QCM : Scepticisme, science et philosophie — 25 questions

Questions et réponses du QCM

1. En quoi consiste principalement la philosophie comme activité intellectuelle ?

Mémoriser des théories sans interroger leur organisation
Examiner la structure et l’agencement de nos concepts
Accumuler des connaissances transmises par la tradition
Classer des informations selon leur degré de certitude

Examiner la structure et l’agencement de nos concepts

Explication

La philosophie étudie la manière dont nos concepts sont construits, structurés et articulés entre eux. La simple accumulation ou mémorisation de connaissances ne constitue pas ce travail conceptuel.

2. Quelle différence distingue la réflexion philosophique de l’usage habituel de nos concepts ?

La réflexion examine les habitudes au lieu de les reconduire sans examen
La réflexion cherche à éviter les concepts pour privilégier l’expérience immédiate
La réflexion remplace les concepts ordinaires par des connaissances scientifiques
La réflexion applique les habitudes avec davantage de rapidité et d’efficacité

La réflexion examine les habitudes au lieu de les reconduire sans examen

Explication

La réflexion philosophique prend nos pensées et nos concepts comme objets d’examen, tandis que l’habitude les utilise sans les questionner. Elle ne consiste donc ni à accélérer les usages habituels ni à supprimer les concepts.

3. Pourquoi Socrate est-il comparé à une torpille dans le Ménon de Platon ?

Parce qu’il réveille la cité par des interpellations persistantes
Parce qu’il plonge dans le doute ceux qui prétendaient savoir
Parce qu’il conduit ses interlocuteurs à défendre leurs opinions
Parce qu’il transmet une définition certaine de la vertu

Parce qu’il plonge dans le doute ceux qui prétendaient savoir

Explication

Dans le Ménon, la torpille représente l’effet déstabilisant des questions de Socrate sur ceux qui croient savoir, comme Ménon face à la définition de la vertu. L’image du réveil de la cité correspond plutôt au taon de l’Apologie.

4. Quelle fonction Socrate attribue-t-il à son rôle de taon dans l’Apologie ?

Paralyser les prétendus savants en les plongeant dans le doute
Définir les vertus civiques à la place des citoyens
Réveiller et stimuler la cité par ses interrogations
Protéger la cité contre les dangers militaires extérieurs

Réveiller et stimuler la cité par ses interrogations

Explication

Socrate se présente comme un taon attaché à la cité, dont les questions la réveillent et l’incitent à examiner ses idées. La paralysie des personnes qui se croient savantes renvoie à l’image de la torpille.

5. Quelle démarche Socrate suit-il dans le Lachès pour examiner le courage ?

Il part d’un cas particulier, cherche une définition générale, puis distingue deux formes de fermeté
Il commence par une définition générale, puis réduit le courage à la bravoure militaire
Il oppose les opinions des interlocuteurs, puis affirme que le courage échappe à toute définition
Il recueille plusieurs exemples, puis choisit celui qui correspond le mieux à la tradition

Il part d’un cas particulier, cherche une définition générale, puis distingue deux formes de fermeté

Explication

Socrate examine d’abord une définition particulière, demande ensuite ce qui vaut dans tous les cas, puis distingue la fermeté réfléchie de la fermeté irréfléchie. La démarche ne réduit donc pas le courage à un exemple militaire ni à une notion indéfinissable.

6. Pourquoi repousser les ennemis sans fuir ne suffit-il pas à définir le courage ?

Parce que cette réponse décrit le courage guerrier sans inclure d’autres périls
Parce que cette réponse valorise la fuite comme conduite appropriée au danger
Parce que cette réponse concerne les maladies sans traiter les conflits militaires
Parce que cette réponse confond le courage avec une connaissance théorique

Parce que cette réponse décrit le courage guerrier sans inclure d’autres périls

Explication

Repousser les ennemis sans fuir décrit une forme particulière de courage liée à la guerre. Une définition plus générale doit aussi pouvoir concerner les périls de la mer, les maladies, la pauvreté et la politique.

