QCM : Sociétés et environnement (22 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la définition de l’environnement :

Il désigne les espaces construits, sans inclure les facteurs physiques ou biologiques.
Il agit sur les êtres vivants à court terme, mais pas sur leurs activités.
Il désigne ce qui entoure les êtres vivants et peut agir sur eux ou leurs activités.
Il se limite aux éléments naturels qui influencent directement les êtres vivants.
Il rassemble des milieux indépendants des sociétés humaines et de leurs activités.

Il désigne ce qui entoure les êtres vivants et peut agir sur eux ou leurs activités.

Explication

L’environnement correspond à ce qui entoure les êtres vivants et peut agir sur eux ou leurs activités. Il peut agir indirectement et à long terme, et comprend aussi bien des éléments naturels que des facteurs sociaux et des espaces construits.

2. Dans une vallée, une commune protège une forêt afin d’y maintenir une exploitation sylvicole encadrée. Quel rapport aux milieux décrit cette démarche ?

La substitution consiste à protéger un milieu afin de continuer à l’exploiter.
La concurrence oppose des usages qui ne peuvent être menés ensemble dans un même milieu.
La combinaison associe la protection des milieux à la poursuite de leur exploitation.
La préservation désigne une forme de concurrence entre les activités d’exploitation.
La coexistence correspond au passage de l’exploitation vers la préservation du milieu.

La concurrence oppose des usages qui ne peuvent être menés ensemble dans un même milieu. · La combinaison associe la protection des milieux à la poursuite de leur exploitation.

Explication

La combinaison consiste à protéger un milieu pour pouvoir l’exploiter ; la concurrence désigne une opposition entre exploitation et préservation. La substitution correspond au passage de l’exploitation à la préservation, tandis que la coexistence associe exploitation et préservation.

3. Le développement durable, popularisé par le rapport Brundtland de 1987, se définit ainsi :

Il donne la priorité aux besoins présents en reportant les besoins futurs.
Il répond aux besoins actuels sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs.
Il vise à satisfaire les besoins d’aujourd’hui tout en préservant ceux des générations suivantes.
Il satisfait les besoins des générations futures sans tenir compte de ceux d’aujourd’hui.
Il articule les besoins du présent avec la possibilité de satisfaire ceux des générations futures.

Il répond aux besoins actuels sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. · Il vise à satisfaire les besoins d’aujourd’hui tout en préservant ceux des générations suivantes. · Il articule les besoins du présent avec la possibilité de satisfaire ceux des générations futures.

Explication

Le rapport Brundtland, dans Notre avenir à tous (1987), définit le développement durable par la satisfaction des besoins actuels sans priver les générations futures de la possibilité de répondre aux leurs. Les formulations qui écartent les besoins du présent ou privilégient ceux-ci au détriment du futur déforment cette définition.

4. À propos de l’ordonnance de Brunoy :

Elle intervient au XIVe siècle et encadre les coupes afin que les forêts puissent durer.
Elle date de 1669 et met un quart des forêts royales en réserve pour la futaie.
Elle cherche à rendre l’exploitation compatible avec la durée des forêts par des coupes encadrées.
Elle est associée au règne de Philippe VI et à une gestion réglée des coupes forestières.
Promulguée en 1346 sous Philippe VI, elle organise des coupes réglées pour assurer la durée des forêts.

Elle intervient au XIVe siècle et encadre les coupes afin que les forêts puissent durer. · Elle cherche à rendre l’exploitation compatible avec la durée des forêts par des coupes encadrées. · Elle est associée au règne de Philippe VI et à une gestion réglée des coupes forestières. · Promulguée en 1346 sous Philippe VI, elle organise des coupes réglées pour assurer la durée des forêts.

Explication

L’ordonnance de Brunoy date de 1346, sous Philippe VI, et organise des coupes réglées pour assurer la durée des forêts. La mise en réserve d’un quart des forêts royales relève de l’ordonnance de 1669, et non de celle de Brunoy.

5. Lorsqu’un gestionnaire applique l’ordonnance de 1669 dans une forêt royale, quelles mesures doit-il retenir ?

Il réserve un quart des forêts pour permettre aux peuplements de croître en futaie.
Il accorde la chasse aux paysans comme un droit d’usage ordinaire dans les forêts royales.
Il proscrit les chèvres et les moutons dans les forêts royales.
Il conserve des baliveaux lors des coupes afin de favoriser le renouvellement forestier.
Il autorise le pacage des moutons dans les forêts royales et réserve un quart aux cultures.

