QCM : Sociétés et environnements fragiles — 28 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne le changement global ?

L’accélération des transformations climatiques, démographiques et urbaines qui modifient les relations entre sociétés et environnement
La répartition des ressources naturelles selon les frontières politiques et les niveaux de développement
La progression des phénomènes volcaniques et sismiques dans les territoires densément peuplés
La diminution des échanges entre les sociétés et les milieux naturels dans les régions urbanisées

L’accélération des transformations climatiques, démographiques et urbaines qui modifient les relations entre sociétés et environnement

Explication

Le changement global correspond à l’accélération de transformations climatiques, démographiques et urbaines qui modifient les relations entre les sociétés et leur environnement. La progression des phénomènes volcaniques et sismiques ne constitue qu’un aspect possible des risques naturels, et non une définition du changement global.

2. Que révèle la gestion des risques et des ressources par les sociétés ?

Une réduction des différences sociales grâce à l’aménagement des espaces exposés
Une séparation nette entre les sociétés qui exploitent les milieux et celles qui les subissent
Une capacité identique des populations à transformer et à protéger leur environnement
Des inégalités sociales dans la manière de subir, d’aménager et de valoriser l’environnement

Des inégalités sociales dans la manière de subir, d’aménager et de valoriser l’environnement

Explication

La gestion des risques et des ressources met en évidence des inégalités sociales, car les sociétés ne disposent pas des mêmes capacités pour subir, aménager ou valoriser leur environnement. La capacité à transformer et à protéger les milieux varie donc selon les groupes et les territoires.

3. Quelle définition correspond à un aléa ?

La réalisation effective d’un phénomène ayant provoqué des dommages
La capacité d’un territoire à faire face à une menace naturelle
L’ensemble des effets prévisibles d’un phénomène sur les populations
Un phénomène naturel plus ou moins probable sur un espace donné

Un phénomène naturel plus ou moins probable sur un espace donné

Explication

Un aléa est un phénomène naturel dont la probabilité varie selon un espace donné. L’ensemble des effets sur les sociétés relève de la vulnérabilité ou du risque, tandis que les dommages effectivement produits correspondent à une catastrophe.

4. Que mesure la vulnérabilité d’un territoire face à un aléa ?

La probabilité d’apparition du phénomène naturel dans une région
La réalisation concrète d’un événement ayant entraîné des destructions
La fréquence annuelle des phénomènes observés dans un espace donné
Le niveau d’effet prévisible de l’aléa sur des enjeux humains

Le niveau d’effet prévisible de l’aléa sur des enjeux humains

Explication

La vulnérabilité mesure les effets prévisibles d’un aléa sur des enjeux humains, comme les populations et les infrastructures. La probabilité d’apparition concerne l’aléa, alors que la réalisation d’un événement dommageable correspond à une catastrophe.

5. Quelle relation permet de résumer le risque ?

Risque=Aleˊa÷VulneˊrabiliteˊRisque = Aléa \div Vulnérabilité
Risque=Aleˊa×VulneˊrabiliteˊRisque = Aléa \times Vulnérabilité
Risque=Vulneˊrabiliteˊ−AleˊaRisque = Vulnérabilité - Aléa
Risque=Aleˊa+VulneˊrabiliteˊRisque = Aléa + Vulnérabilité

$$Risque = Aléa \times Vulnérabilité$$

Explication

Le risque est résumé par le produit de l’aléa et de la vulnérabilité, soit Risque=Aleˊa×VulneˊrabiliteˊRisque = Aléa \times Vulnérabilité. Une addition, une soustraction ou une division ne correspondent pas à la relation donnée.

6. Comment appelle-t-on la réalisation effective d’un risque ?

Un aléa
Une vulnérabilité
Une exposition
Une catastrophe

Une catastrophe

Explication

Une catastrophe est la réalisation effective d’un risque, lorsqu’un événement produit concrètement des effets dommageables. Un aléa désigne le phénomène possible et la vulnérabilité désigne les effets prévisibles sur les enjeux humains.

7. Quelle classification décrit correctement les principaux types et échelles des risques ?

Ils sont principalement naturels et se manifestent à l’échelle régionale, continentale ou planétaire
Ils sont géopolitiques ou sismiques et se limitent aux territoires proches des frontières internationales
Ils sont technologiques ou climatiques et concernent surtout les espaces urbains à l’échelle nationale
Ils peuvent être naturels, technologiques ou géopolitiques, à l’échelle mondiale, nationale ou locale

Ils peuvent être naturels, technologiques ou géopolitiques, à l’échelle mondiale, nationale ou locale

Explication

Les risques peuvent être naturels, technologiques ou géopolitiques et se manifester à des échelles mondiale, nationale ou locale. Un risque technologique ne provient pas d’un phénomène naturel, et les risques ne se limitent ni aux villes ni aux zones frontalières.