7. Comment la réflexion modifie-t-elle la valeur morale de la fermeté ?

Elle sépare la fermeté de toute évaluation morale en la réduisant à une résistance physique
Elle peut rendre la fermeté belle et bonne, tandis que l’irréflexion peut la rendre nuisible
Elle transforme toute fermeté en courage dès qu’elle est durable et énergique
Elle rend la fermeté irréfléchie préférable lorsqu’un danger exige une décision rapide

Elle peut rendre la fermeté belle et bonne, tandis que l’irréflexion peut la rendre nuisible

Explication

La fermeté accompagnée de réflexion peut être belle et bonne, alors qu’une fermeté irréfléchie peut produire des effets nuisibles. La persistance ou la rapidité d’une action ne suffisent donc pas à établir sa valeur courageuse.

8. Quelle distinction caractérise le mieux le rapport entre croyance et connaissance ?

La connaissance désigne une proposition mémorisée, tandis qu’une croyance résulte d’une expérience vécue.
La connaissance dépend des coutumes partagées, tandis qu’une croyance décrit une vérité universelle.
La connaissance repose sur une opinion personnelle, tandis qu’une croyance exige une preuve complète.
La connaissance vise une proposition vraie et justifiée, tandis qu’une croyance peut être fausse.

La connaissance vise une proposition vraie et justifiée, tandis qu’une croyance peut être fausse.

Explication

La connaissance est censée associer vérité et justification, alors que la croyance consiste à tenir une proposition pour vraie, même si elle est erronée. Une opinion personnelle ne suffit donc pas à définir la connaissance, car elle peut manquer de vérité ou de justification.

9. Pourquoi les connaissances peuvent-elles avoir une dimension politique ?

Parce que leur transmission transforme toute croyance personnelle en vérité publique.
Parce qu’elles deviennent politiques dès qu’elles sont apprises par mémorisation.
Parce que leur accès inégal peut produire des privilèges et conférer du pouvoir.
Parce qu’elles suppriment les différences sociales lorsqu’elles sont largement diffusées.

Parce que leur accès inégal peut produire des privilèges et conférer du pouvoir.

Explication

Les connaissances ont une portée politique parce que leur accès peut être inégal et leur possession peut procurer un privilège ou un pouvoir, comme dans le cas du savoir médical. Leur simple mémorisation ne suffit pas à expliquer cette dimension politique.

10. Quelle attitude définit le scepticisme face à la possibilité de connaître la vérité ?

Il adopte les opinions communes en les considérant comme des vérités suffisamment fondées.
Il suspend son assentiment parce qu’il doute de pouvoir établir que la vérité est effectivement connue.
Il affirme une vérité première afin de construire ensuite toutes les autres connaissances.
Il rejette toute expérience sensible parce qu’elle ne fournit aucune information pratique.

Il suspend son assentiment parce qu’il doute de pouvoir établir que la vérité est effectivement connue.

Explication

Le scepticisme suspend le jugement, car il conteste la possibilité de savoir avec certitude que l’on possède la vérité. Cette attitude se distingue du dogmatisme, qui prétend disposer d’une vérité établie.

11. Comment le sceptique peut-il utiliser ses sensations et les coutumes dans la vie quotidienne ?

Il les rejette dans l’action parce qu’une expérience incertaine ne peut orienter aucune conduite.
Il les transforme en démonstrations théoriques capables d’établir définitivement la réalité du monde.
Il les considère comme des connaissances vraies dès lors qu’elles sont partagées par une communauté.
Il les suit comme des guides pratiques sans les présenter comme des fondements certains de la vérité.

Il les suit comme des guides pratiques sans les présenter comme des fondements certains de la vérité.

Explication

Le sceptique peut s’appuyer concrètement sur ses sensations, les coutumes et l’expérience d’autrui pour agir, sans prétendre qu’ils démontrent une connaissance vraie du monde. Les suivre dans la pratique ne revient donc pas à leur attribuer une certitude théorique.

