Fiche de révision : Représentations et résistances féminines

Plan du Cours

  1. Femme, objet et sujet
  2. Performance et objectification du corps
  3. Corps, nature et identité
  4. Vénus préhistoriques
  5. Niki de Saint Phalle et rôles féminins
  6. Sorcières et répression
  7. Accès des femmes à l’art
  8. Écriture, genre et identité
  9. Femmes, politique et résistance
  10. Cinéma féminin et regard

1. Femme, objet et sujet

Notions clés & Définitions

  • Femme : Le terme désigne un ensemble de caractères liés au sexe, mais aussi fortement façonnés par le milieu sociopolitique.
  • Essentialisation : L’essentialisation consiste à réduire une personne à une dimension unique en lui attribuant une étiquette considérée comme essentielle.
  • Féminisme : Le féminisme est un mouvement visant l’émancipation des femmes et l’égalité de leurs droits, notamment juridique, politique et économique.
  • Femme sujet et objet : La figure féminine circule dans les arts comme sujet (représentée) et comme objet (fantasmée, érotisée ou réifiée).

Points essentiels

  • La distinction biologique oppose l’idée d’être une femme comme femelle à l’essentialisme qui postule une « essence » commune aux femmes.
  • Dans les arts, la femme peut être traitée comme muse ou symbole, sans que sa place de créatrice soit proportionnellement visible dans l’histoire des arts.
  • Dans une approche transhistorique, la « féminité » apparaît associée à des rôles multiples (sensualité, maternité, sacré, politique, vertus).
  • Dans la préhistoire, des marques sexuelles gravées attestent une présence féminine comme symbole (vulves gravées, Ferrassie, 34 000–30 000 ans).
  • La Vénus de Willendorf (−25 000) est reprise comme symbole du pouvoir féminin par le mouvement féministe dans les années 1960.

Astuce mémo

Essentialisation = « étiquette unique » : on réduit la personne à une seule case.

2. Performance et objectification du corps

Notions clés & Définitions

  • Objectification du corps : Processus par lequel le corps est traité comme un objet à manipuler, réduire à des fonctions ou à un regard, plutôt qu’à une présence humaine singulière.
  • Performance relationnelle : Forme de performance dont le sens dépend de la situation vécue et du public, la performance ne se figeant pas comme une œuvre autonome.
  • Actionnisme viennois : Courant de performance qui expose frontalement le corps et la violence pour provoquer, souvent en rupture avec les normes sociales et artistiques.
  • Action pantalon : Performance de 1969 où le corps est mis en avant de façon provocante, en soulignant une confrontation entre féminité et normes.

Points essentiels

  • Dans « Rhythm 0 », Marina Abramović raconte avoir été déshumanisée pendant les dernières heures, après des actes comme le déchirement de ses vêtements, des épines de rose dans son ventre et un revolver pointé vers sa tempe.
  • Valie Export se présente comme rebelle aussi par le fait de changer de nom, démarche liée à son engagement actioniste et à des recherches initiées dans le cinéma.
  • Waltraud Lehner, avec l’« Aktionshose : Genitalpanik (Action pantalon : panique génitale) » en 1969, met le sexe en évidence et provoque fortement pour l’époque.
  • Dans la logique décrite pour l’art relationnel, une performance n’existe vraiment que si elle est jouée par l’artiste et observée par un public.

Astuce mémo

Rythm 0 = « 0 limites » : la performance montre comment le public peut déshumaniser le corps.

3. Corps, nature et identité

Notions clés & Définitions

  • Féminité : La féminité désigne l’ensemble des traits traditionnellement associés au “féminin”, souvent stéréotypés comme la douceur, la délicatesse, et opposés à l’image sociale masculine.
  • Vénus de Willendorf : La Vénus de Willendorf est une statuette préhistorique (vers -25 000) devenue un symbole du “pouvoir féminin” adopté par le mouvement féministe dans les années 1960.
  • Stéréotypes de féminité : Les stéréotypes de féminité sont des idées reçues qui présentent la femme à travers des qualités supposées (douceur, délicatesse) et orientent la lecture de son corps et de son rôle.

