QCM : Risques et ressources dans le monde — 22 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne la transition dans l’étude des sociétés et de leurs environnements ?

Un mode de développement équilibré
Une croissance fondée sur la préservation écologique
Le passage d’un état à un autre
Une stratégie de protection des générations futures

Le passage d’un état à un autre

Explication

La transition correspond au passage d’un état à un autre. Elle se distingue du développement durable, qui désigne un mode de développement répondant aux besoins présents tout en préservant ceux des générations futures.

2. Quelle définition correspond au développement durable ?

Un mode de développement qui répond aux besoins présents sans compromettre ceux des générations futures
Une politique donnant la priorité à la croissance économique dans les territoires vulnérables
Un équilibre entre les risques naturels et les capacités de protection des populations
Un changement progressif d’état destiné à transformer les relations entre sociétés et environnements

Un mode de développement qui répond aux besoins présents sans compromettre ceux des générations futures

Explication

Le développement durable cherche à satisfaire les besoins actuels tout en maintenant la capacité des générations futures à satisfaire les leurs. La transition, en revanche, désigne un passage d’un état à un autre.

3. Selon la relation utilisée pour définir le risque, comment celui-ci est-il construit ?

Par la combinaison d’un enjeu et d’un niveau de développement
Par la rencontre d’un phénomène naturel et d’un conflit
Par l’association d’un aléa et d’une vulnérabilité
Par l’addition d’une exposition et d’une capacité de prévention

Par l’association d’un aléa et d’une vulnérabilité

Explication

Le risque se définit par la relation Risque=Aleˊa+VulneˊrabiliteˊRisque = Aléa + Vulnérabilité. L’aléa correspond au phénomène possible, tandis que la vulnérabilité désigne ses effets prévisibles sur des enjeux.

4. Dans la classification des risques, que désigne un aléa ?

Une perte provoquée par l’insuffisance des moyens de protection
Une combinaison entre l’exposition d’un territoire et son niveau de développement
Un phénomène probable, naturel ou technologique
Un effet prévisible sur des enjeux humains ou économiques

Un phénomène probable, naturel ou technologique

Explication

Un aléa est un phénomène probable qui peut être naturel ou technologique. Il ne correspond pas aux effets du phénomène sur les enjeux, lesquels relèvent de la vulnérabilité.

5. Que mesure la vulnérabilité dans l’analyse d’un risque ?

La probabilité qu’un phénomène naturel ou technologique se produise
L’effet prévisible d’un phénomène sur des enjeux humains ou économiques
La fréquence d’observation d’un phénomène à différentes échelles territoriales
La catégorie d’un risque selon son origine naturelle, technologique ou conflictuelle

L’effet prévisible d’un phénomène sur des enjeux humains ou économiques

Explication

La vulnérabilité désigne les effets prévisibles d’un phénomène sur des enjeux humains ou économiques. La probabilité de survenue du phénomène relève de l’aléa.

6. À quelles échelles les risques peuvent-ils être observés ?

Continentale, urbaine, rurale et individuelle
Mondiale, nationale, régionale et locale
Planétaire, départementale, communale et familiale
Internationale, métropolitaine, agricole et domestique

Mondiale, nationale, régionale et locale

Explication

L’analyse des risques peut être menée aux échelles mondiale, nationale, régionale et locale. Les autres regroupements ne correspondent pas aux quatre échelles retenues.

7. De quels facteurs dépend principalement la vulnérabilité d’une société ?

De l’étendue de son territoire et de la répartition de ses activités économiques
De son exposition aux aléas et de son niveau de développement, notamment mesuré par l’IDH
De la population exposée et de l’échelle choisie pour observer le risque
De la fréquence des phénomènes et de leur origine naturelle ou technologique

De son exposition aux aléas et de son niveau de développement, notamment mesuré par l’IDH

Explication

La vulnérabilité dépend de l’exposition aux aléas et du niveau de développement, notamment évalué par l’IDH. La nature ou la fréquence d’un phénomène caractérise davantage l’aléa que la vulnérabilité sociale.

8. Quel effet le changement climatique a-t-il sur les phénomènes météorologiques au Bangladesh ?

Il déplace les pluies, stabilise les crues et raccourcit la durée des cyclones
Il régularise les pluies, ralentit les crues et modifie la trajectoire des cyclones
Il diminue les pluies, atténue les crues et réduit la puissance des cyclones
Il augmente les pluies, renforce les crues et accroît la puissance des cyclones

Il augmente les pluies, renforce les crues et accroît la puissance des cyclones

Explication

Au Bangladesh, le changement climatique intensifie les pluies et les crues, tandis que les cyclones deviennent deux à trois fois plus puissants. L’idée d’une diminution générale de ces phénomènes contredit donc l’évolution observée.

9. Quelle part approximative du territoire bangladais pourrait être inondée par la montée des eaux ?

Environ 20 % du territoire
Environ 5 % du territoire
Environ 60 % du territoire
Environ 35 % du territoire

Environ 20 % du territoire

Explication

La montée des eaux pourrait inonder environ 20 % du territoire du Bangladesh. L’érosion concerne plutôt les rives et les sols, ce qui correspond à un phénomène distinct de l’inondation d’une partie du territoire.