12. Quelles issues composent le trilemme de Münchhausen lorsqu’on cherche à justifier une connaissance ?

Une preuve mathématique, une observation sensible ou une transmission fiable par une autorité.
Une régression infinie, un arrêt arbitraire sur des principes non fondés ou une justification circulaire.
Une croyance personnelle, une coutume collective ou une décision pratique adaptée aux circonstances.
Une intuition immédiate, une expérience répétée ou un accord durable entre plusieurs observateurs.

Une régression infinie, un arrêt arbitraire sur des principes non fondés ou une justification circulaire.

Explication

Le trilemme montre que toute justification semble conduire à une régression sans fin, à un arrêt arbitraire sur des principes non justifiés ou à un cercle dans lequel une proposition se justifie par elle-même. Une expérience répétée ou un accord entre observateurs ne constituent pas les trois branches du trilemme.

13. Une personne justifie une proposition par une seconde proposition, puis justifie cette seconde proposition par la première. Quel problème du trilemme de Münchhausen cette situation illustre-t-elle ?

Une suspension sceptique, car la personne refuse de prendre position sur la proposition initiale.
Une régression infinie, car la chaîne de raisons se prolonge nécessairement sans terme.
Un arrêt arbitraire, car la justification repose sur un principe admis sans aucun appui.
Une justification circulaire, car chaque proposition dépend finalement de celle qu’elle devait soutenir.

Une justification circulaire, car chaque proposition dépend finalement de celle qu’elle devait soutenir.

Explication

La justification est circulaire lorsque les propositions se soutiennent mutuellement au lieu de fournir un fondement indépendant. Il ne s’agit pas d’une régression infinie, puisque le raisonnement revient à son point de départ.

14. Quelle distinction permet de différencier une vérité d’une valeur ?

Une vérité exprime une préférence collective, tandis qu’une valeur décrit un état observable du monde.
Une vérité met en rapport une représentation et un fait, tandis qu’une valeur ne constitue pas un fait vérifiable de la même manière.
Une vérité repose sur une intuition personnelle, tandis qu’une valeur établit l’accord entre une représentation et un fait.
Une vérité dépend d’un cadre culturel, tandis qu’une valeur correspond à une mesure expérimentale reproductible.

Une vérité met en rapport une représentation et un fait, tandis qu’une valeur ne constitue pas un fait vérifiable de la même manière.

Explication

Une vérité peut être comprise comme la concordance entre une représentation et un fait, alors qu’une valeur relève d’un registre différent et n’est pas un fait. Confondre une valeur avec une description empirique conduit donc à lui appliquer un mode de vérification inadapté.

15. Comment Richard Rorty caractérise-t-il la situation intellectuelle lors du conflit entre Galilée et Bellarmin au début du XVIIe siècle ?

La distinction entre le scientifique et le non-scientifique dépendait principalement d’un accord établi entre les institutions religieuses.
La distinction entre le scientifique et le non-scientifique était alors définie par la séparation juridique entre l’Église et l’État.
La distinction entre le scientifique et le non-scientifique était déjà fixée par une méthode expérimentale unanimement reconnue.
La distinction entre le scientifique et le non-scientifique ne reposait pas encore sur une grille de pertinence constituée.

La distinction entre le scientifique et le non-scientifique ne reposait pas encore sur une grille de pertinence constituée.

Explication

Selon Richard Rorty, la grille de pertinence permettant de distinguer le scientifique du non-scientifique n’était pas encore constituée à cette époque. Le conflit ne se déroulait donc pas dans le cadre d’une démarcation scientifique déjà stabilisée.

16. Que décidèrent les industriels états-uniens du tabac en 1953 malgré les liens déjà établis entre tabagisme et cancer ?

Ils décidèrent de reconnaître publiquement les risques afin d’accélérer l’adoption de nouvelles régulations.
Ils décidèrent de financer une recherche indépendante destinée à trancher rapidement la question.
Ils décidèrent de suspendre leurs campagnes commerciales jusqu’à l’obtention de preuves médicales supplémentaires.
Ils décidèrent de maintenir la controverse active afin de préserver le doute autour de ces liens.