Points essentiels

  • Les données de définition distinguent l’approche biologique (être une femelle) de l’approche essentialiste (existence d’une essence commune à toutes les femmes).
  • Le mouvement féministe a utilisé la Vénus de Willendorf (vers -25 000) pour soutenir l’idée d’une puissance associée au féminin.
  • Dans les arts, le corps féminin est souvent lu à travers des stéréotypes (douceur, délicatesse), ce qui favorise la réduction de l’identité à une “étiquette”.
  • L’invisibilisation et la reconnaissance passent aussi par la façon de nommer et classer les personnes : quand un corps est essentialisé, l’individu devient difficile à voir comme créateur.

Astuce mémo

Essentialisation = “étiquette fixe” qu’on colle sur un corps : on remplace l’histoire par une “essence” supposée.

4. Vénus préhistoriques

Notions clés & Définitions

  • Grotte du Pech Merle : La grotte du Pech Merle est un site préhistorique où des traces au pochoir (dont des mains) sont associées à une lecture liée au féminin.
  • Mouvement artistique féministe : Le mouvement artistique féministe est un courant qui, dans les années 1960, s’approprie des vestiges préhistoriques comme symboles.

Points essentiels

  • La Vénus de Willendorf est adoptée comme symbole du féminin par le mouvement artistique féministe dans les années 1960.
  • Les chevaux ponctués de la grotte du Pech Merle sont datés d’environ 25 000 av. n. è.
  • Dans le Pech Merle, des mains au pochoir sont présentées comme traces associées au féminin.
  • La Vénus préhistoriques sert d’exemple d’appropriation d’objets préhistoriques pour penser l’identité et la place du féminin en art.

Astuce mémo

Willendorf = symbole féministe (années 1960) ; Pech Merle ≈ 25 000 av. n. è avec mains au pochoir (féminin).

5. Niki de Saint Phalle et rôles féminins

Notions clés & Définitions

  • Performance corporelle : Une pratique artistique où le corps devient le support central de l’action et du sens, plutôt qu’un simple sujet représenté.
  • Réincarnation de Sainte-Orlan : Une performance d’Orlan menée par des interventions chirurgicales esthétiques, utilisées pour transformer le visage et produire une critique culturelle.
  • Image de la femme : Représentation sociale et artistique de la féminité qui peut opposer une apparence attendue à une intériorité, des doutes et une subjectivité.

Points essentiels

  • Dans Réincarnation de Sainte-Orlan (1990-1993), Orlan subit plusieurs opérations de chirurgie esthétique retransmises en direct pour modifier son visage.
  • Les transformations sont inspirées par des figures féminines de l’histoire de l’art comme la Vénus de Botticelli et la Joconde de Léonard de Vinci.
  • L’œuvre sert à critiquer les normes de beauté imposées aux femmes et à questionner la place du corps dans l’art, la société et la science.
  • Dans Cléo de 5 à 7 (Agnès Varda, 1962), Cléo attend des résultats médicaux et cette attente devient une épreuve intérieure.
  • Varda insiste sur le contraste entre l’image publique de Cléo et son monde intérieur en la montrant souvent via miroirs et reflets sur une durée en temps réel de 17h à 19h.

6. Sorcières et répression

Notions clés & Définitions

  • Junta la sorcière : Junta la sorcière : personnage de La lumière bleue présenté par Leni Riefenstahl comme une figure liée à sa propre destinée et à sa réception par le public.
  • Dénazification : La dénazification : procédure qui, après 1945, limite durablement la carrière de Leni Riefenstahl en raison de son passé nazi.
  • Cinéma de propagande nazie : Cinéma de propagande nazie : activité cinématographique menée par Leni Riefenstahl au service du régime à partir de 1933, notamment pour filmer les rassemblements.