10. Comment les inondations liées au changement climatique transforment-elles les campagnes bangladaises ?

Elles réduisent les cultures de riz, dégradent certains sols et favorisent l’exode rural
Elles augmentent les cultures de riz, enrichissent les sols et ralentissent l’exode rural
Elles détruisent les villes, interrompent les échanges et provoquent une migration maritime
Elles améliorent les récoltes, stabilisent les sols et attirent davantage d’habitants ruraux

Elles réduisent les cultures de riz, dégradent certains sols et favorisent l’exode rural

Explication

Les inondations peuvent réduire les récoltes de riz, rendre certains sols impropres à la culture et pousser des habitants à quitter les campagnes. L’exode rural désigne précisément ce déplacement depuis les zones rurales, et non une migration limitée aux villes.

11. Qu’est-ce qu’un risque cumulatif ?

Un risque correspondant à la répétition d’un même événement sur une longue période
Un risque résultant de l’enchaînement de plusieurs aléas ou effets catastrophiques
Un risque limité à un phénomène naturel apparaissant dans une région donnée
Un risque provoqué par une défaillance technique sans conséquence supplémentaire

Un risque résultant de l’enchaînement de plusieurs aléas ou effets catastrophiques

Explication

Un risque cumulatif naît de la succession ou de la combinaison de plusieurs aléas ou effets catastrophiques. Il ne se réduit donc pas à un événement isolé, même si celui-ci peut être intense.

12. Dans l’accident de Fukushima en 2011, quelle chaîne de causalité est correcte ?

Le séisme a interrompu le refroidissement, puis les réacteurs ont provoqué le tsunami
Les réacteurs ont déclenché le séisme, puis le tsunami a renforcé les protections
Le tsunami a déclenché le séisme, qui a détruit les protections et interrompu le refroidissement
Le séisme a déclenché le tsunami, qui a détruit les protections et interrompu le refroidissement

Le séisme a déclenché le tsunami, qui a détruit les protections et interrompu le refroidissement

Explication

À Fukushima, le séisme a déclenché un tsunami de plus de 30 mètres, lequel a détruit les protections et interrompu le refroidissement des réacteurs. La confusion principale consiste à attribuer au séisme la destruction directe des protections, alors que cette étape est due au tsunami.

13. Quels événements se sont succédé à Banda Aceh le 26 décembre 2004 ?

Un séisme suivi d’une inondation, causant près de 50 000 morts
Un tsunami suivi d’un séisme, causant entre 20 000 et 30 000 morts
Un séisme suivi d’un tsunami, causant entre 200 000 et 300 000 morts
Une éruption suivie d’un tsunami, causant environ 500 000 morts

Un séisme suivi d’un tsunami, causant entre 200 000 et 300 000 morts

Explication

À Banda Aceh, le séisme a précédé le tsunami du 26 décembre 2004, dans une catastrophe ayant causé entre 200 000 et 300 000 morts. L’ordre inverse des événements et les autres bilans proposés ne correspondent pas à cet exemple.

14. Que désigne la résilience d’une population après une catastrophe ?

Sa capacité à prévoir avec précision la date et l’intensité d’une catastrophe
Sa capacité à empêcher tout événement dangereux avant qu’il ne survienne
Sa capacité à supprimer les dangers grâce à des normes et des infrastructures
Sa capacité à réagir et à se relever après un événement traumatique

Sa capacité à réagir et à se relever après un événement traumatique

Explication

La résilience désigne la capacité d’une population à réagir et à se relever face à un événement traumatique. La réduction des effets avant la catastrophe relève plutôt de la prévention.

15. Quels éléments contribuent à la prévention des risques ?

La surveillance météorologique, l’évacuation, les secours et la commémoration des victimes
La culture du risque, les normes, le zonage, l’innovation, les infrastructures et la mémoire du risque
La croissance urbaine, l’exploitation des sols, la communication de crise et la relance économique
La réparation des dommages, l’indemnisation, la reconstruction et l’oubli progressif des catastrophes

La culture du risque, les normes, le zonage, l’innovation, les infrastructures et la mémoire du risque

Explication

La prévention repose sur une culture du risque, des normes de construction et un zonage, ainsi que sur l’innovation, les infrastructures et la mémoire du risque. La réparation et l’indemnisation interviennent principalement après la catastrophe, et ne constituent pas l’ensemble des fondements préventifs.

16. Quel événement a conduit à une législation européenne sur le classement des sites chimiques et industriels ?

Les inondations de la vallée du Rhin en 1993
La catastrophe industrielle de Seveso en 1976
La catastrophe nucléaire de Tchernobyl en 1986
Le séisme de Lisbonne en 1755

La catastrophe industrielle de Seveso en 1976

Explication

La catastrophe industrielle de Seveso, survenue en 1976, a entraîné une législation européenne concernant le classement des sites chimiques et industriels. Tchernobyl constitue également une catastrophe technologique, mais elle n’est pas l’événement associé à cette législation dans le cours.