8. Dans quels espaces les aléas sismiques et volcaniques se concentrent-ils principalement ?

Dans les plaines densément peuplées, où l’urbanisation déclenche les mouvements tectoniques
Dans les régions polaires, où les variations thermiques provoquent de fortes tensions géologiques
Près des zones de contact des plaques tectoniques, notamment dans la ceinture de feu du Pacifique
Dans la zone intertropicale, où les cyclones et les sécheresses dominent les phénomènes naturels

Près des zones de contact des plaques tectoniques, notamment dans la ceinture de feu du Pacifique

Explication

Les séismes et les éruptions volcaniques se concentrent près des zones de contact des plaques tectoniques, en particulier dans la ceinture de feu du Pacifique. La zone intertropicale est plutôt associée à des aléas climatiques comme les cyclones et les sécheresses.

9. Quels facteurs influencent la vulnérabilité territoriale ?

La densité des frontières, le niveau des échanges commerciaux et la localisation des capitales administratives
La fréquence des séismes, la présence de volcans et la forme des reliefs, sans rapport avec les sociétés
La richesse, l’organisation des États et l’éducation aux risques, ainsi que l’urbanisation, l’agriculture intensive et la déforestation
La latitude, la distance aux océans et la superficie des territoires, indépendamment des conditions sociales

La richesse, l’organisation des États et l’éducation aux risques, ainsi que l’urbanisation, l’agriculture intensive et la déforestation

Explication

La vulnérabilité dépend de facteurs sociaux et institutionnels comme la richesse, l’organisation des États et l’éducation aux risques, mais elle peut aussi être renforcée par certaines pratiques territoriales. La fréquence des séismes ou la présence de volcans caractérise plutôt l’aléa que le niveau de vulnérabilité.

10. Laquelle de ces actions relève principalement de la prévention des catastrophes ?

Reconstruire les logements détruits après le passage d’un cyclone
Indemniser les victimes plusieurs mois après une catastrophe
Rétablir les réseaux endommagés pendant la phase de relèvement
Organiser des exercices d’évacuation et appliquer des normes de construction adaptées

Organiser des exercices d’évacuation et appliquer des normes de construction adaptées

Explication

La prévention agit avant la catastrophe grâce à l’information, l’entraînement, la prévision, les infrastructures et les normes de construction. La reconstruction et le rétablissement des réseaux relèvent plutôt du relèvement après l’événement.

11. Que désigne la résilience d’une société face à une catastrophe ?

Sa capacité à se relever et à se reconstruire après la catastrophe
Son aptitude à empêcher la formation de tout aléa naturel
L’organisation d’exercices préparatoires avant la survenue d’un danger
La mise en place de normes destinées à réduire les risques futurs

Sa capacité à se relever et à se reconstruire après la catastrophe

Explication

La résilience correspond à la capacité d’une société à se relever et à se reconstruire après une catastrophe. Les exercices et les normes appartiennent à la prévention, qui intervient avant l’événement.

12. Quelle différence caractérise le bilan des catastrophes entre les pays des Nords et ceux des Suds ?

Les Nords subissent surtout des crises humanitaires, tandis que les Suds concentrent les pertes financières
Les Nords et les Suds présentent généralement les mêmes conséquences humaines et économiques
Les Nords connaissent davantage de victimes, tandis que les Suds enregistrent surtout des dommages économiques
Les Nords subissent surtout des pertes économiques, tandis que les Suds connaissent davantage de victimes et d’effets humanitaires

Les Nords subissent surtout des pertes économiques, tandis que les Suds connaissent davantage de victimes et d’effets humanitaires

Explication

Dans les pays des Nords, les catastrophes provoquent surtout des pertes économiques, alors que dans les pays des Suds elles entraînent davantage de victimes et de conséquences humanitaires. Cette distinction oppose donc principalement les types de dommages dominants.