Points essentiels

  • Leni Riefenstahl décrit Junta (La lumière bleue) comme une “sorte de sorcière” et relie cette image à sa propre histoire d’amour et de haine, avant et après la guerre.
  • Avant la dénazification, son nom étant indissociable du nazisme, elle est d’abord empêchée de poursuivre une carrière cinématographique ordinaire.
  • Dès 1933, elle s’engage comme cinéaste de propagande, Hitler la choisissant pour filmer les rassemblements du parti à Nuremberg.
  • Son engagement nazi s’inscrit dans une logique de mise en scène collective autour du chef, illustrée par Le Triomphe de la volonté (1934).
  • Après 1945, elle ne redevient pas pleinement cinéaste et se tourne surtout vers le travail de photographe pendant les années restantes.

Astuce mémo

Junta = “sorcière” et trajectoire brisée : carrière portée par le régime puis stoppée par la dénazification.

7. Accès des femmes à l’art

Notions clés & Définitions

  • Solax Film Co : Société de production fondée par Alice Guy pour mieux maîtriser ses projets artistiques en tant que productrice.
  • Female gaze : Notion de regard féminin qui s’oppose à un regard masculin voyeuriste en reconfigurant ce que la caméra rend visible.
  • Collectif 50/50 : Association française créée en 2018 pour promouvoir l’égalité femmes-hommes et la diversité dans le cinéma et l’audiovisuel.

Points essentiels

  • En régime de copyright (États-Unis), le réalisateur vend son œuvre au producteur qui devient propriétaire et décide du montage final présenté au public.
  • Pour contourner cette logique, Alice Guy devient productrice et fonde la Solax Film Co afin d’assumer indépendamment ses projets artistiques.
  • En 1975, une discussion entre cinéastes montre que l’accès à la réalisation reste freiné par le préjugé d’incompétence technique attribué aux femmes cinéastes.
  • Chantal Akerman affirme avoir constitué une équipe de tournage essentiellement féminine pour répondre à ces refus de ses partis-pris esthétiques pendant le tournage.
  • Le Collectif 50/50 est créé en février 2018 et met ensuite en ligne la Bible 50/50 en 2019, annuaire des professionnels trop peu visibles.

Astuce mémo

Solax = “productrice pour reprendre le dernier mot”, 50/50 = “parité en coulisses”.

8. Écriture, genre et identité

Notions clés & Définitions

  • Cinécriture : La cinécriture est une écriture du film où la cinéaste compose le récit à partir de sa subjectivité et de ses fragments de mémoire.
  • Male gaze : Le male gaze est une façon de filmer analysée comme objectivante, où le corps devient surtout un objet du regard masculin.
  • Écriture de soi (autofiction) : L’écriture de soi combine récit personnel et fiction pour construire une subjectivité à la fois vécue et retravaillée à l’écran.

Points essentiels

  • Dans son film, Agnès Varda développe une mise en puzzle du récit où sa subjectivité devient l’unité de la multiplicité des scènes.
  • Les films de Varda et Akerman sont présentés comme porteurs d’un regard féminin (female gaze) plutôt que comme de simples œuvres « féminines » au sens stéréotypé.
  • Le regard féminin est mis en contraste avec le male gaze théorisé par Laura Mulvey en 1975, discuté à partir d’un voyeurisme masculin lié à Fenêtre sur cour.
  • La « cinécriture » de Varda s’incarne dans Les plages d’Agnès par une forme d’autoportrait filmique proche des frontières de l’autofiction et de la mémoire.
  • La critique attribue à Akerman l’idée d’un cinéma des corps : les attitudes corporelles révèlent des états du corps féminin tout en reliant passé, espace et histoire.
  • Pour Deleuze, l’innovation d’Akerman ne tient pas à un féminisme militant mais à une manière nouvelle de faire parler le corps et la temporalité des personnages.

Astuce mémo

Female gaze = regarder depuis l’épreuve intime; male gaze = regarder pour objectifier.