Il réserve un quart des forêts pour permettre aux peuplements de croître en futaie. · Il proscrit les chèvres et les moutons dans les forêts royales. · Il conserve des baliveaux lors des coupes afin de favoriser le renouvellement forestier.

Explication

L’ordonnance met un quart des forêts en réserve pour croître en futaie, impose de laisser des baliveaux et interdit chèvres et moutons dans les forêts royales. Elle encadre aussi la chasse, qui reste un privilège de la noblesse, et non un droit ordinaire des paysans.

6. Quel objectif économique la politique forestière de Colbert poursuit-elle ?

Elle vise à garantir l’approvisionnement en bois de la construction navale française.
Elle cherche à remplacer la production nationale par les importations scandinaves.
Elle entend accroître la dépendance française envers le bois importé des pays baltes.
Elle vise à réserver le bois français au chauffage plutôt qu’à la construction navale.
Elle cherche à produire le bois nécessaire en France pour réduire les importations de la Baltique et de Scandinavie.

Elle vise à garantir l’approvisionnement en bois de la construction navale française. · Elle cherche à produire le bois nécessaire en France pour réduire les importations de la Baltique et de Scandinavie.

Explication

La politique de Colbert vise à produire du bois en France pour limiter la dépendance aux importations de la Baltique et de la Scandinavie, et garantir la construction navale. Elle ne cherche donc ni à renforcer ces importations ni à détourner le bois de la construction des navires.

7. Un bilan de la superficie forestière française établi en 1827 indique environ 7,5 millions d’hectares. Quelle comparaison historique est exacte ?

La forêt française a perdu environ 17,5 millions d’hectares entre l’an mille et 1827.
En 1827, la superficie forestière atteint environ 30 % de celle estimée vers l’an mille.
La superficie de 1827 est très inférieure aux quelque 25 millions d’hectares estimés vers l’an mille.
La forêt française comptait environ 7,5 millions d’hectares vers l’an mille.
La superficie de 1827 dépasse les quelque 25 millions d’hectares associés à l’an mille.

La forêt française a perdu environ 17,5 millions d’hectares entre l’an mille et 1827. · En 1827, la superficie forestière atteint environ 30 % de celle estimée vers l’an mille. · La superficie de 1827 est très inférieure aux quelque 25 millions d’hectares estimés vers l’an mille.

Explication

La forêt française compte environ 7,5 millions d’hectares en 1827, contre environ 25 millions vers l’an mille. L’écart est d’environ 17,5 millions d’hectares, et la superficie de 1827 représente environ 30 % de celle estimée vers l’an mille.

8. Concernant la loi forestière du 19 juin 1857 :

Sous Napoléon III, elle fait assainir et planter en pins plus de 900 000 hectares dans les Landes de Gascogne.
Elle confie le reboisement des Landes aux ingénieurs formés à l’École forestière de Paris.
Elle est adoptée sous Napoléon Ier pour reboiser les Landes de Gascogne.
Elle prévoit la plantation de pins dans les Landes de Gascogne sur plus de 900 000 hectares.
Sous Napoléon III, elle fait assainir et planter en pins plus de 900 000 hectares en Sologne.

Sous Napoléon III, elle fait assainir et planter en pins plus de 900 000 hectares dans les Landes de Gascogne. · Elle prévoit la plantation de pins dans les Landes de Gascogne sur plus de 900 000 hectares.

Explication

La loi du 19 juin 1857, sous Napoléon III, concerne l’assainissement et la plantation de pins dans les Landes de Gascogne sur plus de 900 000 hectares. Elle ne confie pas ce reboisement à une École forestière de Paris, et la Sologne ne correspond pas au lieu associé à cette loi.

9. En 1861, l’administration des Eaux et Forêts souhaite préserver à Fontainebleau un paysage apprécié des peintres. Quelle mesure correspond à cet objectif ?

Elle crée une réserve artistique à Fontainebleau pour développer la production de bois.
Elle confie à l’administration des Eaux et Forêts la création d’un espace naturel protégé.
Elle institue à Fontainebleau une réserve artistique, onze ans avant Yellowstone.
Elle établit à Yellowstone une réserve artistique destinée à patrimonialiser Fontainebleau.
Elle crée une réserve artistique destinée à patrimonialiser un espace naturel.

Elle confie à l’administration des Eaux et Forêts la création d’un espace naturel protégé. · Elle institue à Fontainebleau une réserve artistique, onze ans avant Yellowstone. · Elle crée une réserve artistique destinée à patrimonialiser un espace naturel.

Explication

En 1861, les Eaux et Forêts créent à Fontainebleau une réserve artistique à des fins de patrimonialisation, onze ans avant Yellowstone. Cette création relève de la protection, et non du développement de la production de bois; elle se situe à Fontainebleau, non à Yellowstone.