13. Pourquoi l’abondance apparente de l’eau sur Terre ne garantit-elle pas sa disponibilité pour les sociétés humaines ?

La majeure partie de cette eau est douce mais se trouve principalement dans les réseaux urbains
L’eau douce constitue la plus grande part des océans mais reste difficile à transporter
La majeure partie de cette eau est salée et l’eau douce utilisable ne forme qu’une très petite fraction
La surface terrestre contient peu d’eau, car les océans couvrent une portion limitée du globe

La majeure partie de cette eau est salée et l’eau douce utilisable ne forme qu’une très petite fraction

Explication

L’eau couvre plus de 70 % de la surface terrestre, mais elle est majoritairement salée et l’eau douce utilisable représente une infime partie. Confondre la présence globale d’eau avec la disponibilité d’eau douce conduit donc à une mauvaise interprétation.

14. Quels facteurs expliquent le mieux les inégalités d’accès à l’eau entre les populations ?

La latitude, la superficie du pays et la distance moyenne entre les villes
La quantité de pluie annuelle, la densité forestière et la présence de reliefs élevés
Le nombre de barrages, la longueur des littoraux et la proportion de terres agricoles
Le niveau de développement, les investissements dans le traitement et les inégalités socio-économiques locales

Le niveau de développement, les investissements dans le traitement et les inégalités socio-économiques locales

Explication

L’accès à l’eau dépend du développement et de la capacité à investir dans le traitement, mais aussi des inégalités socio-économiques locales. Les caractéristiques géographiques peuvent influencer la ressource sans suffire à expliquer l’accès réel des populations.

15. Quelle évolution caractérise les besoins mondiaux en eau depuis 1900 ?

Ils ont été multipliés par six sous l’effet de l’industrialisation, de l’urbanisation et de nouveaux modes de vie
Ils ont doublé principalement en raison de la diminution des précipitations dans les régions tropicales
Ils ont été divisés par six grâce à l’amélioration des techniques d’irrigation et de traitement
Ils sont restés relativement stables malgré l’essor des villes et de la production industrielle

Ils ont été multipliés par six sous l’effet de l’industrialisation, de l’urbanisation et de nouveaux modes de vie

Explication

Les besoins mondiaux en eau ont été multipliés par six depuis 1900, notamment avec le développement industriel, l’urbanisation et l’évolution des modes de vie. L’essor de ces activités a donc accru la demande plutôt que de la stabiliser.

16. Quel secteur constitue le principal utilisateur mondial de l’eau prélevée ?

La production industrielle, qui concentre environ 70 % des prélèvements
Les usages domestiques, qui mobilisent environ 70 % des prélèvements
L’irrigation agricole, qui représente environ 70 % des prélèvements
La production hydroélectrique, qui consomme environ 70 % des prélèvements

L’irrigation agricole, qui représente environ 70 % des prélèvements

Explication

L’irrigation représente 70 % de l’eau prélevée et constitue le principal usage mondial. Les usages industriels et domestiques sont importants, mais ils ne constituent pas la part dominante indiquée ici.

17. Laquelle décrit correctement les fonctions et les limites des barrages ?

Ils produisent de l’énergie, stockent l’eau et réduisent les crues, mais peuvent causer de graves dommages environnementaux
Ils produisent de l’énergie, remplacent l’irrigation et garantissent l’absence de perturbations dans les milieux
Ils assurent la navigation, dessalent les océans et empêchent les déplacements de populations riveraines
Ils servent à traiter l’eau potable, développer les pluies et supprimer les effets écologiques des aménagements

Ils produisent de l’énergie, stockent l’eau et réduisent les crues, mais peuvent causer de graves dommages environnementaux

Explication

Les barrages peuvent produire de l’énergie, stocker l’eau pour l’irrigation et prévenir les crues. Ils peuvent toutefois entraîner de graves conséquences environnementales, ce qui contredit l’idée d’un aménagement sans effets négatifs.

18. Quelle distinction permet de différencier le stress hydrique quantitatif de la pollution de l’eau ?

Le stress quantitatif concerne la qualité sanitaire, tandis que la pollution réduit le volume disponible
Le stress quantitatif désigne les inondations, tandis que la pollution correspond aux sécheresses prolongées
Le stress quantitatif concerne la quantité disponible, tandis que la pollution dégrade la qualité de l’eau
Le stress quantitatif résulte de l’assainissement, tandis que la pollution provient principalement du manque de barrages

Le stress quantitatif concerne la quantité disponible, tandis que la pollution dégrade la qualité de l’eau

Explication

Le stress hydrique quantitatif concerne l’insuffisance de la quantité d’eau, alors que la pollution touche sa qualité. Le manque d’assainissement et l’eau insalubre peuvent provoquer de lourdes conséquences sanitaires, mais ils ne définissent pas un manque quantitatif.

