduit l’infiltration de l’eau

La battance obstrue les pores du sol avec des particules fines · La réduction de l’infiltration peut déclencher le ruissellement · Le splash peut libérer des particules de moins de 100 mm · La croûte de battance réduit l’infiltration de l’eau

Explication

La battance correspond à l’obstruction des pores par des particules fines détachées par la pluie. Elle forme une croûte qui réduit l’infiltration et déclenche ensuite le ruissellement. Le splash peut, quant à lui, déplacer les particules sur quelques dizaines de centimètres et libérer des particules de moins de 100 mm.

16. Concernant les mécanismes et les formes du ruissellement, quelles sont les propositions exactes ?

Le ruissellement diffus provoque principalement un transport massif de matériaux grossiers.
Le ruissellement concentré évolue directement des flaques vers les ravines constituées.
Le ruissellement par saturation se produit lorsque le sol est entièrement rempli d’eau.
Le ruissellement diffus forme une lame composée de nombreux petits filets.
Le ruissellement hortonien apparaît lorsque la pluie dépasse la capacité d’infiltration superficielle.

Le ruissellement par saturation se produit lorsque le sol est entièrement rempli d’eau. · Le ruissellement diffus forme une lame composée de nombreux petits filets. · Le ruissellement hortonien apparaît lorsque la pluie dépasse la capacité d’infiltration superficielle.

Explication

Le ruissellement hortonien survient lorsque l’intensité pluviométrique dépasse temporairement l’infiltration, tandis que le ruissellement par saturation exige un sol entièrement rempli d’eau. Le ruissellement diffus forme une lame composée de petits filets, responsable d’une érosion en nappe et d’un transport limité. Dans le ruissellement concentré, l’écoulement évolue des flaques vers les filets, puis les griffures, les rigoles, les nappes ravinantes et les ravines.

17. À propos du ruissellement diffus et du ruissellement concentré :

Le ruissellement diffus peut déposer des colluvions au bas des pentes.
Le ruissellement diffus se caractérise par un transport très important de matériaux.
Le ruissellement diffus répartit l’érosion sur une surface relativement étendue.
Le ruissellement concentré focalise l’écoulement dans des lignes préférentielles.
Le ruissellement concentré demeure sous forme de lame sans former de rigoles.

Le ruissellement diffus peut déposer des colluvions au bas des pentes. · Le ruissellement diffus répartit l’érosion sur une surface relativement étendue. · Le ruissellement concentré focalise l’écoulement dans des lignes préférentielles.

Explication

Le ruissellement diffus répartit l’érosion sur la surface, produit une érosion en nappe, transporte peu de matériaux et favorise le dépôt de colluvions en bas de pente. Le ruissellement concentré focalise l’écoulement dans des lignes et suit une évolution progressive vers des formes ravinées.

18. Concernant l’intensité de l’érosion et certaines formes érosives, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les pertes de sol atteignent environ 100 t/ha/an dans les ravines.
L’érosion en tunnel se développe principalement sur des pentes très fortes.
Les filets d’eau acquièrent une énergie érosive propre vers 25 cm par seconde.
Les badlands résultent d’une érosion en tunnel progressive dans des matériaux non fissurés.
Les pertes de sol atteignent environ 1 t/ha/an pour une érosion en nappe.

Les pertes de sol atteignent environ 100 t/ha/an dans les ravines. · Les filets d’eau acquièrent une énergie érosive propre vers 25 cm par seconde. · Les pertes de sol atteignent environ 1 t/ha/an pour une érosion en nappe.

Explication

L’organisation de l’écoulement augmente fortement les pertes de sol : elles passent de 1 à 10, puis 100 et 1 000 tonnes par hectare et par an selon la forme considérée. D’après Hjulström, les filets d’eau acquièrent une énergie érosive propre vers 25 cm/s. L’érosion en tunnel concerne des pentes faibles dans des matériaux fissurés et peut contribuer à former des badlands.

19. Les caractéristiques des pertes de sol et de l’érosion en tunnel comprennent :

Les marnes riches en gypse limitent l’érosion en tunnel aux pentes fortes.
Les pertes de sol peuvent atteindre environ 1 000 t/ha/an dans les badlands.
L’érosion en tunnel concerne notamment des pentes faibles dans des matériaux fissurés.
L’érosion en tunnel produit des badlands par érosion progressive du sommet.
Les pertes de sol atteignent environ 10 t/ha/an dans les rigoles.

Les pertes de sol peuvent atteindre environ 1 000 t/ha/an dans les badlands. · L’érosion en tunnel concerne notamment des pentes faibles dans des matériaux fissurés. · Les pertes de sol atteignent environ 10 t/ha/an dans les rigoles.

Explication

Les pertes de sol augmentent avec l’organisation de l’écoulement : elles atteignent environ 10 t/ha/an dans les rigoles, 100 t/ha/an dans les ravines et 1 000 t/ha/an dans les badlands. L’érosion en tunnel peut se développer sur des pentes faibles, dans des argiles gonflantes ou des marnes riches en gypse, et produire des badlands par érosion régressive.

20. Concernant l’influence de la topographie sur l’intensité érosive, quelles sont les propositions exactes ?

Une couverture végétale dense constitue un facteur d’intensification érosive du versant.
La longueur du versant réduit l’énergie du ruissellement lorsqu’il peut se concentrer.
À conditions comparables, l’érosion augmente lorsque la déclivité s’accroît.
Le ruissellement et l’érosion peuvent commencer sur une pente de 1 à 2 %.
Une pente longue favorise l’accumulation et l’accélération du ruissellement.

À conditions comparables, l’érosion augmente lorsque la déclivité s’accroît. · Le ruissellement et l’érosion peuvent commencer sur une pente de 1 à 2 %. · Une pente longue favorise l’accumulation et l’accélération du ruissellement.

Explication

L’érosion peut commencer sur des pentes faibles de 1 à 2 %, puis augmenter avec la déclivité à conditions comparables. Une pente longue favorise l’accumulation, l’accélération et la concentration du ruissellement, ce qui accroît son énergie érosive. L’intensité érosive dépend aussi du substrat, des précipitations, des averses et de la couverture végétale.

21. Parmi les facteurs qui modifient l’intensité érosive d’un versant, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’intensité des averses intervient moins que leur seule durée dans l’érosion.
La nature du substrat influence l’intensité des processus érosifs.
La pente constitue un facteur intervenant dans l’intensité de l’érosion.
La couverture végétale fait partie des facteurs contrôlant l’intensité érosive.
Une plus grande longueur de pente peut accroître l’énergie du ruissellement concentré.

La nature du substrat influence l’intensité des processus érosifs. · La pente constitue un facteur intervenant dans l’intensité de l’érosion. · La couverture végétale fait partie des facteurs contrôlant l’intensité érosive. · Une plus grande longueur de pente peut accroître l’énergie du ruissellement concentré.

Explication

La longueur du versant favorise l’accumulation, l’accélération et le gain d’énergie du ruissellement lorsque celui-ci peut se concentrer. L’intensité érosive dépend également de la pente, du substrat, des précipitations, de l’intensité des averses et de la couverture végétale.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 54 flashcards sur Processus élémentaires de l’érosion.

Qu'est-ce que la météorisation ?

La transformation sur place des roches en matériaux moins résistants par exposition à l'air ou aux intempéries.

Quelle est la première étape de l'érosion ?

La météorisation qui désintègre la roche sur place.

Quel est l'agent principal de la météorisation ?

L'eau sous forme de rivières, mer ou glace.

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