10. La gestion forestière durable vise à concilier les fonctions de la forêt. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Elle prend en compte les fonctions économique, écologique et sociale dans la gestion.
Elle articule les fonctions économique, écologique et sociale de la forêt.
Elle associe les fonctions économique, sociale et protectrice de la forêt.
Elle articule les fonctions agricole, écologique et sociale dans la gestion forestière.
Elle concilie les fonctions économique, écologique et administrative de la forêt.

Elle prend en compte les fonctions économique, écologique et sociale dans la gestion. · Elle articule les fonctions économique, écologique et sociale de la forêt.

Explication

La gestion forestière durable concilie les fonctions économique, écologique et sociale de la forêt. Elle ne substitue pas la fonction protectrice à la fonction écologique dans cette définition.

11. Dans un massif, des désaccords portent sur les usages et les choix de gestion. Les conflits forestiers comprennent :

L’opposition entre défenseurs des milieux et exploitation industrielle des résineux.
L’opposition entre éleveurs et écologistes autour du loup et de l’ours.
L’opposition entre éleveurs et filière bois autour du loup et de l’ours.
Le partage de forêts périurbaines entre usagers et filière bois.
La contestation de l’exploitation industrielle des feuillus par les défenseurs des milieux.

L’opposition entre défenseurs des milieux et exploitation industrielle des résineux. · L’opposition entre éleveurs et écologistes autour du loup et de l’ours. · Le partage de forêts périurbaines entre usagers et filière bois.

Explication

Les conflits mentionnés opposent notamment éleveurs et écologistes autour des grands prédateurs, usagers et filière bois en forêt périurbaine, ainsi que défenseurs des milieux et exploitation industrielle des résineux. La filière bois n’est pas le groupe opposé aux éleveurs dans le conflit autour du loup et de l’ours; l’exemple d’exploitation contestée concerne les résineux.

12. Au sujet de la superficie et de la part de la forêt française :

Elle représente environ 10 % de la forêt de la zone euro.
Elle représente environ 10 % de la forêt de l’Union européenne.
La forêt française occupe environ 31 % du territoire métropolitain.
La forêt française couvre environ 17 millions d’hectares, soit 31 % de la forêt de l’Union européenne.
Elle couvre environ 17 millions d’hectares, soit 31 % du territoire métropolitain.

Elle représente environ 10 % de la forêt de l’Union européenne. · La forêt française occupe environ 31 % du territoire métropolitain. · Elle couvre environ 17 millions d’hectares, soit 31 % du territoire métropolitain.

Explication

La forêt française couvre environ 17 millions d’hectares, soit 31 % du territoire métropolitain, et représente environ 10 % de la forêt de l’Union européenne. Le taux de 31 % ne désigne pas sa part de la forêt de l’Union européenne.

13. Concernant la néolithisation, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La néolithisation décrit un processus lent réunissant agriculture, élevage et modes de vie sédentaires.
La néolithisation associe l’adoption de l’élevage à la fixation durable des populations en un lieu.
La néolithisation correspond à un passage progressif vers l’agriculture, l’élevage et la sédentarité.
La néolithisation correspond au passage de l’agriculture à la chasse et à la mobilité saisonnière.
La néolithisation désigne une transition rapide vers l’agriculture, sans installation durable des populations.

La néolithisation décrit un processus lent réunissant agriculture, élevage et modes de vie sédentaires. · La néolithisation associe l’adoption de l’élevage à la fixation durable des populations en un lieu. · La néolithisation correspond à un passage progressif vers l’agriculture, l’élevage et la sédentarité.

Explication

La néolithisation est un processus lent associant agriculture, élevage et sédentarité. Elle ne correspond ni à une transition rapide ni à un retour à la chasse et à la mobilité.

14. Une équipe étudie les débuts de la domestication dans le Croissant fertile et d’autres foyers régionaux. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

L’Amérique centrale constitue un foyer dépendant des pratiques agricoles du Croissant fertile.
Des foyers indépendants de domestication se développent notamment en Chine et en Nouvelle-Guinée.
Les Andes et l’Afrique adoptent la domestication après sa diffusion depuis le Croissant fertile.
Vers 10 000 à 9 000 av. J.-C., céréales domestiquées et élevage apparaissent dans le Croissant fertile.
À cette période, la domestication commence dans le Croissant fertile avant de gagner tous les autres foyers.