19. Quelle affirmation décrit correctement la répartition mondiale des ressources énergétiques ?

L’Arabie saoudite possède 12 % des réserves de gaz, tandis que le Qatar concentre près de 17 % du pétrole et la Russie 25 % du pétrole mondial.
Le Qatar concentre près de 25 % du pétrole mondial, tandis que la Russie possède 17 % du gaz et l’Arabie saoudite 12 % du pétrole mondial.
La Russie concentre près de 17 % du pétrole mondial, tandis que l’Arabie saoudite possède 25 % du gaz et le Qatar 12 % du pétrole mondial.
L’Arabie saoudite concentre près de 17 % du pétrole mondial, tandis que le Qatar possède 12 % des réserves de gaz et la Russie 25 % du gaz mondial.

L’Arabie saoudite concentre près de 17 % du pétrole mondial, tandis que le Qatar possède 12 % des réserves de gaz et la Russie 25 % du gaz mondial.

Explication

Les ressources énergétiques sont fortement concentrées dans certains territoires, notamment l’Arabie saoudite pour le pétrole et le Qatar ainsi que la Russie pour le gaz. Cette concentration géographique ne signifie pas que la consommation mondiale se situe dans les mêmes espaces.

20. Laquelle de ces associations regroupe exclusivement des énergies fossiles ?

Le charbon, le pétrole et le gaz
Le pétrole, le nucléaire et le gaz
Le gaz, l’éolien et l’hydraulique
Le charbon, le solaire et le pétrole

Le charbon, le pétrole et le gaz

Explication

Le charbon, le pétrole et le gaz sont les trois principales énergies fossiles, caractérisées par leur caractère non renouvelable et leur épuisement progressif. Les énergies solaire, éolienne et hydraulique sont renouvelables, tandis que le nucléaire appartient à une autre catégorie.

21. Quelle comparaison correspond aux niveaux de consommation énergétique selon les catégories de pays ?

Elle reste élevée dans les pays des Nords, augmente fortement dans les pays émergents et demeure faible dans les PMA.
Elle augmente fortement dans les pays des Nords, demeure faible dans les pays émergents et reste élevée dans les PMA.
Elle reste élevée dans les PMA, diminue dans les pays des Nords et demeure stable dans les pays émergents.
Elle demeure faible dans les pays des Nords, reste stable dans les pays émergents et augmente fortement dans les PMA.

Elle reste élevée dans les pays des Nords, augmente fortement dans les pays émergents et demeure faible dans les PMA.

Explication

Les pays des Nords conservent une consommation énergétique élevée, tandis que celle des pays émergents progresse rapidement et celle des PMA reste faible. Ces écarts reflètent notamment les différences de développement et d’accès à l’énergie.

22. Quels acteurs dominent le marché mondial des hydrocarbures ?

Les principaux pays importateurs, les collectivités locales et des entreprises publiques comme l’OPEP, Shell et Exxon.
Les pays producteurs réunis dans l’OPEP, les principaux importateurs et des firmes transnationales comme Shell, Exxon et Total.
Les pays producteurs réunis dans l’OPEP, les organisations humanitaires et des banques régionales comme Shell, Exxon et Total.
Les firmes transnationales comme l’OPEP, les pays producteurs et les associations de consommateurs comme Shell et Total.

Les pays producteurs réunis dans l’OPEP, les principaux importateurs et des firmes transnationales comme Shell, Exxon et Total.

Explication

Le marché des hydrocarbures est structuré par les pays producteurs de l’OPEP, les grands importateurs et des firmes transnationales telles que Shell, Exxon et Total. L’OPEP est une organisation de pays producteurs, et non une entreprise.

23. Pourquoi la hausse de la consommation d’hydrocarbures peut-elle fragiliser les États qui en dépendent ?

Elle réduit la pression sur les réserves, fait baisser les prix et renforce la stabilité des États dépendants.
Elle diversifie les réserves disponibles, stabilise les prix et diminue la dépendance des États importateurs.
Elle ralentit l’épuisement des réserves, limite les prix et améliore la sécurité énergétique des États dépendants.
Elle accroît la pression sur des réserves limitées, fait monter les prix et augmente la vulnérabilité des États dépendants.