9. Femmes, politique et résistance

Notions clés & Définitions

  • Bible 50/50 : Annuaire en ligne du cinéma et de l’audiovisuel qui recense des profils trop peu visibles, publié par le collectif.
  • Jeanne Dielman : Film de Chantal Akerman où une femme en crise d’identité échappe aux assignations sociales qui la fixent à un rôle.

Points essentiels

  • Le Collectif 50/50 est lancé en février 2018 par Le Deuxième regard et une quinzaine de réalisatrices, productrices et distributrices.
  • En 2019, le collectif met en ligne la Bible 50/50, un annuaire listant les professionnels du cinéma et de l’audiovisuel trop peu visibles.
  • Les trois chartes du collectif sur la parité, l’égalité et l’inclusion sont signées par plus de 150 festivals, les principales organisations professionnelles et environ quarante entreprises.
  • Dans la discussion avec Delphine Seyrig, Jeanne Dielman, 23, quai du commerce, 1080 Bruxelles, 23 quai du commerce, 1080 Bruxelles, Aloïse et India Song montrent des femmes sortant des rôles assignés, respectivement via prostitution-crime, folie-création, errance psychique et géographique en Inde.
  • Dans Jeanne Dielman, Iris Brey relie le climax du film au lien entre l’orgasme en relation de prostitution et le passage à l’acte criminel.

Astuce mémo

50/50 = 2018 lancement + 2019 Bible : visibilité, pas d’assignation, et résistances à l’écran.

10. Cinéma féminin et regard

Notions clés & Définitions

  • Alice Guy : Pionnière du cinéma qui réalise des films dès la fin du XIXᵉ siècle, avant d’être largement effacée de l’histoire du médium.
  • Agnès Varda : Réalisatrice qui met en scène une subjectivité féminine, faisant passer la femme regardée vers la femme qui se regarde.
  • Chantal Akerman : Réalisatrice dont les films mettent en évidence la contrainte du corps féminin et la montée d’une révélation de soi.

Points essentiels

  • La question centrale est de savoir s’il existe un « cinéma féminin », ou plutôt un cinéma « de femmes », « des femmes » ou porté par un regard féminin.
  • Alice Guy, malgré son rôle fondateur et son film La Fée aux choux (1896), est effacée notamment en raison du mariage et de la maternité.
  • Agnès Varda impose un regard subjectif : dans Cléo de 5 à 7 (1962), la femme devient sujet face à l’épreuve du temps.
  • Sans toit ni loi (1985) déplace la figure féminine hors du confort des normes sociales, avec un récit moins porté sur le pathos.
  • Le female gaze (Iris Brey) s’oppose au male gaze en évitant la fétichisation du corps et en donnant accès à l’intériorité.
  • Jeanne Dielman de Chantal Akerman : le quotidien domestique est ritualisé, le corps est contraint, puis une explosion finale révèle une identité.

Repères chronologiques

DateÉvénement
1895Anecdote de la naissance contemporaine du cinématographe (cinéma) et de la psychanalyse
1896Alice Guy réalise La fée aux choux
1903Accès au Prix de Rome pour les femmes
1908Découverte de la Vénus de Willendorf
1911Lucienne Heuvelmans remporte le Prix de Rome (sculpture)
1913Lili Boulanger remporte le Prix de Rome (composition musicale)
1933Collaboration de Leni Riefenstahl avec le parti national-socialiste (propagande)
1945Dénazification après la fin de la guerre
1962Cléo de 5 à 7 (Agnès Varda)
1965Niki de Saint Phalle, My heart belongs to Black Rosy

Tableaux de synthèse

Female gaze vs male gaze

ConceptEffet sur le corpsVisée
Female gazeRestitue une expérience vécue, évite la fétichisationDonne accès à l’intériorité (regard depuis l’épreuve intime)
Male gazeObjectifie : le corps devient surtout un objet du regard masculinVoit/consomme le corps (voyeurisme)

Objets de lutte dans l’art des femmes (corps et institution)