Des foyers indépendants de domestication se développent notamment en Chine et en Nouvelle-Guinée. · Vers 10 000 à 9 000 av. J.-C., céréales domestiquées et élevage apparaissent dans le Croissant fertile.

Explication

Les céréales et l’élevage apparaissent dans le Croissant fertile vers 10 000 à 9 000 av. J.-C., tandis que plusieurs foyers se développent indépendamment, notamment en Chine et en Nouvelle-Guinée. Les foyers des Andes, d’Afrique et d’Amérique centrale ne sont pas présentés comme dépendant d’une diffusion depuis le Croissant fertile.

15. Dans une région où des populations se sédentarisent et créent des terres cultivées, quelles évolutions correspondent au processus de néolithisation ?

La création de pâturages contribue au recul des milieux boisés et de la faune sauvage.
Le recul des espaces boisés peut suivre l’aménagement de champs et de pâturages.
La mise en culture des terres accompagne une transformation humaine durable des milieux.
Les défrichements permettent de transformer des espaces boisés en champs et pâturages.
La fixation des populations favorise l’installation de villages et l’occupation durable des lieux.

La création de pâturages contribue au recul des milieux boisés et de la faune sauvage. · Le recul des espaces boisés peut suivre l’aménagement de champs et de pâturages. · La mise en culture des terres accompagne une transformation humaine durable des milieux. · Les défrichements permettent de transformer des espaces boisés en champs et pâturages. · La fixation des populations favorise l’installation de villages et l’occupation durable des lieux.

Explication

La néolithisation entraîne la sédentarisation, les défrichements et la création de champs et de pâturages. Ces transformations s’accompagnent du recul des espaces boisés et de la faune sauvage.

16. Un historien compare le démarrage et la diffusion de l’industrialisation. Quelles caractéristiques peut-il retenir ?

L’industrialisation commence en Grande-Bretagne durant la seconde moitié du XVIIIe siècle.
Son extension reste inégale et incomplète selon les régions concernées.
Sa diffusion s’effectue par cycles plutôt que selon une progression uniforme et continue.
L’industrialisation débute en France au début du XVIIIe siècle avant de gagner la Grande-Bretagne.
Son adoption devient simultanée et complète dans toutes les régions industrielles.

L’industrialisation commence en Grande-Bretagne durant la seconde moitié du XVIIIe siècle. · Son extension reste inégale et incomplète selon les régions concernées. · Sa diffusion s’effectue par cycles plutôt que selon une progression uniforme et continue.

Explication

L’industrialisation commence en Grande-Bretagne dans la seconde moitié du XVIIIe siècle et se diffuse par cycles, de façon inégale et incomplète. Elle ne débute pas en France et son adoption n’est ni uniforme ni simultanée.

17. Dans une usine et sur une ligne de chemin de fer du début de l’industrialisation, quelle description de la machine à vapeur de James Watt convient ?

Le brevet de James Watt concerne une machine convertissant le pétrole en électricité.
La force motrice de la vapeur contribue au fonctionnement des usines et des chemins de fer.
La machine transforme la chaleur issue du charbon en force motrice exploitable.
Le brevet de James Watt portant sur sa machine à vapeur date de 1769.
La machine à vapeur transforme la force motrice en chaleur destinée à brûler du charbon.

La force motrice de la vapeur contribue au fonctionnement des usines et des chemins de fer. · La machine transforme la chaleur issue du charbon en force motrice exploitable. · Le brevet de James Watt portant sur sa machine à vapeur date de 1769.

Explication

Le brevet de James Watt date de 1769 et porte sur une machine qui convertit la chaleur du charbon en force motrice. Cette force alimente notamment les usines et les chemins de fer ; la machine ne fonctionne pas selon les conversions décrites dans les autres propositions.

18. Dans une ville industrielle en croissance rapide, quelles conséquences peuvent être associées aux rejets des activités industrielles ?

Les fumées et les eaux souillées améliorent la qualité de l’air dans les quartiers urbains.
Les fumées et les eaux souillées dégradent l’air, les milieux et la santé des habitants.
Les fumées industrielles assainissent l’air tandis que les eaux souillées restaurent les milieux.
Les eaux souillées contribuent à protéger la santé dans les villes industrielles en expansion.
Les rejets industriels réduisent la dégradation des milieux lorsque la ville s’étend rapidement.

Les fumées et les eaux souillées dégradent l’air, les milieux et la santé des habitants.

Explication

Les fumées et les eaux souillées dégradent l’air, les milieux et la santé dans les villes industrielles en croissance rapide. Les autres propositions inversent ou attribuent à ces rejets des effets protecteurs qui ne correspondent pas à ces conséquences.