Elle accroît la pression sur des réserves limitées, fait monter les prix et augmente la vulnérabilité des États dépendants.

Explication

La consommation croissante et l’épuisement des réserves contribuent à augmenter le prix du pétrole et du gaz, ce qui fragilise les États dépendants. Une hausse des prix peut notamment alourdir les coûts d’approvisionnement et accentuer les déséquilibres économiques.

24. Quelle part de l’électricité mondiale les énergies renouvelables ont-elles produite en 2024 ?

Environ 9 % de l’électricité mondiale
Environ 86 % de l’électricité mondiale
Environ 40 % de l’électricité mondiale
Environ 5 % de l’électricité mondiale

Environ 40 % de l’électricité mondiale

Explication

En 2024, les énergies renouvelables ont produit environ 40 % de l’électricité mondiale. Leur part dans l’ensemble de l’énergie mondiale était toutefois plus faible, autour de 9 %, car cet ensemble comprend aussi les usages non électriques.

25. Dans quels espaces les risques technologiques et industriels se concentrent-ils principalement ?

Dans les régions isolées, les déserts éloignés et les montagnes peu accessibles.
Dans les régions polaires, les réserves naturelles et les territoires faiblement peuplés.
Dans les espaces urbanisés, les couloirs de circulation et les littoraux fortement aménagés.
Dans les espaces agricoles, les forêts protégées et les zones dépourvues d’activités industrielles.

Dans les espaces urbanisés, les couloirs de circulation et les littoraux fortement aménagés.

Explication

Les risques technologiques et industriels se concentrent là où les activités humaines, les infrastructures et les flux sont nombreux : villes, couloirs de circulation et littoraux. Ils résultent donc d’activités humaines, contrairement aux aléas sismiques ou volcaniques.

26. Quelle mesure de prévention est prioritaire dans les pays les moins avancés face aux risques ?

Développer des installations industrielles dans les zones densément peuplées afin de rapprocher les secours.
Renforcer les bâtiments et les infrastructures vitales, notamment celles liées à l’eau et à l’assainissement.
Concentrer les investissements sur les réseaux touristiques plutôt que sur les équipements essentiels.
Implanter les logements dans des secteurs exposés pour favoriser la surveillance directe des phénomènes.

Renforcer les bâtiments et les infrastructures vitales, notamment celles liées à l’eau et à l’assainissement.

Explication

Dans les PMA, améliorer la résistance des bâtiments et des infrastructures vitales réduit la vulnérabilité des populations face aux risques. L’eau et les installations sanitaires sont prioritaires, tandis que l’occupation de zones dangereuses tend à accroître la vulnérabilité.

27. Quel effet environnemental des aménagements hydrauliques est observé en Irak et autour de la mer d’Aral ?

Une réduction de l’évaporation et une hausse du niveau marin
Une restauration des écosystèmes et une augmentation des précipitations
Une fertilisation des sols et une extension de la mer d’Aral
Une salinisation des terres et une disparition de la mer d’Aral

Une salinisation des terres et une disparition de la mer d’Aral

Explication

Les aménagements hydrauliques peuvent favoriser l’accumulation de sels dans les sols irakiens et contribuer à la disparition de la mer d’Aral. L’idée d’une extension de cette mer ne correspond donc pas aux conséquences observées.

28. Quelle situation illustre un transfert d’eau destiné à approvisionner une métropole ?

Un canal de plus de 1000 kilomètres achemine vers Beijing de l’eau captée dans le Yangzi
Un barrage produit de l’électricité grâce à l’eau retenue dans une vallée proche
Une usine traite l’eau usée d’un quartier avant de la réinjecter dans le réseau urbain
Un réservoir local conserve les pluies saisonnières pour alimenter une ville voisine

Un canal de plus de 1000 kilomètres achemine vers Beijing de l’eau captée dans le Yangzi

Explication

Le canal reliant le Yangzi à Beijing déplace la ressource sur une longue distance afin d’alimenter une métropole. Un réservoir local relève plutôt du stockage à proximité, sans transfert comparable entre régions éloignées.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 60 flashcards sur Sociétés et environnements fragiles.

Qu'est-ce que désigne le changement global ?

L'accélération des transformations climatiques, démographiques et urbaines.

Quels types de transformations le changement global accélère-t-il ?

Les transformations climatiques, démographiques et urbaines.

Comment les sociétés interagissent-elles avec leur environnement ?

Elles subissent, aménagent et valorisent leur environnement.

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