LevierMécanismeExemples du cours
Réappropriation du corpsRefuser l’image-objet et faire du corps un support de subjectivitéOrlan (Réincarnation), Abramović (Rhythm 0), Export (Action pantalon)
Contournement institutionnelAccéder à la formation/reconnaissance en rompant des exclusions et attributionsPrix de Rome (1903), admissions académiques sous quotas, réattributions (Leyster, Villers)

Pièges & confusions fréquents

  1. Confondre féminité (construction culturelle stéréotypée) et femme (catégorie sociopolitique façonnée), puis retomber dans l’essentialisation.
  2. Croire que le « cinéma féminin » serait une essence : le cours insiste plutôt sur des situations/points de vue (regard féminin), pas sur une nature.
  3. Inverser female gaze et male gaze : le premier donne accès à l’intériorité et évite la fétichisation, le second objectifie via le voyeurisme.
  4. Réduire l’art relationnel à une œuvre « à emporter » : la performance n’existe pleinement que si elle est jouée et observée par un public.
  5. Attribution erronée des dates/œuvres : ne pas confondre Rythm 0 (1974) avec la période d’actionnisme viennois (1968-1971 / 1969).
  6. Croire que la dénazification « efface » tout : le cours dit qu’elle limite durablement la carrière (avant 1945 Riefenstahl avait un nom indissociable du nazisme).
  7. Penser que l’invisibilisation tient au manque de talent : le cours met l’accent sur l’accès institutionnel, les récits, l’anonymat et les réattributions.

Checklist Examen

  1. Définir précisément Femme, Féminité et Féminisme (avec l’idée d’essentialisation comme réduction à une essence/étiquette).
  2. Expliquer pourquoi la femme est hyperprésente comme sujet/objet dans les arts (muse, symbole, érotisation) mais demeure souvent invisible comme créatrice.
  3. Donner au moins deux mécanismes d’invisibilisation : anonymat/rareté des sources et réattributions/effacement des noms propres.
  4. Citer les cas de réattribution évoqués (Judith Leyster, Marie-Denise Villers, etc.) et comprendre le principe « tout ce qui n’est pas compté finit par ne plus compter ».
  5. Résumer l’enjeu des institutions : accès tardif/conditions dans les académies et à la formation (modèle vivant, quotas, nu, concours).
  6. Présenter la performance comme lieu de transformation du corps en situation : Abramović (Rhythm 0) et l’effet de déshumanisation par le public.
  7. Expliquer l’actionnisme viennois et la logique « l’œuvre doit se vivre » : Export et Waltraud Lehner (Aktionshose : Genitalpanik).
  8. Mettre en lien corps et nature chez Ana Mendieta (Silhouettes, Burial Pyramid) avec la question identité/temps/mémoire.
  9. Connaître l’apport de Niki de Saint Phalle : critique des statuts féminins et œuvres datées (Tirs, My heart belongs to Black Rosy, Hon/Elle, La Mariée).
  10. Expliquer la figure de la sorcière : lien avec contrôle du corps/savoir et la persécution (100 000 procès, jusqu’à 80 000 exécutions, 70% femmes).
  11. Présenter l’accès des femmes à l’art et la reconnaissance contemporaine : Hélène Bertaux (nu masculin au Salon), Collectif 50/50 (février 2018, Bible 50/50 en 2019).
  12. Expliquer la question du « cinéma de femmes » : female gaze vs male gaze, et relier Varda (Cléo de 5 à 7), Akerman (Jeanne Dielman) et l’opposition aux assignations sociales.

Teste tes connaissances

Teste tes connaissances sur Représentations et résistances féminines avec 20 questions à choix multiples et corrections détaillées.

1. Que signifie l’essentialisation dans l’analyse de la figure féminine ?

2. Dans les arts, comment la figure féminine circule-t-elle le plus souvent ?

Faire le QCM →

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les concepts clés de Représentations et résistances féminines avec 20 flashcards interactives.

Femme — définition ?

Catégorie sociopolitique façonnée, pas seulement biologique.

Essentialisation — signification ?

Réduction à une seule étiquette ou essence.

Féminisme — objectif principal ?

Émancipation et égalité des droits des femmes.

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