19. Concernant la notion de rupture environnementale :

La rupture correspond à une discontinuité qui modifie profondément les relations entre sociétés et milieux.
Une rupture environnementale désigne une transformation lente sans élément perturbateur ni changement profond.
Une rupture peut résulter d’un élément perturbateur et entraîner des mutations environnementales profondes.
Les mutations provoquées par une rupture environnementale sont souvent irréversibles.
Une rupture peut aussi désigner un déséquilibre entre le développement social et la protection des milieux.

La rupture correspond à une discontinuité qui modifie profondément les relations entre sociétés et milieux. · Une rupture peut résulter d’un élément perturbateur et entraîner des mutations environnementales profondes. · Les mutations provoquées par une rupture environnementale sont souvent irréversibles. · Une rupture peut aussi désigner un déséquilibre entre le développement social et la protection des milieux.

Explication

Une rupture est une discontinuité provoquée par un élément perturbateur, entraînant des mutations souvent irréversibles ; elle peut aussi désigner un déséquilibre entre développement et protection des milieux. Une transformation sans perturbation ni changement profond ne correspond pas à cette définition.

20. L’anthropisation d’un milieu correspond à :

La transformation d’un milieu sous l’effet de l’action humaine.
La modification d’un espace liée aux activités des sociétés humaines.
La rupture entre deux périodes géologiques causée par une évolution climatique.
La reconnaissance officielle d’une période géologique marquée par l’influence humaine.
La transformation d’un milieu par l’action des seuls processus naturels.

La transformation d’un milieu sous l’effet de l’action humaine. · La modification d’un espace liée aux activités des sociétés humaines.

Explication

L’anthropisation désigne la transformation d’un milieu par l’action humaine, ce qui inclut les modifications liées aux activités des sociétés. Les processus naturels seuls, la reconnaissance d’une époque géologique et une rupture entre périodes géologiques ne définissent pas l’anthropisation.

21. Des chercheurs décrivent une période où les activités humaines influencent les écosystèmes planétaires, sans statut géologique officiel. Quelle interprétation convient ?

L’Anthropocène décrit une période où les écosystèmes sont soustraits aux activités humaines.
Le terme Anthropocène a été proposé par l’Union internationale des sciences géologiques en 2024.
Cette période relève de l’Anthropocène, notion associée à Crutzen et Stoermer en 2000.
L’Anthropocène désigne l’influence des activités humaines sur l’ensemble des écosystèmes planétaires.
Cette période correspond à une époque géologique officielle reconnue sous le nom d’Anthropocène.

Cette période relève de l’Anthropocène, notion associée à Crutzen et Stoermer en 2000. · L’Anthropocène désigne l’influence des activités humaines sur l’ensemble des écosystèmes planétaires.

Explication

Crutzen et Stoermer ont associé le terme Anthropocène, en 2000, à une période d’influence humaine sur l’ensemble des écosystèmes. Cette notion n’est pas reconnue comme une époque géologique officielle ; elle n’a pas été proposée par l’Union internationale en 2024.

22. Deux transformations historiques entraînent des changements environnementaux profonds, mais s’étendent dans le temps et diffèrent selon les régions. Lesquelles de ces caractéristiques s’appliquent aux ruptures néolithique et industrielle ?

Ces ruptures sont profondes et en grande partie irréversibles dans leurs effets environnementaux.
Ces ruptures se déroulent à un rythme identique dans tous les espaces concernés.
Ces ruptures progressent dans le temps et connaissent des phases d’accélération ou d’arrêt.
Ces ruptures sont graduelles, mais leurs effets environnementaux restent généralement réversibles.
Ces ruptures constituent des événements brefs, achevés simultanément dans toutes les régions.

Ces ruptures sont profondes et en grande partie irréversibles dans leurs effets environnementaux. · Ces ruptures progressent dans le temps et connaissent des phases d’accélération ou d’arrêt.

Explication

Les ruptures néolithique et industrielle sont profondes, en grande partie irréversibles et progressives, avec des rythmes inégaux selon les espaces et des phases d’accélération ou d’arrêt. Elles ne sont donc ni simultanées partout ni généralement réversibles.

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Que désigne l’environnement par rapport aux êtres vivants ?

Ce qui les entoure et peut agir sur eux ou leurs activités.

Quels rapports peuvent s’articuler entre exploitation, préservation et protection ?

La substitution, la combinaison, la concurrence ou la coexistence.

Quelle définition du développement durable donne le rapport Brundtland, Notre avenir à tous, 1987 ?

Répondre aux besoins présents sans priver les générations futures de la possibilité de répondre aux leurs.

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