Ils décidèrent de maintenir la controverse active afin de préserver le doute autour de ces liens.

Explication

En 1953, les industriels du tabac choisirent d’entretenir la controverse malgré les éléments reliant déjà le tabagisme au cancer. Cette décision relevait d’une stratégie de maintien du doute plutôt que d’une recherche destinée à clarifier les faits.

17. En quoi consiste la stratégie du tabac décrite par Oreskes et Conway ?

Elle remplace les résultats expérimentaux par des opinions publiques afin de rendre les débats scientifiques plus accessibles.
Elle sélectionne les hypothèses les plus prudentes pour empêcher qu’une conclusion provisoire soit présentée comme définitive.
Elle détourne l’attention des faits établis en mettant en avant les questions encore sans réponse pour prolonger artificiellement la controverse.
Elle rassemble des preuves convergentes afin de réduire progressivement les incertitudes portant sur un phénomène étudié.

Elle détourne l’attention des faits établis en mettant en avant les questions encore sans réponse pour prolonger artificiellement la controverse.

Explication

Oreskes et Conway désignent par stratégie du tabac une manière de déplacer l’attention vers les incertitudes restantes afin de faire durer le débat. Cette démarche vise donc à semer le doute, contrairement à l’accumulation de preuves convergentes propre à l’enquête scientifique.

18. Pourquoi la stratégie du tabac est-elle efficace pour les industriels concernés ?

Elle concentre le débat sur les consommateurs, favorise les ventes et garantit une expertise médicale indépendante.
Elle entretient le doute du public, retarde les régulations et diminue le risque de procès pour les industriels.
Elle transforme les résultats scientifiques en normes immédiates, limite les campagnes commerciales et facilite les indemnisations.
Elle informe rapidement le public, accélère les régulations et augmente la responsabilité juridique des industriels.

Elle entretient le doute du public, retarde les régulations et diminue le risque de procès pour les industriels.

Explication

La stratégie fonctionne en maintenant une incertitude publique qui ralentit l’action réglementaire et protège les industriels contre certaines poursuites. Elle produit donc des avantages politiques et juridiques pour les entreprises concernées, plutôt qu’une clarification rapide du problème.

19. Quel objectif caractérise le fondationnalisme en théorie de la connaissance ?

Fonder la connaissance sur une vérité première qui soit stable, certaine et indubitable.
Remplacer les démonstrations rationnelles par des croyances pratiques adaptées aux situations quotidiennes.
Fonder la connaissance sur l’accord variable des opinions selon les époques et les sociétés.
Suspendre toute affirmation afin de préserver durablement l’incertitude sur les connaissances possibles.

Fonder la connaissance sur une vérité première qui soit stable, certaine et indubitable.

Explication

Le fondationnalisme cherche un point de départ fixe à partir duquel les autres connaissances peuvent être établies avec solidité. Il se distingue ainsi du scepticisme, qui met en question la possibilité de tenir une connaissance pour certaine.

20. Comment fonctionne le doute méthodique de Descartes ?

Il suspend durablement tout assentiment parce qu’aucune connaissance certaine ne peut être établie.
Il rejette provisoirement toute croyance susceptible du moindre doute afin d’identifier ce qui demeure indubitable.
Il accepte les témoignages les plus fiables avant d’examiner les erreurs produites par les sens.
Il conserve les croyances les plus vraisemblables afin de construire progressivement une opinion commune.

Il rejette provisoirement toute croyance susceptible du moindre doute afin d’identifier ce qui demeure indubitable.

Explication

Descartes utilise le doute comme une procédure provisoire : il écarte ce qui peut être mis en doute pour découvrir une certitude irréfutable. Cette stratégie ne correspond pas au scepticisme durable, qui maintient la suspension de l’assentiment.