17. Pourquoi l’eau est-elle devenue une ressource vitale particulièrement sous pression ?

La pression démographique concerne les littoraux sans effet notable du climat
La baisse des besoins agricoles accompagne l’extension des ressources disponibles
L’amélioration des réseaux réduit les usages tandis que les précipitations augmentent
La croissance des besoins agricoles et urbains se combine au changement climatique

La croissance des besoins agricoles et urbains se combine au changement climatique

Explication

La pression sur l’eau résulte de la hausse des besoins de l’agriculture et des métropoles, à laquelle s’ajoute le changement climatique. L’inégalité d’accès constitue une question complémentaire, qui dépend aussi de la gestion et du budget.

18. Quels facteurs expliquent les inégalités d’accès à l’eau entre les populations ?

Des différences climatiques, industrielles et liées à la consommation domestique
Des écarts démographiques, agricoles et liés à la proximité des littoraux
Des différences technologiques, commerciales et liées au prix des denrées
Des écarts budgétaires, géographiques et liés à la gestion de la ressource

Des écarts budgétaires, géographiques et liés à la gestion de la ressource

Explication

L’accès à l’eau varie selon les capacités budgétaires, la localisation géographique et la manière dont la ressource est gérée. La pression climatique et agricole explique les besoins croissants, mais ne suffit pas à décrire toutes les inégalités d’accès.

19. Quel effet contradictoire la fonte de la banquise produit-elle en Arctique ?

Elle ferme les passages maritimes tout en renforçant la protection des écosystèmes
Elle facilite les routes et l’exploitation des hydrocarbures tout en fragilisant l’environnement
Elle réduit l’accès aux ressources tout en stabilisant les milieux polaires
Elle favorise les activités économiques sans créer de contrainte écologique majeure

Elle facilite les routes et l’exploitation des hydrocarbures tout en fragilisant l’environnement

Explication

La fonte de la banquise ouvre davantage l’Arctique aux navires et aux exploitations d’hydrocarbures, mais elle accroît la vulnérabilité d’un environnement fragile. L’ouverture économique ne signifie donc pas une absence de limites écologiques.

20. Quelle distinction caractérise les tensions liées à l’exploitation de l’Arctique ?

La pollution relève des tensions territoriales, tandis que le contrôle des espaces relève des tensions environnementales
Les tensions environnementales concernent les populations, tandis que les tensions territoriales concernent les émissions polluantes
La pollution relève des tensions environnementales, tandis que le contrôle des espaces relève des tensions territoriales
Les tensions environnementales concernent les ressources, tandis que les tensions territoriales concernent les échanges commerciaux

La pollution relève des tensions environnementales, tandis que le contrôle des espaces relève des tensions territoriales

Explication

Les tensions environnementales portent notamment sur la pollution, alors que les tensions territoriales concernent le contrôle des espaces et des ressources. L’exploitation de l’Arctique suscite aussi des enjeux économiques et des conflits liés aux populations autochtones.

21. Quelle affirmation décrit correctement la répartition mondiale des ressources fossiles ?

L’Arabie Saoudite concentre près de 18 % du pétrole mondial, tandis que le Qatar et la Russie disposent d’importantes réserves de gaz
Les réserves fossiles sont réparties de façon comparable entre les principales puissances énergétiques mondiales
Le Qatar concentre près de 18 % du pétrole mondial, tandis que l’Arabie Saoudite et la Russie disposent d’importantes réserves de gaz
La Russie concentre près de 18 % du pétrole mondial, tandis que le Qatar et l’Arabie Saoudite disposent d’importantes réserves de gaz

L’Arabie Saoudite concentre près de 18 % du pétrole mondial, tandis que le Qatar et la Russie disposent d’importantes réserves de gaz

Explication

Les ressources fossiles sont très inégalement réparties : l’Arabie Saoudite représente près de 18 % du pétrole mondial, le Qatar 12 % des réserves de gaz et la Russie 25 % du gaz mondial. Les autres propositions déplacent ces concentrations entre les pays ou nient leur inégale répartition.

22. Quelle part de l’énergie mondiale les énergies renouvelables représentaient-elles environ en 2018 ?

Environ 40 %
Environ 25 %
Environ 60 %
Environ 10 %

Environ 10 %

Explication

Le solaire, l’éolien et la géothermie représentaient ensemble environ 10 % de l’énergie mondiale en 2018. Les proportions plus élevées proposées surestiment leur place à cette date.

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Mémorisez les réponses avec 42 flashcards sur Risques et ressources dans le monde.

Qu'est-ce que la transition ?

Le passage d’un état à un autre.

Qu'est-ce que le développement durable ?

Un mode de développement qui répond aux besoins présents sans compromettre ceux des générations futures.

Quels sont les trois dimensions du développement durable ?

Les dimensions écologique, sociale et économique.

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Consultez la fiche de révision complète sur Risques et ressources dans le monde.

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