21. Quel est le rôle principal d’un modèle scientifique dans l’étude d’un phénomène complexe ?

Reproduire chaque détail du réel afin d’éviter toute approximation
Décrire le réel sans permettre de modifier les conditions étudiées
Proposer une version simplifiée du réel pour simuler des variations de paramètres
Remplacer les observations par des hypothèses impossibles à vérifier

Proposer une version simplifiée du réel pour simuler des variations de paramètres

Explication

Un modèle scientifique simplifie le réel afin de rendre possibles des simulations où certains paramètres peuvent varier. L’idée selon laquelle il devrait reproduire chaque détail confond le modèle avec le phénomène étudié lui-même.

22. Quel raisonnement un climatosceptique peut-il utiliser pour contester la modélisation climatique ?

La simplification des modèles permettrait de prévoir parfaitement chaque événement climatique
L’existence d’observations climatiques empêcherait de formuler des hypothèses générales
La présence de paramètres variables garantirait des résultats identiques dans toutes les simulations
La complexité du réel rendrait les modèles trop incertains pour être utilisables

La complexité du réel rendrait les modèles trop incertains pour être utilisables

Explication

Le climatosceptique peut s’appuyer sur la complexité du réel pour affirmer que les marges d’erreur rendent la modélisation impossible ou inutilisable. Cette position ne signifie pas que les modèles produisent des prévisions parfaites, mais qu’elle met en cause leur utilité.

23. Pourquoi la mise en avant de quelques exceptions ne réfute-t-elle pas nécessairement la corrélation générale entre cancer et tabac ?

Parce que des cas particuliers peuvent coexister avec une tendance statistique générale
Parce qu’un résultat difficile à réfuter devient automatiquement une preuve scientifique
Parce que les autres causes possibles rendent toute comparaison statistique inutile
Parce qu’une corrélation établit que chaque personne exposée développera la maladie

Parce que des cas particuliers peuvent coexister avec une tendance statistique générale

Explication

Des exceptions peuvent exister sans annuler une corrélation observée à l’échelle générale, ce qui caractérise une stratégie de mise en doute. L’idée qu’une corrélation prédirait la maladie pour chaque personne confond tendance statistique et certitude individuelle.

24. Qu’est-ce qui caractérise la réflexion philosophique par rapport à l’usage ordinaire des concepts ?

Elle écarte les croyances communes avant d’analyser les raisons qui les soutiennent
Elle examine les présupposés, les procédures et les croyances habituellement employés
Elle remplace les concepts ordinaires par des opinions personnelles sans justification
Elle conserve les habitudes de pensée lorsqu’elles sont largement partagées par un groupe

Elle examine les présupposés, les procédures et les croyances habituellement employés

Explication

La réflexion philosophique soumet à l’examen les concepts et présupposés que l’usage ordinaire laisse souvent implicites. Elle ne consiste donc pas à conserver une habitude parce qu’elle est commune, ni à la remplacer arbitrairement.

25. Dans l’argumentation de Socrate, comment faut-il considérer moralement la mort ?

Elle constitue un mal certain, car toute disparition prive nécessairement de la vie
Elle est moralement indifférente, car aucune réflexion ne peut porter sur sa valeur
Elle ne doit pas être tenue automatiquement pour un mal, car elle pourrait être un bien
Elle est préférable à l’injustice, parce que tout dommage physique est moins grave

Elle ne doit pas être tenue automatiquement pour un mal, car elle pourrait être un bien

Explication

Socrate soutient que la mort n’est pas automatiquement un mal, puisque nous ne savons pas si elle est réellement mauvaise et qu’elle pourrait même être bénéfique. La certitude morale concerne plutôt l’injustice, que cet argument distingue de la mort.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 55 flashcards sur Scepticisme, science et philosophie.

Qu'est-ce que la philosophie selon la définition donnée ?

Un travail de réflexion sur la structure, la construction et l’agencement de nos concepts.

Que distingue la philosophie dans sa réflexion sur nos pensées ?

Elle oppose la réflexion sur nos pensées à leur usage habituel et non examiné.

Que désigne le logement mental ?

L’espace structuré formé par les concepts que nous associons, opposons ou éloignons.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Scepticisme, science et philosophie.

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